Editions Du Net

  • Le vent qui bruit dans les vignes grimpantes murmure : « Je pars sans jamais te quitter ». C'est ainsi qu'il s'enracine dans nos mémoires. De même, les âmes sillonnent-elles le temps et se transmettent par le prénom. Je ne savais pas ce que cela signifiait jusqu'au jour où, dans un songe, une voix m'a parlé : « Tu es issue d'une lignée immémoriale de femmes qui portent, supportent, me dit-elle. Aujourd'hui, il est temps de déposer les fardeaux de tes ancêtres pour que s'éteigne la chaîne des tourments. Après toi, ta fille et ses filles, enfin seront libres.
    - Qui es-tu ?
    - Je suis ELLine ton aïeule, celle qui éclairera ton chemin. Je brille dans l'effroyable nuit qui, depuis trop longtemps, entoure les femmes. Je suis plus que l'espoir, je suis le gage de votre succès sur le chemin de la liberté, de votre combat pour la paix des femmes... » Je m'appelle moi-même Eline, c'est le fragile héritage que m'a laissé mon aïeule ; j'ai perdu l'L, il est vrai, mais j'ai gagné la liberté. Je vais vous conter mon histoire et celle des femmes qui sont de ma lignée : ELLine, Marie, Dame Léceline, Lucie, sa fille Claire et Séverine.

  • Quel est le meilleur moyen de savoir ce que fait une amie (ou un ami) ou de connaitre ce qui se passe quelque part ?
    C'est d'avoir des nouvelles.
    Eh bien, des nouvelles en voici et en voilà. Ecrites en toute simplicité, elles vous permettront le plus souvent, avec une pointe d'humour ou un soupçon de nostalgie, de mieux connaitre ce département d'outre-mer si particulier qu'est notre Guyane.
    Il y a de bonnes et de mauvaises nouvelles. Dans ce recueil, en lisant ces récits, ces chroniques, ces fables, ces anecdotes, ces légendes, ces contes, en fonction de vos affinités, vous serez seul juge.
    Bienvenue dans ce lieu magique qu'est la Guyane Française ancienne France Équinoxiale où se côtoient en bonne intelligence, des êtres fabuleux, des animaux extraordinaires et des habitants généreux.

  • Atout coeur

    Jean Pierre Portelli

    Le parcours amoureux d'une jeune fille romantique...

  • Recueil d'histoires en vers, de contes et de fables.

  • Les adultes préfèrent parfois se voiler la face : le vert Paradis de l'enfance peut se révéler plus ténébreux que l'enfer. À moins qu'ils ne s'empressent d'oublier les drames qu'ils ont eux-mêmes traversés. Ça passera, leur entend-on souvent dire. Sans doute est-ce vrai dans la plupart des cas. Il n'empêche : les chagrins peuvent être excessivement violents et les tragédies laisser des traces tenaces. Les bonheurs, lorsqu'ils s'offrent dans toute leur plénitude, sont souvent éphémères et leur délicatesse nous émeut beaucoup plus lorsqu'on se les remémore les ans passants.
    Ce recueil donne à sentir ces moments où le malheur cisaille les sens et les sentiments, ceux qui font basculer de l'innocence dans la tragédie ou, à l'inverse, à plonger dans les instants de félicité intense qui, tous mêlés, tissent la trame, heureuse ou malheureuse, de l'enfance.

  • Un hôpital quelque part dans le nord de la France. Un service de pédiatrie et des destins croisés de soignants et de patients qui se rencontrent autour de la maladie. Des liens se créent et se défont au rythme des admissions et des transmissions. Mais que connaît-on réellement du quotidien des personnels hospitaliers ? Que sait-on de leurs motivations, de leurs envies, de leurs joies, de leurs tristesses, de leurs découragements et de leurs peurs, pudiquement cachés derrière la blouse blanche ?
    Jours tranquilles à l'hôpital nous livre des épisodes de vie de ce service de pédiatrie imaginaire qui ne survivrait pas sans la solidarité des soignants et la passion qu'ils vouent à leur métier. Au travers de ces chroniques romancées, justes et touchantes qui révèlent l'envers du décor, Abderrahmane Hamriti raconte la difficulté de soigner des enfants tout en rassurant les parents. Et sans jamais tomber dans des travers de dénonciation ou de rancoeur, l'auteur réussit à montrer la (dure) réalité de l'hôpital public, avec sensibilité et humour.

  • Vingt courtes séquences sombres et légères de la vie de personnages anonymes : "un juge, un terroriste, une directrice d'école....." entremêlant le réel et le fantastique.

  • Du Moyen-Age à nos jours, de belles rencontres avec des personnages historiques ou anonymes, se retrouvant parfois au hasard des époques, dans des aventures véridiques ou imaginaires.

  • Alors qu'il croyait avoir perdu tout espoir en amour après plusieurs déboires, David va enfin faire la connaissance d'une jeune et magnifique fille se prénommant Fatim. Pour lui, il venait de trouver le sin graal de l'amour avec en prime une joliesse qui a fini de convaincre plus d'un. Cependant, derrière ses airs angéliques se cachait une personnalité dure et froide dont la complicité avec sa cousine Mia formait un duo infernale dans la cité. Ignorant tout elle et se contentant de jouir du plaisir qu'elle lui procurait et de sa beauté qui chaque fois l'éblouissait ; il va tomber dans l'une de leurs entourloupes au réveil scabreux lui donnant une idée nette dans « LES FLEURS MAUDITES DE LA CITE ». Cette nouvelle révèle une autre facette du monde cruel dans lequel nous vivons et la corruption qui gangrène les moeurs et transforme des filles vertueuses en de véritable prédatrices sans foi ni loi. Ce récit basée sur une histoire vraie pose en clair comment sans aucun scrupule parfois des jeunes filles sont sans limite.

  • Ces pages mettent en scène des personnages qui agissent ou réagissent en fonction du rapport qu'ils inventent entre leur croyance dans les rêves et le monde de la réalité. Des personnages prennent des décisions plus ou moins fantaisistes à cause d'un rêve qu'ils ont eu une nuit par exemple. J'y raconte également certains de mes souvenirs d'enfance. Il y a par ailleurs des situations peu ou prou tragiques dont sont victimes quelques personnages.

  • Une série de nouvelles tragi-comiques dans le genre dystopie liées par un fil rouge sur des projets de société à venir ou déjà en marche mais surtout à éviter ! A savourer avec une lampée de détachement et une bonne dose d'humour !

  • Clech le loup

    Eric Brès

    Le narrateur, homme du futur vivant au XXIIe siècle, parle de Louis Le Clech, dit Loulou, dit le Loup, homme du passé vivant à la fin du XIXe siècle dans cet endroit magique qui berça mon enfance, dans la vallée du Jabron.

  • Les odeurs de la mémoire

    Ladag

    Dans les rues de Babel la belle, capitale cosmopolite, vraie cour de miracle, Koukoussou promène innocemment une clientèle de tout acabit qui lui nie toute présence et quelques fois même, ne lui ne reconnait aucune existence humaine au point de le confondre à son véhicule. Témoin malgré lui de conversations extrêmement variées, le chauffeur de taxi regarde, écoute, hume, observe et scrute les moindres faits et gestes qu'il range dans sa mémoire.
    Les odeurs de la mémoire ne sont rien d'autre que le réquisitoire de cet homme doté d'une mémoire titanesque, infestée d'odeurs nauséabondes et dont il se sert dans le tribunal intime de sa conscience pour prononcer sans complaisance aucune, des verdicts à l'encontre de la société dans laquelle il vit.

  • Voilà six portraits différents, pour décrier et faire l'allégorie satyrique de la difformité de notre monde, sombrant à la séduction charnelle des hydres. Puisque, désormais, au vu des galipettes de notre monde, il serait voeu-creux d'intenter une admonestation.
    Aussi, c'est là le lieu de complaintes pour châtier notre Nouvelle Conscience favorisons nos Consciences, avec les cautions desquelles nous molestons l'humanité jusque dans sa virginité.
    Malgré notre progrès dans bien de domaines, celui du Savoir-vivre n'a pas les braies nettes.
    Dualité entre les devers de la modernité retorse et non maîtrisée, et la nostalgie incontinente de nos usités naguère.
    Pour évoquer la conception baudelairienne du poète, est-ce intégrer cette terrible modernité dolente notre Salut, ou nous consacrer davantage à ce à quoi avons-nous sujet d'être, qui nous définit au-delà du phénomène apparent : le noumène.
    Nos vies ne seraient qu'échecs retentissants et adversités, si l'homo supérieur se confond à l'homo stupide.

  • Avec le temps, Layokè a fini par découvrir, que chaque être humain se trouve à sept intermédiaires de n'importe qui sur terre. Par exemple, chacun d'entre nous a potentiellement accès au premier magistrat de sa ville qui peut parler à un élu pouvant côtoyant un ministre. Le haut fonctionnaire, par l'intermédiaire du chef de son Etat a la possibilité de relayer un message au président de la première puissance mondiale...

  • Karesansui

    Richard Ferrando

    Pourquoi ne pas avoir compris plus tôt ?
    Il aura fallu qu'il fasse ce voyage pour prendre conscience, dans ce jardin, de la sécheresse de ses sentiments.
    Comment en était-il arrivé à renoncer à ses rêves, à oublier ses serments de jeunesse ?
    La colère est-elle plus facile à manifester que la bienveillance ?
    Fallait-il qu'il se sentît si faible pour se croire obligé de jouer les bravaches ?
    Dix nouvelles :
    Karesansui.
    Le peintre oublié.
    Le tableau du Batave.
    La loterie du boulanger de Sant-Antounin.
    Un crime au pied levé.
    Un dimanche, seul.
    Les homards.
    Les trois vieux sur un banc.
    Si nous nous revoyons, faites-moi penser à ne pas vous parler.
    Le percepteur érotomane.

  • Que savez-vous de la solitude ? Il y a bien sûr des solitudes volontaires, ermites en compagnie d'eux-mêmes, trop orgueilleux pour supporter d'autres présences. Il y a ceux qui n'ont pas su éveiller, solliciter, provoquer l'amitié, l'amour, et qui meublent leurs soirées d'attentes paresseusement vaines.
    Non, la véritable solitude, c'est quand vous vous retrouvez seul parmi les autres, ignoré comme si vous n'existiez pas, quand vous pourriez disparaître sans laisser de vide, sans laisser le moindre souvenir. Quand votre absence, pas plus que votre présence, n'est perçue par personne.

  • René, qui déteste les sondeurs, les sondages et ce qu'il juge comme une inquisition, une intrusion dans sa vie privée, décide d'accepter de répondre à un sondage-express, dans la rue. Pour voir, pour se conforter dans l'idée qu'il s'en fait et, le cas échéant, pour dire leurs 4 vérités à « ces gens ».

  • Comme un ange tombé du ciel, les yeux azur purs et innocents cacheront aussi un océan de larmes et d'une histoire tout à fait différente d'un roman de Paradis.

  • Ce recueil comprend huit nouvelles écrites pour des pensionnaires d'une maison de retraite parisienne.
    L'auteur qui avait effectué une mission d'écrivain public dans une telle institution, a écrit ces nouvelles à la demande de l'animatrice, des pensionnaires ou de leur famille.
    Son objectif a consisté dans un premier temps à écouter les pensionnaires puis à relater ou romancer leur vie ou les bribes de leur vie.
    Dans un deuxième temps, l'auteur a souhaité décrire le contexte de la vie dans une maison de retraite avec le plus de réalisme possible. Elle a notamment voulu livrer une image positive des pensionnaires dont la majorité était à l'orée du centenaire et était comme portée par un optimisme inattendu.

  • Un recueil d'humour avec des histoires hilarantes puisées dans les faits divers et rapports quotidiens entretenus par les hommes et les femmes. Certains faits puisent dans le ridicule, l'impossible entente et une sorte de légifération sur les Lois de Dieu.

  • De la fiction inexistante à l'absurde réalité, il n'y a qu'une distance toute subjective. Personnages ou « vrais gens » ? L'important n'est pas là, mais dans la réflexion naissant lors de la lecture. Ces courts récits proches de la nouvelle sont inspirés du vécu. Directement esquissée d'après nature, cette série de tableaux couvre une période d'environ quinze ans. C'est l'échantillonnage de petits Moi assez représentatifs d'une époque en mutation, et surtout, des moments gais, pris dans leur contexte quotidien et d'une totale simplicité, dont je garde un souvenir plein de reconnaissance. Parfois, vous allez rire, quand d'autres resteront impassibles, ou au contraire, vous n'éprouverez aucune émotion particulière là où certains pleureront de tristesse ou de joie.

  • Humoresque

    Pascal Mornat

    « Elle était aimable et il l'aimait, mais lui n'était pas aimable, et elle ne l'aimait pas... ».
    Construit sur l'opus éponyme de Robert Schumann, « Humoresque » est un vagabondage autour de la désillusion amoureuse et de la contradiction douce amère qui, prenant ses aises, s'installe confortablement et peine à se dissiper...
    « Elle était aimable et il l'aimait, mais lui n'était pas aimable, et elle ne l'aimait pas... ».

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