• Présentant les éléments majeurs de cet exceptionnel corpus, le catalogue regroupe 150 dessins et met en lumière la genèse du style linéaire et moderne de Cocteau dans les années 20 et son rôle comme créateur de formes.

    Les ensembles présentés regroupent premières esquisses de jeunesse, portraits-charges, illustrations de revues et romans, croquis liés aux mondes du spectacles, de nombreux autoportraits, des portraits de ses proches comme André Salmon, Coco Chanel, Paul Eluard, Christian Bérard ou encore Colette. Ils sont réciproquement complétés de portraits de Cocteau dessiné ou peint par Marie Laurencin, Modigliani, Picasso, Man Ray, Irving Penn, Lipchitz, Buffet...

    Le catalogue édité à cette occasion par le Centre Pompidou, en lien avec la maison de Cocteau à Milly-la-Forêt, propose une exceptionnelle plongée dans les dessins personnels de Jean Cocteau. Deux essais accompagnent les 150 reproductions et retracent l'histoire de ce fonds d'atelier ainsi que la genèse du style Cocteau.

    Exposition : Milly-la-Forêt : la Maison Cocteau rouvrira au public le 1er juin 2019

  • L'exposition de caractère rétrospectif des dessins de Christian Dotremont (1922- 1979) s'inscrit dans la continuité du travail mené en faveur de la création moderne et contemporaine par le Cabinet d'art graphique du Centre Pompidou. L'artiste belge, qui a développé tout au long de sa carrière un travail original s'inspirant de la calligraphie, sera mis à l'honneur pendant l'automne 2011. L'exposition mettra en valeur les célèbres «logogrammes», inscriptions à l'encre de chine sur papier blanc accompagnées d'un texte d'une longueur variable qui constituent de véritables poèmes à regarder.
    Parallèlement à cette production originale, l'exposition présentera les « dessins-mots», oeuvres à quatre mains faites en collaboration avec des artistes tels que Pierre Alechinsky, Karel Appel, Atlan, Mogens Balle, Hugo Claus ou Asger Jorn.

    Cette rétrospective de l'oeuvre de Christian Dotremont permettra donc de suivre l'évolution formelle de son travail graphique et sera l'occasion de rédecouvrir un des artistes belges les plus talentueux de sa génération.
    Exposition du 12/11/2011 au 2/01/2012.

  • « Le Geste et la Matière, une abstraction «autre» » met en lumière un moment exceptionnel de l'histoire de l'art de la première moitié du XXe siècle. Bénéficiant à Paris d'une large audience grâce au relais de critiques éclairés et au dynamisme de nombreuses galeries apparues dans l'effervescence de la Libération, la peinture abstraite, dans son acception non géométrique, triomphe après les années sombres de la Seconde Guerre mondiale. Nommée tour à tour « informelle », « lyrique », « tachiste », « gestuelle » ou « matiériste », cette abstraction se caractérise par une pratique toute instinctive et un rapport inédit au matériau pictural, tout en faisant le procès de la rationalité.
    Célébrant des artistes comme Olivier Debré, Hans Hartung, Georges Mathieu, Gérard Schneider, Pierre Soulages ou Wols, l'exposition est l'occasion de redécouvrir d'autres artistes qui ont aussi apporté leur contribution à ce courant essentiel de l'abstraction. Délaissant la chronologie, cet ouvrage, reflet de l'exposition conçue par le Centre Pompidou, réunit 52 peintures provenant d'une collection de référence, celle du musée national d'Art moderne. Il est organisé en séquences thématiques commentées mettant l'accent sur de grandes caractéristiques formelles et propose une synthèse particulièrement informée et accessible de cet « art autre » à partir d'oeuvres phares et d'archives de première main.

  • Dans les années 1930, Raoul Dufy, l'un des principaux peintres français de l'entre-deux guerres, a fréquenté Langres et le pays de Langres. Il a laissé quelques dizaines d'oeuvres (peintures à l'huile, aquarelles et dessins) représentant la ville et la campagne langroise. Raoul Dufy a peint des paysages ensoleillés, des scènes de moisson, des routes fleuries, des trains, des détails de la ville et, souvent, la silhouette des remparts ponctuée du dôme et autres clochers des monuments langrois. Le musée d'art et d'histoire de Langres présente un ensemble d'oeuvres peintes lors des séjours de Raoul Dufy en pays langrois, des oeuvres caractéristiques de l'esprit des peintres de la période Art déco, ce travail n'a encore jamais été présenté de cette manière. L'exposition présente une quarantaine d'oeuvres prêtées par une dizaine de musées français (Albi, Besançon, Cambrai, le Centre Pompidou de Paris, Dijon, Le Havre, Nice, Rennes...), étrangers (La Haye, Helsinki, Londres, San Antonio) et par des collectionneurs privés. Cette exposition s'inscrit dans la suite de «Dufy tricolore (1914-1918)» qui s'est déroulée au musée d'art ancien et contemporain d'Epinal (2011). "La route bleue" est le titre de l'une des toiles de Raoul Dufy il évoque cette sorte de «poésie lyrique», par la couleur et le mouvement, dont Dufy s'était fait une spécialité.

  • Rétrospective de l'oeuvre du sculpteur et dessinateur H. Gaudier-Brzeska (1891-1915), figure de la sculpture moderne disparu sur le front pendant la Première Guerre mondiale. Marquée par l'influence de Rodin, puis de J. Epstein et de C. Brancusi, sa production participe du vorticisme, variante britannique du futurisme.

  • Hérvé Télémaque

    Christian Briend

    • Somogy
    • 3 Février 2016

    Comptant parmi les artistes français les plus marquants de sa génération, Hervé Télémaque (né en Haïti en 1937) commence sa carrière de peintre à New York, avant de s'installer définitivement à Paris, où il contribue à l'émergence au début des années 1960 du mouvement de la Figuration narrative.

    D'abord situé au point de rencontre du surréalisme et du Pop Art, son oeuvre puise autant dans son histoire personnelle que dans une profonde réflexion autour de l'objet, qui permet à Télémaque d'explorer sur un mode ludique les relations entre image et langage. Longtemps adepte de la « ligne claire » et combinant souvent peinture et objets réels, Télémaque porte tout au long de son évolution un regard à la fois poétique et politique sur le monde, sans jamais renier ses racines haïtiennes.

    Avec un ensemble de peintures témoignant de la diversité de son oeuvre, de son acuité critique et de sa réjouissante ironie, la rétrospective organisée par le Centre Pompidou à la fondation Clément en Martinique constitue la première exposition de cette importance dans la région et signe le grand retour de Télémaque dans la Caraïbe.

  • Dans le cadre de l'année Marseille Provence 2013 et autour de la grande exposition « le grand atelier du Midi » présentée conjointement au palais Longchamp de Marseille et au musée Granet d'Aix-en-Provence, le musée Ziem de Martigues propose, à travers son exposition d'été, présentée du 13 juin au 13 octobre 2013, un regard sur l'oeuvre de Raoul Dufy réalisée au fil de ses séjours dans le Midi. Ces étapes marquèrent le style et les motifs de l'artiste.
    L'ouvrage s'articule autour de trois essais illustrés :
    Dufy, un peintre du Midi, par Lucienne Del'Furia, directrice du musée Ziem et commissaire de l'exposition Essai historique sur Dufy, à Martigues, Marseille et l'Estaque Raoul Dufy : de l'impressionnisme au fauvisme, 1903 -1908 ; de la couleur à la forme : 1908-1913, par Brigitte Léal, conservatrice en chef et directrice adjointe du MNAM-Centre Pompidou Dufy dessinateur méconnu, des dessins du musée national d'Art moderne par Christian Briend, conservateur en chef du cabinet graphique du MNAM-Centre Pompidou Les oeuvres exposées - plus de 60 peintures (issues de collections françaises et étrangères) et une importante sélection de dessins issus des carnets de l'artiste conservés au MNAM Centre Pompidou - seront présentées sous la forme d'un portfolio.

  • Catalogue de l'exposition au Louvre Abu Dhabi réunissant plus de 80 chefs-d'oeuvre de Picasso, Chagall, Modigliani, Lempicka, Delaunay et trente-sept de leurs contemporains, au centre du foisonnement artistique des Années Folles à Paris.
    L'ouvrage propose de découvrir le Paris vibrant et bohème des Années Folles et de partir à la rencontre de nombreux artistes venus d'Europe et d'ailleurs, qui quittèrent leur pays d'origine en quête d'un lieu plus favorable à la création artistique.
    Stimulés par le climat politique, intellectuel et moral libéral de la capitale, ces peintres, sculpteurs et photographes, alors au centre d'un foisonnement artistique unique, produisirent certaines des créations les plus innovantes de l'Art moderne au début du XXe siècle.

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