• Une explication de la violence et du fanatisme religieux d'aujourd'hui.

  • Gérard Haddad
    Le jour où Lacan m'a adopté

    « Je m'assis, calme et décidé, sur le bord du divan. Lacan en fut tout surpris : « Que se passe-t-il oe
    - Je veux vous parler face à face, cette fois.
    - Eh bien, d'accord ! »
    Il s'assit en face de moi. Il semblait très ému, inquiet peut-être. Les mots jaillissaient de ma bouche, tranchants comme une lame, dans une totale vérité. Qu'ai-je dit ce jour-là ? Une longue plainte probablement, jaillie de mon infinie détresse. Il m'écoutait au même niveau de vérité. Ni lui ni moi ne jouions. Quelque chose de la vie et de la mort était en débat. »
    Ce texte est le récit, presque le roman, d'une expérience qui a transformé radicalement la vie de son auteur. En 1969, alors qu'il est ingénieur agronome, Gérard Haddad rencontre Jacques Lacan et commence avec lui une psychanalyse. Cette aventure va durer onze années, au cours desquelles se sera opérée une métamorphose. Pour la première fois, depuis Freud, un psychanalyste se risque à raconter sa propre analyse. Il nous livre ici un témoignage unique sur la pratique si controversée de Lacan auquel l'auteur rend pourtant hommage.

  • Brahim et Salah Abdeslam le 13 novembre 2015 à Paris, Abdelkader et Mohamed Merah en 2012 à Toulouse, Djokhar et Tamerlan Tsarnaev en 2013 à Boston. La liste pourrait être allongée à l'envi :
    Les exemples de frères soudés par un projet d'attentat terroriste ne manquent pas. Des frères qui se vivent comme exclus de la société et se solidarisent dans le meurtre d'un frère imaginaire.
    Après chaque explosion de violence terroriste, des voix s'élèvent : le remède à la barbarie se trouverait dans le sentiment fraternel qui doit unir tous les hommes. Mais la fraternité est-elle vraiment la solution ?
    Travaillé par cette question brûlante, Gérard Haddad s'est replongé dans les textes fondateurs, bibliques et littéraires. Il y a vu l'évidence: bien plus que le complexe d'OEdipe, c'est le complexe de Caïn, cette rivalité fraternelle à l'origine des plus grandes tragédies, qui mène le monde.
    Poursuivant la réflexion entamée avec Dans la main droite de Dieu, Le Complexe de Caïn permet de mieux comprendre le phénomène à l'oeuvre dans la barbarie contemporaine.

  • La Bible regorge de fratricides. A` telle enseigne que Ge´rard Haddad qualifiait, dans Le Complexe de Cai¨n, son pre´ce´dent livre, la rivalite´ fraternelle de « pe´che´ originel de la socie´te´ humaine », au me^me titre que le complexe d'oedipe.

    Mais le mal porte en lui son propre antidote. Cet antidote, c'est l'histoire d'Ismae¨l et Isaac, dont le pe`re, Abraham, est a` la fois conside´re´ comme le pe`re du peuple juif, un ai¨eul essentiel du christianisme et l'un des prophe`tes de l'islam. Tout est fait pour opposer les fre`res l'un a` l'autre : Sarah, la me`re d'Isaac, n'a-t-elle pas exclu de sa maison Agar, la jeune servante e´gyptienne avec laquelle son mari a eu Ismae¨l ? Pourtant, les deux fre`res vont re´ussir a` coexister pacifiquement, sur le mode`le du « bon voisinage ».

    C'est ainsi qu'ironiquement, le plus grand exemple de fraternite´ heureuse nous est donne´ par ceux-la` me^mes dont les descendants, pris dans le conflit israe´lo-palestinien, se de´chirent aujourd'hui. Restituer le lien fondamental qui unit les enfants d'Abraham, s'opposer a` toute exclusion qui rejouerait l'exclusion inaugurale - celle de la prophe´tesse Agar - voici la condition symbolique au retour d'un dialogue. Pour ce faire, il est a` ses yeux ne´cessaire d'abandonner l'expression « civilisation jude´o-chre´tienne », laquelle exclut les musulmans d'une histoire occidentale qui leur doit beaucoup, pour qualifier notre civilisation de « gre´co-abrahamique ».

  • Compréhensibles qu?à la lumière des textes hébraïques. Tel est le point de départ de Gérard Haddad qui l?entraînera, au-delà de Freud, à émettre une hypothèse très neuve, déchiffrée dans les rites alimentaires juifs : l?acte originel qui détermine l?intégration de l?individu dans le groupe est un acte de dévoration très particulier puisqu?il s?agit de manger des mots organisés en Livre.
    Manger le Livre, voilà l?acte fondamental.De surprenantes passerelles apparaissent entre l?eucharistie et les mythes culinaires bororos ou la dyslexie et les techniques publicitaires. Mais Gérard Haddad nous permet aussi de comprendre pourquoi et comment l?alcool intervient dans la création littéraire. Ibsen, Lowry et tant d?autres, nous révèlent le secret connu et masqué depuis qu?il y a des hommes : nous sommes tous des mangeurs de Livre.

  • La première édition de cet ouvrage fut conçue et écrite avant les sanglants attentats qui endeuillèrent la France en 2015, à la suite d'un long séjour en Tunisie au moment de la révolution dite du jasmin.
    Le projet était de réfléchir, sur un mode psychanalytique, à la question du fanatisme et à sa traduction fréquente en terrorisme.
    L'ouvrage donna lieu à de nombreuses conférences. De Bruxelles à Tunis, de Rome à La Rochelle, de Strasbourg à Marseille, Périgueux et Grenoble, sans oublier Paris, le public réagit toujours avec intérêt, posant des questions, approfondissant certaines thèses. De ces interactions est né cette nouvelle édition, enrichie de ces échanges.
    Les ajouts les plus importants concernent le rapport du fanatisme à la sexuation, la question de l'inconscient et du désir, celle de la dépression.
    Cette théorie du fanatisme constitue la théorie psychanalytique la plus complète de ce phénomène psychosociologique qui ne cesse de ravager l'histoire humaine. Maladie chronique, c'est-à-dire, selon les catégories médicales, incurable, on peut, par certains traitements, en calmer la virulence. Mais, telle la braise sous la cendre, lorsque les conditions s'y prêtent, lorsque le corps (social) s'affaiblit, elle retrouve sa fièvre et sa vigueur. Le combat contre ce mal ne saurait donc connaître de trêve. Mais il sera d'autant plus efficace que l'on appréhendera avec précision sa nature et sa structure. Telle est l'ambition de cet ouvrage.

  • Maïmonide

    Gérard Haddad

    Moïse Maïmonide (1135-1204), la plus grande figure du judaïsme médiéval. Médecin, savant, talmudiste, philosophe au savoir immense, il a réexposé l'ensemble de la tradition juive en référence à Aristote, qu'il a contribué à faire découvrir à l'occident chrétien.
    On examine ici son Oeuvre philosophico-religieuse particulièrement son grand code, le Michné Torah [Répétition de la Loi] et le Guide des Égarés qui l'a rendu célèbre en tâchant de faire ressortir l'unité de son inspiration: la volonté d'accueillir la Révélation du Sinaï avec force et mesure, préservant les droits et exigences de la Raison en tous domaines, en toutes circonstances, ne cédant jamais sur la Raison sous prétexte de Foi. On examine également ses traités de médecine pour en montrer l'étonnante actualité. On s'intéresse enfin à son influence de Thomas d'Aquin à Leibniz, Spinoza et Mendelssohn et à sa postérité, de Leo Strauss à Yeshayahou Leibowitz.

  • Une femme ne naît pas alcoolique, elle le devient. Parce qu'un jour, quelque chose qui relève de sa fonction symbolique dans l'ordre de la procréation s'est trouvé bafoué. Telle est la thèse, clef d'interprétation d'un mal de plus en plus répandu, que Gérard Haddad avance dans ces récits-essais. Elle lui a été transmise par des femmes venues le consulter ou dont il a lu l'histoire, ou encore ai travers des témoignages de confrères.

  • Monsieur Jean

    Gérard Haddad

    • Zellige
    • 4 Avril 2017

    « Il nous faut reprendre tout cela, lui dit le psy, reconstruire votre histoire. C'est ce qu'il nous faut entreprendre. - Elle commence où mon histoire, selon vous ? - Comme pour chacun, bien avant sa naissance, et même sur trois générations. » Une saga qui met en présence, en Algérie, par les hasards de la Deuxième Guerre mondiale, les membres de deux familles de culture et de religion différentes : des juifs oranais citadins, des ruraux musulmans. De part et d'autre, de violents conflits avec l'autorité paternelle ont entraîné la rupture. Et les descendants nés de ces deux mondes irréconciliables sont à leur tour porteurs de ce conflit irrésolu qui leur a été légué.


  • le présent livre donne la raison, jusqu'à présent occultée, du schisme de 1964 qui a irrémédiablement divisé le mouvement psychanalytique.
    la cause de cette rupture, lacan la désigna du nom de " péché originel de la psychanalyse ", péché en ceci que. " quelque chose dans freud n'a jamais été analysé " : son rapport au judaïsme. or, insiste lacan, " remonter à cette origine est tout à fait essentiel si nous voulons mettre l'analyse sur ses pieds ". en reprenant tous les textes qu'il consacra à la question juive, mais aussi en révélant des informations inédites sur le très secret commerce de lacan avec la culture biblique, l'auteur dévoile, avec humour et conviction, l'ampleur de ce " péché originel " qui n'aurait rien de véniel.
    il pose aussi cette question : dans sa propre confrontation au judaïsme, lacan ne se serait-il pas à son tour fourvoyé, entraînant dans l'impasse ses disciples oe.

  • Qui peut croire que la lumière noire de l'astre éteint des camps d'extermination nazis a cessé de nous parvenir ?
    Cet ouvrage recense les structures nouvelles que les camps continuent d'imprimer dans nos vies en formations pathologiques, telles des bombes à retardement.
    Ainsi, à partir de sa pratique de la psychanalyse, Gérard Haddad a tenté de bâtir un nouveau pan de la clinique freudienne.

  • Gérard Haddad Les Folies millénaristes Les délires messianistes-millénaristes sont au coeur des tragédies politiques actuelles : totalitarisme, terrorisme, sectes, insoluble conßit du Moyen-Orient... Un psychanalyste se risque ici à l'analyse de ces folies. En déchiffrant l'une après l'autre, comme autant d'énigmes policières, ces mystères partiels : Pourquoi Jésus changea-t-il le nom de l'apôtre Simon en celui de Pierre ? Pourquoi la fureur des ayatollah contre d'antiques oeuvres d'art ou contre un livre « satanique » ? Comment Sabbataï Tsevi a-t-il pu entraîner la totalité du peuple juif dans sa folie ? Pourquoi Hitler inaugura-t-i1 son régime par un bûcher de livres ? Peu à peu se dégage ainsi le dénominateur commun à ces folies : le rapport haineux au livre et à la culture, avatar de la haine du Père.
    Après Manger le Livre, cet essai, en achevant une théorie du Livre comme signifiant paternel majeur, restaure certains aspects désormais périmés de la théorie psychanalytique.

    Gérard Haddad est psychanalyste. Il a déjà publié L'Enfant illégitime, Manger le Livre, Freud en Italie, Maimonide, Le jour où Lacan m'a adopté.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Comment expliquer le phénomène du fanatisme?
    Psychanalyste et fin connaisseur des trois grandes religions du Livre, Gérard Haddad propose une lecture intime, à la fois anthropologique et psychologique, d'une folie collective.
    Edition revue et enrichie d'un livre fondamental, paru en 2015.

    La première édition de cet ouvrage fut conçue et écrite avant les sanglants attentats qui endeuillèrent la France en 2015, à la suite d'un long séjour en Tunisie au moment de la révolution dite du jasmin.

    Le projet était de réfléchir, sur un mode psychanalytique, à la question du fanatisme et à sa traduction fréquente en terrorisme.

    L'ouvrage donna lieu à de nombreuses conférences. De Bruxelles à Tunis, de Rome à La Rochelle, de Strasbourg à Marseille, Périgueux et Grenoble, sans oublier Paris, le public réagit toujours avec intérêt, posant des questions, approfondissant certaines thèses. De ces interactions est né cette nouvelle édition, enrichie de ces échanges.

    Les ajouts les plus importants concernent le rapport du fanatisme à la sexuation, la question de l'inconscient et du désir, celle de la dépression.

    Cette théorie du fanatisme constitue la théorie psychanalytique la plus complète de ce phénomène psychosociologique qui ne cesse de ravager l'histoire humaine. Maladie chronique, c'est-à-dire, selon les catégories médicales, incurable, on peut, par certains traitements, en calmer la virulence. Mais, telle la braise sous la cendre, lorsque les conditions s'y prêtent, lorsque le corps (social) s'affaiblit, elle retrouve sa fièvre et sa vigueur. Le combat contre ce mal ne saurait donc connaître de trêve. Mais il sera d'autant plus efficace que l'on appréhendera avec précision sa nature et sa structure. Telle est l'ambition de cet ouvrage.

  • Pourquoi Jésus changea-t-il le nom de l'apôtre Simon en celui de Pierre ? Pourquoi la fureur des ayatollahs contre un livre "satanique" ? Pourquoi Hitler inaugura-t-il son régime par un gigantesque bûcher de livres ? Pourquoi Sabbatai Tsevi entraîna-t-il la totalité des Juifs dans sa folie ? Ces questions ont-elles un dénominateur commun ? Ces énigmes partielles recouvrent une énigme fondamentale, celle du rapport de l'homme à la destruction des livres - c'est-à-dire à l'autodafé et à la "biblioclastie". L'éclairer permet de mieux comprendre les maladies politiques qui frappent ce siècle : totalitarisme, intégrisme, et, peut-être, de mieux s'en protéger. Cinquante ans après la mort de Freud, un psychanalyste s'attelle à ces questions avec ce résultat inattendu : une mise à jour freudienne du freudisme et du concept central de l'oedipe, trop vite rangé parmi les idées surannées.

  • Gérard Haddad Lacan et le judaïsme précédé de Les Sources talmudiques de la psychanalyse « Le mode de pensée talmudique ne peut tout de même pas nous avoir subitement quittés », écrivait Karl Abraham à Freud.
    Cette constatation d'un lien méconnu fut reprise et développée par Lacan. C'est en s'inspirant de cet enseignement qu'il y a trente ans déjà Gérard Haddad entreprit une enquête, non dans l'ésotérisme de la Kabbale mais dans le Talmud, dans le Midrash, dans l'oeuvre de Maimonide, précurseur du Discours des Lumières, pour déterminer le legs du judaïsme à la psychanalyse et du même coup marquer une claire frontière entre les deux champs.
    Ce premier pas, dans sa fécondité, annonce les oeuvres à venir : Manger le Livre, Les Folies millénaristes. propédeutique pour une analyse de cette part d'ombre que Freud préféra méconnaître.

    Cet ouvrage a paru aux Editions Desclée de Brouwer sous le titre : L'Enfant illégitime. Sources talmudiques de la psychanalyse suivi de Lacan et le judaïsme.

  • Freud en italie

    Gérard Haddad

    • Pluriel
    • 9 Février 2005

    « Ce qu'il me faut, c'est l'Italie », dira Freud à chaque étape importante de sa vie. De Venise à Florence, de Naples à Rome, le pays de la beauté et de la culture se dévoilera à lui tout en lui donnant la clef de l'inconscient. Le paysage italien lui offre l'alphabet de sa théorie et deviendra le lieu privilégié de sa transmission. Les énigmatiques pèlerinages freudiens auront une autre incidence : celle d'ouvrir l'expérience analytique à la dimension de l'altérité et du manque, à travers la découverte de l'Art, grand absent de la tradition juive dont Freud est issu.
    Ce poids symbolique de l'Italie sur la personnalité et la pensée de Freud, les auteurs l'ont déchiffré au prix d'une enquête minutieuse. Resituant ainsi la naissance de la psychanalyse au coeur de l'Europe, ils rappellent qu'elle est l'héritière de la civilisation latine et humaniste, héritage qu'elle se doit aujourd'hui d'assumer.

  • Dans son entreprise de fondation de la psychanalyse, Freud a voilé les liens qui l'unissaient à la religion juive. Pourtant certaines de ses intuitions ne sont compréhensibles qu'à la lumière des textes hébraïques. Tel est le point de départ de Gérard Haddad qui l'entraînera, au-delà de Freud, à émettre une hypothèse très neuve, déchiffrée dans les rites alimentaires juifs : l'acte originel qui détermine l'intégration de l'individu dans le groupe est un acte de dévoration très particulier puisqu'il s'agit de manger des mots organisés en Livre. Manger le Livre, voilà l'acte fondamental.
    De surprenantes passerelles apparaissent entre l'eucharistie et les mythes culinaires bororos ou la dyslexie et les techniques publicitaires. Mais Gérard Haddad nous permet aussi de comprendre pourquoi et comment l'alcool intervient dans la création littéraire. Ibsen, Lowry et tant d'autres, nous révèlent le secret connu et masqué depuis qu'il y a des hommes : nous sommes tous des mangeurs de Livre.

  • Antonietta Nouv.

    Antonietta

    Gérard Haddad

    • Rocher
    • 1 Septembre 2021

    Alors que la maladie d'Alzheimer de sa femme Antonietta progresse, Gérard Haddad prend la plume pour écrire à celle qui ne parle déjà plus. Ces lettres retracent la lente progression de la maladie : d'abord le déni, puis la lutte, les traitements et l'espoir de revivre « comme avant », puis les rechutes et l'entrée à l'Ehpad, peu avant l'épidémie de Covid et l'absolue solitude qu'elle impose pendant plusieurs longs mois.
    Étrangement, du creuset de la maladie émerge un nouvel amour, triomphant de tous les malentendus des années de vie partagées. Les souvenirs des moments de grâce affluent alors, et chaque instant de vie à partager encore prend une intensité et une profondeur insoupçonnée.
    Un texte poignant, qui dit toute la force d'un amour conjugal confronté à la maladie.

  • Dans le champ intellectuel du judaïsme français, Gérard Haddad occupe une place originale et témoigne d'un parcours atypique. Né en Tunisie, il fait des études d'agronomie, pour se tourner ensuite vers la psychiatrie et la psychanalyse grâce à la rencontre décisive de Jacques Lacan. Profondément marqué par la figure de Yeshayahou Leibowitz, il est aujourd'hui très critique de la politique sécuritaire d'Israël et de l'évolution identitaire du judaïsme français.
    En évoquant son itinéraire, Gérard Haddad partage sa quête de vérité, son regard sur les grands monothéismes, sa redécouverte d'un judaïsme centré sur la confrontation au texte, au rebours de tout fondamentalisme. Il aborde aussi l'apport de la psychanalyse, si souvent décriée aujourd'hui, et qui est appelée à renouveler en profondeur ses intuitions premières.
    Interrogé ici par Marc Leboucher, il revient en particulier sur ce qu'il nomme le « silence des voix juives » et le profond affadissement de la tradition prophétique que celui-ci révèle.

empty