Pierre Tequi

  • Une aube nouvelle

    Agnès de Tristan

    Ce roman est une véritable épopée à travers les steppes d'Asie et les montagnes du Tibet. Il nous raconte l'histoire inédite des Juifs d'Extrême-Orient et des premiers convertis chinois dans le souffle épique et spirituel des caravanes de la soie.

  • 1944 : l'enfer déferle sur le paisible village d'École-en-Bauges, immolé sur l'autel de la barbarie nazie.  2019 :  soixante-quinze  ans  après,  une  étrange  lettre  vient  bouleverser  la  tranquille  assurance  des  descendants Aviernoz, qui n'ont pourtant aucun lien apparent avec ce drame.    Entre héroïsme et trahison, rêve et réalité, secret de famille et phénomènes transgénérationnels, ce  roman sur l'identité, la quête des origines et la construction de la personnalité se déroule dans le cadre  enchanteur d'un joyau méconnu des pays de Savoie : le féerique massif des Bauges.

  • « Mon bien cher fils, La grande préoccupation dans laquelle je me trouve actuellement me conduit à solliciter à nouveau votre assistance et vos compétences. Je sais toutes les contraintes et les afflictions que vous a causées votre récente intervention au service de l'Église. Mais les périls qui nous menacent aujourd'hui sont tels que je n'ai d'autre recours que de m'en remettre à nouveau à votre aide bienveillante. » Difficile pour Paul Brouard de ne pas répondre à un appel à l'aide lorsqu'il vient du pape François en personne et qu'il concerne l'un des objets de dévotion les plus populaires de l'Église : le Saint-Suaire, que l'Église reconnaît plus comme une icône que comme une relique. En effet, il ne s'agit rien de moins que de prouver l'authenticité du Linceul de Turin suite au défi lancé par le magnat australien des médias, Jonas Trust, un athée zélé, prêt à tout pour détruire l'Église.

    De Rome à Turin, en passant par Paris et Istanbul, le héros du Tombeau, accompagné de Nina, la fille du professeur Moricca, retrouvé mort alors qu'il devait présider la partie ecclésiale de la commission d'authentification, se lance dans une enquête effrénée qui ne va cesser d'interroger sa foi.

    Ce troisième volume, après La Couronne et Le Tombeau, clôt un cycle sur les reliques en abordant la dimension religieuse de celles-ci. Les reliques nous confrontent tous, croyants ou incroyants, à la question fondamentale de la possible existence de Dieu. Or, cette hypothèse ne pouvant être ni démontrée ni exclue de façon scientifique, il nous faut finalement nous résoudre à trancher en faisant le choix personnel de croire ou de ne pas croire.

  • La couronne

    François Dubreil

    Et si le monde n'était pas aussi désenchanté que nous le supposons ? La Couronne est le récit épique d'une aventure secrète s'étendant sur plus de deux siècles, de la Révolution française à nos jours en passant par les deux guerres mondiales : la promesse d'un pouvoir absolu et la quête d'une Relique extraordinaire bouleversent l'Histoire... Mêlant une trame historique authentique et des personnages fictifs, ce roman historique est aussi une réflexion sur le sens de l'engagement et la place du spirituel dans le monde.

  • " je crois que j'ai été choisie par dieu pour être la plus heureuse de ma génération ! " avec son sourire espiègle et ses yeux pétillants, gaie, pleine d'entrain et rayonnante de dieu, claire de castelbajac nous rappelle avec force que la foi rend heureux ! eprise de beauté, de pureté, d'absolu, claire a traversé la vie comme une flèche, laissant dans son sillage une traînée de lumière.
    Elle était dotée de nombreux talents et aurait pu profiter de l'existence tranquillement et sans effort. elle a choisi au contraire de témoigner de sa foi dans le quotidien, persuadée qu'être chrétienne c'est accueillir la vie comme un don de dieu. a travers ses joies et ses peines, dans le tourbillon, dans sa fantaisie comme dans la souffrance, claire approfondit son union à dieu et se tourne vers les autres.
    Et lorsque sa dernière maladie l'emporte à l'âge de 21 ans, elle a réalisé ce qu'elle désirait être : " une louange vivante à dieu ". c'est cette existence à la fois simple et fulgurante que raconte ce livre. par une foule d'anecdotes et de souvenirs, on y découvre, page après page, le secret de claire : la joie de se savoir enfant de dieu.

  • Ce récit met en scène un cadre bancaire en crise de la quarantaine, Martin Sommervieu. Au hasard d'une succession, il découvre l'existence d'un ancêtre mystérieux, portant les mêmes prénom et nom que lui. Ses recherches historiques lui permettront d'en savoir plus, nous introduisant à l'aventure historique du roman, se déroulant en Normandie, durant les guerres de la Chouannerie, sous la Révolution française. Ce récit bouleversera le héros contemporain et provoquera des rencontres qui l'amèneront à changer radicalement de vie, après bien des révoltes et des refus.

    Les deux récits, autonomes, s'emboîtent, la partie historique du roman répondant à la partie contemporaine. Les deux héros suivent par ailleurs un parcours de conversion en miroir.

    Bâti sur de nombreuses recherches, ce roman suit une réflexion spirituelle au rythme d'une aventure palpitante qui pose la question du courage et de l'engagement : comment devient-on un héros ?

  • " Grâce à Anne, j'arrive à mieux me connaître et à mieux me dominer.
    En effet, j'ai toujours été égoïste et peu serviable. Maintenant j'aime à rendre service... Je retiens surtout cette phrase d'Anne : " on a bien des joies sur terre, mais elles ne durent pas. Celle qui dure, c'est d'avoir fait un sacrifice ". Depuis, j'aime faire des sacrifices, ce que je n'avais jamais fait, et cela m'apporte, contrairement à ce que l'on pourrait penser, force et volonté. Anne est un ballon d'oxygène qui purifie ma foi, me protégeant d'un matérialisme qui enlise tant de chrétiens aujourd'hui.
    Je m'applique à imiter Anne dans la vie de tous les jours, et je sais qu'elle veille sur moi. Grâce à Anne, ma vie spirituelle a beaucoup grandi... " (Jean-Luc). " J'aime Anne parce que je voudrais lui ressembler ! " (Laurence, 13 ans). " J'ai devant moi son portrait. C'est un visage qui m'émeut, dont je n'arrive pas à me détacher, et qui me fascine toujours. " (une jeune fille de 16 ans)

  • Noces vénitiennes

    Noëlle Dedeyan

    Pour un événement au sein d'une entreprise vénitienne renommée, le tableau de Véronèse, Les Noces de Cana, reviendra à Venise et reprendra sa place d'origine au réfectoire du monastère bénédictin de l'Ile de San Giorgio Maggiore. Fascinés par la symbolique de l'oeuvre, les organisateurs de la fête s'en laissent pénétrer. Une coupe de mariage identique à celle figurant sur le tableau a été découverte chez un antiquaire ; elle sera copiée pour être remise à chaque invité. Mais quel miracle Flore Bazincourt, décoratrice événementielle, et Charles Senart Tancy, oenologue de renom, son ex-mari, déchiré entre son fils de huit ans et son épouse s'attardant au coeur de la forêt amazonienne, attendent-ils de ces « Noces vénitiennes » ? Trouvera-t-il le vin de l'époque du tableau, le vin des Noces de Cana ou le vin de l'amour éternel ?
    Un beau roman sur le mariage, l'engagement et la fidélité, qui nous emmène flâner à Venise au rythme des vaporetti et des motoscafi.

  • Le désert, quel univers fascinant ! Surtout en ces débuts du XXe siècle, alors que le Sahara est encore à conquérir..
    Charles de Foucauld, riche officier français, tombe sous le charme de ces terres arides et décide, contre toute attente, de partir évangéliser les Touaregs, ces guerriers du désert. Éperdu d'amour pour le Sacré- Coeur de Jésus, il devient religieux Trappiste, puis ermite en Terre Sainte, où il se fait le domestique des soeurs Clarisses avant d'être prêtre-moine au Sahara. Aussi énergique et héroïque que les Pères du désert, aux premiers temps du christianisme, il leur consacre sa vie : son assassinat n'est-il pas le signe le plus fort de son amour pour les âmes délaissées du lointain Hoggar ?
    /> Le pape Benoît XVI l'a béatifié le 13 novembre 2005.

  • Callista

    John Henry Newman

    Ce roman de Newman nous plonge au coeur de la persécution anti-chrétienne et offre une authentique reconstitution de l'Afrique proconsulaire du IIIe siècle.

  • Le tombeau

    François Dubreil

    Une nuit, à Venise, un groupe d'hommes vole les reliques de saint Marc dans la basilique. Qui sont-ils ? Quelles sont leurs motivations ? Où ont-ils emmené les reliques ? C'est à Paul Brouard, gardien de la Couronne d'épines comme ses ancêtres dont l'histoire a été relatée dans le roman La Couronne, que l'Église confie de résoudre le mystère. De Venise à l'Égypte, ce spécialiste des reliques au Moyen Âge va se retrouver confronté à une organisation qui clame que ces reliques sont celles d'un autre homme illustre de l'Antiquité.
    Dans un style aussi haletant que La Couronne, l'auteur confronte l'histoire contemporaine et celle de saint Marc, la culture classique païenne et le christianisme qui en assuma l'héritage tout en la rejetant. Ce sont 1 700 ans d'histoire et de spiritualité qui se révèlent dans cette intrigue policière où la relique interroge le rapport à l'histoire et à Dieu.

  • Textes présentés par le Père Jean Skandar et Marie-Sylvie Buisson Au Liban, Saint Charbel est l'emblème de l'identité du peuple chrétien, marqué par la persécution et la résistance... Mais qui est-il ? Qu'a-t-il fait ? Ce document inédit nous fait suivre le saint d'une manière vivante, dans son atmosphère locale : on découvre ses actions et gestes quotidiens, ses rencontres...
    Il est à l'origine, de son vivant, de miracles et conversions, devant tous, croyants ou non, alors que sa vie ne présente aux yeux du monde rien d'extraordinaire (aucun écrit de sa plume).
    Béatifié au lendemain du concile Vatican II, il fut canonisé par le pape Paul VI en décembre 1977.
    Une sélection de 53 témoignages inédits des proches de Saint Charbel réalisée par le moine maronite Jean Skandar en vue de présenter le portrait moral et spirituel de saint Charbel Makhlouf, en mettant à jour bien des détails de sa vie.

  • 21 juin 1505, à Rome.
    Sur la décision du pape Jules II est créé un corps d'armée qui sera affecté au service et à la protection du Saint-Père, la Garde suisse. Ce même jour naît, près de Zurich, Guillaume Vogel. Adolescent il rêve de rejoindre les Gardes suisses. Dans cette période riche et troublée de la Renaissance où les alliances politiques se font et se défont, où les thèses de Luther gagnent peu à peu du terrain jusqu'à conduire au schisme, où Michel-Ange décore la chapelle Sixtine, où Charles-Quint et François Ier convoitent l'Italie, nous suivrons Guillaume dans son aventure aux côtés du commandant Kaspar Röist.
    Avec lui, nous verrons vivre la Garde suisse, de Jules II à Clément VII, jusqu'au jour terrible du 6 mai 1527 où cent quarante-sept Gardes offriront leur vie, dans le Sac de Rome, pour protéger le Saint-Père. Alors que la Garde suisse fête son cinq centième anniversaire, le lecteur est invité à redécouvrir les valeurs qui la fondent et qui dépassent largement le folklore de leur uniforme d'un autre temps : le courage et la fidélité.
    (La période évoquée dans ce roman correspond au programme scolaire d'Histoire des classes de Cinquième et de Seconde.)

  • Quatrième enfant d'une famille de paysans pauvres, Angelo-Giuseppe Roncalli n'a qu'un désir « Aimer Dieu à tout prix. » Ordonné à Rome à 23 ans, « Angelino » est loin d'imaginer qu'il représentera bientôt le pape en Bulgarie, en Turquie, en Grèce et en France. Le « voyageur de Dieu » est infatigable ; partout, il défend la paix, il veut « rendre le bien pour le mal ». Sa simplicité, son sourire et sa bonté en font l'ami de tous.

    Devenu cardinal et patriarche de Venise, il apprend la mort du pape Pie XII, et il lui faut partir au Vatican pour élire son successeur.
    - Revenez vite ! lui crient les Vénitiens.
    - Je vous le promets, répond Angelo avec bonhomie, je reviendrai mort ou vif !

    Angelino ne reviendra pas le 28 octobre 1958, sur la place Saint-Pierre, une foule immense acclame le nouveau pape, un certain Jean XXIII, que le monde entier appellera bientôt « le bon pape Jean ».


    L'auteur :
    Bernard Cattanéo, écrivain et journaliste, est directeur d'un groupe d'hebdomadaires chrétiens régionaux et ancien président de la Fédération française de la presse catholique.

  • « Frédéric Ozanam allait vers tous ceux qui avaient davantage besoin d'être aimés. » Ainsi s'exprimait le pape Jean-Paul II lorsqu'il a béatifié ce laïque, père de famille, professeur à la Sorbonne, avocat, journaliste, écrivain, qui avait promis à Dieu de « consacrer sa vie au service de la vérité ». Mais Frédéric n'en resta pas à la seule défense de la foi catholique, il mit toute son énergie à secourir les plus pauvres dans cette société du XIXe siècle en proie aux révolutions populaires. Avec un groupe d'amis, il fonde les « Conférences » de Saint-Vincent-de-Paul, du nom de ce géant de la charité connu dans le monde entier. Des milliers de familles démunies sont alors secourues par le groupe : nourriture, vêtements, bois de chauffage, travail, paiement des dettes, Frédéric se dépense sans compter ! Voici la vie courte, mais tellement remplie, de ce jeune Français qui, jusqu'à sa mort à l'âge de 40 ans, ne cessera de vouloir « enserrer le monde entier dans un réseau de charité ».

  • Le froid l'a sortie de l'engourdissement où elle avait sombré sous l'effet de la fatigue et du chagrin.
    Les derniers mots adressés à son fils Augustin brûlent encore ses lèvres : "Ne pars pas... Je t'en supplie, ne pars pas !" Monique sursaute, elle se précipite dehors, court vers le port. Le bateau n'est plus qu'un point qui s'éloigne, les voiles gonflées par le vent...
    Augustin vogue vers son destin. La mère inconsolable ne sait pas encore que son enfant lui reviendra, cherchant inlassablement la Vérité de Dieu.
    Après une jeunesse de plaisirs et d'ingratitudes, Augustin, le fruit de beaucoup de larmes et de supplications, trouvera le vrai Dieu, il deviendra prêtre puis évêque ! La conversion extraordinaire de saint Augustin a traversé les siècles, elle est parvenue jusqu'à nous, en même temps que ses écrits. Ce livre nous en raconte l'histoire émouvante.

  • En 2002 Jean-Paul II a béatifié Hélène de Chappotin, devenue Mère Marie de la Passion, fondatrice des Franciscaines Missionnaires de Marie.
    C'est la vie de la petite Hélène que raconte ce livre, dont les différents épisodes ont paru dans la revue Patapon et qui avaient enchanté les lecteurs. C'est à leur demande que ce petit livre voit le jour dans la collection des « Petits Pâtres ».
    Le 21 mai 1839, les cloches sonnent à toute volée dans le village nantais de Saint-Clément. Elles fêtent l'entrée, par le baptême, de la petite Hélène de Chappotin dans la famille de l'Église, le jour même de sa naissance. La voiture fermée, tirée par deux chevaux, ramène le bébé dans la charmante propriété du Fort, un château à six kilomètres de Nantes, où vivent ensemble deux familles : la famille Chappotin, dont Hélène est le cinquième enfant, et la famille Galbaud du Fort qui compte six enfants.
    Les onze enfants sont élevés ensemble sous le regard tendre et vigilant des deux mamans...

  • Epouse et mère de famille, Jeanne sacrifia sa vie au moment de la naissance de son quatrième enfant pour que celui-ci vive.
    L'histoire de Jeanne est extrêmement émouvante. Elle aurait pu sauver sa vie en acceptant l'avortement. Mais par fidélité à sa foi, elle choisit de suivre à la lettre la parole de Jésus : «Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu'on aime».

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