Mon Petit Editeur

  • Crime, suspense, amour, intrigue... Au fil de ces nouvelles, vous retrouverez le commissaire Blondeau et l'inspecteur Benoit On peut aussi y suivre la vie de ce dernier et l'enquête au cours de laquelle il tombe amoureux. Va-t-il se marier ? Va-t-il abandonner la police ? Que devient le commissaire Blondeau ? Nul doute que vous prendrez autant de plaisir à suivre les enquêtes du commissaire de M. Marcadé et de sa fine équipe que l'auteur a eu à les écrire.

  • Retrouvailles

    Martine Gasnier

    L'auteur nous offre dans ce recueil de vingt nouvelles, où le sentiment amoureux sert de fil conducteur, des portraits d'amants qui acquièrent une dimension de héros romantiques. Le style de l'écriture, qui s'inscrit dans la plus pure tradition classique et n'est pas sans rappeler quelques noms illustres, participe pour beaucoup au plaisir de la lecture. Décrits par touches quasi impressionnistes, les êtres qui peuplent ces pages nous invitent à les rejoindre dans leur intimité où l'amour devient ce rêve qui donne sens à la vie. « Il monte de la terre une odeur annonciatrice d'orage dont je me délecte. La lune est évidente comme un dessin d'enfant et sa clarté invite à la plus délicieuse des promenades nocturnes. Nous nous égarerons, si vous le voulez bien, dans le labyrinthe du jardin avant de rejoindre le chemin qui conduit à la mer. Je vous demande de rester près de moi le temps que durera ce voyage initiatique et de m'écouter. Après, et seulement après, vous déciderez entre vos chimères et ma gourmandise. »

  • J'ai pleuré en rentrant chez Ruth. Le décalage horaire, la fatigue, l'alcool, le trop-plein d'émotion, le nouveau changement, radical, les retrouvailles avec mon vieux copain, ma famille désormais loin de moi... Je me suis abandonné dans ses bras. J'ai versé quelques gouttes de désespoir sur son épaule, sangloté mon inquiétude, hoqueté quelques papillons noirs et inspiré à la fenêtre, pour me calmer, une longue bouffée du nouvel air qui allait désormais bercer mes jours.
    Brooklyn endormi et un peu plus loin, par-delà l'Hudson, Manhattan dans son agitation nocturne. Les fêtards affamés se pressent dans les dîners, le Village Vanguard se vide et ferme ses portes sur la 7e Avenue encore bercée de jazz. À Times Square, les touristes prennent leurs dernières photos, aveuglés pas les écrans géants publicitaires et dans une chambre de l'hôtel Pierre, des flashes crépitent sur un mannequin qui prend des poses lancinantes devant Central Park assoupi.

  • « Quand vous êtes entré dans ma vie, le printemps pluvieux de cette année-là avait capitulé devant l'ardeur d'un bel été. Je vous ai appelé l'Homme Soleil. Quelque chose en vous ressemblait aux jours interminables aveuglés de lumière qui font oublier l'idée de nuit. Était-ce l'éclat de vos yeux ou celui de votre sourire ? Lorsque j'y songe aujourd'hui il me semble que votre rayonnement avait plus à voir avec l'esprit. Vous avez grandi sur les bords de la Méditerranée, là où des voix s'élèvent encore pour raconter mille histoires éternelles ».
    Dans ce nouveau recueil de nouvelles que l'on pourrait qualifier de trilogie solaire, l'auteur nous offre un voyage initiatique au pays de la lumière, celle de la Méditerranée ou d'une île perdue quelque part, au milieu d'un océan de toutes les audaces. La prose s'y fait poésie et berce le lecteur d'une ensorcelante musicalité.

  • Fragments de vie

    Dominique Bal

    Merveilleuse et redoutable, sur laquelle rien ne prévaut, la Vie : « la belle funambule perchée sur l'horizon qui va sa route vertigineuse sur les fils de la vierge de l'espace et du temps » ; dans ses entrailles, quête universelle mais demeurant strictement personnelle, le bonheur parfois possible : « être l'hôte ébloui d'une constellation intérieure où gravite et prend chair l'étoile filante de nos désirs les plus secrets ». Par le sacre des mots, j'ai tenté d'apprivoiser cette force vitale et, en chemin, d'en faire une amie en lui donnant sens et valeurs. Roi sans sceptre, mage sans étoiles, paladin confortable du monde occidental en quête d'un graal auquel je ne crois guère, qu'il faut tailler dans le chaos du monde et l'absurde de l'humaine condition... mais que de tendresse silencieuse dans les yeux de mon chien !

  • « Je vois bien, je ne suis pas totalement idiot, que le temps passe, que tout se délie, tout se dénoue, tout se délite et se dilue. Que, hormis les pierres et ce qui est écrit dessus, il ne reste rien. Éternelles sont les pierres. Dans dix ans, dans vingt ans, dans cent ans, mille ans, il ne restera rien de nos minuscules vies. Les photos argentiques illisibles, négatifs détruits, les photos numériques effacées, évanouies, les manuscrits des romans écrits au coeur de la nuit : rien, il ne restera rien. Mais les pierres des temples, dans mille ans elles seront là. Elles ont tenu plus de mille ans déjà. Elles tiendront. » Avec Nulle part où je vive ou meure et ses vingt-trois courtes nouvelles qui sont autant de petits tableaux, comme des éclats de peinture arrachés à l'enduit écaillé du mur du temps, Christian Billon nous emmène sur les chemins de sa mémoire. Écorces fendues du tronc de l'arbre de la vie et qui laissent voir le bois nu de la vérité de l'auteur. Éclats, écailles, écorces mais aussi épines, étreintes, caresses. La vie, quoi. Tout ce qui forme l'écume des années. Et de ce palimpseste surprenant surgissent sous la plume de l'auteur ses évocations obsessionnelles du Cambodge, comme un leitmotiv qui revient dans tous ses livres.

  • « Quand je reviens à moi, le monde a changé. Je suis enfermé dans un effluve effroyable. Il fait noir. Je ne peux pas ouvrir mes ailes, à peine agiter mes pattes. Le monde bouge, se soulève et retombe en se balançant. Je suis plaqué contre quelque chose de chaud. La chaleur en est agréable mais c'est de là que provient la puanteur. C'est un corps, un corps d'humain. Je n'ai jamais senti cette odeur d'aussi près, aussi fort, elle imprègne jusqu'à mon plumage. Elle soulève mon coeur et je m'évanouis à nouveau. » Sofia vient de mourir, Louis se perd, Pierre a besoin d'une pause. Helen cherche le pardon, Mélanie son identité, Myriam le sens de sa vie. De la lâcheté anodine au meurtre, ces histoires explorent les concessions auxquelles chacun est poussé par l'aveuglement, l'ambition ou l'égoïsme quotidiens. Le plus souvent, cependant, ces compromissions invitent Alix, Victor et les autres à se relever, en quête d'une vie plus lumineuse.

  • Chroniques du temps qui casse... Ça casse, le temps ?
    Cette série de nouvelles (in)dépendantes vous montrera que le vieux rêve du voyage temporel peut amener aussi bien à remédier aux insuffisances de la COP 21 qu'à escroquer impunément les banques, à guérir des troubles mentaux qu'à reconquérir un amour égaré quelque part dans le passé, à étudier de nouveaux médicaments qu'à rendre les politiciens efficaces...
    Ces histoires incisives explorent ainsi diverses facettes d'un mythe aussi vieux que la pensée.

  • Après la galerie de portraits de Figures terriennes, l'auteur retrouve ici le genre de la nouvelle. Comme dans la série précédente, Dits et non-dits de nos campagnes, ces textes trempent leur plume dans l'encre indélébile et multicolore des souvenirs, avec souvent le regard de l'enfant qui les a vécus. Encre violette de l'école, tremblée sous la neige, inquiétante à la douane, incertaine dans La Maison rouge, déliés pâlis des vieux registres d'état civil, charme du sépia ou taches qui irritent le professeur... Voici donc, à titre de témoignage d'une époque désormais révolue, seize récits marqués au coin de l'authenticité.

  • Bandoulière

    Alain Plaisant

    Bandoulière, un mot qui chante plus qu'il ne parle, pour célébrer les maquisards, francs-tireurs et autres déserteurs de la pensée unique et du libéralisme le plus outrancier.
    Ceux qui dans les lisières, les friches ou les contre-allées, appellent de leurs mots, de leurs images à un monde debout, sorti de sa gangue.

    Cinq nouvelles proposées comme un appel d'air, un signe de connivence, une déclaration d'intention.
    Donner à entendre la parole des sans-grades, des invisibles, ces fantassins du petit matin, trop souvent réduits à une variable d'ajustement ou à une courbe de productivité.

    Bandoulière, parce-que: "À l'école de la poésie, on n'apprend pas, on se bat."(Léo Ferré).

    "Tous les mots, brisés d'un coup, tombent à terre avec un bruit de corps mou qui chute. Je les assemble en désordre et les fourre vite fait dans ma poche. Aussitôt ils se regroupent "Écrire c'est un duel".
    Je souris en les regardant, hébété, vidé, puis je retourne me coucher. Le travail ordinaire, aliénant et subalterne attendra. Au bout de quelques secondes, je m'endors enfin."

  • Intramuros

    Jo Watberg

    Une bourrasque d'instants, d'êtres, de situations, de destins qui s'entrechoquent, s'entrecroisent, s'emmêlent et se délient. L'intramuros comme vous ne l'avez jamais côtoyé : incisif, débordant, irrationnel, fatal, fascinant, enivrant, libre et triomphant. Une lecture qui vous embarque, simple et généreuse, déstabilisante et sensible, qui vous fait aimer votre liberté, votre alter ego, votre solitude, vos aspirations profondes. Laissez-vous guider, le voyage commence. Ici. Intramuros.

  • La vie, pays que l'on ne cesse de découvrir, nous propose de surprenants paysages. Neuf guides vous emmènent dans leur sillage appréhender leurs plus intimes contrées. Jeunes, moins jeunes, hommes ou femmes, ils se racontent... « Pablito marque un temps d'arrêt. Il était chez Ernesto... celui qu'on ne cessait de critiquer. Mon Dieu, qu'allaient dire ses parents ?... Pablito eut du mal à boire sa menthe à l'eau et pourtant il s'en trouva quelque peu ragaillardi ! » Il se pourrait bien que cette rencontre comme tant d'autres dans cet ouvrage change fondamentalement le cours des choses... L'auteur a voulu, cette fois-ci, faire écho au « Temps qui reste » de Serge Reggiani. Sont mis en scène, dans ce recueil, des êtres d'aujourd'hui, fort différents les uns des autres, mais avec pour seul et même combat celui de faire chanter la vie...

  • Que se passe-t-il dans le Sud de la planète pendant les douze mois de l'année ? À quoi rime ce cocktail explosif de leurres, de heurts et de pleurs ? Que sommes-nous en droit d'espérer de tous ces marginaux privés de leurs droits les plus élémentaires ? Lorsque la prédation émerge à l'état de culture, la nécessité d'un treizième mois s'impose. S'il n'existe pas dans notre calendrier, il faudra certainement le créer, il doit exister, n'importe où, et surtout, il devra se pérenniser.

  • Deux soeurs, Loupia et Angela, sont prêtes à recourir aux plus vils stratagèmes pour protéger et agrémenter la vie de leur frère. Cet homme, atteint d'un mal étrange, vit reclus du monde, dans un endroit inhospitalier, et ce depuis le jour de sa naissance. Félicia Di Franco nous livre ici un roman d'une rare intensité. Suspens, amour, amitié, humour font de ce livre un condensé d'émotions qui bouleverse le lecteur.

  • Côte d'Azur

    Paul-Louis Martin

    Comme les peintres qui, au fur et à mesure de leurs pérégrinations, remplissent leur carnet de croquis, Paul-Louis Martin « croque » ce qu'il voit sur la Côte d'Azur : la mer, mais aussi Dame Nature ou les gens, d'ici et d'ailleurs. Pleins d'humour et d'amour, ces croquis, loin d'être un guide touristique ou une histoire chronologique, verront débarquer les écrivains, les Alliés, le jazz, les Italiens, et les retraités... À lire tranquillement allongé sur le sable de la... Côte d'Azur !

  • Rester envie

    Alain Plaisant

    « Il était, à force d'abnégation et de tristesse silencieuse, devenu malgré lui cette âme meurtrie, mais debout, vivante et déterminée, fière de sa solitude, qui n'attend rien, ni personne, libre, sauvage et à jamais inconsolée. » Dix nouvelles comme autant de sémaphores, de lumières dans la nuit, de refuges dans la tourmente... Elles invitent à lutter contre la terreur, l'obscurantisme et l'ignorance. Alors plus que jamais... « Faisons envie Jusqu'au dégoût Pas de pitié Pas de quartier Faisons envie Afin que rien ne meure. » (Alain Bashung)

  • Anomalie

    Christophe Pellegrini

    Y'a pas à dire, avec la pleine lune en complément, c'est quand même beau une mer la nuit ! À vingt mètres côté coeur, un couple de trentenaires qui s'efforce d'en paraître dix de moins, se galoche sur un rocher rose... Si l'un des deux perd l'équilibre, il embarque l'autre pour une cascade qui me ferait marrer d'ordinaire. Là, je ne suis pas d'humeur ! Ma femme est morte et c'est moi qui l'ai tuée...

  • "Pourquoi Saiana es-tu si belle pour moi ?" "Je suis telle que tu le souhaites et je veux te plaire. Désires-tu que je change quelque chose ?" "Montre-moi telle que tu es." Proposer un marché à la Mort, découvrir le véritable sens du mot enfer, s'agenouiller pour vivre, rêver pour survivre, se tromper sur sa propre apparence ou être en avance sur le futur. Si vous ouvrez ce recueil c'est que vous êtes fermement décidé à partir en voyage dans les univers de l'imaginaire. Mais au bout de votre route, que des mauvaises nouvelles. Vous ne pourrez pas dire que vous n'aviez pas été prévenus.

  • Où il apparaît que la pureté de l'ange est discutable, qu'il n'y a pas de meilleure pédagogie que celle du noisetier, que Caïn n'est pour rien dans le meurtre d'Abel, que l'eugénisme est le stade suprême du féminisme... Après Sur le plus haut trône du monde, Au Bouddha bar et Quand s'élève l'Helvétie (parus chez Publibook), Daniel Valot nous a mijoté un nouveau recueil de petites histoires plus ou moins farfelues et généralement hilarantes.

  • Ces brèves nouvelles appartiennent à l'époque révolue des années 1950-1960, où la pudeur bourgeoise inhibait encore l'esprit des jeunes bourgeois pris entre une moralisatrice ambiance familiale moralisatrice et une religion castratrice. Le souvenir en reste empreint d'une impression d'amer gâchis... à moins qu'il ne s'agisse que de la nostalgie d'un bonheur enfui sous le silence et les années.

  • Les annonciatrices

    Michel Leclerc

    Les Annonciatrices : Elles avaient pour prénom Fatma et Fatima, soeurs jumelles et vraies jumelles, au sens biologique du mot. Soit homozygotes. Filles d'Amina la soufiste et de Mehdi Benarab, un musulman qui se voulait apatride...

  • « Je me demandais si je n'étais pas en train de me perdre dans une histoire qui ne m'appartenait pas, un peu comme on reste sur le plongeoir pour se donner du temps avant de sauter, je me demandais aussi s'il était bien dans l'intérêt de Sandrine de continuer à se cacher, enfin, j'avais la désagréable impression d'avoir été alpaguée, le mot n'était pas trop fort, à cause de ma générosité maladive, et de me retrouver plus ou moins dans l'obligation de recueillir cette fille. Au moins, si j'en savais un peu plus, aurais-je l'impression de maîtriser davantage la situation... » Comme une seule femme propose huit portraits de femmes dans le regard d'Hélène qui recueille en huit récits huit femmes qu'elle a bien connues. Chacune d'elle est saisie à un moment de son histoire qui révèle un aspect de « la difficulté d'être femme » dans certaines situations. Ces histoires sont graves parfois, mais la narratrice reste nourrie d'empathie pour ses personnages.

  • "Mauvaises nouvelles" est un recueil de trois récits originaux:
    -"Le club": Quinze personnes sont sélectionnées pour participer à un week-end particulier dans la villa du docteur Aerts. Gastronomie, plaisirs de la vie sont au programme durant ces deux jours. Mais que viennent donc faire ces personnes? Toutes ont un but commun dans l'existence, et certaines vont poser un acte d'accomplissement de leur destin.
    -"Légitimes médisances": Un jeune homme un peu simple s'enfuit de l'église où se déroulait la cérémonie de son mariage. Étonnement et mécontentement des invités qui s'interrogent sur les raisons de cette fuite éperdue.
    -"Manque de temps": Le narrateur évoque sa faculté de voyager dans le temps, mais hélas pour lui, il ne contrôle ni le lieu ni l'époque où il apparaît, ce qui lui cause quelques désagréments.

  • Des femmes

    Nelly Lejosne

    Des vies de femmes fortes, dont l'élan vital surprend.
    Ces femmes, nous les suivons dans des paysages rimbaldiens: des marais du nord de la France, aux dunes de la mer du nord, elles passent par Bruxelles enneigée et les terrils de Charleroi.
    Au hasard de leur vie, mais est-ce le hasard, certaines seront brisées, d'autres seront plus fortes que la folie, le deuil, le viol. Ces femmes nous montrent le triomphe de la vie.
    Elsa , une jeune fille souhaite avorter. L'île sur la Meuse entre France et Belgique l'appelle. Elle devra sa vie au souvenir pourtant lointain de sa marraine Lili.
    Lou avait tout mais elle voulait être libre. Sauf que la mort elle pouvait pas prévoir. Bérénice, sa fille, leur fille, s'en sortira.
    Fanny , une mère... violée. Sa fille Hélène... Fanny ne verra pas cela. Elle est morte, bien avant.
    Sidonie a toujours appelé sa ma mère Laïs, jamais maman, parce que c'était interdit. Pour ses vingt ans Laïs lui ouvre ses ailes et lui confie un secret de famille.
    Manon femme libre et fragile frôle les frontières raison-folie. En rouge et noir comme Najda, celle de Breton. Seule sa chatte Delta la rappellera.

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