Tchou

  • Wc book au naturel

    Pascal Petiot

    • Tchou
    • 4 Mars 2021

    Vivez plus longtemps en allant aux toilettes !

    Ah, la longévité... tout un protocole ! Vous commencez à le comprendre, pour atteindre 120 ans en pleine forme il faut vivre sans stress et dans le respect de la nature, manger sainement, bio, pas trop gras, pas trop sucré... des légumes, des fruits, très peu de viande... Faire du yoga 3 fois par semaine, méditer 20 minutes chaque jour, rire 10 minutes, marcher 10 000 pas... Nous avons réuni beaucoup d'astuces, aussi précieuses les unes des autres, qui vous aideront à vous créer une vie longue et paisible et à vous la couler douce sans trop d'efforts.

    Oui, nous allons vous montrer comment prolonger votre vie en allant aux toilettes !
    Petits et grands secrets de grand-mère, astuces, "le saviez-vous", chiffres, infos insolites, jeux, blagues, charades, citations, mots mêlés... profitez du WC Book au Naturel pour vous détendre et être au top de votre forme, pour apprendre et appliquer nos bons conseils d'une manière aussi ludique, simple et tranquille que... même les plus zen vous envieront !

  • Si les noms, parce qu'ils sont l'asile des re^ves, sont les aimants du de´sir, comme l'e´crivait Marcel Proust, alors le nom d'Alexandrie est le mien, s'exclame Olivier Poivre d'Arvor dans une magnifique de´clara- tion d'amour a` la cite´ d'e´lection de grands conque´rants, artistes et e´crivains. Ses liens avec Lawrence Durrell et ses de´buts dans la diplomatie le conduisirent presque par hasard dans cette seconde capitale d'E´gypte, ville e´blouissante de l'Antiquite´, cite´ cosmopolite dans la premie`re partie du sie`cle passe´, grand port de la Me´diterrane´e aujourd'hui. De son lien intime tisse´ avec elle, Olivier Poivre d'Arvor tire un re´cit romanesque attachant et sensuel, entre fla^nerie nostalgique et ode vibrante a` son charme ve´ne´neux.

  • À l'écart des sentiers battus des guides traditionnels, cet ouvrage propose de partir à la découverte de l'introuvable. Clé des champs et clé des songes, il invite le lecteur à rechercher contes et légendes, croyances et superstitions qui subsistent en dehors des itinéraires balisés, en ville comme dans les campagnes. Si la démarche qui a conduit à l'élaboration de cet ouvrage est rigoureuse, il ne s'agit pas pour autant d'une synthèse du folklore français. Les auteurs se placent résolument du côté des rêveurs nonchalants plutôt que de celui des scientifiques. À travers la France entière, ce sont des milliers de monuments énigmatiques, de pèlerinages insolites, de fêtes locales singulières, de traditions secrètes, de lieux hantés et de trésors perdus qui surgissent de l'ombre du tourisme de masse. L'occasion de (re)découvrir notre pays, tel qu'il n'a - en réalité - jamais cessé d'exister. L'introduction comporte la galerie du fantastique (26 termes incontournables pour entrevoir cet univers parallèle), 12 itinéraires, et 8 cartes thématiques (trésors, fontaines miraculeuses, pèlerinages, féeries...). Ensuite, les entrées sont organisées alphabétiquement. Une signalétique par icône permet d'identifier le type de lieux (paysages insolites, curiosités locales, créatures merveilleuses, mystères et trésors, légendes...).

  • "Au mileu de la course de notre vie, Je perdis le véritable chemin, Et je m'égarais dans une forêt obscure."* *La Divine Comédie, Dante Alighieri, Enfer, Chant I, 1304-1307.

    Brent Williams, avocat et réalisateur New-Zélandais, nous livre le stupéfiant récit de son voyage au coeur de la dépression, dans un roman graphique au dessin sensible et bouleversant.
    Il y décrit les étapes de ce long combat : entre le déni, la honte de s'avouer malade et la torpeur physique et mentale, le besoin d'une aide extérieure devient très vite vitale afin de se libérer de ses démons du quotidien.
    Ce témoignage accessible à tous, grâce aux aquarelles pénétrantes de Korkut Öztekin et sa valeur de guide pratique, nous fait découvrir la dépression au quotidien et les moyens de l'aborder avec sérénité, tout en initiant l'espoir d'un bien-être complet.

  • Nik la stup

    Denis Jasek

    • Tchou
    • 25 Septembre 2014

    Deux récits entrecroisés de manière dynamique :
    - La rocambolesque affaire d'un officier des stups revendant aux trafiquants, avec la complicité de sa maîtresse, greffière au tribunal, la drogue des saisies.
    - Trente ans d'une carrière qui révèle le monde de la drogue : les dealers, la violence et la mort, l'économie parallèle des quartiers, l'infiltration des réseaux, les tentations et les compromissions de certains flics.

  • En 1913, à 23 ans, Oskar Wöhrlé publie ce passionnant roman autobiographique, qui est le récit de la rébellion du jeune Baldamus et de ses années de vagabondage dans le contexte tendu qui régnait avant 1914 entre la France et l'Allemagne. De l'Alsace à l'Italie, en passant par Paris et Marseille, Baldamus endure la faim et la misère des vagabonds avec le regard d'un Rimbaud, à la fois poète et mauvais garçon. Pour échapper à la faim, il s'engage dans la Légion étrangère, voit les atrocités de la guerre coloniale en Algérie. Très bien accueilli par la critique et le public, ce livre a connu un énorme succès dans l'Allemagne d'avant 1933, avec de multiples rééditions et plus de 100 000 exemplaires vendus.
    Ce roman autobiographique s'inscrit dans la naissance d'une littérature de la modernité. Après Mark Twain aux États-Unis (À la dure, 1872), et avant Alfred Döblin (Berlin Alexanderplatz, 1929) en Allemagne, ou encore Céline (Voyage au bout de la nuit, 1932), Queneau (Le Chiendent, 1933) et Cendrars en France, Wöhrle donne ses lettres de noblesse à une poésie des bas-fonds et des antihéros, à une diversité des parlers et des registres de langue. Il est à rapprocher du récit autobiographique de George Orwell, Dans la dèche à Paris et à Londres, 1933 : même expérience de l'errance dans l'univers des clochards et des trimardeurs, où se manifestent une même curiosité pour tout ce qui est humain, un même sens de la dérision, et surtout une même révolte à fleur de peau.

  • Le célèbre WC Book a tranché en décidant de rire de tout... et de tous dans un hors série concocté par Pascal Petiot et préfacé par le roi de l'humour noir, Laurent Violet !

  • Sporade

    Jean Blot

    "Kaïros, si je t'écris, c'est pour te dire que depuis que je t'ai découverte, à cette heure de l'aube où le ciel se sépare des eaux, je ne suis plus jamais tout à fait seul".

    C'est à une île que Jean Blot déclare ainsi son amour. Une île grecque située quelque part dans la mer Egée, avec ses pêcheurs, ses rochers, ses oliviers, ses sources.

    Cette rencontre, dont il narre avec tendresse et humour les péripéties, a la gravité d'une révélation. À Kaïros, où le sourire des Dieux brille encore, le voyageur éboui ne rend pas seulement grâce à la beauté et à un antique art de vivre. Il ne tarde pas à reconnapitre dans l'accord des éléments et des hommes un pays qu'il portait enfoui en lui-même.

    Alors il s'arrête. Et dans le silence attentif de Kaïros, le lecteur entend à son tour le murmure du monde...

  • Une saison en numidie

    Serge Lancel

    • Tchou
    • 5 Avril 2007

    Les derniers jours de saint Augustin, à travers le récit qu'en donne Alypius, évêque de Thagaste et meilleur ami d'Augustin. Un récit fictionnel mêlé de faits historiques et de confessions intimes au coeur d'une Afrique antique en proie aux Vandales...
    « Les textes qui suivent ont parfois été jetés sur le papier comme on fait un voeu, au sens religieux. Je ne sais s'il existe une littérature d'ex-voto, à l'image de ces tableaux sculptés - du naïf à l'admirable - qui tapissent les murs de nos chapelles. Mais, s'il en est une, j'y revendique une place avec ce petit livre.
    Quiconque a vécu des nuits d'insomnie sur un lit d'hôpital sait que le meilleur refuge est l'imagination. Elle nous mène en général à ce qui, au plus connu de nous, demeure encore tout miné d'inconnu. [...] Nos songeries nous ont ramené à l'une de ces années immédiatement antérieures à 430 de notre ère, quand tout à la fois saint Augustin acheva sa vie terrestre et que son Afrique commença d'entrer dans sa nuit. »

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