• Le célèbre illustrateur japonais Minabi Shinbô dit avoir emprunté le cerveau d'un chat pour écrire ces vingt-six haïkus. Un chat nonchalant, libre, cultivé et plein d'humour.
    On referme ce livre en se laissant envahir par le désir de devenir soi-même chat...

  • L'intégrale des haïkus

    Bashô

    Seigneur ermite, poète voyageur, Basho est le maître incontesté du haïku classique. Des premiers haïkus, riches en jeux littéraires, aux derniers, plus personnels et dépouillés, il a défini l'esprit du haïku. Entre fascination et mélancolie, Basho évoque la solitude, la lune, les fleurs de cerisiers, les roseaux ou ses obligations mondaines. Avec légèreté, humour et simplicité, il porte une grande attention à la nature et réunit l'immuable et l'éphémère : l'essence de la poésie japonaise.

    1 autre édition :

  • Poèmes japonais courts et mystérieux, les haïkus saisissent la beauté éphémère de l'instant. Supports de méditation, jeux de l'esprit vagabond, ils accompagnent les moments de joie comme les heures de mélancolie.
    C'est dans une claire compréhension du monde et une intense compassion envers l'univers que la poésie des grands maîtres du haïku puise son inspiration, sa vigueur et son incroyable profondeur, quand le temps semble se suspendre et l'éternité se manifester.
    Cheng Wing Fun et Hervé Collet ont choisi et traduit 365 haïkus, illustrés du texte original calligraphié, pour nous accompagner, chaque jour, au fil des saisons.

  • "Santôka (1882-1940) est une figure emblématique de l'art zen du XXème siècle. Moine-poète-mendiant itinérant, il a fait du voyage sa méditation et s'est attaché à libérer le haïku de sa forme traditionnelle, à la recherche de la « pure expérience » de l'instant présent. Le bol du mendiant est son premier recueil de haïkus.
    Édition de luxe, illustrée, reliée, dos toilée, superbement illustrée par des haiga (style de peinture japonaise incorporant l'esthétique du Haïku) de MANDA et des oeuvres du célèbre calligraphe contemporain Shotei IBATA.
    MANDA a reçu en 2017 du gouvernement japonais l'Ordre du soleil levant - Rayon d'or et d'argent (l'équivalent de Chevalier des Arts et Lettres)."

  • Haïkus erotiques

    Anonyme

    L'humour, la malice et la satire sont au coeur de ces poèmes populaires érotiques composés à la fin du dix-huitième siècle et au début du dix-neuvième siècle au Japon, pour fixer dans l'instant, à la façon d'un Boccace ou d'un La Fontaine, un travers, un mouvement d'humeur ou un jeu de mots.
    La source principale d'observation est la vie sexuelle de tous les jours, celle des moines, de la vie conjugale, des courtisanes, des veuves ou des domestiques, sans oublier les espiègles pratiques des dames du palais ou de l'alcôve familiale, hommes et femmes se donnent en spectacle pour le divertissement de nos poètes indiscrets et notre plus grand plaisir.

  • Haikus

    Muriel Detrie

    Le livre propose une anthologie de haïkus du Japon et du monde entier. Y seront présentés les haïkus des saisons composés par les maîtres du genre au 17e siècle (Bashô), mais également ceux de Jack Kerouac, Rainer Maria Rilke, Paul Eluard, écrivains grâce auxquels le haïku a parcouru le monde et n'a cessé de se renouveler. Jusqu'à se retrouver aujourd'hui sur la toile sous la forme du Twit'haïku, auquel tout un chacun peut s'essayer.

  • Cette image est destinée à un public majeur.

    J'ai plus de 18 ans

    Quand des superbes photos de culs de l'Antiquité romaine croisent le regard d'auteurs facétieux, ces derniers leur dédient des haïkus. Une étrange et nouvelle, mais cohérente, cohabitation naît alors. Ces superbes images issues des collections du Musée départemental Arles antique sont de douces invitations à la rêverie érotique. Cet ouvrage fait un pont entre deux cultures, dont l'érotisme est un pilier. Découvrez ces petits poèmes d'origine japonaise joliment troussés, qui saluent ici avec malice le désir naturel qui s'émeut d'un joli derrière. L'aspect frivole et parfois grivois de ces textes renoue avec l'origine légère de ces poésies, avant que le maître du genre, Basho Matsuo, ne lui donne une orientation plus sensible.

  • Oku no Hosomichi, ou, dans une traduction imagée, La Sente des Contrées secrète, a été publié en 1689. Il s'agit l'ultime journal de voyage de Matsuo Bashô, maître incontesté du haïku, ces courtes poésies de trois vers, si caractéristiques de la culture japonaise. En effet, au retour de ses pérégrinations à travers son archipel, Bashô décrivait chaque étape et y incluait un haïku qui cristallisait ses émotions.
    Dans cet ouvrage, Jean Marc Chounavelle a complété sa traduction par un commentaire accompagnant chaque élégie. Son objectif est d'éclairer le lecteur sur la subtilité des métaphores, et lui permettre d'appréhender et d'apprécier les savantes allégories, allusions ou évocations littéraires, ainsi que les réminiscences ou références historiques qu'a aimé utiliser le poète.

  • Bashô (1644-1694), voyageur infatigable, poète parmi les plus célèbres du Japon, est considéré comme le père du haïku et l'un de ses plus grands maîtres. Imprégné de sa pratique méditative zen, il lui donne sa structure et surtout son esprit : un tercet très court qui saisit l'essence de l'instant présent.

    Ce carnet de voyage, qui associe prose allusive et haïkus d'une saisissante vitalité, marque un tournant dans la vie et l'oeuvre du poète. Il n'achèvera de le rédiger que quelques mois avant sa mort. Son périple de cinq mois dans le Nord du Japon, de la fin du printemps aux profondeurs de l'automne, invite Bashô à célébrer la légèreté et la beauté infinie de l'instant, les richesses de l'homme et du monde, et à méditer sur l'impermanence de toute chose.

  • Ce recueil de Haïkus de Hosaï, publiés à titre posthume, réunit les textes composés durant les derniers mois de sa vie sur l'île de Shodoshima où le poète, rongé par l'alcool et la maladie s'est retiré du monde.
    Ce superbe ouvrage permet de découvrir la beauté et la profondeur de l'oeuvre de Hosai (1885-1926), l'un des plus grands Haïkiste japonais de l'ère Meiji, méconnu en France.
    Cette oeuvre, d'une incroyable intensité, est illustrée par Manda, spécialiste du sumi-e et du Haïga.

  • Ce recueil de haikus évoque l'hiver. L'hiver c'est-à-dire le givre sur lequel la canne dessine le mont Fuji, la pluie dont le bruit sur un parapluie s'arrête chez le voisin, la neige qui rend le chant du coq voisin plus lointain.

    Réclusion hivernale de nouveau je m'adosse à ce pilier écrit Bashô, le grand maître avec qui le haiku est devenu, plus qu'un art, une voie spirituelle, c'est-à-dire un art de vivre. En hiver plus qu'en toute autre saison nous sommes conviés à avoir le talent de saisir le merveilleux au coeur de l'ordinaire.

  • De la fin du Régime Tokugawa aux débuts de l'ère Meiji, un poète nommé Inoue Seigetsu (1822-1887) vagabonde de village en village dans la vallée d'Ina, province de Nagano, pendant près de trente ans. 1800 haïkus calligraphiés, remerciements aux hôtes qui lui prodiguèrent gîte, couvert et saké au cours de ces années d'errance, sont aujourd'hui les derniers témoins de la vie de Seigetsu.

  • Haïkus du chat

    Jacques Poullaouec

    • Georama
    • 13 Novembre 2020

    On ne possède pas un chat, c'est le chat qui nous possède. Décrire ce qui apparaît et disparaît, essayer de saisir l'insaisissable, l'eau, la neige, le feu... ou un chat semble si difficile, voire impossible, que bien souvent on renonce, on donne sa langue au chat. Jacques Poullaouec, pourtant, s'y est essayé en subtilité à travers ses haïkus et gravures. À défaut de le faire parler, il lui a donné sa langue dans ce makimono, ce rouleau manuscrit et peint que les Japonais déroulaient et lisaient horizontalement. Voici donc un inventaire à la Prévert de ses sensations face aux postures, mouvements, silences ou miaulements de cet animal emblématique du haïku : la soudaine mobilité qui succède à l'immobilité la plus totale. Il est entré dans l'oeil du chat, pourra-t-il en sortir ?

  • Un recueil de 131 haïkus et senryûs de Jean Féron accompagnés d'illustrations du peintre et plasticien André Lemonnier.

  • Anthologie de haïkus sur le thème du papillon, dont le vagabondage le mène où bon lui semble.

  • Il s'agit d'un carnet de voyage composé de 100 planches réunissant pour chacune d'entre elle une illustration et un haïku. A l'image de ces poèmes d'inspiration japonaise composé de 17 syllabes répartis en trois lignes, les illustrations sont également épurées, minimalistes. En accord avec l'esprit et l'esthétisme japonais, chaque planche décrit un instant, un détail, une situation de la vie quotidienne. De ces moments fugitifs, de ces choses si tenues, les quelques mots du haïku et les quelques traits de dessin font naître la poésie de la résonnance.

    Les planches sont complétées par une deuxième partie composée d'annotations culturelles qui éclairent certains haïkus et permettent de découvrir certains aspects de la vie quotidienne japonaise.

  • Plus qu'un compagnon, le chat est un maître. Un maître, un sage, qui, en toutes circonstances et à chaque instant, nous enseigne la grande Paix.

  • A la tombée du jour, au printemps, les saules pendent au-dessus des ombres, les fleurs des cerisiers flottent, blanches, dans la demi-obscurité, tout le reste est invisible. Progressivement, ça s'obscurcit. Une douce brise se lève, on entend seulement le bruit de l'eau. Assis sur la terrasse, contemplant les montagnes au loin, peu à peu elles disparaissent dans le soir. Dans tout cela réside l'esprit profond du printemps."

  • Plein vent

    Laurent Albarracin

    "Plein vent" rassemble 111 haïku en hommage au premier livre dans ce genre que Pierre Peuchmaurd publia chez Pierre Mainard (Au chien sédentaire, 2005). Les deux auteurs étaient proches et s'estimaient, au point que Laurent Albarracin dirigea et rédigea le volume "Présence de la poésie - Pierre Peuchmaurd" consacré au poète décédé en 2009 (éd. des Vanneaux). Dans "Plein vent", l'auteur égrène le monde au rythme de quatre saisons et à l'image de ce haïku "Le papillon posé / sur le manche de l'outil / fait s'envoler la peine", nous allège de bien des lourdeurs.

  • Après La Mystérieuse Beauté des jardins japonais, François Berthier nous révèle l'art des haïkus par l'évocation des saisons, de la faune et de la flore, des dieux et des bouddhas, et enfin dans de joyeuses miscellanées qui sont autant de reflets de l'impermanence du monde.

    Un des cent haïkus ici présenté :
    Une fourmi crie / le désert retentit / son de l'infini.

    « Certains pourraient disputer et disserter sans fin sur la nature du cri de la fourmi qui résonne de dune en dune.
    Entre autres vertus, le zen a celle de faire divaguer les ignares et délirer les imbéciles...
    Dehors les ignorants, les charlatans, les faux-savants ! Place aux méditants, aux humbles, aux sages mendiants qui ont enfin compris.
    Ceci est une énigme zen, un problème absurde qu'on ne saurait résoudre par la seule raison. Y apporter une réponse c'est déjà faire un pas dans la longue Voie du zen. »

  • Dans cet ouvrage bilingue, français-japonais, Dimitri Rataud exprime sa passion pour l'art du haïku, l'Amour et le Japon. L'Amour comme un Haïku est un recueil conçu avec la voix et le corps, laissant les haïkus résonner avec le lecteur dans une dimension organique, vivante, à la façon d'un coeur qui bat. Ce rapport intime entre le corps et le texte, Dimitri Rataud, auteur et acteur, l'exprime dans ce recueil et sur scène. Il se produit actuellement en France et bientôt au Japon.
    Dimitri Rataud est né en 1972 aux Sables-d'Olonne. Ses études au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique lui permettent de développer un sens aigu du théâtre et de la poésie de la langue française.
    Il se fait connaître comme acteur peu après sa sortie du Conservatoire grâce à plusieurs succès (Cyrano de Bergerac mis en scène par Jacques Weber, Coriolan par Christian Schiaretti,...), et prête sa voix comme doublure à de nombreux acteurs internationaux (Jude Law, Ewan McGregor,...).
    Passionné par le Japon et la poésie en haïkus, il décide en 2018 de publier un livre et de créer un spectacle mettant en scène cet art.
    Christian Rivet, après avoir fait ses études au Conservatoire National de musique de Paris, s'impose comme guitariste et joueur de luth de talent. Il se produit en France ainsi qu'à l'international lors de concerts et de récitals. Depuis 2007, il s'occupe de la direction artistique du festival de musique classique « Le Vent sur l'Arbre » en Bourgogne.

  • L'épouvantail maître zen? C'est là bien entendu que nous voulons en venir. Mais un maître zen ayant certaine allure de charlatan. Il entretient une sorte de confusion philosophique.

  • Ce sont des moments d'été qui sont évoqués dans ce recueil. L'été dans la campagne où les vaches nous regardent passer, où l'on entend, la nuit, les voix des gens en train d'irriguer les champs, l'été dans la montagne où des moines ronflent pendant la sieste, l'été au bord de l'eau dans la cabane d'un pêcheur où les criquets se cachent au milieu des crevettes, l'été par une nuit chaude à dormir entre sacs et bagages. Sans oublier l'été à la maison où, maître de céans, nous sommes priés d'avoir le talent de saisir le merveilleux au coeur de l'ordinaire.

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