Librairie Generale Francaise

  • Autour des thèmes de la protection de l'environnement et de la lutte contre le changement climatique, quinze voix contemporaines, venant de la littérature, de la science-fiction, de la poésie et du polar, se mobilisent au profit de l'éducation des enfants.Tour à tour drôles, glaçants, poétiques ou engagés, les quinze textes inédits de ce recueil nous invitent à imaginer notre avenir et celui de notre planète.1 LIVRE ACHETÉ = 1,50 EURO REVERSÉ À UNICEF Soutenez l'action d'UNICEF en faveur de l'éducation, pour permettre aux 124 millions d'enfants actuellement non scolarisés dans le monde de sortir de la pauvreté et de se construire de meilleures chances d'avenir. WWW.UNICEF.FR WWW.LIBRINOVA.COM

  • Voulez-vous faire, ou refaire, connaissance avec :
    Bagheera, la panthère, rusée, intrépide et téméraire, à la voix douce comme le miel;
    Baloo, l'ours brun, professeur des Lois de la jungle (« Frappe d'abord, aboie plus tard ») ;
    Kaa, le serpent python, sourd et circonspect Shere Khan, le tigre boiteux;
    L'ours des mers, sa douce épouse aux yeux tendres et Kotick, leur bébé phoque né tout blanc;
    Le petit Toomai, devenu Toomai des Éléphants car il a vu ce que jamais homme n'avait vu;
    Avec beaucoup d'autres, et surtout et, bien sûr, avec Mowgli, le héros de la jungle, le héros de toutes nos enfances, le super-enfant, aimé des loups mais détesté des singes, ce peuple stupide, bavard et vaniteux...
    Entrez sans crainte dans la jungle. Vous y serez moins dépaysé que vous ne croyez...

  • Un recueil de 14 histoires courtes inspirées des tribulations de l'auteur à travers l'Australie qui dresse le tableau du bush australien : un kangourou suicidaire, un koala explosif, un dangereux wombat, un wallaby tueur, des chercheurs d'opales amateurs de paris stupides, des Aborigènes roublards....

  • Barbey d'Aurevilly Les Diaboliques Quant aux femmes de ces histoires, pourquoi ne seraient-elles pas les Diaboliques ? N'ont-elles pas assez de diabolisme en leur personne pour mériter ce doux nom ? Diaboliques ! il n'y en a pas une seule ici qui ne le soit à quelque degré. Comme le Diable, qui était un ange aussi, mais qui a culbuté, la tête en bas, le... reste en haut ! Pas une ici qui ne soit pure, vertueuse, innocente. Monstres même à part, elles présentent un effectif de bons sentiments et de moralité bien peu considérable. Elles pourraient donc s'appeler aussi « les Diaboliques », sans l'avoir volé... On a voulu faire un petit musée de ces dames. L'art a deux lobes, comme le cerveau. La nature ressemble à ces femmes qui ont un oeil bleu et un oeil noir. Voici l'oeil noir dessiné à l'encre - à l'encre de la petite vertu.
    Barbey d'Aurevilly Plus qu'il ne se livre, Barbey se trahit. Toute son oeuvre romancière exhale l'odor di femmina ; on y découvre, foncièrement, l'obsession de la femme au point de croire qu'il s'en délivrait par le style.
    Jean de La Varende, Les Grands Normands.

    Introduction et notes de Pierre Glaudes.

  • Après Ainsi mentent les hommes, Kressmann Taylor nous offre cinq nouvelles, les portraits de quatre femmes et d'un homme confrontés à la cruauté des rapports entre les êtres : Harriet, qui voit lui échapper l'homme qu'elle aime dans les flammes de la jalousie ; Madame, qui ne survit qu'au milieu de ses souvenirs; Anna, une toute jeune adolescente, qui se heurte à l'indifférence dès sa première relation amoureuse ; Ellie Pearle, qui ne peut choisir entre les montagnes de son enfance et la sophistication de la ville ; et Ruppe Gittle, qui a peut-être bien découvert le sens de la vie... Et si l'amour n'était qu'un rêve

  • Le huis clos d'une vieille demeure dans la campagne anglaise. Les lumières et les ombres d'un été basculant vers l'automne. Dans le parc, quatre silhouettes - l'intendante de la maison, deux enfants nimbés de toute la grâce de l'innocence, l'institutrice à qui les a confiés un tuteur désinvolte et lointain. Quatre... ou six ? Que sont Quint et Miss Jessel ? Les fantômes de serviteurs dépravés qui veulent attirer dans leurs rets les chérubins envoûtés ? Ou les fantasmes d'une jeune fille aux rêveries nourries de romanesque désuet ? De la littérature, Borgès disait que c'est « un jardin aux sentiers qui bifurquent ». Le Tour d'écrou n'en a pas fini d'égarer ses lecteurs.

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  • Carmen, sauvage et corrompue, passionnée sans tendresse, ne sait ni attendre quand elle désire, ni résister quand on lui plaît. Carmen est de ces femmes incandescentes qui savent susciter la passion dès le premier regard, celle du narrateur, d'abord, et celle de Don José, surtout, qui pour elle plongera dans la briganderie et le crime. Carmen est une créature insaisissable, tourbillonnant dans le monde coloré et sulfureux des contrebandiers andalous et des bohémiens transis d'amour, peinte d'une main de maître par un Mérimée au sommet de son art.Édition revue de Jean Balsamo.

  • «Cher monsieur Balsan, Je n'écris jamais car, si j'ai de l'orthographe, je n'ai pas de poésie. Or il me faudrait beaucoup de poésie pour vous raconter l'importance que vous avez pour moi. En fait, je vous dois la vie. Sans vous, je me serais tuée vingt fois.»
    Odette Toulemonde.

    La vie a tout offert à l'écrivain Balthazar Balsan et rien à Odette Toulemonde. Pourtant, c'est elle qui est heureuse. Lui pas. Leur rencontre fortuite va bouleverser leur existence.
    Huit récits, huit femmes, huit histoires d'amour. De la petite vendeuse à la milliardaire implacable, de la trentenaire désabusée à une mystérieuse princesse aux pieds nus en passant par des maris ambigus, des amants lâches et des mères en mal de filles, c'est une galerie de personnages inoubliables qu'Eric-Emmanuel Schmitt poursuit avec tendresse dans leur quête du bonheur.

  • Francis Scott Fitzgerald fut un nouvelliste hors pair. Les revues littéraires américaines s'arrachaient ses écrits quand l'auteur emblématique des années folles était au faîte de sa gloire. Dix-huit textes inédits ont été retrouvés : seize nouvelles et deux esquisses de scénario destinées à Hollywood. Les rêves de succès, la solitude des gens simples ou célèbres dans un monde en crise, le milieu du cinéma et ses moeurs, mais aussi la maladie et la folie sont quelques-uns des thèmes qui traversent ce recueil. Une publication qui constitue aujourd'hui un événement littéraire mondial.

    Fitzgerald instille ce mélange d'ironie cruelle, de profondes mélancolies et de vraies âpretés qui est son climat de prédilection. Télérama.

    Exotique, extatique, sarcastique. Le Parisien.
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    À chaque nouvelle ou presque, une image fulgurante, une formule viennent rappeler de quelle grâce extraordinaire était capable le funambule Fitzgerald. Le Monde des livres.

  • Que ce soit à New York ou à Varsovie, Isaac Bashevis Singer, en véritable maître conteur, construit un univers extraordinaire, hanté de démons, de revenants, de rabbins ou de révolutionnaires, d'artistes et de femmes perdues. Témoignages hauts en couleur d'un monde presque anéanti par la barbarie nazie, ces histoires ont résolument le parfum et la saveur de la culture yiddish. Mais les préoccupations de l'auteur dépassent largement les frontières de la rue Krochmalna et du Lower East Side. Dans un mélange détonant de réalisme et de mysticisme, ses nouvelles nous transportent au coeur de l'âme humaine, là où naissent l'amour, le désir, la jalousie et la foi.Cet ouvrage réunit trois recueils de nouvelles de Singer : Yentl, Le Blasphémateur et La Couronne de plumes.Préface de Florence Noiville.Traduit de l'anglais par Marie-Pierre Bay et Jacqueline Chnéour.

  • Le monde change, les époques se succèdent, pourtant le coeur humain ne varie pas et la quête du bonheur est un continuel recommencement. C'est ce que nous montrent Aurélie, créatrice de santons dans le Comtat Venaissin, Hector, faïencier à Apt, Félicien, paysan des Alpes-de-Haute-Provence, ou Madeleine, ouvrière de la chaussure à Romans, dont les destins s'entrelacent sur plus d'un siècle au fil des générations. Si humbles soient-elles, ces existences n'échapperont pas aux cruautés de la grande histoire ni aux injustices du sort. Mais en dépit de tout, elles resteront portées par l'espérance...
    À travers quatre nouvelles enracinées dans ces terres du Midi qu'elle sillonne avec passion, Françoise Bourdon (Le Moulin des Sources, Le Mas des Tilleuls, Le Fils maudit...) nous livre de magnifiques leçons de vie.

  • Plus de vingt ans après sa mort, un recueil inédit de nouvelles, réflexions et récits autobiographiques de l'écrivain « salement inspiré ». Sortis d'archives et de journaux d'époque, ces textes courts, qui recouvrent une période de 1944 à 1990, nous permettent de découvrir ou redécouvrir l'écrivain en devenir.

  • Jorge vit en Equateur. Tous les jours il plante des graines de kapokier là où une compagnie forestière américaine a eu l'autorisation d'exploiter l'or vert d'Amazonie. Pour chaque arbre déraciné, Jorge dépose une graine dans l'espoir de combattre la déforestation massive de son pays. Jusqu'à ce que le couperet tombe : Jorge et son père sont contraints de quitter leur maison.
    A la manière d'un cadavre exquis, douze auteurs engagés se sont passé le témoin sur la plateforme d'écriture collaborative LES ARBRES INEDITS pour écrire trois suites à l'histoire inventée par Mathias Tripard, le lauréat du concours organisé par UNICEF.
    1 LIVRE ACHETE = 1,50 EUROS REVERSE A L'UNICEF.

  • Que ce soit à New York ou à Varsovie, Isaac Bashevis Singer, en véritable maître conteur, construit un univers extraordinaire, hanté de démons, de revenants, de rabbins ou de révolutionnaires, d'artistes et de femmes perdues. Témoignages hauts en couleur d'un monde presque anéanti par la barbarie nazie, ces histoires ont résolument le parfum et la saveur de la culture yiddish. Mais les préoccupations de l'auteur dépassent largement les frontières de la rue Krochmalna et du Lower East Side. Dans un mélange détonant de réalisme et de mysticisme, ses nouvelles nous transportent au coeur de l'âme humaine, là où naissent l'amour, le désir, la jalousie et la foi.Cet ouvrage réunit quatre recueils de nouvelles de Singer : Passions, Amour tardif, Le Beau Monsieur de Cracovie et Le Fantôme.Traduit de l'anglais par Marie-Pierre Bay, Paul Giniewski et Jacqueline Chnéour.

  • Arthur Schnitzler La Nouvelle rêvée « Je ne sais chanter d'autre chant que celui trop familier de l'amour, du jeu et de la mort », écrivait Arthur Schnitzler. Exemplaire de cette triple obsession, La Nouvelle rêvée, chef-d'oeuvre d'érotisme et de fantastique achevé en 1925 après une genèse de dix-sept ans, fascina Stanley Kubrick qui s'en inspira pour son dernier film Eyes wide shut.
    A Vienne durant le carnaval, Fridolin, qui est médecin, est appelé au chevet d'un mourant. Après la mort de son patient, il se trouve entraîné dans une soirée masquée. Mots de passe, femmes voilées, musique suave... tout concourt au mystère et au sentiment d'irréalité. De son côté, dans la même nuit, Albertine, son épouse, va vivre en rêve des aventures analogues empreintes d'une trouble sensualité. Entre les songes pervers de la femme et les transgressions « vraies » de l'homme, la réalité clignote et se trouble.

  • M.  Shimomura dessine un loup en quelques traits celui qu'il a vu ou celui qu'il a imaginé  ? , deux soeurs âgées partagent une intimité à mourir d'ennui, un illustrateur découvre sa plus grande terreur et tante Gerda, qui a passé sa vie à écouter les autres, finit par dessiner une carte des relations humaines.
    La Cartographe aborde le désir de posséder de la terre ou une oeuvre d'art, de devenir adulte et d'être heureux. Ou tout simplement le désir de désirer. Dans ce recueil de nouvelles, le premier publié par l'auteur du Livre d'un été, Tove Jansson y déploie déjà son ton acerbe, son regard attentif et son humour noir.
      Une conteuse exceptionnelle célébrée dans le monde entier.  Télérama.

    Des histoires qui redonnent le sentiment enfantin de l'étrangeté du monde.  Grazia.
      Préface de Birgitta Ulfsson.
      Traduit du suédois par Nolwenn Borrel

  • >Nerval Sylvie « Si un écrivain a cherché à éclairer les lois profondes presque insaisissables de l'âme humaine, c'est Gérard de Nerval dans Sylvie. Cette histoire qu'on a qualifiée de peinture naïve, c'est le rêve d'un rêve. Gérard essaie de se souvenir d'une femme qu'il aimait en même temps qu'une autre. En évoquant ce temps dans un tableau de rêve, il est pris du désir de partir. Il arrive... dans un pays qui est plutôt pour lui un passé et ce qu'il voit alors, pour ainsi dire détaché par une nuit d'insomnie, est entremêlé si étroitement aux souvenirs qu'on est obligé à tout moment de tourner les pages qui précèdent pour voir où on se trouve... présent ou rappel du passé.
    La couleur de Sylvie est une couleur pourpre d'un rose pourpre en velours pourpre ou violacé, et nullement les tons aquarellés d'une France modérée. Gérard a trouvé le moyen de donner à son tableau les couleurs de son rêve. » Marcel Proust, Contre Sainte-Beuve.

    Edition de Marie-France Azéma.

  • " Le docteur Iachvine se tourna brusquement vers moi, et je remarquai que son regard se faisait soudain pesant :

    [...] - J'ai tué, précisa-t-il.


    - Quand cela ? repris-je de façon saugrenue.

    Iachvine indiqua le chiffre " 2 " et répondit :

    - Pensez un peu, quelle coïncidence. Dès que vous avez commencé à parler de la mort, j'ai regardé le calendrier, et j'ai vu que nous étions le 2. Du reste chaque année cette nuit-là me revient en mémoire.
    Voyez-vous, il y a de cela sept ans nuit pour nuit, et même... Iachvine sortit une montre noire, la regarda... oui, presque heure pour heure, dans la nuit du 1 er au 2 février, je l'ai tué.

    - Qui cela ? Un patientoe demanda Guins.

    - Oui, un patient.


    - Mais non sciemment ? fis-je.

    - Si, de façon délibérée, répondit Iachvine. "

  • Ce recueil de 26 textes, nouvelles, chroniques de la Russie des années 1920 -à 80 % inédits- , plonge le lecteur dans l'ambiance du communisme de guerre et de la NEP (nouvelle économie politique). L'auteur brosse une galerie de portraits (Nepman, ouvriers, paysans et gens du peuple) qui illustre la société soviétique de cette époque.

  • L'angoisse, l'amour, la mort : Hermann Hesse retrouve à travers quatre nouvelles somptueuses quelques-uns des grands thèmes qui hantent son univers romanesque. Une fois encore, l'écrivain se révèle un fantastique chirurgien des âmes, toujours soucieux de mettre à nu ce qu'il y a de plus absolu et de plus mystérieux dans le maelström des sentiments humains.
    «La scierie du marbrier» explore les paradoxes de l'amour. «Ame d'enfant» retranscrit les terreurs étranges des univers d'enfance. «Klein et Wagner» montre un homme qui s'égare dans ses labyrinthes intimes. «Le dernier été de Klingsor», enfin, analyse l'agonie qui est aussi, parfois, l'ultime occasion offerte de regarder la vie en face.
    Quatre nouvelles, qui sont quatre récits aux sourdes pesan-teurs, où toute la magie littéraire de Hermann Hesse se tient ramassée.

  • Collection « Classiques » dirigée par Michel Zink et Michel Jarrety Oscar Wilde Contes et récits En 1888, lorsque Oscar Wilde publie Le Prince heureux et autres contes, il attend de ce livre qu'il assoie une réputation encore mince - et c'est bien en effet son premier succès de librairie. Certains de ces textes sont des contes merveilleux, d'autres mettent en scène des animaux, d'autres encore sont satiriques : pages pleines d'humour où se fait jour souvent le ton joyeusement désabusé qui sera plus tard celui de ses comédies.
    Cette diversité inventive et brillante se retrouve dans tous les récits des années suivantes qui se moquent du sérieux et se jouent du devoir : histoire policière avec Le Crime de Lord Arthur Savile, histoire d'amour avec Le Fantôme des Canterville, mais histoires aussi de supercherie avec Le Millionnaire modèle et Le Portrait de Mr W. H., car la vérité n'est pas plus authentique que l'apparence. Wilde prend le parti de l'ironie et de la satire, et l'élégance l'emporte sur la morale dans un monde où rien n'échappe jamais au truquage - pas même la mort.

    Ce volume comprend tous les contes et récits de Wilde : Le Prince heureux et autres contes, Une maison de grenades, Le Crime de Lord Arthur Savile et autres histoires, Le Portrait de Mr W. H.

    Edition de Pascal Aquien.

    Traductions de Jules Castier, Marcel Schwob, Stuart Merrill et Francis Viélé-Griffin.

  •   Qui est l'énigmatique « Mr. W H. » à qui sont dédiés les Sonnets de Shakespeare parus en 1609 ? La mystérieuse dédicace écrite alors par l'imprimeur a fait couler beaucoup d'encre, et de multiples hypothèses sont encore de nos jours évoquées. Lorsqu'il publie cette première version du Portrait de Mr. W. H. en 1889, Oscar Wilde se fait l'écho de certaines théories existantes, et montre qu'il connaît parfaitement non seulement le contexte élisabéthain des Sonnets, mais le texte des étranges poèmes où le grand dramaturge exprime la flamme sub- tile et passionnée d'un amour complexe qui se cache et se déploie au détour d'un vers ou d'une rime.


      Reste qu'à travers ce petit drame à trois personnages noué autour de deux initiales, Wilde fait oeuvre de romancier en mettant lui-même en scène ses réflexions sur l'art du faux et du mensonge, qui préside, selon lui, à toute oeuvre d'art. Avec l'hypothèse de Willie Hughes, si séduisante qu'on pourrait la prendre pour argent comptant, voire mourir pour la défendre, c'est la fiction que constitue Le Portrait de Mr. W. H. qui devient alors manière de recréer la réalité historique, alors même qu'elle la crée de toutes pièces. Tant il est vrai que, pour Wilde, la beauté d'une théorie vaut à elle seule comme théorie de la beauté.

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