• Bruno Picquet, commissaire divisionnaire honoraire de la Police nationale et ancien juge de proximité, a déjà écrit dans un tout autre genre L'Enfant trouvé dans un panier. Un ouvrage abondamment documenté et consacré, aussi bien à des faits de société contemporains, qu'à la manière dont vivaient nos ancêtres sous Louis XIV, en passant par la condition des enfants trouvés du début du XIXe siècle. Avec ce recueil de nouvelles, changement radical de cap. En accompagnant l'auteur dans chacune de ses treize tribulations, vous allez faire d'étranges rencontres : un chapeau aux pouvoirs magiques et des miroirs possédant d'effrayantes propriétés ; un violon qui conduit au violon et un ordinateur en fin de vie qui prédit Dieu sait quoi. Vous assisterez à une vraie tempête dans un verre d'eau et à une fausse représentation théâtrale se déroulant sur deux siècles. Vous croiserez aussi de curieux individus : un Père Noël que vous regarderez désormais d'un autre oeil et un auteur illuminé se prenant pour Balzac ; un enfant ayant décidé de ne plus grandir et un Résistant qui cache bien son jeu.

  • La ressource généalogique sur laquelle s'appuie ce livre est un moyen plutôt qu'une fin, aussi ne contient-il pas d'arbre du même nom : il ne cachera donc pas la forêt où se déroule un parcours de près de cinq cents ans qui est résolument celui de l'aventure humaine vue sous des aspects, ou sérieux, ou cocasses. Celle-ci passe par l'étude du phénomène d'agglutination familiale et du curieux parrainage à trois observé dans les baptêmes célébrés hier ; elle constate la cacophonie rencontrée aujourd'hui dans le choix des prénoms et la priorité accordée à la féminisation des noms de métiers.

    Elle s'interroge sur les causes de la censure moderne subie par un cantique breton et sur les effets de la Coca-colonisation. Elle s'arrête au début du XVIIIe siècle sur les motivations du prompt remariage en moins de trois mois d'un ancêtre tout juste veuf, sur l'activité souterraine des faux-sauniers, puis sur celle des Chouans et se penche sur le sort réservé aux enfants trouvés du XIXe siècle, parfois affublés de noms infects ou ridicules.

    Le lecteur saura aussi pourquoi la paternité du mot « autobus » revient finalement à Louis XVI et la raison qui poussait Joséphine de Beauharnais à glousser dans les salons telle une poule. Il comprendra ce qui a entraîné que les chevaliers du Moyen-Âge sont devenus les inattendus complices des créationnistes et s'étonnera à la « drôle » de surprise qui se cache toujours sous le panier rempli de patates de l'Angélus de Millet. La chose faite, il ravitaillera dans une auberge familiale vieille de 1300 ans !

    Il verra ensuite pour quel motif un registre paroissial du XVIIe siècle indique bizarrement qu'un cochon a mangé l'oreille d'un bébé et découvrira le surprenant rapport qui peut exister entre Dieu et un sac en papier, et tant d'autres étrangetés encore, comme la source très sulfureuse des couleurs jaune et verte du F.C Nantes !

  • La ressource généalogique sur laquelle s'appuie ce livre est un moyen plutôt qu'une fin, aussi ne contient-il pas d'arbre du même nom : il ne cachera donc pas la forêt où se déroule un parcours de près de cinq cents ans qui est résolument celui de l'aventure humaine vue sous des aspects, ou sérieux, ou cocasses. Celle-ci passe par l'étude du phénomène d'agglutination familiale et du curieux parrainage à trois observé dans les baptêmes célébrés hier ; elle constate la cacophonie rencontrée aujourd'hui dans le choix des prénoms et la priorité accordée à la féminisation des noms de métiers.

    Elle s'interroge sur les causes de la censure moderne subie par un cantique breton et sur les effets de la Coca-colonisation. Elle s'arrête au début du XVIIIe siècle sur les motivations du prompt remariage en moins de trois mois d'un ancêtre tout juste veuf, sur l'activité souterraine des faux-sauniers, puis sur celle des Chouans et se penche sur le sort réservé aux enfants trouvés du XIXe siècle, parfois affublés de noms infects ou ridicules.

    Le lecteur saura aussi pourquoi la paternité du mot « autobus » revient finalement à Louis XVI et la raison qui poussait Joséphine de Beauharnais à glousser dans les salons telle une poule. Il comprendra ce qui a entraîné que les chevaliers du Moyen-Âge sont devenus les inattendus complices des créationnistes et s'étonnera à la « drôle » de surprise qui se cache toujours sous le panier rempli de patates de l'Angélus de Millet. La chose faite, il ravitaillera dans une auberge familiale vieille de 1300 ans !

    Il verra ensuite pour quel motif un registre paroissial du XVIIe siècle indique bizarrement qu'un cochon a mangé l'oreille d'un bébé et découvrira le surprenant rapport qui peut exister entre Dieu et un sac en papier, et tant d'autres étrangetés encore, comme la source très sulfureuse des couleurs jaune et verte du F.C Nantes !

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