• Histoires des pays d'or t.II

    Jean Marcel

    • Gope
    • 11 Janvier 2019

    Entre fables et contes, ces courts récits, empruntés au patrimoine mythologique du Siam, de la Birmanie, du Laos, du Vietnam et du Cambodge, nous emmènent joyeusement et pour notre plus grand bonheur dans un monde de légendes. Nous voilà replongés au royaume de notre enfance, des amours contrariées de belles princesses, des valeureux princes, des animaux rusés ou cruels, grâce à ces textes drôles, voire espiègles, à la chute étudiée, qui mettent à notre portée les clés de l'imaginaire sud-est asiatique. « Entre les sables blancs, les ondes bleues, le ciel azur et les îles au loin ombrées de jade, elle a bien fière allure sur son caillou de soleil. Toute d'argent et de grâces, elle lisse lentement sa longue chevelure dans un geste qui pourrait être un reste d'éternité. La première fois qu'on la voit, si l'on vient d'Occident, on croit qu'elle est propre à évoquer la petite sirène d'Andersen, égarée en ces parages exotiques... » Extrait de « La sirène de Songkhla ». Ouvrage illustré.

  • Histoires des pays d'or

    Jean Marcel

    • Soukha
    • 12 Août 2013

    N'eût été leur genre littéraire qui détermina l'auteur à préférer le mot histoires plutôt que celui de contes ou de nouvelles pour les intituler, les narrations présentées ici ont en commun d'être des récits au propos drôle ou édifiant, à portée morale ou philosophique, certains tirés de l'histoire siamoise proprement dite et tous s'apparentant, pour le plaisir de raconter - ou celui d'écouter raconter -, aux légendes ou aux fables de notre enfance.
    Mais pour l'Occidental, pétri de culture chrétienne, l'analogie s'arrêtera là. Car peu chaut à ces conteurs exotiques de nous faire la leçon.
    La morale - au sens où nous l'entendons - est ici bien peu présente. La ruse l'emporte sur la probité. La simonie des moines, la débauche de quelques fieffés bougres ou les manigances de vieillards en quête de fraîche compagnie sont bien souvent récompensées. Comme l'inverse peut être vrai aussi, vertu inattendue cachée au détour de quelque espièglerie. La frontière entre le bien et le mal est bien ténue dans ces pays d'or.
    Et voilà bien là l'illustration de la singularité de ces peuples qui, sous l'apparent détachement de Jean Marcel, fuse impudemment à rebours de notre entendement.
    Pour notre plus grand plaisir.

  • La chanson de Roland

    Jean Marcel

    Saragosse, dernier bastion païen en terre d'Espagne, résiste toujours à Charlemagne, l'empereur de la très catholique France. C'est à Roland, son indomptable neveu, que se voit échue la noble mission de soumettre le roi de Saragosse et d'en convertir les sujets. Le merveilleux, l'inattendu dans cette première oeuvre littéraire composée dans notre langue, c'est que La chanson de Roland en fut du même coup le premier chef-d'oeuvre. Composée vraisemblablement au XIe siècle par un certain Turold - ou, au contraire, en est-il le simple récitant? l'énigme reste entière -, la voici à nouveau accessible à un très large public, grâce à la version moderne en prose de Jean Marcel. Faite à partir du texte original conservé par le célèbre manuscrit découvert au siècle dernier dans la bibliothèque de l'Université d'Oxford, cette version sauvegarde de l'original le rythme, la carrure et la lumière épiques. Ce que l'on sait, c'est que La chanson de Roland circulait déjà vers l'an 1070, dans cette aire géographique qui confondait encore, vers ce temps-là, les contours et les profils culturels de l'Angleterre et de la Normandie. Et que cette oeuvre, confectionnée à même quelques légendes remontant sans doute aux événements historiques qui l'ont fait naître - la défaite de l'armée de Charlemagne dans les Pyrénées en 778 -, connut, dans les cinq siècles littéraires qui forment ce qu'il est convenu d'appeler le Moyen Âge, une célébrité qui a laissé à travers toute l'Europe des traces ineffaçables dans de multiples activités artistiques.

  • Voici la pièce de théâtre que tous les spécialistes considèrent comme le premier chef-d'oeuvre du théâtre occidental.
    Depuis sa création au XVe siècle, " La Farce de Maître Pathelin " n'a en effet jamais quitté l'affiche de la Comédie française, Molière et Voltaire ayant notamment succombé à ses charmes. Il faut dire que cette pièce d'auteur inconnu, à la fois comique, caustique et critique, regorge de répliques devenues depuis des expressions courantes de notre langage, à l'image du fameux "Revenons à nos moutons": Preuve incontestable que ce texte a sans le vouloir et, surtout, sans que nous le sachions nous-mêmes, joué un rôle dans la constitution de notre culture.
    La version que nous livre aujourd'hui Jean Marcel de ce classique originellement en vers est résolument moderne, parfois anachronique, niais toujours aussi drôle. Plaisir de lecture garanti !

  • Jérôme (341-420). Né en Dalmatie (Yougoslavie d'aujourd'hui) dans le temps qui précèdent l'effondrement de l'Empire romain, il fut le premier à s'interroger sur la validité des textes sacrés dont il se fit le traducteur dans la Vulgate devenue texte officiel de l'Eglise d'Occident. Il fut aussi le premier à donner à la femme une place prépondérante dans la vie intellectuelle de la chrétienté naissante.
    "Mundus senescit ! - le monde, en effet, se faisait de plus en plus vieux, la parousie pouvait à tout moment survenir, des hordes de Barbares guettaient comme des vautours aux portes de l'Empire l'instant propice de se jeter sur ses dépouilles. Et Jérôme inlassablement trouvait matière à ses veilles pour scruter quelque trace obscure de ce qui avait été un sens, pour traquer l'incongruité délétère jusque dans les ebcres, pour ressusciter dans un éclat une voyelle éteinte. Il était à lui seul l'avenir parce qu'il portait ses regards dans les entrailles du temps - si tant est que le temps ait toujours quelque chose à voir avec ces antiques mémoires mi-humaines, mi-divines, où seule transparaît encore, résolue et superbe, l'ombre de l'éternité."

  • C'est en Thaïlande que l'auteur, où il réside depuis quelque temps, a appris l'incomparable conduite de la vérité intérieure plus de deux fois millénaire, dite méditation vipassana. Il ne faut cependant pas chercher ni même observer ici un traité de méditation ; il s'agit tout au plus d'un simple carnet de route de ce que lui aura inspiré en réflexions l'expérience assidue de cet exercice.
    - Tout est souffrance, y compris les bonheurs, du seul fait qu'ils ne durent pas.
    - Le silence est la parole la plus juste qui soit.
    - Le don véritable est sans attente.
    - Le temps est notre seul ennemi et notre seul recours.
    - Nos vieux désirs sont le combustible de nos chagrins.
    - " Tu es l'univers et tu retourneras à l'univers. " - S'abîmer dans l'éblouissante vérité des petites choses.
    - Lucide jusqu'à en être hébété, devant la multiplicité des formes de l'univers. et derrière cette diversité, une telle unité !

  • Terre d'épouvante : dix-huit mois dans les domaines du souverain Léopold / Jean Marcel Date de l'édition originale : 1905 Sujet de l'ouvrage : Congo (République démocratique) -- Politique et gouvernement -- 1885-1908Congo (République) -- Politique et gouvernement Ce livre est la reproduction fidèle d'une oeuvre publiée avant 1920 et fait partie d'une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d'un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l'opportunité d'accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
    Les oeuvres faisant partie de cette collection ont été numérisées par la BnF et sont présentes sur Gallica, sa bibliothèque numérique.

    En entreprenant de redonner vie à ces ouvrages au travers d'une collection de livres réimprimés à la demande, nous leur donnons la possibilité de rencontrer un public élargi et participons à la transmission de connaissances et de savoirs parfois difficilement accessibles.
    Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d'un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d'un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

    Pour plus d'informations, rendez-vous sur www.hachettebnf.fr

  • La mètis des Grecs - ou intelligence de la ruse - s'exerçait sur des plans très divers mais toujours à des fins pratiques : savoir-faire de l'artisan, habileté du sophiste, prudence du politique ou art du pilote dirigeant son navire. La mètis impliquait ainsi une série d'attitudes mentales combinant le flair, la sagacité, la débrouillardise... Multiple et polymorphe, elle s'appliquait à des réalités mouvantes qui ne se prêtent ni à la mesure précise ni au raisonnement rigoureux.
    Engagée dans le devenir et l'action, cette forme d'intelligence a été, à partir du Ve siècle, refoulée dans l'ombre par les philosophes. Au nom d'une métaphysique de l'être et de l'immuable, le savoir conjectural et la connaissance oblique des habiles et des prudents furent déconsidérés. Reconnaître le champ de la mètis, c'est, pour les auteurs de ce livre, réhabiliter une «catégorie» que les hellénistes modernes ont largement méconnue.

  • Comment une simple bourgade du Latium a-t-elle pu constituer un immense empire territorial ?
    Comment expliquer le déclin de la République romaine et la mise sur pied d'un nouveau régime politique, le principat ?
    Quels épisodes de crise et d'équilibre Rome a-t-elle traversés dans l'Antiquité tardive ?
    Cette initiation à l'histoire de Rome a été rééditée huit fois et vendue à 70 000 exemplaires. Elle vous propose un parcours à la fois chronologique et événementiel. La question des institutions, les problèmes économiques et sociaux ainsi que les faits de civilisation sont également abordés, afin de relier les faits aux idées. Ce manuel clair et accessible se veut un outil complémentaire aux cours et une aide précieuse pour réussir les épreuves dans cette discipline. L'histoire romaine est à mettre en parallèle avec l'histoire grecque. En effet, l'Empire romain fut un univers composé de deux mondes, l'Occident où le latin domine et l'Orient où le grec l'emporte. Deux mondes unis en droit mais qui tendent à se dissocier dans l'Antiquité tardive autour de Rome et de Constantinople. Afin de faciliter votre lecture et de prolonger votre réflexion, vous trouverez dans ce volume des tableaux chronologiques, des cartes et des plans, un index, un lexique et une bibliographie sélective.

  • Riche de plus de 370 cartes et infographies originales en couleurs, ce Grand Atlas retrace toute l'histoire des colonisations du XVe au XXIe siècle. Cet ouvrage, nourri des apports les plus récents de l'historiographie, permet de prendre la pleine mesure de l'histoire des colonisations, de la « découverte » de l'Amérique par Christophe Colomb en 1492 à l'héritage colonial d'aujourd'hui. Le déploiement sans précédent de cette conquête « civilisatrice », rapidement destructrice, fondant de vastes empires coloniaux sur la traite négrière et l'esclavage, a soulevé de grands débats menés par Las Casas et les Lumières. Les Empires s'étendent aux Amériques, à l'Afrique et à l'Asie pour connaître leur apogée au XIXe et au début du XXe siècle avant de s'écrouler aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale. Le phénomène des décolonisations, trop souvent réduit à la lutte pour l'indépendance politique, requiert une émancipation économique, des luttes sociales et de grands leaders. Véritable ouvrage de référence, le Grand Atlas des empires coloniaux constitue un outil indispensable pour les étudiants comme pour les amateurs et curieux. - Plus de 370 cartes et infographies originales en couleurs. - Un projet d'histoire globale et connectée qui porte une attention particulière aux colonisés. - Un panorama inédit qui nourrit un vif débat, en France et dans le monde, sur l'héritage colonial. Les premières colonisations : . La naissance des empires européens, XVe-XVIe siècle; . La redistribution des empires au XVIIe siècle; . L'apogée de la colonisation mercantiliste au XVIIIe siècle; . Rupture des équilibres coloniaux à la fin du XVIIIe siècle. Les empires coloniaux : . Continuités et mutations des empires au XIXe siècle; . Des impérialismes triomphants, XIXe siècle-Première Guerre mondiale; . Interactions et tensions aux colonies, l'entre-deux-guerres; . Circulations et réseaux impériaux. Les décolonisations : . 1937-1954, la fin des empires coloniaux; . Émergence du tiers-monde, guerre froide et arabisme; . Décolonisation en Afrique et développement; . Questions néocoloniales et postcoloniales. « Ce Grand Atlas des empires coloniaux permet à son lecteur de parcourir et de comprendre un ensemble de faits historiques, parfois lointains, mais qui donnent des clés essentielles de compréhension du monde contemporain. L'expansion de l'Europe sur tous les autres continents a marqué pour longtemps l'histoire du monde : les cartes et les graphiques proposés ici en sont une illustration tangible. » Marcel Dorigny

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