• Chère Madame ;
    Cette lettre, pour vous sensibiliser aux dures conditions de la fin de vie en France.
    Cette lettre, car j'ai besoin de votre soutien pour nous aider à convaincre notre Président de la nécessité d'une nouvelle loi qui placerait toute personne en fin de vie au centre des décisions qui la concernent ; une loi d'Ultime Liberté, pour permettre à chacun de mourir dans le respect de sa conscience et de sa volonté, en toute dignité et librement.
    Cette lettre, enfin, car je suis persuadé que ce sont les femmes qui font avancer les questions de société...
    Jean-Luc Romero-Michel.

    À l'heure où s'ouvre le débat citoyen sur les lois bioéthiques, Jean-Luc Romero-Michel a choisi de s'adresser à Brigitte Macron. Alors que nos amis belges, néerlandais, suisses ou canadiens ont depuis longtemps, parfois, adopté le droit de mourir librement, en toute dignité, que propose actuellement la loi française ?
    Un cri du coeur, au nom de celles et ceux confrontés à ce drame, qui livre des pistes de réflexion essentielles et offre au président de la République l'occasion historique d'accorder aux Français leur Ultime Liberté.

  • Homosexualité et politique en France : d'un tabou à un sujet électoraliste, de 1960 à nos jours.

    HOMOPOLITICUS Citoyen engagé durant les longs débats qui mèneront à l'adoption du PaCS, acteur omniprésent lors de la préparation de la loi pénalisant les propos homophobes, Jean-Luc Romero nous raconte, dans Homopoliticus, l'histoire complexe des relations entre les responsables politiques et la question de l'homosexualité, et cela depuis le début des années 1960, date à laquelle elle a fait son apparition dans la vie politique nationale. De la dépénalisation de l'homosexualité en 1982 à la pénalisation des propos homophobes en 2004, sans oublier le vote ô combien symbolique du PaCS qui permet enfin au couple homosexuel d'être reconnu par notre droit, bien du chemin a été parcouru.

    Homosexuel, premier et seul homme politique à avoir révélé sa séropositivité en France, l'auteur a parcouru le long chemin de l acceptation et a dû, comme tant d'autres, cacher longtemps son homosexualité, avant d être dénoncé par un journal alors qu'il allait lui-même révéler son identité.

    Cette histoire qui ne peut qu'être subjective l'auteur l'assume, n'en est pas moins une narration précise et argumentée faite au coeur du système. Jean-Luc Romero a pu observer et parfois vivre l'homophobie de nombreux responsables politiques qui, avec l évolution de la société mais aussi de leur intérêt politique, se sont transformés, pour beaucoup, en de véritables homophiles... Du moins en apparence !

    Un livre engagé pour comprendre mais aussi apprendre !

  • Expirer, seul dans une chambre d'hôpital, à 5 heures du matin, entouré du bruit métallique des machines d'assistance, avec comme seul horizon le mur beige que vous fixez depuis plusieurs jours déjà ?
    Ou bien rendre au grand mystère de l'espèce humaine cette vie que vous avez essayé de rendre belle et digne, de rendre utile et attentive aux autres, dans le décor que vous avez choisi vous-même, chez vous ou ailleurs, emportant dans vos yeux l'image à jamais ineffaçable de ceux que vous aimez et qui vous aiment en retour, emportant dans la chaleur de la main la trace gravée d'une autre main, emportant au creux de votre épaule la douceur d'une chevelure aimée et le mouvement de lèvres qui vous murmurent « Au revoir mon amour », le coeur partagé entre l'arrêt définitif et l'emballement passionnel devant tant de beauté ?
    C'est toute la question que pose le débat sur l'euthanasie. Plaidoyer passionné pour le droit à l'ultime liberté, ce livre rappelle qu'il est grand temps de changer la loi pour instituer le droit de mourir dans la dignité.

  • Cette ville d'eau, cette ville d'art, cette ville de tolérance, ils auraient dû la connaître ensemble, au printemps. Ils se l'étaient juré, comme les enfants jurent de ne jamais se quitter. Un serment d'amour. Mais le sida en a décidé autrement et Hubert a disparu de ses yeux, il y a dix ans déjà, un triste matin de mai. C'est seul, bien des années plus tard, et en automne, que Jean-Luc Romero accomplira ce voyage, comme une étape, ultime témoignage d'amour et de fidélité à celui qui fut sa vie, à celui qui est, d'une terrible façon, sa promesse de mort. De sa chambre d'hôtel, le conseiller régional décide de mettre par écrit sa réflexion et d'exercer son regard, tantôt amusé, tantôt désolé, souvent charmé, sur une classe politique qu'il connaît bien. Il tient donc le journal de ses rencontres quotidiennes, aussi bien avec les plus hautes autorités de l'Etat qu'avec les militants homosexuels, alors qu'il tente de mettre son combat au service de ses amis politiques qui se replient dans un conservatisme frileux et n'ont pour lui, trop fréquemment, qu'un mépris condescendant. Ainsi se dessine une belle galerie de portraits, de Sarkosy à Delanoë, un édifiant tableau des moeurs politiques, avec leurs mondanités, leurs petites lâchetés et grands desseins. Le cheminement de Jean-Luc Romero comme militant politique et associatif met en évidence l'évolution de la lutte pour l'acceptation des homosexuels dans notre société, lutte qu'il mène contre et avec son propre camp - pour que la droite parlementaire, en France, devienne ou redevienne ouverte et généreuse, éprise de liberté et respectueuse des différences.


  • Le combat pour le droit de mourir dans la dignité est une lutte longue, difficile, parsemée d'embûches. Il faut le mener avec ténacité et sans découragement. C'est le sens de l'engagement de Jean-Luc Roméro, président de l'Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité depuis G ans. Inlassablement, il se bat pour le droit de chacun de décider de sa propre mort à partir du moment où sa dignité lui semble gravement remise en cause et milite pour une légalisation de l'euthanasie.
    Parce que l'idée qu'en France, en 2013, "on continue à expirer, seul dans une chambre d'hôpital, à 5 heures du matin, entouré du bruit métallique des machines d'assistance, avec comme seul horizon un mur beige fixé depuis plusieurs jours déjà" lui est insupportable, Jean-Luc Roméro a décidé d'interpeller François Hollande et les députés. En effet les questions de l'euthanasie et du suicide assisté doivent être débattues par le gouvernement et la représentation nationale à l'automne 2013.
    Ce livre rappelle combien il est grand temps de changer la loi pour instituer le droit de mourir dans la dignité. Il explique que cette nouvelle liberté doit être conquise, pour en finir avec la souffrance et "l'obstination déraisonnable" d'une "médecine sans cime". Pour profiter sans culpabilité du moment présent, chacun doit pouvoir savoir qu'il pourra choisir de tirer sa révérence si la situation devient insupportable.

  • Jean-Luc Romero est le seul élu politique à avoir osé révéler sa séropositivité. Hasard plein de sens et de symbole, il prenait son 1er traitement - l'AZT - le 1er décembre 1987, aujourd'hui déclaré Journée mondiale de la lutte contre le sida.
    Il raconte ici 30 ans de vie avec le VIH - 30 ans de hauts et de bas, 30 ans de lutte contre la maladie, les traitements et les effets secondaires.
    Après avoir révélé sa séropositivité en 2002, il a fait de ce combat individuel un combat collectif contre le sida, mais aussi pour le droit de mourir dans la dignité. Marié depuis 2013, il montre ainsi que tous ses combats politiques et militants sont liés et complémentaires.
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    SurVivant est le témoignage sans tabous d'un militant, élu, gay et séropositif, et son regard sur l'histoire sociale, médicale et politique de cete pandémie qui a tué plus de 40 millions de femmes, d'hommes et d'enfants.
       

  • Le 29 mai 2018, Jean-Luc Romero-Michel, alors en déplacement, est alerté par un ami : son mari, Christophe, a disparu. Attendu au matin sur un salon dans le cadre de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), dont il est le secrétaire général, il ne s'est pas présenté et ne répond pas au téléphone. Ce n'est que quelques heures plus tard que, convoqué au commissariat, Jean-Luc apprendra sa mort.
    Passés la brutalité et le choc inouïs de la nouvelle, il lui sera révélé les circonstances de son décès, survenu lors d'une prise mortelle de drogues de synthèse. Pour Jean-Luc, c'est la stupeur, mêlée à un chagrin et une douleur sans nom.

    Comment survivre à l'inacceptable ?
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    Adressée à Christophe, cette longue lettre rédigée sous forme de journal est d'abord une histoire d'amour - un amour non conventionnel ; qui s'impose peu à peu comme une évidence. Un amour fait de voyages, de passions et de combats communs. Mais c'est aussi une histoire de deuil, de douleur et de résilience. L'histoire d'un homme confronté à l'horreur et à l'indignité et qui pousse un cri d'alerte face au mutisme des pouvoirs publics sur l'explosion de ces drogues qui causent des ravages parmi les jeunes et dans le milieu de la nuit.

  • Jean-Luc Romero lutte pour obtenir le droit de mourir dans la dignité depuis plusieurs années. Un combat personnel : confronté à la maladie, aux départs précoces de proches, il a pris conscience très tôt de la brutalité de la mort.
    Des épreuves personnelles qui l'ont conduit à mener un véritable combat sur la scène politique : il prône un dispositif qui permettrait aux Français de choisir les conditions de leur départ. Une loi que l'ADMD, association qu'il préside et rassemble près de 50 000 adhérents, réclame depuis près de 35 ans et qui, assure-t-il, serait plébiscitée par 96% de l'opinion.
    Pour lui, les dispositifs actuels, Loi Leonetti en tête, ne sont qu'un moyen pour les gouvernements de jouer la montre et d'éviter de prendre de véritables mesures : celle notamment de permettre aux majeurs de bénéficier d'une aide active à mourir, le suicide assisté ou l'euthanasie active.
    Dans ce livre d'entretiens, Jean-Luc Romero détaille ses idées, explique ses positions, propose des solutions et compare la situation de la France avec celles de ses voisins, notamment la Belgique et le Luxembourg, pays où l'euthanasie est légalisée depuis plusieurs années.
    Une voix qui porte au moment d'un débat de société s'annonçant clivant, renvoyant chacun à ses propres convictions (qu'elles soient éthiques ou religieuses) et risquant fortement d'agiter l'Assemblée nationale et le monde politique pendant plusieurs semaines.

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