Saint Honore Editions

  • À l'âge de six ans, elle quitta sa famille d'accueil qui lui a donné beaucoup d'amour pour aller vivre chez ses parents biologiques.
    Elle réalisa assez vite que ce fut une mauvaise décision : elle subit les coups, les insultes et l'humiliation de la part de sa mère, l'ignorance de son frère ainé et les abus sexuels de son père.
    Elle y survécut et put s'en sortir professionnellement, psychologiquement, grâce aux moments d'évasion qu'elle a eu pendant ses vacances chez sa première famille.

  • Le pape Jean-Pierre 1er a entrepris une réforme de l'Église en profondeur. Il lance le concile Vatican III. La perspective de celui-ci amène des réactions de la Curie et des milieux conservateurs. En particulier de la Légion de saint Joseph. Celle-ci va mettre tout en oeuvre pour empêcher la préparation de ce concile puis pour en perturber le déroulement, notamment en s'attaquant à la petite-fille du pape,.
    Une des réformes soutenues par le pape Jean-Pierre 1er est l'ordination des femmes. Anticipant la décision conciliaire, l'évêque d'Aix-la-Chapelle, Monseigneur Metzweiler, crée un séminaire clandestin pour les trois candidates à la prêtrise qui se sont manifestées. D'où l'opposition de la Curie. Mais le pape le soutient...

  • Animal Malveillant c'est ce que sous-entend le titre global de ces onze nouvelles humoristiques Malveillant... ? C'est vite dit.
    Certes, le Scorpion veut détruire l'humanité et le pseudo Khortals la réduire en esclavage.
    Certes, la délivrance du Cochon et celle du Gorille se font dans le sang ou la violence.
    Mais les hommes ou la technique sont toujours les premiers responsables.

  • "Je m'appelle Lilou, j'ai 26 ans, je suis infirmière et je me remets difficilement de la mort de ma maman, mon ange gardien.
    Ce 21 octobre 2013, ma vie bascule entraînant en même temps celle de ma famille dans un douloureux combat pour la vie. Après trois semaines de coma, dû à un AVC, je dois tout réapprendre : marcher, parler, retrouver ma mémoire, ma vie. Une longue période de rééducation, avec ses difficultés physiques et psychologiques, mais aussi de grands moments d'émotions et de partages.
    Grâce à l'amour de mon compagnon, de l'aide du personnel soignant et de mon caractère bien trempé, je ne baisse pas les bras. Je veux vivre. Je veux aimer, être aimée et retrouver la vie sociale que j'avais.
    Toutes ces étapes m'ont fait grandir, mais que de difficultés et d'incompréhensions ai-je dû surmonter à cause de mon handicap !
    À travers cet ouvrage, je vous raconte mon parcours, vous confie mes émotions et mes attentes et ne vous cache pas mes colères. Mais avant tout, je partage avec vous un message d'espoir et d'amour, une ode à la vie.
    Un récit plein d'émotions et d'anecdotes qui nous fait découvrir le ressenti d'une jeune femme, atteinte d'un handicap lourd qui doit réapprendre la vie au quotidien..."

  • Il s'agit ici non pas d'un écrit romancé, mais d'un véritable journal de marche écrit au jour le jour, après les combats d'Afghanistan, par le lieutenant Félix. À l'époque chef de section d'une équipe de fouille opérationnelle spécialisée et chef d'une équipe de plongeurs de combat, le capitaine Félix raconte la préparation opérationnelle de son unité, l'arrivée en Afghanistan et les premiers combats avec les insurgés, ainsi que les émotions pouvant être ressenties suite à ces rudes engagements. L'intention de l'auteur est bien de plonger dans le réalisme le lecteur en recherche de véritables témoignages de guerre et de sensibiliser sur la difficulté de former et d'emmener de jeunes hommes au combat face à des insurgés parfois difficilement identifiables et engagés dans un conflit asymétrique. Le conflit s'oubliant pour laisser place à d'autres théâtres de guerre, le capitaine Félix veut laisser un témoignage afin que l'on n'oublie pas l'action de l'Armée française dans cette contrée hostile, et les frères d'armes qui ne sont jamais revenus.

  • En novembre 1918 pour beaucoup d'Européens, la fin du Premier Conflit mondial enterre une époque. La disparition des empires centraux et l'hécatombe humaine incitent à croire en un changement politique. Mais pour certains, le tournant de 14-18 doit traduire une ambition tout autre, celle d'une rupture radicale. En un mot, le temps de la révolution universelle. Rosa Luxemburg appartient à ce cercle d'intellectuels acquis à l'idée d'un retournement du monde.
    Ce roman historique nous guide sur les pas d'une femme aux sentiments absolus, capable de bousculer les codes dominants d'un ordre conformiste. La suivre, c'est revisiter de manière singulière les idéologies révolutionnaires qui tourbillonnent au coeur de l'Europe. La suivre, c'est aussi s'engouffrer dans l'univers de grandes figures qui forgent les débats d'une société nouvelle, de Mendelssohn à Zola, et de Marx à Jaurès.
    Avec une classe ouvrière naissante dressée contre l'impérialisme, les éveils nationaux deviennent synonymes de révoltes générales. Les ondes de choc se propagent de Varsovie à Odessa et de Vilnius à Kiev. L'existence rebelle de Rosa se confond avec les engagements de son compagnon de toujours, Léo. Tous les deux nous transportent vers des confins européens méconnus. Dans le sillon de la révolution russe, Rosa Luxemburg va payer de sa vie la fondation du premier parti communiste à Berlin. Et Léo perdra la sienne au bout du même hiver 1919 en refusant de renoncer au dessein de Rosa.

  • De l'Atlantique aux rues de Paris, des coeurs se consument à la faveur d'évènements tragiques. Des journalistes travaillent, aiment et vivent au gré de leurs amitiés aux contours incertains, entre rendez-vous ratés et incidents inattendus. La disparition d'Esther constituera le premier tremblement de terre auquel succéderont des répliques majeures. Les âmes seront mises à rude épreuve dans une course folle contre la montre et contre la maladie pour tenter de résoudre une énigme complexe, sur fond de dérèglements climatiques, allégorie d'un monde où plus rien ne tourne rond.

  • Quand vouloir un enfant est un parcours semé d'embûches, de difficultés, d'émotions contradictoires... Les moments de joie qui deviennent soudain tristesse.
    L'histoire d'étoiles envolées, de persévérance et de volonté pour connaitre le bonheur.
    Un message d'espoir et de courage pour affronter ces épreuves et enfin devenir maman.

  • Cathy plaide : « l'air de rien » pour se « donner l'air ». La tristesse l'enveloppe et s'étend au-delà des océans, elle embrasse l'horizon. Derrière l'horizon, la houle du Pacifique peut-elle encore surprendre ? Des contrées de larmes peuvent s'y cacher telles des léproseries.
    On découvre pas à pas l'identité de « Manu », cette femme que Cathy essaie de saisir. A-t-elle tué son mari ?
    [...] Le prénom, le stigmate du désir de l'Autre. Le prénom écrit les rêves, les attentes.
    [...] Petite, elle avait toujours des jeux de garçon, se bagarrait à la récré. Il ne fallait surtout pas la chercher, vous voyez ! Elle était un petit mec, n'a jamais porté une robe, jamais porté une jupe, juste par obligation pour sa communion.
    L'auteure n'a de cesse de susciter le questionnement en pénétrant l'intimité des personnages. Le cheminement nous conduit à travers les méandres compliqués d'un confluent qui se nomme l'inconscient.
    C'est à travers « l'analyse » que Cathy tente de découvrir la vérité dans un présent hémorragique du personnage qui nous occupe

  • « L'Hirondelle de la Dombes » est un roman autofiction.
    [...] Voilà une histoire qui m'a beaucoup émue. J'ai d'abord aimé ce livre parce qu'il m'a fait entrer dans l'univers de la danse. Il transmet avant tout l'histoire d'une passion, celle de la danse.
    La force de l'auteure est d'arriver en quelques mots, par petites touches, par ses citations aussi, à évoquer en filigrane l'histoire de la danse, son aventure et ses recherches expressives, ses innovations, celles des pionniers et des maîtres, la quête du personnage d'une expressivité à l'image de sa profonde sensibilité.
    Mais le plus poignant reste la force expressive de ce langage du corps et des émotions?; j'ai été très attentive à la profonde sensualité qui s'en dégage, à cette façon unique et très authentique de traduire l'émotion en mouvement, à la beauté aussi, révélée par une écriture poétique qui touche par sa vérité. L'amour, la séparation, la souffrance ou la joie s'y expriment avec une force bouleversante. La volonté d'atteindre l'essentiel et cette soif d'absolu, en tout cas de vérité. Ce livre se donne à lire comme un beau parcours initiatique à la Vie, et qui la célèbre en dansant. On en garde des images fortes qui continuent de résonner en nous bien après l'avoir fermé. Les premières lignes sont déterminantes, et là, il s'est produit une étrange alchimie.
    Amina Chenik.
    Professeur de littérature. Université de Carthage

  • Venise 2015, le Siren of the Sea appareille pour une croisière. En froid avec sa famille depuis l'accident dont il fut victime, Peter Camblair tente de les retrouver et s'embarque sur le navire. Il remarque un mémorial en souvenir de Lauren Andrew, une passagère disparue en mer, et découvre qu'elle fut assassinée pour une montre à gousset, la surprise d'un oeuf de Fabergé volé à un collectionneur. Qui était Lauren Andrew ? La réponse lui fera retrouver sa famille... Pas comme il l'aurait souhaité.

  • Quelles cultures émergent sur les différents continents, quand les Sumériens développent les premiers savoirs, pendant l'âge d'or grec puis romain ?

    Comment vit-on en Europe, en Asie, au temps des pharaons égyptiens ou des Mayas ?

    Ce livre retient de ce voyage dans le temps, les inventions, les réalisations, les personnalités ayant laissé une trace sur la scène mondiale.

    Au fil du temps, l'Homme, à la fois puissant et fragile, se révèle partout guerrier et dominateur, bâtisseur et artiste, inventif et en quête permanente de l'inconnu.

  • Clémencine (5 ans), petite dernière d'une famille de 6 membres : 2 grandes soeurs (Jéromine, 19 ans et Fidéline, 16 ans) et un grand frère (Francelin, 15 ans). Sa vie est ponctuée de réflexions amusantes. Elle est écoutée de façon naturelle, mais se cache toujours une plume, prête à noter ses mots qui sont plein d'espièglerie, de naïveté ou d'effronterie, mais toujours plein de vie. Les filles font du twirling-baton ; Clémencine baigne dedans depuis sa naissance.
    Francelin quant à lui, est passionné de foot

  • Naître bohémien ou gitan, c'est être condamné dès sa naissance à une vie marginale en dehors des règles sociétales les plus élémentaires. C'est accepter dès son plus jeune âge de vivre en marge de la société, sans espoir de connaître l'évolution normale d'une jeune fille (ou garçon) dans un monde traditionnel. C'est se sentir coupé du monde par une barrière et des règles infranchissables.
    Cela, Louise l'avait bien compris dès son plus jeune âge. Elle connaissait parfaitement la dure loi de son milieu et l'engrenage existentiel dans lequel elle allait évoluer toute sa vie, sans possibilité de s'extirper du fameux cercle patriarcal.
    Alors, un jour d'automne 1939, après mûre réflexion, elle se lança dans un long combat pour sa liberté et son indépendance.
    Elle décida de braver l'impensable dans ce clan très soudé : affronter son père, le patriarche, et lui annoncer qu'elle ne supportait plus cette vie d'errance, de précarité, et qu'elle désirait quitter la protection du milieu familial, du clan, pour affronter une nouvelle vie à sa façon.
    Si la décision était hardie et dangereuse, la vie à Paris, sa nouvelle destination, allait lui réserver bien des surprises...
    En 1940, dans la capitale sous l'occupation allemande depuis quelques mois, cette indépendance tant convoitée mais si loin de la protection du clan ne sera qu'une succession d'épreuves, lesquelles se révéleront tragiques, à mille lieues de ses rêves d'émancipation et de vie meilleure.

  • "Le Professeur Augier FERRIER natif de TOULOUSE fut un brillant médecin et un grand humaniste de la Renaissance française.
    Le Professeur Augier FERRIER écrivit douze livres que nous avons pu retrouver dans diverses bibliothèques de TOULOUSE et de PARIS, les trois plus célèbres concernent la Peste, la Pudengra ou Syphillis et les Horoscopes sur les nativités. Nous avons pu les traduire du latin et les commenter successivement.
    Il fut aussi et surtout le Médecin ordinaire et le guide dans l'Astrologie judiciaire de la Reine Catherine de MEDICIS pendant 40 ans depuis son séjour d'étudiant à PARIS jusqu'à sa mort.
    La biographie du Docteur Augier FERRIER est présentée, associée à celle de Catherine de Médicis pendant tout le milieu du 16e siècle avec la Renaissance et les Guerres de Religions.
    Cet ouvrage a donc pour but de perpétuer et de préciser la vie et les oeuvres du professeur de Médecine Augier FERRIER, gloire de la Faculté de Médecine et de la Ville de TOULOUSE"

  • Inconditionnel du livre, comme lecteur, j'apprécie au plus haut point l'imagination et la qualité d'écriture de certains auteurs qui sont à même de vous transporter à des endroits où vous n'auriez jamais pensé pouvoir aller un jour.
    À mon tour, je me suis essayé à l'écriture, d'abord avec circonspection, comme sur la pointe des pieds, parce que persuadé d'entrer dans un monde réservé à d'autres, un cercle où je n'avais pas ma place.
    J'ai donc essayé par petites touches de construire une histoire qui transporte le lecteur et obtenir un résultat conforme à ce que j'attends d'un écrivain.
    Lire et écrire sont deux démarches connexes comme la pierre et le bois lorsque nos anciens construisaient les églises, les cathédrales et nos beaux châteaux qui embellissent nos vies aujourd'hui.
    Lire et écrire sont indissociables, du moins dans mon esprit, et, à y regarder de plus près, je ne crois pas me tromper en disant qu'ils dépendent l'un de l'autre : un lecteur sans livre n'est rien et un livre sans lecteur n'est rien non plus.
    J'essaie par l'écriture de rendre un peu de ce que les auteurs m'ont apporté, d'autant que, en écrivant, l'on se transporte soi-même où l'on veut amener le lecteur.

  • Se promener sur ces immenses plages des Landes, quand il n'y a personne... S'asseoir au pied de la dune... Regarder la mer... Regarder les vagues...
    Elles arrivent de tout là-bas, se forment, grossissent, grondent, se cognent, atteignent la plage, et se répandent sur le sable...
    Tout comme les idées, dans ma tête, qui surgissent, murissent, ou se renforcent réciproquement, et me constituent.
    Où me conduira la mer ? À être libre ?
    En laissant, comme les vagues, aller mes pensées ?
    « Homme libre, toujours tu chériras la mer... »

  • Minuscule

    Sebastian Balsön

    Le livre que vous tenez entre les mains, est inspiré d'une histoire vraie, sur des événements que j'ai vécus personnellement durant près d'une année entière. Entre Kiev et Paris, mon coeur a été partagé par un amour inconditionnel.

    Comme tout un chacun, j'ai essuyé des échecs. J'ai vécu de belles et pénibles expériences. Je pensais être fort et je me suis réveillé faible. Dans ce contexte, il faut parfois se rendre à l'évidence : Quand on reste aveuglé face à l'illusion de l'amour, personne ne peut éclairer le chemin dans lequel on s'est fourvoyé corps et âme, abandonnant qui l'on est.

    Apprenez à me découvrir, à partager sans impunité cette histoire d'amour passionnelle, fusionnelle et destructrice... Comme je l'ai écrit : « L'amour n'a pas besoin d'être parfait, il a juste besoin d'être vrai » et en conclusion en relatant que « j'ai porté cet Amour en majuscule alors qu'il ne devait se mettre qu'en minuscule... »

  • Déchirement... Parfois, c'est plus facile d'oublier. Et pourtant, je me souviens. À mon insu, les bribes d'une vie erratique me reviennent. Émotions douloureuses, remise en cause de certaines pratiques traditionnelles de mon pays... Tout se mélange. Entre émotions douloureuses, sentiment d'abandon et impression d'avoir malgré tout le devoir d'être reconnaissant envers mes parents, mes proches qui m'ont permis de grandir. D'apprendre à lire et écrire. Alors j'écris. Je mets enfin des mots sur tout cela.
    Depuis tout petit, je mène cette vie instable, d'une ville à l'autre, d'un pays à l'autre.
    À chaque fois le sentiment d'être étranger, de ne pas pouvoir me familiariser aux visages qui m'entourent. Ceux de mes propres parents me paraissent lointains.
    Insulté, discriminé, la littérature devient mon seul refuge. C'est l'histoire d'une quête perpétuelle vers un ailleurs idéal.

  • Il y a dans la vie des épreuves qui renforcent, qui vous font sentir que vous êtes vivant, qu'autour de vous tout est beau, que chaque geste d'amour est magnifique.
    À chaque instant, la vie peut devenir une chute de dominos incontrôlable et quand le dernier est tombé, avec force, espoir et patience, on s'efforce de reconstruire...
    En écho aux mots de ma fille, il m'a paru nécessaire d'y juxtaposer les miens, des mots parfois trop étroits mais si salvateurs, ces mots resteront des empreintes dans notre futur à tous et me permettront l'oubli.
    Je compose avec ce que la vie m'a laissé, je sublime ce qu'elle me donne.

  • Comment reprendre le cours de sa vie après le passage de la MSN (mort subite du nourrisson). Une situation plus que particulière qui va ensevelir votre vie et celle de votre famille. Aucune sortie ne laisse supposer une reprise de son souffle, qu'elle soit par des réponses humaines ou médicales. Vous êtes votre propre sortie vers cet enfer, votre psychologique, votre coeur vous accompagnent sur ce chemin improbable qui est l'affrontement de votre nouvelle vie au quotidien. Votre devenir sera entre vos mains car le deuil est impossible, juste la survie pour ces années qui défileront sur ce passé terrifiant qui est la perte de son enfant. Sous l'emprise permanente de cette solitude et de ce combat par le manque et la douleur. Accepter ou pas de se battre, cela dépendra de votre force mentale et de la manière dont vous serez capable d'accepter la situation, de trouver un compromis pour que la vie soit plus vivabla sans lui, tout en essayant de le garder près de son coeur pour ne pas mourir.
    Sommes-nous utiles en tant que parents après un drame révolyant, un drame tabou qui tourne autour du mystère de la MSN.
    Cette histoire, c'est tout simplement comment j'ai décidé et j'ai refusé de le laisser partir avec la MSN, c'est juste une question de survie mais surtout d'amour d'une maman pour son fils dans une vie qui n'existe plus, obligée de vivre sans lui, pour lui, en attendant le final qui est notre propre fin... Nos retrouvailles.

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