Sous La Lime

  • 1832. La Comédie humaine - Études de moeurs. Premier livre, Scènes de la vie privée - Tome II. Deuxième volume de l'édition Furne 1842 Bien qu'écrite deux avant Le père Goriot, cette nouvelle met en scène Mme de Beauséant, qui, abandonnée par son amant dans Le père Goriot, s'est retirée dans son château de Normandie. La retraite de Mme de Beauséant va être troublée par la venue d'un jeune homme dont c'est le premier amour. Une des plus poétiques et dramatiques nouvelles de Balzac.
    - Édition Efele.net

  • 15 fables de Jean de la Fontaine, très connues (Les Animaux malades de la peste, Le Loup et l'agneau...) et moins connues (Les Grenouilles qui demandent un roi, Le Villageois et le Serpent...) interprétées avec talent par Jean-Louis Tremblay et accompagnées d'extraits musicaux (Mahler, Couperin, Debussy...) et d'environnements sonores variés CD accompagné d'un livret des textes de 28 pages

  • Au seuil de la mort, un homme malade écrit le récit de sa vie, entre le 20 mars et le 1er avril. Les souvenirs qu'il relate sont une succession de bonnes fortunes qui, immanquablement, se transforment en désillusions, sous forme de coups du sort ou d'occasions manquées. Superflu, de trop, la cinquième roue du carrosse... voilà comment se qualifie le narrateur. Bien qu'à l'évidence la fin de la narration soit connue du lecteur, celle-ci est tout au long de son déroulement, soutenue par des renversements de situation, des événements inattendus qui attisent jusqu'au bout la curiosité.

  • Maudite soit la guerre !

    Collectif

    Un album de 21 poèmes d'auteurs très connus, comme Rimbaud, Guillevic, Eluard, et d'autres qui le sont moins, mais qui occupent cependant une place incontournable parmi les poètes contemporains, tels que Jean-Marie Berthier, Isabelle Jullian ou encore Peter Bakowski, qui dépeignent et parfois racontent crûment et sans voile, les horreurs des guerres, la funeste injustice de celles-ci pour ceux qui les font, qui ne sont jamais ceux qui les commanditent. A ce propos, la célèbre Chanson de Craone qu'interprète Claude Aufaure, illustre parfaitement le sentiment qu'éprouvèrent les poilus de la grande guerre, en majorité ouvriers et paysans jetés par centaines de milliers dans la grande « boucherie » :
    Ce s'ra votre tour, messieurs les gros De monter sur le plateau Car si vous voulez faire la guerre Payez-la de votre peau Le propos de ce CD n'est donc pas uniquement de susciter le dégoût de ce qu'engendre la guerre, mais de souligner et de condamner les vrais responsables et réels bénéficiaires des atrocités. Egalement présents dans ce disque, Arlette Humbert- Laroche, résistante morte à 30 ans dans les camps Nazis et Gaston Couté qui, dans « Le fondeur de canons », décrit la fatale condition d'un ouvrier condamné pour vivre, à fabriquer des machines de mort, texte qui s'achève ainsi :
    Ne me maudissez pas, ô mères !
    Moi je ne fais que des canons, Ça n'est pas moi qui les fais faire !

  • Les 26 poèmes de cet album, sont à la fois le récit de l'interminable chute au coeur de la douleur, de l'exil («à chaque instant de ma chute je m'oblige à sublimer l'appel du gouffre »), et la lutte de l'homme, poète combattant, qui ne se résigne pas. « Une vie n'est pas soumise De même qu'un rêve sur mesure En route pour l'hiver » écrit le poète. « Existence macabre, reflet persistant de soi Dans la vallée sans retour ... » voilà pour le décor dans lequel est précipité le poète à l'orée de sa vie. « Nous courons indéfiniment derrière une vie qui tourne le dos au bonheur ... » C'est ce qu'il écrit, quand il évoque « un exil aussi grand qu'un mirage » qu'il partage avec ses frères d'infortune. Pourtant, épaulé par la « mémoire de l'Euphrate », avec la lune pour fidèle compagne, Salah Al Hamdani a résisté non pas seulement pour témoigner mais pour combattre, debout. On ne guérit pas de l'exil,mais on l'apprivoise, ou mieux encore, on le domestique.

  • Mademoiselle

    Pierrot Noir

    Cet album Mademoiselle est un album de 13 poèmes chantés d'hier et d'aujourd'hui, accompagné d'un livret des textes .
    C'est le support qu'a choisi Pierrot Noir, entouré de ses musiciens, pour nous offrir 13 histoires de vie, 13 « histoires d'amour », tellement toujours les mêmes et pourtant si différentes.
    Pour réaliser ce bel objet, Pierrot Noir a, comme il en a l'habitude, fait cohabiter la littérature la plus classique avec la langue populaire vraie, celle de Bruant ou d'Henry Monnier, sans oublier l'humour, même quand celui-ci se révèle grinçant.
    Un enregistrement à faire figurer en bonne place dans sa discothèque, sans hésitation .

  • Les cinq contes que renferme cet album conduisent l'auditeur tout d'abord en Amérique du Nord, en Irak et à trois reprises en Europe : France, Écosse et Espagne. Au-delà de l'espace géographique parcouru, qui souligne le caractère universel du conte, le thème commun de la parole et du secret, que développent ces cinq récits nous rappelle qu'en dépit des frontières, des cultures et des distances, les hommes, sur tous les continents, partagent les mêmes rêves, souffrent des mêmes frustrations et aspirent tous au bonheur.

    Le talent et l'interprétation généreuse de Philippe Lejour et Céline Liger, accompagnés de virgules musicales, offrent à l'auditeur un vrai moment d'évasion qu'il n'oubliera pas et aura envie de partager.

    1. L'Etoile et le Nénuphar 2. Le loup blanc 3.Tom le poète 4. La science de la vie 5. La jeune fille silencieuse

  • Les Rumeurs du monde de Sabine Péglion, ce sont 30 poèmes dont la couleur et la sonorité des mots donnent vie aux bruissements et fourmillements des êtres et des choses que nous devinons plus que nous les entendons. L'auteure a su, dans ce parcours aux mille images et mille théâtres de notre existence, laisser au compositeur et musicien Benjamin Lauber l'occasion d'une complicité musicale parfaitement réussie.
    Ainsi cette partition, ressemble à s'y méprendre au fil de la vie, au fil de nos vies !

  • La rencontre est le dialogue entre deux femmes, Vénus Khoury-Ghata poète, et Roula Safar chanteuse, qui évoquent le Liban, l'Espagne et l'Italie .
    Le Liban d'une enfance où la présence de la mère aujourd'hui disparue n'a jamais été aussi vivante, et l'Espagne et l'Italie aux couleurs et accents médiévaux qui enchantent l'oreille.
    Les guitares baroque et romantique qui s'allient à la voix de Roula Safar, donnent à l'ensemble des 9 pièces une unité empreinte de profondeur à la fois grave et joyeuse.

  • Comme l'indique le titre de l'album, le poète Benjamin Péret était l'invité de l'émission radiophonique de Gérard Legrand, « Les armes parlantes » animée par André Francis en décembre 1952. Durant l'entretien de plus de 20 minutes, ponctué de poèmes et de virgules musicales, le poète évoque sa rencontre avec André Breton, Aragon, Eluard. et sa participation sans réserve au mouvement surréaliste. Le compagnon d'armes des républicains durant la guerre d'Espagne, raconte aussi son internement politique durant la seconde guerre mondiale, son séjour à Marseille soumise aux milices pétinistes et, en 1941 son départ pour le Mexique.
    Enfin, interrogé sur l'avenir de la poésie, il présente François Dupré, propos illustrés d'un poème de celui-ci.
    Cette archive radiophonique est suivie de la lecture intégrale de « Le déshonneur des poètes », réquisitoire en réponse au recueil « L'Honneur des poètes » dans lequel de nombreux auteurs, croyants et athées main dans la main, sacrifie, selon lui, la liberté, vertu essentielle de la poésie, sur l'autel du « mariage » entre patriotisme et religion.

  • Ponctué par la musique de Frédéric Chopin et empreint de la plus profonde humanité, auquel nous invitent Claude Aufaure et Philippe Lejour.

  • Que rassemble ce CD répondent à ces interrogations. Trente trois voix venues d'Haïti, des Etats-Unis, du Québec et de France conjuguent la poésie de langue française au féminin. Et au pluriel tant sont diverses leurs tonalités et leurs sources d'inspiration. Accompagnées par la voix et la guitare de Jean Jean Roosevelt et les percussions, flûte et saxophone de Christophe Rosenberg, Céline Liger et Paula Clermont donnent vie et force à 150 ans de poésie féminine en Haïti.

  • La fée Pressine épouse le roi Elinas à la seule condition qu'il ne la voit pas à certains moments. Elle donne le jour à trois petites filles; l'une d'elles est Mélusine.
    Un jour, rentrant au château, Elinas trahit son serment ; Pressine doit partir emmenant Mélusine et ses soeurs. Plus tard, Mélusine commet une faute contre son père. Sa mère la maudit : elle sera une femme pendant six jours de la semaine, mais devra se cacher des humains chaque samedi. Longtemps aprés, dans la forêt, Mélusine sauve Raymondin et l'épouse en lui faisant promettre de ne jamais chercher à la voir le samedi.
    Raymondin saura-t-il résister à la curiosité et tenir sa promesse ?
    Que fait Mélusine le samedi ?

  • Marie-Claire

    Marguerite Audoux

    Née à Sancoins, dans le Cher, le 7 juillet 1863, Marguerite Audoux a tout pour ne pas connaître la célébrité.
    Alors qu'elle n'a que trois ans, sa mère meurt de la tuberculose, et le père, qui ne supporte pas son veuvage, abandonne ses deux filles. Marguerite, séparée de sa soeur Madeleine, passe neuf années à l'orphelinat de Bourges avant d'être placée en Sologne comme bergère d'agneaux et servante. C'est là qu'elle s'éprend d'Henry Dejoulx, le fils de la fermière. Le monde paysan est parfois âpre au gain : on craint une mésalliance ; la petite orpheline est chassée.
    Suivent vingt années parisiennes, obscures dans tous les sens du terme, durant lesquelles l'orpheline parfait son apprentissage de la couture. Dans un petit cahier d'écolière, elle écrit déjà ses souvenirs, le futur Marie-Claire, que vont découvrir, à l'aube du vingtième siècle, des écrivains et des artistes placés providentiellement sur sa route. Parmi eux, Léon-Paul Fargue, Léon Werth et Charles-Louis Philippe.
    Octave Mirbeau s'enflamme, et écrit la préface du roman autobiographique qui, le 2 décembre 1910, obtient le Prix Fémina. Marie-Claire est donc le récit des dix-huit premières années de la romancière : l'histoire de l'orpheline et de la bergère, de la solitude vécue parmi les religieuses puis au plus profond des forêts et, dans la blessure qui ne cicatrisera jamais, d'un premier amour arraché à l'adolescence.
    Les faits, à peine déformés, sont sublimement narrés dans un style minimaliste et cristallin. Ces pages émouvantes, et encore trop oubliées, sont lues ici par une voix tout aussi juste, qui s'accorde parfaitement à la magie du texte, celle d'Arantza Urrejola.

  • Les mangeurs de terre

    Gaston Couté

    La poésie de Gaston Couté, disparu il y a maintenant un siècle, n'a rien perdu de sa justesse ni, hélas, de son actualité. On y retrouve la vie difficile des petits paysans, des journaliers, des petites gens, des "peineux"... Mais ne nous y trompons pas ! Il n'est jamais question avec Gaston Couté de pleurnicher ou de geindre ! C'est au contraire toujours l'énergie de vivre et l'humour qui prennent le pas. C'est aussi le parti pris de Pierrot Noir qui, à voix nue ou accompagné de ses musiciens, se met avec talent et sobriété au service d'un auteur qu'il faut découvrir et faire découvrir, absolument !

  • Cette adaptation sonore et musicale de l'oeuvre de Juan Ramón Jiménez, Platero et moi, superbement traduite de l'espagnol par Claude Couffon, nous plonge dans ce que l'on ne peut appeler autrement que la condition humaine. L'auteur, au travers du dialogue entre un homme et son âne Platero, et du récit de leur "vie commune", nous conduit à la rencontre des habitants d'un petit village de l'Espagne andalouse et de leurs coutumes.

  • Poèmes au vent

    Collectif

    Un florilège de poèmes contemporains.

  • Découvrez Des bêtes et des hommes - Petites histoires d'animaux qui nous parlent si bien des hommes avec 1 CD audio, le livre de Emile Zola

  • Poétesse romantique dont la vie tourmentée fut semée d'épisodes "cruels", Marceline Desbordes-Valmore a habité son siècle (celui d'Hugo, Rimbaud et Verlaine...), et sa poésie a franchi le 20ème siècle pour arriver jusqu'à nous sans rien perdre, ni de sa puissance évocatrice, ni de sa justesse à peindre - peut-être même à sculpter - le jaillissement des émotions et l'embrasement des sentiments. Celle que Balzac surnommait "Notre Dame des Pleurs", en raison des "malheurs" qui jalonnèrent son existence, n'est pas à mettre au rang des auteurs pleurnichards, bien au contraire. Sa force de vie et son énergie créatrice et novatrice (elle fut notamment la première à oser des vers de 11 pieds) la conduisirent à écrire des pages parmi les plus belles de notre littérature, la faisant entrer dans le cercle des grands poètes à l'égal d'un Charles Baudelaire, qui l'avait d'ailleurs qualifié de femme poète, la plus grande de son temps... la plus grande de tous les temps.

  • Chansons de poetes - 15 poemes chantes de pierre de ronsart et louise labe a victor hugo, paul verla Nouv.

  • Cette contribution rimbaldienne nous offre une conjugaison inédite où lectures, musiques, photographies permettent de poser un regard nouveau sur l'invitation ô combien poétique que constitue le travail des artisans d'art.
    Nous avons souhaité extirper Rimbaud des ors des salons qui ont confisqué sa plume pour remettre le poète au coeur de la vie rude et anonyme des petites gens qu'il portait en estime : en témoignent Les Effarés et bien sûr Le Forgeron.

  • Voyage poétique et musical qui conduit l'auditeur dans les cinq continents.
    Les onze poèmes qui composent cet album sont tous extraits de l'anthologie Un poème, un pays, un enfant publiée par les éditions de l'UNESCO/Le Cherche-Midi. Ceux-ci sont accompagnés par six pièces pour deux violons de Leclair, Bériot et Lachner, qui ne sont pas de simples virgules musicales mais sont exécutés dans leur intégralité par deux talentueux violonistes, Alexandre Dubach et Timothée Coppey.

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