Nimrod

  • Philippe B. n'aurait jamais dû se trouver à la place qui fut si souvent la sienne durant ces quinze dernières années : en tête d'une colonne d'assaut du GIGN !
    Élevé à la dure, son aptitude aux arts martiaux l'amène très tôt aux frontières de l'ultra-violence et de la délinquance. Pourtant, depuis qu'il a suivi en direct à la télévision le célèbre assaut du GIGN sur un Airbus à Marignane, alors qu'il avait 16 ans, Philippe B. a pour nouvelle ambition d'intégrer le « Groupe ».
    Après un parcours sinueux et semé d'embûches, il passe les tests de sélection et finit parmi les premiers de sa promotion, mais les psychologues s'opposent à sa candidature en raison de son profil pour le moins atypique et de ses erreurs de jeunesse. Les instructeurs en décident autrement : ils savent qu'ils vont pouvoir canaliser son énergie et lui offrir une nouvelle vie, celle d'un opérationnel du GIGN.
    Voici donc l'histoire de Philippe B., un « ops » au parcours hors du commun - chuteur opérationnel, instructeur en sports de combat, expert en explosifs et tireur d'exception dont l'adresse sera déterminante pour la réussite de certaines missions. Entre son éducation « spartiate » et ses interventions en Libye, dans le golfe d'Aden, en Irak, ou ses dernières opérations antiterroristes sur le territoire national, il lève le voile sur le quotidien des opérationnels du GIGN.
    Ce sont des individus d'exception qui font la force du Groupe fondé par Christian Prouteau. Philippe B. fait partie de ceux-là.

  • Parcours commando

    Marius

    • Nimrod
    • 1 Septembre 2013

    Enfant, Alain est confié à l'Assistance publique. Devenu adulte, il délaisse ses études et décide de se faire un nom dans le milieu marseillais, enchaînant les délits, les braquages à main armée, etc. A la faveur d'une rencontre, sa vie bascule. Il rejoint l'école des fusiliers marins de Lorient, puis devient une légende au sein des Forces spéciales françaises sous le pseudo "Marius."

  • Durant ses vingt années de service au sein des Navy SEAL, dont la plupart passées dans l'unité la plus secrète, Robert O'Neill a été déployé plus d'une douzaine de fois en opérations extérieures et a participé à plus de 400 missions opérationnelles. Certaines d'entre elles comptent parmi les plus célèbres de l'unité : le sauvetage de Marcus Luttrell (Le Survivant), la libération du capitaine Richard Phillips, pris en otage par des pirates somaliens, et bien sûr l'extraordinaire opération Neptune's Spear : l'assaut sur le compound d'Oussama Ben Laden, au cours duquel Robert O'Neill se retrouvera face à face avec l'homme le plus recherché de la planète.
    Mais au-delà de ces opérations emblématiques, L'Opérateur retrace le parcours d'un jeune homme déterminé qui va subir des épreuves de sélection parmi les plus difficiles au monde et qui, mission après mission, apprendra à maîtriser l'art de la guerre pour devenir un soldat d'exception. Un récit stupéfiant, raconté avec passion, qui apporte un éclairage nouveau sur l'une des unités des opérations spéciales les plus prestigieuses de l'armée américaine.

  • À l'origine, rien ne laissait présager que Richard Marcinko, un fils de mineur d'origine tchèque, révolutionnerait le concept même des forces spéciales en créant l'unité d'élite américaine la plus célèbre au monde : le SEAL Team 6.

    Pour Dick Marcinko, ce jeune homme bagarreur, grande gueule, doté d'une volonté hors du commun, tout commence par un engagement comme simple matelot dans la marine américaine en tant que transmetteur, jusqu'à ce qu'il découvre l'existence des SEAL, les forces spéciales de la Navy, et qu'il fasse le nécessaire pour intégrer l'un des deux seuls « teams » existant à l'époque.
    Déployé à deux reprises au Vietnam, sa personnalité hors du commun le pousse à user de stratégies de contre-guérilla particulièrement agressives à l'égard du Viet-cong, quitte à enfreindre les ordres d'un état-major réticent à l'idée de prendre des risques. Nommé conseiller militaire au Cambodge à l'issue de la guerre du Vietnam, il continue à passer plus de temps sur le terrain que dans son bureau... Détesté par certains officiers d'état-major, adulé par d'autres, Marcinko va ensuite prendre le commandement du SEAL Team 2, mais l'échec de l'opération Eagle Claw - menée par la Delta Force pour libérer des otages américains retenus en Iran - signe la réorganisation du commandement des opérations spéciales.

    Dick Marcinko se voit alors confier la mission de créer une nouvelle unité spéciale capable d'intervenir partout dans le monde, à n'importe quel moment, dans n'importe quel environnement. Il va désormais consacrer toute son énergie à façonner à son image cette unité d'exception qu'est le SEAL Team 6.

    Un nom qui est, depuis, entré dans l'Histoire.

  • En juin 2005, quatre hommes des Navy SEALs sont infiltrés au coeur de la province afghane de Kounar, à proximité de la frontière pakistanaise, avec pour mission de capturer ou de neutraliser Muhammad Ismail, un chef taliban retranché avec son escorte dans des montagnes particulièrement inhospitalières.
    Mais quelques heures seulement après leur infiltration, les quatre hommes tombent dans une embuscade conduite par plus d'une centaine de talibans.
    Malgré l'appui de renforts héliportés et une lutte acharnée à 3 000 mètres d'altitude, les combats prennent une tournure dramatique. À la nuit tombée, dix-neuf Américains gisent sur le terrain. Morts. Pour le Navy SEAL Marcus Luttrell, blessé durant les combats et unique rescapé de cette embuscade, il s'agit désormais de survivre, en ne comptant que sur lui-même, sans imaginer l'extraordinaire revirement que lui réserve le destin.

  • En août 1944, à la libération de Paris, Jean-Louis Rondy s'engage dans la 2e DB. Quelques jours plus tard, Jean Guêtre débarque en Provence en qualité de troupe de choc. Pierre Latanne, lui, se rappelle encore l'arrestation de son père par la Gestapo un an plus tôt et se réjouit à l'idée que ce dernier ait réussi à s'évader, même si depuis il doit vivre caché. À la même époque, Heinrich Bauer poursuit ses études en Allemagne, dans une Napola - une université d'élite réservée aux futurs cadres du parti nazi.
    Quant à Bernard Ledogar et à Jean Carpentier, ils vivent une enfance itinérante, au gré des aléas de la guerre.
    Qui pourrait imaginer le chemin que ces hommes ont déjà parcouru ? Et qui pourrait imaginer les circonstances qui, près de dix ans plus tard, les amèneront à combattre ensemble contre le Viêt-minh ?
    Jean-Louis Rondy sert alors comme médecin au 1er BEP, Pierre Latanne comme jeune officier au 5e BPVN. Heinrich Bauer est devenu sergent au 2e BEP, Bernard Ledogar parachutiste au 6e BPC et Jean Carpentier second maître navigant au sein de la flottille 28-F de l'aéronavale. Ils ont tous été projetés dans la fournaise de Diên Biên Phu, à l'exception de Jean Guêtre, qui sert dans les commandos Nord-Viêtnam et opère dans le delta tonkinois, où la situation se détériore également de jour en jour.
    À travers le récit des parcours croisés de ces six jeunes hommes devenus soldats, jusqu'à la réunion de leurs destins à Diên Biên Phu ou dans les camps de prisonniers, le lecteur découvre le portrait saisissant et dramatique de la France en guerre et de la guerre d'Indochine, mais aussi quelques-unes des innombrables tragédies individuelles endurées en Indochine.

  • Retour au combat

    Marcus Luttrell

    • Nimrod
    • 1 Novembre 2013

    En juin 2005 en Afghanistan, le Navy SEAL Marcus Luttrell est l'unique survivant d'une embuscade qui voit tomber ses camarades. Rapatrié aux Etats-Unis pour y être soigné, il n'est motivé que par une seule idée tout au long de sa longue et douloureuse rééducation : réintégrer le Team 5 et repartir au combat dès que possible.
    Finalement, en octobre 2006, quelques mois après avoir repris l'entraînement, Marcus Luttrel est déployé en Irak, à Ramadi. Après la guerre dans les montagnes afghanes, Marcus Luttrell et ses camarades du Team 5 doivent désormais combattre dans les étroites ruelles d'une ville où les insurgés continuent de faire régner la terreur.
    En proie à la fatigue morale et physique consécutive à ses blessures en Afghanistan, témoin à nouveau de la mort de ses camarades qui tombent à ses côtés, Marcus Luttrell pensait avoir vécu un cauchemar en Afghanistan.
    Il va maintenant vivre l'enfer de la guerre urbaine en Irak.

  • La naissance d'un pilote

    Marc Scheffler

    • Nimrod
    • 3 Novembre 2016

    Breveté pilote de chasse en 1998, Marc Scheffler compte plus de 4 500 heures de vol - dont près de 2 200 heures sur Mirage 2000D - et plus de 150 missions de guerre... Une carrière opérationnelle qu'il a racontée dans La Guerre vue du ciel.
    Et pourtant, en 1990, quand il pousse la porte d'un bureau information de l'armée de l'Air, la carrière de pilote de chasse à laquelle il songe n'est encore qu'une promesse lointaine. En dehors de sa passion pour les avions, il n'est certainement pas le meilleur des bacheliers à vouloir se présenter à l'école des « Pupilles de l'Air ». Cependant, pour lui, devenir pilote de chasse n'est pas seulement un rêve d'enfant, c'est avant tout un idéal et le projet de toute une vie.
    Huit années semées d'embûches vont alors suivre son admission à l'école des Pupilles de l'Air. Autant d'années durant lesquelles tous les postulants vont être confrontés à des épreuves toujours plus difficiles. L'échec n'est jamais très loin et Marc Scheffler va devoir s'accrocher de toutes ses forces. Epaulé par ses instructeurs, et en dépit des obstacles, chaque vol, chaque nouvel appareil - qu'il s'agisse d'un planeur, d'un DR-400, d'un Cap 10B, d'un Tucano ou encore d'un Alphajet - ne fera que renforcer sa détermination. Car, au-delà du mythe, le métier de pilote de chasse est fait d'exigence et de sacrifices. Un apprentissage qui nécessite une volonté de fer...

  • Après plusieurs mois passés en mer d'Arabie sur le porte avions Charles de Gaulle, à partir duquel ils ont opéré dans le ciel afghan contre les talibans, les pilotes de chasse de la Marine Nationale ont retrouvé leurs familles en France et s'apprêtent à reprendre les entraînements. Mais l'actualité en décide autrement.
    Le monde arabe s'embrase en ce printemps 2011. En Libye, les chars de Kadhafi sont aux portes de Benghazi et menacent de réprimer dans le sang une population en révolte qui aspire à retrouver sa liberté. Le 17 mars, le Conseil de Sécurité de l'ONU vote la mise en place d'une zone d'exclusion aérienne pour protéger les civils systématiquement visées par l'armée du dictateur et mettre fin aux disparitions, tortures et exécutions sommaires. Soixante-huit heures plus tard, le Charles de Gaulle appareille.
    Dès lors, pour le capitaine de corvette Yannick Piart, breveté pilote militaire en 2001, les missions vont se succéder pendant plusieurs mois à un rythme effréné. Catapulté à bord de son Rafale Marine de jour comme de nuit, il va mener avec ses camarades des frappes aériennes des plus diverses aux commandes du fleuron de l'aviation française.
    Véritable immersion dans l'ambiance survoltée d'un cockpit de chasseur et portrait fidèle de la carrière d'un pilote de l'aéronavale, La pointe du diamant offre également un témoignage sincère sur les combats et l'engagement exceptionnel des hommes et des femmes du groupe aérien embarqué, ainsi que sur l'incroyable fourmilière humaine que constituent le Charles de Gaulle et ses 2000 membres d'équipage.

  • Romain Béthoux a été second, puis leader de la PAF de 2014 à 2015.
    L'aboutissement d'années d'efforts et de travail pour d'abord intégrer l'école de l'Air, puis décrocher ses ailes de chasseur et enfin réussir une première carrière sur Mirage F1 avec à la clef plusieurs missions de combat au cours de différentes opérations extérieures. Sa sélection pour rejoindre la prestigieuse patrouille lui ouvre ensuite les portes d'une aventure insoupçonnable qu'il partage longuement dans ces pages. Pour la première fois le lecteur embarque avec un leader dans le cockpit d'un Alphajet bleu-blanc-rouge. Avec lui il transpire sous le casque, soigne ses trajectoires au cordeau et découvre entre deux vols les coulisses de l'armée de l'Air et de son ambassadrice de choc, la PAF !
    Ce livre est le récit d'une aventure au sein d'une institution qui reste profondément humaine, avec ses forces et ses faiblesses, ses joies et ses coups durs. C'est aussi une plongée dans le fonctionnement quotidien d'une grande dame, la patrouille de France, qui reste cependant méconnue malgré ses 65 ans d'existence.

  • « Ce livre raconte les dernières heures de la vie d'un poste diplomatique américain, dans l'une des régions les plus dangereuses de la planète. Basé sur des témoignages de première main, il décrit l'assaut sanglant, les pertes tragiques et les comportements héroïques qui se sont déroulés au compound de la Mission Spéciale américaine du département d'État à Benghazi, ainsi que dans une base proche de la CIA baptisée " l'Annexe de la CIA ", au cours de la nuit du 11 au 12 septembre 2012 et le lendemain matin.
    Il ne s'agit pas de ce que le gouvernement américain a pu savoir, dire ou faire après l'attaque, ou des controverses animant les débats politiques et les élections, ni même des présomptions de conspirations ou de dissimulation de fautes. Il ne s'agit pas de ce qui s'est déroulé dans les tribunes du Congrès, dans les antichambres de la Maison Blanche, dans les salles de réunion du département d'État ou sur fonds verts dans les studios de télévision.
    Il s'agit de ce qui est arrivé sur le terrain, dans les rues et sur les toits de Benghazi, lorsque les balles sifflaient, que les bâtiments brûlaient et que les obus de mortiers pleuvaient. Lorsque des vies furent sauvées, d'autres perdues, et avant qu'elle ne soient toutes transformées à jamais. »

  • Les enfants de Loyada

    Jean-Luc Riva

    • Nimrod
    • 14 Janvier 2016

    En 1976, et depuis plusieurs années déjà, le territoire français des Afars et des Issas fait face à d'importants troubles indépendantistes. La capitale, Djibouti, est ceinturée par de nombreux barrages de gendarmerie tandis que des légionnaires patrouillent les villages proches à la recherche de caches d'armes ou d'indépendantistes infiltrés. L'ambiance est électrique, la chaleur étouffante.
    Ce mardi 3 février au matin, un bus de ramassage scolaire de la base aérienne 188 de Djibouti récupère en différents points de la ville les enfants des personnels militaires français. Mais ce jour-là, tout bascule. Quatre indépendantistes du Front de libération de la côte des Somalis s'engouffrent soudain dans le bus et, sous la menace de leurs armes, obligent le jeune chauffeur à enfoncer l'accélérateur et à forcer les barrages de gendarmerie pour fuir la ville - avant de devoir s'arrêter au poste frontière de Loyada.
    Il est un peu plus de 7h30. La prise d'otages de Loyada vient de commencer. Pour le gouvernement français, il ne saurait être question d'accéder aux revendications irréalistes des preneurs d'otages. Décision est prise d'envoyer à Djibouti les éléments d'une unité encore inconnue, le GIGN (Groupe d'intervention de la Gendarmerie nationale). À sa tête, Christian Prouteau, un jeune lieutenant aux cheveux longs qui n'a eu de cesse de recruter les meilleurs éléments et de les former à des techniques de tir révolutionnaires. Sur place, il va devoir composer avec les légionnaires du 2 e REP pour planifier un assaut dans l'éventualité où aucune négociation ne serait possible.
    Au fil des heures, face à l'inflexibilité des preneurs d'otages, l'issue semble inéluctable. Après plus de trente heures d'une tension extrême, une opération de sauvetage est finalement décidée. Une opération qui va se transformer en véritable mission de guerre, car des renforts indépendantistes se sont massés tout au long de la nuit de l'autre côté de la frontière. Les militaires engagés vont devoir tenter l'impossible pour sauver la vie des trente enfants...

  • Début mars 2002, les Américains lancent l'opération Anaconda, qui vise à détruire les forces talibanes occupant la vallée afghane de Shahi Khot. Afin de bénéficier de l'effet de surprise et de dominer le champ de bataille, des cellules d'observation et de renseignement ont été déployées au coeur du terrain ennemi avant l'assaut. Ces cellules, formées d'opérateurs de la Delta Force et de SEALs, ont été placées sous le commandement du lieutenant-colonel Pete Blaber, officier supérieur de la Delta Force et vétéran des opérations de Bosnie et d'Irak.
    À travers ce témoignage sur le rôle de la Delta Force dans l'opération Anaconda et sur d'autres théâtres d'opérations à travers le monde - entraînement aux États-Unis, opérations de diversion en Irak, capture d'un criminel de guerre en Serbie, traque d'Oussama ben Laden. -, Pete Blaber dévoile le mode opératoire de cette force d'élite, mais dresse également un constat implacable sur les distorsions pouvant exister entre ceux qui donnent les ordres et ceux qui les reçoivent sur le terrain, entre réalité perçue et réalité vécue.
    Alors que beaucoup misent sur la supériorité logistique et la toute-puissance technologique, le lieutenant-colonel Pete Blaber rappelle l'importance de quelques règles simples, mais fondamentales, qu'il convient de garder à l'esprit, que l'on soit officier ou chef d'entreprise. Ces concepts d'opérations et ces principes de commandement demeurent, encore aujourd'hui, au coeur de la philosophie opérationnelle de la Delta Force.

  • L'ennemi de Sharpe

    Bernard Cornwell

    • Nimrod
    • 1 Juillet 2010

    Sharpe, qui vient d'être promu commandant, conduit ses hommes dans le froid mordant des montagnes portugaises en ce noël 1812 avec un seul objectif : libérer des femmes de la haute aristocratie prises en otage par une armée de déserteurs composée de renégats français, espagnols ou encore britanniques. En même temps qu'il affronte cette troupe de pillards, parmi lesquels se trouve l'ignoble sergent anglais Obadiah Hakeswill, Richard Sharpe doit protéger ses flancs contre les assauts des forces françaises. À la tête d une simple compagnie, il peut cependant compter sur l'invention géniale de Sir William Congreve : la fusée Congreve, une fusée explosive encore imprécise et dangereuse, mais qui pourrait être susceptible d'influencer le déroulement d'une bataille.

  • Campagne de Vitoria, février à juin 1813. En ce printemps 1813, le commandant Richard Sharpe fonde de grands espoirs sur la nouvelle offensive militaire de l'armée britannique en Espagne. Mais la victoire finale repose sur la fragile alliance entre les deux pays, une alliance qui doit être maintenue à tout prix. Pierre Ducos, maître espion de Sa Majesté l'Empereur, va cependant tout mettre en oeuvre pour saborder les relations entre l'Espagne et l'Angleterre et, parallèlement, se venger d un terrible affront que Richard Sharpe lui a infligé par le passé. Sharpe, mis au ban de l'armée britannique, traqué par les partisans espagnols, pourchassé par les Français, va devoir puiser dans ses dernières ressources pour dénouer les fils d'un incroyable complot susceptible d'entraîner la dislocation de l'alliance et de ternir à jamais son honneur. Il est encore loin d'imaginer que tous ces événements mèneront à l'une des batailles les plus étonnantes de la guerre de la Péninsule : la bataille de Vitoria.

  • L'aigle de sharpe

    Bernard Cornwell

    • Nimrod
    • 1 Juin 2007

    Guerre d'espagne, talavera de la reina, juillet 1809.
    Placé sous les ordres du colonel simmerson, un officier britannique aussi incompétent qu'ambitieux, le lieutenant richard sharpe doit recourir à l'insubordination pour sauver son régiment d'une attaque meurtrière des français. son intervention décisive n'empêche pourtant pas la victoire de leurs chasseurs à cheval, qui parviennent à capturer l'un des deux drapeaux du régiment britannique. accusé par le colonel simmerson d'avoir provoqué cette disgrâce, richard sharpe ne voit qu'un seul moyen de restaurer son honneur tout en continuant à servir au mieux les intérêts de sir arthur wellesley, commandant en chef de l'armée britannique en espagne : capturer une " aigle " de l'armée française lors de la prochaine offensive alliée sur madrid et s'illustrer ainsi par un acte de bravoure extraordinaire.

  • L'épée de Sharpe

    Bernard Cornwell

    • Nimrod
    • 1 Juin 2009

    Bataille des Arapiles, juillet 1812.
    Envoyé spécial de l'Empereur en Espagne, le redoutable colonel Leroux vient enfin de découvrir l'identité du mystérieux El Mirador-à la tête du plus grand réseau d'espionnage oeuvrant contre Napoléon depuis la ville de Salamanque - lorsqu'il se fait capturer par le capitaine Richard Sharpe et ses hommes. Le colonel Leroux réussit à leur dissimuler son identité et, dès le lendemain, s'échappe et se réfugie dans la ville proche de Salamanque, dont les troupes britanniques et espagnoles achèvent l'encerclement.
    Mais l'identité du français est bientôt découverte et sa capture devient une priorité absolue pour le commandement britannique. Richard Sharpe reçoit l'ordre, une fois l'assaut donné aux trois forteresses françaises de la ville de Salamanque, de remettre la main sur cet homme susceptible d'ébranler tout le réseau d'espionnage britannique. Une mission pour laquelle il faudra compter avec l'influence de la mystérieuse marquise de Casares el Grande y Melida Sahada, une femme aussi belle que redoutable, et dont l'issue culminera dans la bataille des Arapiles, en plein mois de juillet 1812.

  • Le trésor de Sharpe

    Bernard Cornwell

    • Nimrod
    • 27 Novembre 2007

    Découvrez richard sharpe, le meilleur ennemi de napoléon.
    Guerre du portugal, forteresse d'almeida, août 1810. tandis que les armées françaises occupent l'espagne et repoussent les armées anglaises sur les côtes portugaises, le général wellington confie une mission désespérée au capitaine richard sharpe, du south essex. celui-ci doit, avec ses fusiliers, s'infiltrer derrière les lignes françaises et faire jonction avec un mystérieux chef guérillero, el católico, pour prendre en charge un incroyable trésor dont les ressources permettraient à l'angleterre de poursuivre son effort de guerre.
    Très vite, richard sharpe comprend qu'il ne doit pas seulement se protéger des patrouilles françaises, mais aussi des partisans espagnols, bien plus impitoyables. pourchassés par les uns, traqués par les autres, sharpe et ses fusiliers vont devoir se résoudre à l'impensable pour réussir leur mission et sauver l'armée anglaise de l'anéantissement.

  • Après avoir conquis ciudad rodrigo, l'armée anglo-portugaise fait route vers badajoz, une redoutable ville fortifiée défendue par les français et qui barre la route de madrid.
    Mais pour richard sharpe, l'enjeu des combats à venir n'est pas seulement stratégique. afin de reprendre le commandement de sa compagnie, confiée à un officier plus riche et plus influent que lui, et de se préserver du sergent hakeswill, son vieil ennemi tout juste débarqué d'angleterre, il veut s'illustrer dans l'assaut donné à la forteresse en menant une colonne d'" enfants perdus " dans l'une des brèches de la muraille.
    Cet acte de bravoure lui permettrait de retrouver sa dignité, mais aussi de voler au secours de ceux qu'il aime et qui, cachés dans la ville, sont en danger de mort.

  • Mémoires de nos pères

    James Bradley

    • Nimrod
    • 1 Septembre 2006

    Le 23 février 1945, le photographe Joe Rosenthal capture l'image de six soldats hissant le drapeau américain au sommet du mont Suribachi, sur la minuscule île japonaise d'Iwo Jima.
    Dès lors, pour les journalistes comme pour le monde entier, cette photographie atteste la victoire des Etats-Unis dans la bataille qui fait rage en plein coeur du Pacifique. Elle devient une véritable icône, source d'inspiration et de dévotion pour le peuple américain. Conscient de l'impact extraordinaire de cette image, le président Roosevelt ordonne que les six soldats photographiés soient identifiés et rapatriés aux Etats-Unis.
    Il veut leur confier une nouvelle mission dont les enjeux sont cruciaux pour la poursuite de la guerre : aider le gouvernement américain, au bord de la faillite, à lever plusieurs milliards de dollars en bons du Trésor. Cependant, sur l'île d'Iwo Jima, tout le monde ignore la vague d'émotion suscitée par la photographie. La bataille d'Iwo Jima, l'une des plus terribles de la Seconde Guerre mondiale, vient en réalité de commencer.
    Elle durera encore plus d'un mois, au cours duquel plus de 80 000 Marines affronteront - et extermineront - 20 000 défenseurs japonais au prix de pertes jusque-là inimaginables.

  • Le major Horst Roos est un des maréchaux de la Légion étrangère.
    Engagé en 1951, il a quitté le service actif après avoir passé quatre décennies sous les armes et en étant alors le sous-officier le plus décoré de l'armée française. Il a participé à la guerre d'Indochine et à la guerre d'Algérie en tant que légionnaire parachutiste, puis sous-officier.
    Ses souvenirs sont ceux d'un combattant, des rizières aux djebels. Il a connu le stress du saut opérationnel à Nghia-Lo avec le 2e BEP, l'adrénaline des batailles de la rivière Noire et de Na-San. En Algérie, avec le 2e REP, ce furent les poursuites sans fin des fellaghas dans les djebels, la bataille des Frontières, le plan Challe et la dislocation de l'ALN, le putsch et l'amertume de la défaite. De toutes ces expériences, il s'est forgé une philosophie qui l'a guidé au sommet des honneurs du corps des sous-officiers, jusqu'à devenir président des sous-officiers de la Légion étrangère.
    Ce sont ces souvenirs, ceux d'un jeune ouvrier dans une Allemagne dévastée par la Seconde guerre mondiale, mais aussi ceux d'un légionnaire impliqué dans l'établissement de l'ordre nouveau du XXIe siècle, qu'a recueillis Pierre Dufour et que celui-ci nous restitue aujourd'hui.

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