Piranha

  • Butcher's Crossing

    John Williams

    • Piranha
    • 6 Octobre 2016

    Années 1870. Will, étudiant à Harvard, tente l'aventure de l'Ouest sauvage pour donner un sens à sa vie. Parvenu à Butcher's Crossing, minable ville du Kansas, il se lie d'amitié avec un chasseur qui sait où se trouve un des derniers troupeaux de bisons. Le paradis est au rendez-vous mais, tout à leur massacre du troupeau, les deux hommes se font piéger par l'hiver.

  • Au début des années 1930, la jeune Marie est forcée de quitter le foyer familial : son père, catholique, s'oppose à sa relation avec l'instituteur protestant du village et l'envoie rejoindre ses deux frères installés à New York. Après un temps d'adaptation difficile dans un monde bien loin de sa Frise natale, elle entreprend de conquérir la ville et ses élites culturelles grâce à une recette de cheesecake qu'elle adapte avec les ingrédients locaux. Soixante-dix plus tard, Rona, sa petite-nièce qui vit en Allemagne est en pleine crise professionnelle et personnelle lorsqu'elle rend visite à Marie. Celle-ci lui raconte l'histoire de sa vie et lui confie avant son retour la recette du fameux cheesecake lui offrant ainsi la possibilité d'un nouveau départ.

  • Marconi en personne Nouv.

    Marconi en personne

    Gilles Moraton

    • Piranha
    • 8 Avril 2021

    Béla, le narrateur de ce roman à plusieurs temps, noue une relation avec Roxane, qui valse. Lorsqu'elle est arrêtée, ils savent qu'elle ne ressortira pas de prison, sinon morte. Mais pour quelle raison est-elle emprisonnée ? Parce qu'elle valse ou parce qu'elle vit dans un appartement duquel il est possible d'observer Marconi ? Avec humour, exploitant un style indirect très libre, l'auteur fait glisser nos repères comme ceux de Béla : dans la ville nouvelle, Marconi est-il un homme libre ou un leurre, placé là par le pouvoir pour maintenir vivant l'espoir d'un autre monde possible - et annihiler toute tentation de révolte ?

  • Jimfish

    Christopher Hope

    • Piranha
    • 2 Mars 2017

    Lorsque Jimfish fait son apparition dans un petit port d'Afrique du Sud, les autorités ont bien du mal à lui assigner une place dans la société en fonction de sa couleur, comme c'est encore la règle en 1984. Pour les uns, il est aussi blanc qu'une toile vierge, pour les autres, sa peau est rose clair ou couleur miel, voire bleue. Ce qui est sûr c'est qu'il n'est pas du « bon » blanc aux yeux du chef de la police qui en profite pour le traiter comme son esclave. Contraint à l'exil après avoir fauté avec la fille de ce dernier, Jimfish est entraîné dans un très long voyage à travers le monde.
    Dans ce Candide moderne, Christopher Hope revisite la tragique histoire de la fin du XXe siècle, de l'Afrique de l'apartheid et des tyrans sanguinaires à l'Europe des dictateurs communistes.

  • Le livre

    Burkhard Spinnen

    • Piranha
    • 21 Novembre 2019

    Cinq cents ans de culture du livre sont-elles en train de prendre fin sous nos yeux ? Le livre électronique va-t-il remplacer le livre imprimé aussi rapidement et complètement que la voiture et le tracteur ont remplacé le cheval il y a cent ans ? Comment nos habitudes de lecture sont-elles en train d'évoluer ?
    Burkhard Spinnen, auteur et lecteur, se pose des questions auxquelles nous sommes tous confrontés.
    Mais au lieu de chercher à polémiquer, d'adopter une posture nostalgique ou de se lancer dans une plaidoirie pour ou contre telle forme de livre, il préfère évoquer tout ce que le livre en tant qu'objet physique nous apporte, comment il façonne notre vie quotidienne.
    En choisissant l'illustration plutôt que la défense, Burkhard Spinnen rend un vibrant hommage au livre et à son avenir.

  • à l'état libre

    Neel Mukherjee

    • Piranha
    • 22 Août 2019

    Un père décide de faire découvrir à son jeune fils de six ans son pays natal, l'Inde.
    Une femme, employée comme cuisinière à Mumbai, est animée par une ambition surprenante. Un villageois abandonne tout pour mener une vie de vagabond, accompagné d'un ours qu'il dresse pour gagner de quoi survivre. Une jeune fille fuit son village ravagé par la guérilla maoïste et trouve refuge dans une grande ville.
    Les tentatives des personnages de ce roman pour échapper à leur destin renvoient toutes à un des enjeux majeurs de notre siècle, celui du déplacement des populations en quête d'une vie meilleure. Il livre une réflexion sombre mais puissante sur ce que signifie être libre dans un pays divisé par les inégalités sociales extrêmes et décrit les sacrifices auxquels il faut consentir pour y parvenir.

  • Situé en plein coeur de Paris, le cimetière des Saints-Innocents est, au XVIIIe siècle, le plus ancien de la ville. En 1785, il déborde et l'odeur nauséabonde qui s'en dégage est la cause de difficultés respiratoires parmi les riverains. Jean-Baptiste Baratte, jeune ingénieur provincial tout juste diplômé, est chargé par le ministre du roi de le vider avant de le détruire.
    Dans un premier temps, il envisage sa mission comme une chance d'en finir avec un passé archaïque, une tâche à la hauteur de sa modernité d'homme épris de la philosophie des Lumières. Il ne tarde pas pourtant à se demander si cette démolition n'est pas le prélude à sa propre destruction.
    Écrit dans une langue fluide et moderne, ce roman plonge le lecteur dans le Paris de la fin du XVIIIe siècle, celui des petites gens et des commerçants qui vivent autour du cimetière, et restitue brillamment le bouillonnement intellectuel dont la France est le théâtre à la veille de la Révolution.

  • Les bouleversements économiques récents ont fait apparaître une Amérique nouvelle : les perdants y côtoient ceux qui gagnent toujours plus. Le contrat social américain s'est défait. Les laissés pour compte n'ont qu'une solution pour survivre : la fuite en avant, avec les moyens du bord.
    George Packer explore cette Amérique jaillie des trente dernières années, alliant le sens du détail vécu et cruellement documenté d'un Truman Capote au lyrisme narratif dans la tradition d'un Dos Passos. Il raconte la vie d'Américains anonymes défaits par la crise et retrace le parcours de personnages médiatiques clefs (Newt Gingrich, Jay-Z ou Oprah Winfrey), et y ajoute un montage fascinant de coupures de presse, de slogans, de paroles de chansons qui saisissent sur le vif le flot des événements.

    Le portrait sans concession d'une population vaincue par la crise et l'histoire de la chute d'une superpuissance à travers le destin de gens ordinaires. Un grand livre d'actualité et d'histoire qui se lit comme un roman.
    Vainqueur du National Book Award en 2013.

  • Décontenancé par la métamorphose radicale de sa petite fille adorée en adolescente renfrognée, un père, journaliste et écrivain, décide de tenir un journal de bord dans lequel il consigne les comportements de sa progéniture comme si il avait à faire à un animal de laboratoire. Drôles et subtiles, ses réflexions et ses découvertes sur ce sujet universel tiennent à la fois du manuel de survie et du livre d'humour pour parents dépassés.

  • Augustus

    John Williams

    • Piranha
    • 4 Avril 2019

    Octave n'a que dix-huit ans lorsque Jules César, son grand-oncle, qui vient de le désigner comme son fils adoptif, est assassiné. Il sait que s'il accepte la succession, il devra faire face aux nombreux complots fomentés par les assassins et leurs complices, aux premiers rangs desquels se trouvent le puissant Marc Antoine, le rusé Cicéron et les félons Cassius et Brutus. Bien décidé à venger César, le jeune Octave doit combattre ses ennemis les uns après les autres, par la ruse ou par les armes, pour rétablir la grandeur de Rome et assurer la paix civile. Luttant contre la corruption des élites, déjouant les intrigues des soit-disant partisans de la République et mettant fin aux guerres fratricides, Octave se voit offrir par un Sénat affaibli la dictature et devient ainsi, sous le nom d'Augustus, le premier empereur de Rome. Pour raconter cette fascinante période de l'histoire, John Williams donne la parole aux protagonistes en imaginant une passionnante correspondance entremêlée de fragments des journaux tenus par deux personnages de premier plan, le fidèle Marcus Agrippa et Julia, la fille d'Augustus.

  • Le projet Schelling

    Peter Sloterdijk

    • Piranha
    • 3 Janvier 2019

    Cinq universitaires, ayant tous dépassé la cinquantaine, entament une correspondance par mails pour mettre au point un projet de recherches pluridisciplinaires consacrées au « développement d'une sexualité féminine sur le trajet menant des femelles hominidées aux femmes homo sapiens, du point de vue de la théorie de l'évolution et sans jamais oublier la philosophie de la nature de l'idéalisme allemand ».
    Au fil de la correspondance, la parole se libère révélant la quête de chacun du bilan de son existence sexo-intellectuelle.
    Les jeux érotiques épistolaires, les récits ironiques, tendres ou parfois brutaux, débouchent sur une sorte de nouvelle théorie du rapport amoureux et font de Neuf fois plus une farce philosophico-érotique, subtile, évocatrice et très drôle.

  • L'homme qui se tient devant la porte d'entrée prétend être la Mort. Il est venu chercher le narrateur. Mais pendant la discussion qui suit, il doit admettre qu'il est incapable de le faire mourir. À la place du grand voyage, le narrateur, accompagné de la Mort et de son ex-petite amie, entame un road movie délirant dans le but de retrouver son fils de sept ans qu'il n'a pas vu depuis une éternité mais à qui il envoie chaque jour une carte postale.
    Du Paradis à l'Enfer (mais ces lieux existent réellement ?), le trajet est émaillé de scènes cocasses provoquées par la gaucherie de la Mort qui doit bien se dépatouiller avec le monde des vivants et par des questions existentielles du genre : la Mort a-t-elle besoin de pisser ? Ou : est-il préférable de brûler vif ou de s'éteindre à petit feu ?

  • Adélaïde reçoit un coup de fil : son père est mort. C'est un véritable choc : sa vie, la perception qu'elle en a, se disloque. La petite fille qu'elle a été n'a pas pu se construire sereinement, elle était trop occupée à courir partout et à jouer un rôle. Épuisée d'avoir tenu, petite, le premier rôle pour exister, adulte, elle tient un rôle secondaire. Quand elle apprend la mort de son père, son enfance resurgit...
    Natacha Diem est belge et vit à Paris avec ses deux garçons, leur père et un chat. Elle a bien eu deux papas, elle a bien eu un hamster nommé Éluard et elle a bien rencontré son homme à Cannes, mais la ressemblance avec Adélaïde Fouchon s'arrête là. Le reste vient de l'imagination délicieusement poétique, malicieuse et lucide de Natacha, qui nous fait entendre sa petite musique.

  • Salim, jeune étudiant irakien, est arrêté et torturé par la police. Son crime ? Avoir lu des livres interdits lors de soirées amicales. Grâce à son oncle, il réussit à s'enfuir pour trouver refuge à Benghazi en Libye. Sans nouvelles de ses proches, son seul but est désormais de faire parvenir une lettre à sa bien-aimée pour l'assurer de son amour fidèle.
    Mais, de la Libye à l'Irak, les dictateurs règnent en maîtres et faire passer une lettre à travers les mailles de la censure est une entreprise dangereuse. Fin 1999, il découvre l'existence d'un réseau clandestin de courrier qui couvre tout le monde arabe. En suivant le parcours de cette lettre, Abbas Khider convoque une truculente galerie de personnages qui forment un tableau sur le vif, dramatique et burlesque à la fois, de la région.

  • Ostende 1936

    Volker WEIDERMANN

    Ostende, la station balnéaire huppée belge, le soleil, la mer, l'ambiance des cafés d'avant-guerre : pour les deux amis qui s'y retrouvent en cet été 1936, cela ressemble à de banales vacances où l'essentiel est de prendre du bon temps. Sauf que ces deux amis, ce sont Stefan Zweig, le richissime écrivain de bonne famille, et Joseph Roth, l'alcoolique miséreux mais génial, désormais indésirables dans une Allemagne nazie où leurs livres sont interdits. Les écrivains qui les rejoignent, dont Arthur Koestler, sont, comme eux, traqués, bannis, à mesure que la situation politique en Europe empire. Ostende 1936 est un « roman vrai » dans lequel Volker Weidermann raconte l'histoire envoutante d'un été pas comme les autres, à la veille des atrocités de la Seconde Guerre mondiale. Un été au cours duquel Zweig, Roth et bien d'autres se sont réunis pour célébrer la vie comme on ne le fait que par désespoir. Une fête d'adieu à la culture européenne.

  • Il se souvient de tout : il s'appelle Wolfgang Mozart et, hier soir encore, il était étendu sur son lit de mort. À son réveil, il ne trouve aucune explication à ce monde différent, étrange, où la lumière ne provient pas des bougies, où la musique se passe de la présence d'un orchestre, où les carrosses se déplacent sans chevaux... Est-il aux portes de l'Enfer ou dans l'antichambre du Ciel ? Toute cette absurdité ne peut avoir qu'une seule raison : il a la mission divine de terminer l'oeuvre de sa vie, son Requiem.
    Et le voici, anachronisme vivant déambulant dans les rues survoltées de la Vienne du début du XXIe siècle, où la musique est sa seule boussole. Tant de nouveaux compositeurs, tant de sonorités inédites !
    Mais, plus le temps passe, plus il se demande ce qu'il adviendra de lui une fois son chef-d'oeuvre terminé...

  • Le labyrinthe d'une vie

    Adam Foulds

    • Piranha
    • 7 Septembre 2017

    En 1840, John Clare, poète autrefois encensé mais désormais oublié, choisit de se faire interner dans un asile pour lutter contre une forme sévère de dépression. Au même moment, Alfred Tennyson, jeune écrivain déjà célèbre, s'installe dans le village voisin, situé non loin de Londres. Au-delà des murs de l'institution se trouve tout ce à quoi Clare, le « poète paysan », aspire : la beauté de la nature et les femmes de sa vie : Mary, son amour de jeunesse, et Patty, son épouse.
    Sous la plume lyrique et sensuelle d'Adam Foulds, le monde clos de l'asile prend vie, des médecins aux patients, des fous à la logique éperdue emplis de désespoir et de violence." Le labyrinthe d'une vie est une plongée au coeur de la folie poétique d'un homme.

  • Très largement perçue comme une dystopie laissant peu de libertés, l'URSS a pourtant vu se développer une riche littérature d'évasion, la sciencefiction, qui a permis à des millions de lecteurs de rêver.
    Cette littérature de l'imaginaire a évolué parallèlement à l'histoire politique du pays, alternant périodes de déclin et moments de grandes richesses, non seulement dans les idées, mais aussi dans les formes.
    Littérature au rôle éducatif et scientifique, elle a également été très populaire et c'est en son sein que se sont développées très tôt des formes de contestation du pouvoir.
    Pour la première fois, un livre retrace plus de cent ans d'histoire de ce genre majeur. D'Odoievski aux Strougatski, Étoiles rouges est le guide de lecture idéal des navigations stellaires en terres inconnues.

  • Un jeu à somme nulle

    Eduardo Rabasa

    • Piranha
    • 7 Janvier 2016

    Max Michels, anti-héros traînant avec lui les traumatismes d'une enfance marquée par la quête de la vérité pure, est le candidat kamikaze à la présidence de son « quartier ».
    Dans ce roman, dont le cadre pourrait être celui de n'importe quel quartier d'Amérique latine, à n'importe quelle époque, les nombreux personnages hauts en couleur tentent d'échapper à un destin apparemment inéluctable.
    Parabole sur le pouvoir, le livre est une farce : celle d'un système politique apparemment démocratique que se donne les habitants pour s'organiser, s'autogérer et prospérer, sur des bases totalement malsaines.
    Très critique à l'encontre du pouvoir politique, Eduardo Rabasa dépeint avec justesse le cynisme du néolibéralisme, sans jamais sacrifier la dynamique du récit ni l'épaisseur des personnages.
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  • Dans la gueule du loup

    Adam Foulds

    • Piranha
    • 4 Février 2016

    Afrique du Nord-Sicile, 1942-1943. Will, agent anglais inexpérimenté chargé de sécuriser les lignes arrière, pense être une grand manipulateur. Ray, fantassin américain d'origine sicilienne, est profondément choqué par la violence des combats.
    Le prologue raconte l'histoire en 1926 d'Angilù, jeune berger sicilien aux prises avec la corruption, et de Cirò, le mafieux local, tandis que les terrifiants derniers chapitres démontrent la permanence de mafia, la guerre n'ayant été qu'une distraction temporaire.
    Le roman traite de l'illusion d'une distinction manichéenne entre le Bien et le Mal, de la brutalité et de l'absurdité de la guerre, dans une prose particulièrement poétique et sensuelle et met en scène des personnages oscillant entre différents états, à la fois prédateur et gibier.

  • Jonas, touriste de l'extrême, se joint à une expédition qui doit le mener sur le toit du monde. Les conditions extrêmes de cette ascension, où chaque étape accentue le manque d'oxygène et le risque de chutes, le plongent dans ses souvenirs : son enfance sauvage avec son ami Werner, le petit-fils d'un mafieux ;
    Le destin tragique de son frère jumeau Mike, déficient mental depuis sa naissance ;
    Ses innombrables voyages à travers le monde pour trouver un sens à la vie ; sa rencontre avec Marie, l'amour de sa vie. Glavinic fait du récit de la vie de Jonas un livre profondément troublant et débordant d'énergie. Le bizarre y devient la normalité et les idées toutes faites sur le sens de la vie ne cessent d'être démenties jusqu'à ce qu'il ne reste plus à la fin qu'un insatiable appétit de vivre.

  • La vie des autres

    Neel Mukherjee

    • Piranha
    • 18 Août 2016

    Calcutta, fin des années 1960. Prafullanath règne en patriarche sur la vaste demeure qui abrite plusieurs générations de la famille Ghosh, sans se rendre compte que les fondations sur lesquelles repose l'harmonie domestique menacent de s'effondrer. Minée par les rivalités délétères entre belles-filles, par les secrets destructeurs et par les relations illicites, la famille se délite en même temps que la société indienne se fracture. Alors que la prospère affaire familiale se désagrège, Supratik, l'un des petits-enfants, désireux de changer le monde sclérosé qui l'entoure, bascule dans l'activisme radical maoïste. À travers cette saga familiale, Neel Mukherjee illustre brillamment le fossé entre les générations et les classes dans un pays à l'aube d'un tournant historique.

  • La salle d'attente

    Yung-Shan Tsou

    • Piranha
    • 1 Septembre 2016

    Dans la salle d'attente d'une administration, un homme patiente. Plus qu'un visa, ce sont des réponses au sens de sa vie qu'il espère...
    Hsu Ming-Chang a rencontré sa future épouse à l'université de Taipei. Leurs amis ont bien du mal à comprendre ce qui les unit : c'est une étudiante brillante et ambitieuse, alors que lui est réservé, toujours plongé dans ses livres. Il la suit pourtant en Allemagne où il s'enferme peu à peu dans un monde intérieur fait de lectures et de silences interminables. Jusqu'au jour où elle lui annonce sobrement qu'elle le quitte. Désormais installé à Berlin, hermétique aux richesses culturelles de la ville, il attend... qu'une fonctionnaire, pour qui les gens assis en face d'elle ne sont pas de vrais gens mais des dossiers, décide ou non de prolonger son visa. Surtout, il attend de trouver un sens à sa vie et de découvrir sa véritable identité, loin de son île natale.

  • Tout oppose Maud et Tim. Fille unique de parents modestes, c'est une scientifique brillante et une femme pondérée. Issu d'une famille nombreuse aisée, il est musicien et un peu bohème. Elle est secrète, réticente à la vie, lui exprime ouvertement ses sentiments. Ils forment pourtant un couple dont la solidité repose sur leurs passions communes : leur fille Catherine et la navigation. Lorsqu'une terrible tragédie les frappe, chacun réagit à sa manière. il se réfugie chez ses parents, incapable de surmonter sa douleur et le regard de Maud. Elle décide de réaliser leur vieux rêve : traverser l'océan.
    De l'Angleterre à l'Amérique du Sud, "La nuit, la mer n'est qu'un bruit est un voyage fascinant au coeur des sentiments et de l'indicible. La réponse d'une femme impénétrable à l'appel du large.

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