Locus Solus

  • Mémoires d'Outre-Haine Nouv.

    L?ancien élu franco-togolais Kofi Yamgnane revient dans ce livre sur son « musée de horreurs » : ces lettres souvent d'insultes et menaces, anonymes ou non, reçues dès son élection dans un petit village breton. Toutes conservées, il ose aujourd?hui les publier au grand jour pour mieux alimenter sa réflexion sur l?intégration.
    Kofi Yamgnane a été le secrétaire d?Etat chargé de ces questions complexes et peut, d?après son vécu, esquisser un bilan du racisme en France en 2020, pays où d?après lui « la République est menacée par ses racistes ». À l?heure du « Black Lives Matter » aux États-Unis, et des débats médiatiques sur la double culture, son récit se veut clairvoyant, sans leçon toute faite ou simplification. Sans pathos non plus, et s?autorisant aussi l?humour et la fantaisie pour mieux se faire entendre.
    Sur le mode d?un conte traditionnel en 52 « veillées », il revient enfin sur son parcours exemplaire, sur le sens du bien commun, de l?engagement politique du niveau le plus local aux arènes internationales, sur sa rencontre avec Nelson Mandela, sur l'?Europe et les migrations, etc. « C'est l'intolérable ignorance qui est la mère de tous les obstacles qui se dressent devant notre désir du bien-vivre-ensemble. » Un grand texte pour dépasser la haine.

  • Transition agricole, économie, identité, culture, environnement? Loïg Chesnais-Girard, président d?une région ? la Bretagne ?réfléchit sur les "territoires" qui, loin de Paris, feront vivre demain la République et la France dans l'Europe. Une position forte, axée sur les échanges avec la société tout entière, à l'instar de ce vaste et exemplaire chantier citoyen qu'est la "Breizh Cop", conférence des parties suivi des accords de Bretagne pour le climat.
    Il ouvre son livre à des personnalités référentes, dans des entretiens vivifiants, loin de tout conformisme ou quand les initiatives locales sont porteuses de messages innovants et universels. La plume du grand écrivain et académicien Erik Orsenna, amoureux de la Bretagne s'il en est, accompagne avec brio cet essai à plusieurs voix, orchestré par Loïg Chesnais-Girard.

  • 12 contes de Bretagne très connus (Le trésor des korrigans, La Ville d'Ys, Les oreilles du roi Marc'h, Les deux bossus, etc.), issus de la tradition des collectages anciens, réécrits en style contemporain, divertissant et accessible.

    Tout public dès 11 ans.

  • Après le succès de la série « Contes traditionnels... » en poche chez Locus Solus (5 titres depuis 2013), voici la nouvelle fournée du même binôme d'auteurs de talent : toujours à partir de la matière d'origine, un choix et une réécriture adaptés au public d'aujourd'hui, de 10 à 110 ans !

    Ici un choix de 12 textes traditionnels autour de Brocéliande, forêt de légendes s'il en est !

    Des illustrations originales (façon gravures) en tête de chaque chapitre, au trait noir, renforcent le côté traditionnel et égayent la mise en page. Le tout se veut simple, souple et de lecture confortable, prescriptible scolairement (les contes sont au programme du collège...), et le moins cher du marché.

    /> Mais il s'agit aussi d'intéresser le grand public, touristique ou autre, de tout âge, par un produit facile d'achat, à la couverture attrayante, au choix de contes pertinent et équilibré, et à petit prix poche.

  • Après le succès de la série « Contes traditionnels? » en poche chez Locus Solus 6( titres depuis 2013), voici la nouvelle fournée du même binôme d'auteurs de talent : toujours fidèles à une matièred 'origine respectée, mais selon un choix et une réécriture adaptés au public d'aujourd'hui, de 10 à 110 ans !
    Des illustrations originales (façon gravures) en tête de chaque chapitre, au trait noir, renforcent le côté traditionnel et égayent la mise en page. Le tout se veut simple, souple et de lecture confortablep, rescriptible scolairement (les contes sont au programme du collège?), et toujours le moins cher du marché.
    Mais il s'agit aussi d'intéresser le grand public, de tout âge, par un produit facile d'achat, à la couverture attrayante, au choix de textes pertinent et équilibré, et à petit prix poche?

  • Sommeil des damnés

    Pascal Millet

    Anna et Jill sont deux jeunes femmes fortes aux destins opposés, alors qu'elles se battent pour leur survie et leur liberté. Elles l'ignorent, mais elles sont liées alors que l'une d'entre elle vit sur Terre et l'autre sur Mars. Ce qui les rattache ? Jill va tout faire pour le découvrir, quitte à abattre ce système hiérarchique de haute technologie qui règne sur sa planète. Les hommes sont devenus a-mortels en stoppant le processus de vieillissement et en développant leurs compétences physiques et intellectuelles à l'infini...
    Des hommes ont choisi ce destin pour guider une nouvelle civilisation sur la planète Mars. Mais le pouvoir et l'argent pervertissent les esprits, et le projet initial prévu semble détourné pour l'intérêt des plus riches. Retrouvez Pascal Millet dans une dystopie de haute technologie où la Terre se meurt et où peupler Mars devient le seul espoir des Hommes. Mais dans cette science-fiction moderne, l'argent prédomine et permet aux plus riches de se transformer en cyborgs éternels, en cyborgs qui n'agissent que pour leurs propres intérêts.
    Dans ce récit à plusieurs voix, il est question d'amour, de liens familiaux, et d'une violence que leur univers ne leur permet pas de contourner.

  • Biographie qui s'appuie sur des entretiens et des archives, alors que Maurice Laval est toujours vivant, à près de 100 ans, à Quimper où il réside depuis quelques années. Une traversée du siècle marquée par l'engagement, qui nous replonge dans des événements parfois tragiques, mais reste marquée par un idéal de progrès et de foi en l'Homme.
    Maurice Laval se passionne pour la politique dès son adolescence en Touraine et adhère à des mouvements de jeunesse marqués à gauche. Il fera même partie du service d'ordre encadrant en 1935 un déplacement de Léon Trotski ! Il milite au sein du mouvement des Auberges de Jeunesse (AJ), dont l'idéal égalitaire résonne bien avec le Front Populaire.
    Survient alors la guerre et l'Occupation. Actif dans la Résistance, il est arrêté en mars 1944, et déporté en juin dans plusieurs camps de concentration jusqu'à la Libération.
    Il devient alors journaliste au côté d'Albert Camus dansC ombat, fonde L'Observateur (futur Nouvel Obs) puis, sous l'égide du ministère de l'Economie, le magazine 50 millions de consommateurs. Elu à Montrouge (94), il sera un compagnon de route du PSU, puis du PS, en restant fidèle à la Franc-Maçonnerie.
    Son parcours est extraordinaire, des camps de la mort jusqu'au c?ur du monde politique, médiatique et intellectuel (avec la revue La Quinzaine littéraire). Il aura 100 ans en 2020 !

  • Au croisement de routes inattendues, sur les pistes marocaines ou au fond d'un port atlantique, ce livre dit la beauté de la rencontre. Et la force de son corollaire, la perte. Car l'absence est un fil rouge dans ces textes entre intimité et grand dehors. Celle des proches envolés trop tôt, celle de l'écrivain si souvent en voyage, qui fait rimer Bretagne et infinie complexité du monde.

    Dans une langue neuve, l'engagement à fleur de peau se fait tendre et mélancolique. La nostalgie pointe, la dérision aussi. Le cynisme n'a pas cours. Dans sa préface, l'écrivain et traducteur François Maspero l'admet : « Un des dons de Caroline est de n'avoir jamais oublié son enfance (.), l'enfance de l'étonnement devant ce qu'est la réalité du monde, un étonnement qui peut passer très vite, dès la première jeunesse, à l'indignation et à la révolte. »

  • Ce nouveau recueil reprend le meilleur des légendes et des mystères de la ville de Paris. On y retrouve des récits amusants, édifiants ou terrifiants. Tout le monde y trouvera son bonheur ! Si les contes traditionnels sont à l'honneur et évoquent le Paris antique, médiéval et d'ancien régime, les mythes urbains plus récents ne sont pas oubliés : le fantôme de l'opéra, les crocodiles des égouts, les secrets de la Tour Eiffel...

  • Dans cet ouvrage sont rassemblés une dizaine de courts récits fantastiques présentant quelques-unes des créatures les plus emblématiques de la culture celte : une femme korrigane / le Busgosu / Meiga, La femme louve / un Knocker / le Ceffyl Dwr (le cheval aquatique) / un Brownie / un Buggane / un vieux leprechaun / un Bunyip / le Bonhomme Sept Heures.
    Chaque personnage est illustré en noir et en pleine page en début de chapitre.

  • Requiem pour un joueur

    Le Bihan Erwan

    Samuel travaille au siège d'une grande société à Paris. Marié, père de 2 enfants, bon salaire, bel appartement dans Paris, femme employée dans une galerie d'art. Une compétition pour une promotion fait découvrir les relations avec ses collègues superficielles et standardisées.
    Surpris à jouer en pleine réunion, après un esclandre il est viré. Sa femme le quitte, 1 fois, 2. Ses promesses de ne plus jouer, emprunter, mentir, sont évidemment vaines. La rupture est consommée, il finit dans un meublé misérable du 93, suspendu au dernier pari qui va « le refaire »...
    Références cinématographiques : L'Adversaire (Garcia) ; Les Heures souterraines (Harel)

  • « Tu me manques vraiment. Je crois que tu es le seul homme que je connaisse aujourd'hui dont la conversation et la présence sont un cadeau ». Écrite par Jack Kerouac - initiateur de la Beat generation, pour qui, on le sait, la fraternité était une forme d'oxygène - cette phrase adressée à Youenn Gwernig résume l'intensité une amitié fulgurante. Celle qui réunit l'un des plus grands écrivains américains du XXe siècle et un poète, musicien et sculpteur breton, alors inconnu.
    Noué en 1966, ce fil fut rompu en 1969, avec la mort de Jack. Pendant ces 3 années, une relation épistolaire entre les deux artistes s'accompagne de rencontres mémorables, de virées nocturnes, de cuites gigantesques... Ils discourent de littérature et d'art. Mais le vrai sujet de leur débat est la Bretagne, et ses origines bretonnes qui obsèdent Kerouac. Les lettres inédites reproduites en fac-simile dans ce livre (et intégralement traduites à la fin) en font l'histoire.
    Les photographies de René Tanguy en fixent la géographie. Orpailleur fétichiste, le photographe traque les miettes de destinée de Youenn et Jack, ses deux "grands frères" éclaireurs, sur la rivière Merrimack au Canada, à New York ou au fond des monts d'Arrée. Ce livre de photographies à la fragilité revendiquée associe l'énergie géniale de Jack, la fidélité de Youenn et l'hommage, hanté et reconnaissant, que leur rend René Tanguy.

  • Pourquoi sommes-nous venus à Ouessant l'un et l'autre il y a quarante ans ? Pourquoi y sommes-nous revenus très régulièrement ? En quoi l'île nous a-t-elle aidés et portés, ailleurs, dans nos vies ? Pourquoi le lieu de l'île est-il important dans l'imaginaire ?
    Françoise Péron y répond en géographe, Emmanuel Fournier en philosophe. Un livre à deux voix alternées, où se suivent deux expériences s'enrichissant l'une de l'autre, et deux séries de dessins.
    Dans cette confrontation de la géographie et de la philosophie, c'est aussi un peu d'Ouessant qui se révèle.

  • Qu'il s'agisse du fabuliste babylonien ou du poète arabe médiéval, on voit ici s'exprimer le génie d'une littérature où les fleurs mais aussi les arbres fruitiers prennent vie dans des paroles pleines de poésie, de retenue ou de vivacité, parfois de dérision dans lesquelles s'affronte la dualité du bien et du mal, toute l'ambiguïté contemporaine de nos rapports avec notre environnement. Ces textes inédits traduits pour la première fois de l'arabe par Mohammed El Faïz offrent des morceaux d'une littérature oubliée, d'un genre rare - la fable botanique - dont l'objet est à la fois de distraire mais aussi d'inciter le lecteur à prendre conscience de la fragilité et de l'importance du monde végétal et de la biodiversité

  • Un petit livre précieux, magnifiquement écrit et en même temps profond. (Alain-Gabriel Monot - préface) - "L'écriture de Bernard Berrou est intimement accordée à son hameau de Penmarc'h en Finistère, à ses ombres demeurées indéfinissables, à sa mélancolie, à sa lumière pâle et grise, aux vents noirs et longs, aux rideaux de pluie qui hachent le paysage dunaire devant les grands horizons illimités de la mer occidentale. J'aime que ce que lui ont transmis ces aïeules « s'appelle la superstition pendant les Mois Noirs, l'esprit des légendes, le langage du vent et du silence, le goût de l'hiver, le cadastre intime d'un pays, la liberté des garennes, l'aventure des arbres et des chemins creux...»" (extrait de la préface)

  • Jusqu'au premier mot

    Pascal Millet

    De double nationalité, Pascal Millet partage son temps entre la France et le Québec. Auteur de nouvelles, de romans noirs et de livres pour la jeunesse, il anime des ateliers d'écriture auprès de différents publics (femmes en difficulté, immigrants, S.D.F., détenus et jeunes éloignés de livre et de la lecture). Certains de ces ateliers d'écriture ont été publiés sous forme de romans, de recueils de nouvelles ou de plaquettes promotionnelles de région.

  • Quand un vétérinaire des villes et des campagnes raconte son quotidien en une multitude de chroniques très souvent amusantes, voire surprenantes et toujours très sensibles. Anecdotes, imprévus, gaffes...

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