• Von Rundstedt

    Laurent Schang

    • Perrin
    • 6 Février 2020

    Son nom apparaît dans tous les livres ayant trait à la Seconde Guerre mondiale en Europe, pourtant il est sans doute le moins connu des grands généraux de la Wehrmacht. Gerd von Rundstedt (1875-1953), aristocrate prussien, ancien combattant de la Grande Guerre et doyen des forces armées allemandes, prit part aux principales campagnes européennes du conflit, à la fois comme concepteur et exécutant des plans d'invasion : la Pologne en 1939, c'est lui. La France en 1940, c'est lui également, en partie, de même que la Russie en 1941. La suite de sa carrière fut plus difficile : Rundstedt, qui préféra détourner les yeux des atrocités commises dans les territoires occupés, fut retiré du front de l'Est à la fin de l'année 1941 pour avoir désobéi à un ordre direct du Führer. En poste en France à partir de 1942, il est mis à pied une deuxième fois pour n'avoir pas su redresser la situation après le Débarquement. Rappelé à la fin de l'été 1944, il préside la cour d'honneur militaire devant laquelle comparaissent nombre de ses pairs complices de l'attentat du 20 juillet contre Hitler et assiste en spectateur à la bataille des Ardennes, qualifiée trop souvent, à tort, d'« offensive Rundstedt ». Démis enfin de ses fonctions en mars 1945 - il échoua à empêcher le franchissement du Rhin par les ennemis du Reich -, il est arrêté par les Américains en Bavière où, fatigué et perclus de rhumatismes, il suivait une cure.
    Laurent Schang narre ici avec talent la grandeur et les misères du doyen de la Wehrmacht, ce Prussien, peut-être trop prussien, pour qui l'honneur de servir l'emportait sur toute autre considération.

  • Cet ouvrage se propose de vous faire découvrir par la pratique toutes les bases essentielles du Langage C. Destiné aux grands débutants, fruit de l'expérience pédagogique d'Eric Berthomier et Daniel Schang, l'ouvrage n'est pourtant pas un manuel comme les autres. Son intérêt est d'être parcouru de A à Z en suivant l'adage : "j'apprends le code en écrivant le code".

    Testée par de nombreux étudiants qui n'avaient aucune connaissance préalable du Langage C, la méthode développée par les auteurs permet d'effectuer un apprentissage complet en une durée de 20 à 30 heures de travail.

  • Des ouvrages politiques, culturels ou sociaux à caractère pamphlétaire. L'ensemble des problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels actuels y sont traités, analysés, commentés sous un angle différent, par des experts prolixes et audacieux : Jean-Paul Escande (Des cobayes, des médailles, des ministres), Paul-François Paoli (Les impostures de l'égalité) ou Gaston Kelman (Je suis noir et je n'aime pas le manioc)...

  • «Nous allons nous entraîner pour prévenir la guerre, pour
    abolir les armes nucléaires, pour protéger l'environnement et
    pour servir la société.»M. Ueshiba, Qu'est-ce que l'Aïkido oeMorihei Ueshiba (1883-1969) fut incontestablement le plus
    grand maître d'arts martiaux du XXe siècle. Il fonda l'aïkido (la
    voie de l'union des énergies) qui invite à vaincre l'adversaire non
    par une supériorité technique ou physique, mais par l'utilisation
    de sa force psychique et mentale. Il s'agit alors de se fondre en lui
    et d'annihiler ses défenses. Cet art «spirituel» est aujourd'hui
    pratiqué dans le monde entier. Son enseignement s'appuie sur la
    non-violence et l'ascèse intérieure propre au bouddhisme. Il
    repose sur la part de divinité qui réside en chaque être humain.Pour la première fois, Laurent Schang nous raconte la vie de
    ce prodigieux maître qui, à travers sa longue existence, connut
    toutes les métamorphoses de son pays, le Japon : son industrialisation
    accélérée, ses tentatives impérialistes anéanties par
    Hiroshima et Nagasaki et son retour sur la scène internationale
    en tant que puissance économique, foyer d'une culture ancestrale.
    Après avoir combattu en héros contre les Russes en 1905,
    Ueshiba connut «l'illumination» en 1925. Exemple accompli de
    samouraï moderne, rompu à toutes les disciplines du budô (la
    voie de la guerre), Ueshiba conçut que les arts martiaux devaient
    servir le monde. Il se consacra dès lors à la voie de la paix et ne
    cessa de travailler au dépassement de soi.

  • Charles le Téméraire et les Suisses Nouv.

    Il se posait en nouvel Alexandre et il finit face contre terre. Lui, le puissant, le richissime duc de Bourgogne, devant qui les ambassadeurs s'inclinaient en lui donnant du grand-duc d'Occident, fut retrouvé deux jours après sa mort, survenue le 5 janvier 1477, nu et défiguré. Ainsi trépassa Charles le Téméraire à la bataille de Nancy. Une journée avait suffi pour réduire à néant dix ans d'un règne vécu comme un rêve.
    Charles a laissé dans l'histoire un souvenir contrasté, à la fois sportif et lettré, d'un caractère emporté quoique raffiné dans ses manières; un prince passionné par la guerre, mais qui la concevait comme un tournoi, ce qui causa sa perte et celle de son duché.
    L'année précédente, son projet d'une grande Bourgogne allant de la mer du Nord à l'Italie s'était déjà fracassé contre les redoutables carrés suisses, à Grandson et à Morat. Que n'avait-il alors retenu la leçon?

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