• Voyager, c'est : confronter « son » monde au monde ; se de´couvrir tel qu'on est lorsqu'on n'est pas chez soi ; faire usage de ses cinq sens, me^ler saveurs et savoirs ; e^tre heureux d'arriver quelque part puis soulage´ d'en partir - pour- tant le lieu n'a pas change´ ; tendre l'oreille a` l'esprit des lieux : s'il vous dit de de´guerpir, surtout ne pas le contredire ; accepter qu'on ne pourra jamais tout voir, tout connai^tre : on sera toujours incomplet d'un bonheur vole´ a` une e´tape encore inconnue ; aller voir et laisser dire.

    E´lisabeth Foch-Eyssette a parcouru le monde de´sirant l'ailleurs pour mieux re^ver au retour. A` la manie`re de Sei Sho^nagon dans Notes de chevet, elle e´crit aussi bien les choses qui invitent a` prendre le large que les rencontres de ceux qu'on n'oublie pas. Et ce`de, avec le me^me bonheur, a` l'e´lan des de´parts et au de´sir d'ancrage, aux joies de la vie nomade et de la vie se´dentaire.

    Ajouter au panier
    En stock
  • Élisabeth Foch-Eyssette a parcouru le monde dans cette oscillation propre à chacun d'entre nous qui nous fait désirer l'ailleurs pour mieux rêver au retour. À la manière de Sei Shônagon dans Notes de chevet, elle écrit aussi bien les choses qui invitent à prendre le large que les rencontres de ceux qu'on n'oublie pas. Et cède, avec le même bonheur, à l'élan des départs et au désir d'ancrage, aux joies de la vie nomade et de la vie sédentaire. Le territoire intime devient alors aussi exotique que celui du détroit de Magellan où les coquillages sont broyés par la rencontre des Océans, ou que la nuit de l'Altiplano bolivien qui, vue d'une remorque de camion, vous laisse plein d'étoiles dans les yeux.

empty