Sydney Laurent

  • Gentils Organisateurs, Gentils Membres Désignés Volontaires, Gentils Gendarmes, et Gentils Soignants travaillent de pair pour le bon déroulement de la plus grande compétition sportive de l'Histoire, sous le regard d'un ersatz de Léon Zitrone du cyclisme : étape par étape, il analyse, commente, cherche à dénicher la brebis galeuse de chaque troupeau, présente ses voeux de non-anniversaire, se demande si Dieu est vecteur de maladies, dresse la liste publique de ceux qu'il ne veut pas dénoncer, nous interroge sur le monopole de la mort légitime ; le tout agrémenté de savants proverbes et de références scientifiques indiscutables. Certainement le plus court chemin pour saisir, ainsi que le suggérait Pierre Desproges, les deux oeuvres maîtresses de Sartre, et avoir à la fois la nausée et les mains sales.

  • "Une petite fille empêtrée dans les mots et les voix, une adolescente naïve autant que mutine, une jeune femme qui trébuche aux allées de ses désirs.

    Entre la soif d'aventure et la peur du loup, le sel, le poivre et le citron donnent goût à des souvenirs en apparence très ordinaires.

    Glissant d'un épisode à l'autre : un champ de mines et de blé se dessine comme une mosaïque, un paysage, où ravissements, humour et drames mélangent leurs diverses couleurs."

  • "Écoute ! Je vais te raconter... Est-ce un rêve ou la réalité qui joue avec les images et les mots en tranches de nuits et de jours ?

    Ce serait une maison où les choses ont toutes une vie propre, avec des fenêtres et des portes ouvertes sur un monde coloré d'émotions, d'anecdotes, de fantasmes et de rencontres, autant d'antidotes à la morosité et aux habitudes."

  • "Apologie de la passion d'amour Anna tu es mon envie, mon envie de vivre De t'aimer c'est comme de prendre de la drogue Ça commence avec un peu, il vient un jour où tu ne peux plus T'en passer, après tu ne peux plus vivre sans Et quand ils disent qu'il vaut mieux s'arrêter Tu n'entends plus ce qu'ils disent Parce que la drogue a empli la tête le corps et Il t'enferme jusqu'à la mort Je ne peux pas imaginer de mourir autrement, Je veux continuer à te prendre toi ma drogue Jusqu'au moment où la mort me prendra Martinus"

  • L'auteur nous invite à suivre son imagination dans des histoires dérivées de l'actualité ou de zones d'étrangeté de notre société. Nous passons ainsi de l'univers d'un petit américain victime de la crise bancaire à celui d'un couple perdu dans un aéroport, d'un immigré échoué sur une plage à un homme fantasmant sur la silhouette de sa voisine inconnue. Souvent déjantés, parfois poétiques, mais toujours tendres pourtant, les textes de Patrick Edernac sont autant d'invitations au voyage.

  • Sauter la mer

    Sylvie Yeung

    Les 16 nouvelles du recueil Sauter la Mer résonnent en chroniques de notre temps. Les sentiments les plus profonds et secrets se mêlent dans un monde toujours le même et toujours autre. Passion, liberté, violence, amour, silence et mort. Les nouvelles se suivent, telles un patchwork de couleurs humaines sur un ton fantaisiste, drôle, parfois poétique pour participer au grand récit collectif. Des personnages atypiques et attachants vivent leur vie ; un Noël tropical, une saison bleue, l'abstraction mathématique, Paris. Tout devient possible au fil des nouvelles. D'une ballade au Panthéon, sur la Croisette ou à New York, on se croise et on vit ensemble ; le temps d'une nouvelle. Pour tous finir sous un carré en dentelle.

  • La leçon de ma vie

    N'Nano Success

    "La leçon de ma vie est un recueil de quatre nouvelles. À chaque nouvelle son histoire et sa leçon de vie.
    Il commence d'abord avec ces hommes qui ne savent apprécier le bonheur d'une relation amoureuse stable. Ainsi, dans la quête d'une libido intense, ils sont parfois confrontés à des ectoplasmes.
    Ensuite, il y a cette jeune fille innocente, Lisa, qui a grandi avec un rêve : celui de réussir dans une ambiance familiale, sans se douter de la surprise que lui réserverait la vie. En effet, elle devra grandir auprès de son oncle. Ce monstre qui lui prendra sa dignité une première fois, puis une deuxième. Ainsi, face à l'inaction de la police malgré ses alarmes, elle décide de faire sa faida (une notion utilisée à l'époque germanique pour désigner la vengeance privée). Mais son cauchemar continue lorsqu'elle décide de refaire sa vie auprès d'un homme.
    Aussi, plus loin, la tristesse de la vie continue avec d'autres personnes qui face aux difficultés devront contre leur gré « évaluer pécuniairement leur corps, leur dignité humaine » afin de matérialiser leurs rêves.
    Enfin, il y a ceux qui n'ont pas le droit de pleurer malgré l'adversité pour préserver leur dignité et leur virilité masculine.
    La particularité de ce recueil réside nécessairement dans le message véhiculé mais aussi dans la leçon assimilée. Laquelle pourra différer selon la disposition de votre esprit. Mais une chose est certaine, c'est que peu importe les étapes de la vie, il est nécessaire de réfléchir avant d'agir car chaque décision porte une responsabilité personnelle."

  • "Dix-sept histoires très courtes. On se promène à travers toutes les périodes, dans toutes les régions. Il n'y a pas de fil conducteur. On parle d'amour et de fantasmes, de la haine du racisme, de souvenirs, de rêves réalisés ou déçus. Chaque histoire nous dépayse. On est bousculé. On ne s'ennuie pas. On y croit ou l'on n'y croit pas. Peu importe.
    Saint-Marcel est un charmant petit village quelque part en France, traversé par une route à grand trafic. Le petit bourg est très agréable et animé. Vivant pour les quelques commerces, mais bruyant pour les habitants, surtout les riverains de la route nationale.
    Nous avons la chance d'avoir une épicerie, un boucher-charcutier et un boulanger-pâtissier. Bref, un village agréable pour le maire, les commerçants, les habitants des secteurs légèrement éloignés, mais pénible pour les habitants du bord de la grand-route. Quelle plaie cette route?! Il faut une déviation."

  • Plus qu'un simple roman, c'est une véritable quête identitaire et initiatique que va vivre Joseph, après la mort de sa mère. L'auteure, construit autour d'un duo homme-chien improbable, une réflexion qui nous touche et nous parle : comment être quelqu'un aujourd'hui ? Quelle vie à construire avec sa foi ? Comment s'épanouir, se retrouver et pardonner ? sont autant de questions auxquelles Sylvia, la voisine et amie de feue sa mère, va l'aider à trouver des réponses. Un roman touchant aux accents d'universalité.

    En signant ce premier roman, Astrid Duverniol, propose une lecture de la foi très accessible et ludique, à tous ceux qui se posent des questions sur le sens de la vie.

  • "Le sens de la vie de chacun est la conséquence de ses propres consentements mais la destinée doit tant aux circonstances sur lesquelles on a si peu de pouvoir.
    Le sens de la vie de chacun est la conséquence de ses propres consentements, mais la destinée doit beaucoup aux circonstances sur lesquelles on a si peu de pouvoir.
    La rumeur, la jalousie, la passion contraignent autant qu'elles guident à travers le rêve ou la réalité, quelquefois avec sagesse mais souvent avec déraison.
    Le bonheur est souvent à portée de main mais la souffrance s'impose sans alternative à tous ceux sur qui le hasard malchanceux s'acharne.
    Du bas de la butte Montmartre jusqu'aux ruines du château médiéval qui surplombe la promenade des Anglais, en passant par le coeur de la Bretagne, ces histoires courtes nous content les affres de l'angoisse de personnages croyant maîtriser leur existence. Ils sont au contraire le jouet d'aléas qui s'amusent à leur dessiner un avenir qu'ils subissent et parfois assument, ou bien dont ils jouissent avec un cynisme glacial."

  • De 1936 à 2018, j'ai traversé une époque de grands bouleversements. Aujourd'hui, on dit de réformes.
    Ramené à mon âge de conscience (environ 6 ans) et d'évènements enregistrés, ce sont donc environ 76 ans de souvenirs exacts ou transformés par le temps qui encombrent ma mémoire.
    La période concernée est riche de transformations. Non, Monsieur Emmanuel MACRON n'est pas le champion de la réforme.
    Il y a 75 ans, la force de travail agricole était assurée par les animaux et par les muscles des hommes. Il n'y avait quasiment pas de téléphone, pas de voiture, pas de télévision, pas d'ordinateur, pas de réfrigérateur, pas de couche-culotte dont Monsieur MACRON a certainement bénéficié, etc.
    Dans les années 50, il n'y avait pas de chômage, pas d'énarque non plus. Ceci explique peut-être cela.
    Avant que ma mémoire ne défaille, j'ai décidé de consigner par l'écrit mes souvenirs agrémentés de petites histoires de mon cru. C'est l'objet de cet ouvrage.

  • Sous des horizons différents

    Fabs

    « Sous des Horizons Différents » est un recueil de nouvelles qui, comme l'indique son titre, traite d'histoires se déroulant en divers endroits et diverses époques. Du conte fantasmagorique au thriller, en passant par l'horreur pure, la fable, le fantastique discret, la SF et le récit d'angoisse, c'est un panel des travers de l'homme à travers divers protagonistes, humains ou non, pour montrer la complexité de celui-ci, quel que soit le monde où il officie, et quel que soit son mode de pensée. Un recueil à mon image, rempli de personnages atypiques et de situations au-delà de l'entendement, qui transcrit ma passion des récits de l'irréel, m'attachant à décrire l'éternelle opposition entre la lumière et l'ombre, qu'elle soit visible de tous, ou bien tapie dans les ténèbres.

  • Une montagne incandescente au sommeil léger, la seule qui se trouve à proximité. Une montagne qui déteste le bruit particulier (même si l'on ne saurait vous le décrire) du pet de moustique, et la seule que l'on pourrait nommer, n'en déplaise à l'Auvergne, la seule qualifiée pyrotechniquement et localement digne de ce nom à celui de... Bébert.

    Alors ! Avec Bébert, une fois ce nom prononcé, ce qui devrait être une fin de chapitre ne saurait en être une sans tenir compte d'un aspect sémantique exprimé. Dans le cas présent et en direction d'une sereine éternité, le terme montagne est utilisé dans un but littéraire autant que pour l'efficacité d'une logistique imagée.

    On ne peut comparer Bébert à une montagne, tout juste peut-on dire que son alter ego féminin pourrait être une montagne.

  • "La sensualité serait-elle le terrain d'une intelligence sous-estimée ? Le terrain de l'intelligence du coeur, celle qui ne triche pas ?
    « Je voudrais partir avec un mot de vous » est le récit d'une rencontre sensuelle inattendue, qui ouvre soudain des passages secrets entre les personnalités intimes de deux amants d'un jour et les lie à jamais, malgré tout ce qui semble les séparer.
    « Trois petites nouvelles, épicées d'érotisme » Sur un site de rencontres, j'avais fait la connaissance d'Elise. Le courant passait bien. Sans nous être jamais rencontrés, nous échangions des confidences très personnelles. Un beau jour, elle m'envoya un texte étonnant : c'était un texte érotique, ce qui était totalement décalé par rapport au ton de nos discussions en ligne. Au lieu de lui répondre par un commentaire, je rédigeai immédiatement un prolongement de son récit et le lui envoyai.
    Cela m'amusa, et dans la foulée, j'imaginai deux autres nouvelles. Courtes, légères et tendrement assaisonnées des doux parfums de l'érotisme."

  • « Tout a commencé le jour de la mort de mon ex-père... » Un parcours inédit, celui d'une âme qui revient dans une nouvelle famille et qui guide l'auteure vers les chroniques de sa renaissance. De « synchronicités » en coïncidences mystérieuses, ce récit inclassable est un témoignage poétique de notre temps, un conte réel écrit à quatre mains, dans la lumière de l'être en devenir. Un hymne à l'Amour universel qui dépasse toutes les frontières pour vous entraîner dans la danse cosmique de la vie ininterrompue et joyeuse.

  • Que faut-il pour rendre heureux un enfant ? Pas grand-chose. Juste quelques moments de bonheur pris, épiés çà et là. Regardez ! Admirez sa joie, sa peur, son amour... Tous ces sentiments en pagaille qu'il ne sait que trop maladroitement contenir. Et puis soudain tout explose et voilà ce que cela donne : des textes touchants, une couleur poétique atypique, une évolution, une certain beauté, mais surtout un regard. Il faut voir autrement. Il faut reprendre ses yeux d'enfant. Admirez ! Regardez !

  • Venez découvrir mon univers, avec des histoires vraies imprégnées d'une autre culture toutes aussi drôles qu'émouvantes, et parfois lourdes de sens. Soyez le ou la première à apprendre comment le surnom de Tatine m'a été donné, les raisons du mensonge d'Olga, et pourquoi j'ai eu peur quand le loup est entré dans la bergerie... Vous partagerez mes interrogations, mes doutes, mes joies, mes colères, mes déceptions, ma bienveillance et mon attachement aux familles, aussi, lors de mon quotidien pour les aider à s'insérer dans un monde méconnu.

  • "« Un directeur dit des sornettes, mais comme c'est une autorité, on préfère critiquer la subalterne qui a dit une vérité ». « Une vieille dame pendant tout le confinement a vécu dans le noir sans lumière, volets fermés ». « Il avait tout gamin eu deux moutons et il tondait les pelouses des voisins avec » ...

    Avec ce bric-à-brac de fables, de réminiscences, d'anecdotes en libre-service, ceux qui aiment à se compter parmi les humbles de la terre ne bouderont pas leur plaisir. Et les lecteurs flâneurs aimant chiner pourront découvrir à leur gré, selon ce que leur inspirent les titres des 50 récits, ce dernier livre de Zabelle Dez. Sa plume tonifiante, aux effets déculpabilisants, survole aussi bien les différents milieux (en témoignent ses amusantes « gaffes alimentaires ») que les époques, passant d'un lointain certificat de collège enrubanné aux récents frissons de la Covid, ou de la description enjouée d'un prêtre à sa mort soudaine en plein pèlerinage... riche en promesses ? Une chose est sûre : quand on parcourt les mots de Zabelle, malgré les drames, on se sent vivre."

  • " Située non loin de Luneray, la petite bourgade d'Avesne-sur-Saâne coulait des jours tranquilles. Le bourg était formé de quelques maisons basses regroupées autour d'une place, avec l'église, la mairie et l'école d'un côté, le café-épicerie, la boulangerie et la forge de l'autre. Le tout enveloppé dans la verdure des haies et des rideaux d'arbres.
    Le ciel de notre pays de Caux est habillé de gris. Une fois de plus... Aujourd'hui, nous avions envie qu'il soit ainsi. Nous n'aurions pas aimé un beau ciel bleu, un soleil brillant et bien chaud comme lorsque nous sommes au bord de la plage au mois de juillet. Toute la famille sort du petit cimetière du village de mes grands-parents, de ma mère, mes oncles et tantes, de mes vacances, de mes rires, de mes joies. Nous y avons conduit à sa dernière demeure ma chère tante Marie-Blanche."

  • Yvonne

    Elisa Lobermann

    Août 1955. Marrakech sous le Protectorat français. Une rencontre, un secret. L'inavouable. Les dogmes auront-ils raison une fois de plus de leur histoire, mon héritage ?

  • La vie au temps du corona Nouv.

    "Qu'y a-t-il derrière le masque d'une voisine de train ? Les animaux qu'on peut toucher remplaceront-ils les hommes ? Comment réaliser un crime parfait en se servant du virus ? Que peut-on faire quand on ne peut plus toucher les femmes ? Et s'il y avait un gentil virus désireux d'épargner les hommes ? Que fera-t-on du coupable, le porteur de virus qui contamine les autres ? Qui prendra le vaccin s'il n'y en a qu'un pour deux ?

    Trente-cinq courtes nouvelles racontant de façon humoristique la vie au temps du corona."

  • Folies

    Johanna Gozlan

    Jacques est un architecte italien, il se sent poursuivi et croit subir une conspiration .

    Ces messages répétés, le plongent dans une paranoïa où tout évènement qu'il rencontre le rend suspicieux. Cet homme qui porte la même cravate que lui dans la rue fait-il partie de la conspiration ? La femme qu'il rencontre dans la rue et qui le regarde, fait-elle partie du jeu ? C'est alors qu'il ne distingue plus le vrai du faux.

    Il court, s'échappe, s'enferme chez lui à double tour, cherche partout et sous son lit le coupable de cette machination. Jacques s'en remet alors à une médium d'abord, qui lui propose d'acheter une bougie pour « faire taire à jamais cette malédiction » Dans sa chambre d'hôpital psychiatrique, il fait la rencontre d'un homme vêtu tout de blanc qui se pourrait être l'architecte de l'univers, que seul lui peut voir. Toutes les questions possibles, avec l'être suprême se permettent et s'enchainent ...Comment Jacques va-t-il s'en sortir ? Est-ce une conspiration ? L'homme en blanc est-il vraiment Dieu ? Ou le fruit de cette machination ?

  • Une peau de banane meurtrière, une croisière qui vire au cauchemar, une dispute inutile, une robe déchirée, un embouteillage étrange, une goutte d'eau immortelle... Et voilà le quotidien qui s'emballe, dérape pour prendre des chemins inattendus où le drame, la poésie et le sourire font un pied de nez au destin. Un style fluide et des idées originales pour 36 textes courts où la tendresse et le désespoir s'invitent tour à tour pour mieux nous épingler.

  • Buck, Cindy, Roy, Rachel... Autant de personnages tourmentés que de destins accidentés sur fond d'Amérique contemporaine à la dérive. Ces courtes nouvelles reliées par la mort et la noirceur sont comme une collection d'histoires d'hommes et de femmes qui racontent de façon implacable comment les cordes de leur itinéraire se sont condensées jusqu'à les dévier brutalement dans le fossé de leur existence. Sans fioriture ni romance, à coup de pensées intérieures, ils résument leur sort tout entier à la fatalité qui a fini par réduire l'encyclopédie de leur vie aux quelques lignes de leur monologue. Avec une pluralité d'atmosphères différentes, mêlant franc parler, détails absurdes, poésie dérisoire, cynisme ordinaire et humour décadent, cet ensemble d'histoires brèves génère un effet catharsis et se dévoile comme les pièces d'un puzzle composant un recueil qui dessine le visage d'une humanité aussi fragile que terrifiante.

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