• Les possibles

    Corinne Ergasse

    Arnaud est inconsolable ; Jeanne, sa femme, vient de perdre la vie dans un accident de la circulation. Mais alors qu'il reprend le travail quelques jours après l'enterrement, celle-ci réapparaît comme si de rien n'était et personne dans son entourage ne semble trouver à y redire. Complot ? Machination ? Arnaud va tout faire pour trouver la vérité, quitte à perdre sa propre identité...

  • Elle a sept ans, le même âge que Ludivine, la fille de ses maîtres. Si on lui demandait quel être au monde lui était le plus cher, elle répondrait à coup sûr Ludivine. Il faut la voir cette presque soeur, comme elle sait susciter l'attention et l'affection de son entourage. La petite princesse feint de ne pas entendre les hommages, ça fait vulgaire, mais elle aurait rendu un crapaud amoureux rien que pour tester son pouvoir de séduction. Comment, quand on n'est fille que de la cuisinière, grandir sans drame à l'ombre de cette presque-soeur là ? Ne faut-il pas, un jour, pour gagner sa propre place, commettre l'irréparable ?

  • Témoins silencieux du passage des générations, qui sait quels secrets pourraient révéler les meubles de famille, s'ils étaient doués de parole ? Ceux de la famille Picquart, par exemple, ont assisté à l'ascension d'Auguste, bonapartiste convaincu, féru d'architecture et collaborateur du préfet Haussmann, qui a redessiné le visage de Paris.
    Ils ont vu sa fille, Julie, devenir peintre, proche de Claude Monet. Son petit-fils, Frédéric, devenir un journaliste talentueux, qui couvrira l'affaire Dreyfus, et rencontrer Marcel Proust. Et ses arrière-petits-enfants partir pour l'horreur des tranchées... Oui, à travers le Second Empire, la Commune et la troisième République, les meubles de la famille Picquart ont assisté au destin extraordinaire des hommes, et conservé par-devers eux nombre de secrets...
    L'un d'entre eux, un confident, un siège double fait pour la conversation, prend enfin la parole. Il nous livre ses mémoires, lui à qui l'on n'a jamais rien caché...

  • La porte close

    Corinne Ergasse

    Une famille bourgeoise, dans les années soixante-dix, à Paris. Quoi de plus mal assorti que ce couple composé d'une femme de la haute bourgeoisie, catholique fervente, et d'un ancien ouvrier immigré italien devenu chef d'entreprise et qui héberge chez lui sa soeur vieille fille ? Paul, pseudo-fils unique, tente de comprendre pourquoi sa mère lui cache son frère Gilles en le maintenant derrière une porte close, ce frère qu'elle visite pour sa part quotidiennement et lui joue ce morceau de violon, toujours le même. Pourquoi, surtout, cet amour qu'il lui voue n'est pas payé de retour ? Les réponses à ces douloureuses questions n'arriveront que bien plus tard lorsque Paul, devenu adulte, sera lui-même sur le point d'être père.

  • Le jour du souvenir

    Corinne Ergasse

    L'occupation allemande en Tunisie vue à travers le prisme de l'enfance.

  • Falaise

    Corinne Ergasse

    Kenneth Cliff vient d'arriver à X**. On ne sait d'où il vient ni où il va. Il partage son temps entre le bar-tabac, le cercle de jeu et sa chambre d'hôtel au décor immuable. Considéré comme « l'étranger », il ne fréquente que des marginaux.Les habitants travaillent pour la plupart à la fabrique de savons, usine tentaculaire dont l'odeur semble imprégner toute la ville.Sa rencontre avec Clémence, « dix-sept ans trois quarts » va bouleverser son errance monotone. Elle va l'installer dans une imprimerie désaffectée et chercher à percer le mystère de cet homme si secret.Peut-être fuit-il quelque chose ou quelqu'un, une blessure ou une femme, à moins que ce ne soit lui-même.Peut-être est-ce pour lui la fin du voyage...
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  • Le Second Empire : une période injustement négligée par l'histoire, fer de lance de la modernité !
    Sans Second Empire : pas de Paris haussmannien, pas d'éclairage public, pas de grands magasins...
    Une approche décalée mais traitée avec sérieux, qui passionnera un large public.

    Une parution prévue au moment de l'exposition « Spectaculaire Second Empire » au Musée d'Orsay.

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