Les Autanes

  • "Les onze vagabonds que je vous présente ne sont ni coupables par nature ni victimes du mauvais sort. Ils ne sont pas non plus salariés et encore moins touristes.

    Ils sont simplement onze individualités qui ont été, qui sont ou auraient pu être en chemin aujourd'hui. Ils veulent découvrir le monde sincèrement, à la recherche d'eux-mêmes autant que de l'autre et refusent chacun à leur manière l'abrutissement de la consommation.

    Leur point commun est d'être confronté à l'instant décisif durant lequel leur vie se suspend au dessus du vide. Car le vagabond, roi d'un espace sans lieu, maître d'une durée sans temps, rencontre parfois l"évènement.

  • Évocation d'un destin de femme dont la famille, haut-alpine, émigre à la fin du XIX°siècle vers les États-Unis. Jeanne Bertrand devient rapidement une photographe et une sculptrice de renom durant les années 1900/1920, puis, brutalement, disparait de la vie intellectuelle et artistique d'une société américaine puritaine et moralisatrice.

    Le livre offre au lecteur des repères historiques, permettant d'entrevoir la richesse économique et l'engouement pour l'art et les artistes d'une société aisée, développant le mécénat.

    Il offre également des indications généalogique sur les origines haut-alpines et champsaurines de Jeanne Bertrand.

    Il permet également d'entrevoir clairement le lien existant entre Jeanne Bertrand et Vivian Maier, cette autre photographe découverte par l'américain John Maloof. Le lien entre ces deux femmes étant la mère de Vivian Maier, contemporaine et amie de Jeanne, et comme elle, originaire des Hautes-Alpes. Peut-être Jeanne Bertrand a-t-elle pu transmettre son savoir, ses compétences et son talent à cette jeune enfant, Vivian, qui deviendra plusieurs années plus tard, une grande photographe de rue.

  • « Bidouillés, malaxés, triturés, métamorphosés, Les chats dans tous leurs états ! ».

    « Entre fantaisie et poésie, ce livre s'adresse aux petits et grands enfants »

  • Quatre auteures pour cheminer, de l'une à l'autre, d'une image, d'une émotion, d'une parole à l'autre. Textes libres, poésies, photos et dessins.

  • Histoire de Naoh-Tê, qui va, d'abandons en abandons, de solitude en épreuves, découvrir la force qu'il renferme et qui le dépasse. C'est à cloche-pied qu'il avance vers lui-même, s'affranchissant doucement de l'adversité, se réinventant dans sa singularité.

  • L'instant décalé

    Collectif

    Onze auteurs pour 10 textes primés à l'occasion d'un concours de nouvelles proposé dans le cadre du Salon du Livre en Champsaur mai 2014, dans les Hautes-Alpes. Le fils conducteur soumis à l'imagination des participants était le titre d'un ouvrage d'un alpiniste-écrivain, Lionel Daudet : "La montagne intérieure". Les auteurs étant tout à fait libres de donner un sens personnel et original à cette phrase.
    Et les textes présentés dans ce recueil confirment bien la qualité et la variété des interprétations proposées par les auteurs sélectionnés.

  • Monographie d'une vallée du Haut Champsaur, dans les Hautes Alpes : la vallée du Drac Blanc, accompagné d'aquarelles réalisées par Luce Van Torre -Rodriguez.

  • Textes libres, à connotation poétique, prenant pour thème le Champsaur (Hautes alpes), associés à des aquarelles réalisées par l'auteure.

  • Monographie d'un village des Hautes alpes, situé dans le Champsaur, Illustrée par des aquarelles de Luce Van Torre-Rodriguez.

  • Versants

    Luce Van Torre

    Un ensemble de poésies, textes libres dont certains sont en résonance avec la montagne.

  • La lecture des cartes du Champsaur, pour mettre au point des itinéraires de balades, a amené l'auteur à s'interroger sur les noms des lieux traversés. Noms parfois évocateurs, parfois inconnus, toujours surprenants. Beaucoup de ces noms ont leur explication étymologique. Certains, par contre, restent muets sur leurs origines. Ce vide, l'auteur a trouvé grand plaisir à essayer de le combler et à imaginer leur probable (ou improbable) histoire.

  • Un recueil de douze nouvelles écrites par Carine Raphaëlle et, annonçant chacun des textes, douze beaux dessins réalisés par Dominique Blanc, illustratrice,.

    Vous trouverez, cachés dans les pages de ce livre :

    Des mots pour capter l'inattendu, l'émotion, l'humour ; pour découvrir des personnages attachants, inquiétants, farfelus ; pour se laisser surprendre, porté par l'imaginaire de l'auteure.

    Des dessins pour côtoyer une autre façon de dire, de rêver, de créer ; pour entrer dans un univers où l'artiste, par ses traits, volutes, formes, accroche nos fantasmes, cisèle nos inquiétudes.

    Deux savoir-faire différents, invitations à de surprenants voyages en des territoires où s'entremêlent bizarreries, extravagances et fantaisies.

    Deux artistes au talent original, l'une s'enveloppant de mots, encastrant savamment les histoires ; l'autre ouvrant son chemin dans les formes, les tracés, les textures, les volutes.

  • Avec ce troisième livre dédié à Louise Grouès, les éditions Les Autanes ont choisi d'aller à la rencontre d'une femme de lettres surprenante : celle qui en 1895, rejoignant son frère Antoine Grouès, émigré en terre mexicaine, devint une "Barcelonnette", du nom donné à ces émigrés partis chercher fortune au Mexique; celle qui connu ainsi la communauté des entrepreneurs colons ubayens installés dans différentes villes et régions du Mexique; qui se passionna pour ce pays, pour sa culture et son histoire; qui fut la première femme à parler de cette expérience d'exilée et à évoquer cette réalité mexicaine dans un roman "Loupita", aux accents autobiographiques, un texte à lire dans "L'illusion mexicaine".

    Des photos d'époque accompagnent les différents écrits proposés dans ce livre (chroniques, essai, poèmes) et permettent de mieux comprendre le contexte familial et le cadre de vie de Louise Grouès de Jacques, comme elle aimait signer ses écrits, à cette époque.

    De précieuses informations sur l'histoire des mouvements migratoires ubayens et sur ce que fut cette période mexicaine pour Louise Grouès, ont été apportées respectivement par Hélène Homps, directrice du Musée de la Vallée, à Barcelonnette, et par Michel Roy, inspecteur général honoraire de l'Éducation nationale, universitaire spécialiste de littérature française.

  • Louise Grouès est une femmes de lettres, reconnue à son époque comme auteure de très nombreux textes littéraires, directrice d'un journal l'Entente et remarquée surtout comme féministe engagée au côté de femmes célèbres impliquées dans ce mouvement, participant à des commissions gouvernementales pour modifier les articles contestés du code Civil napoléonien, mettant son écriture prolixe au service de la lutte pour les droits des femmes. Elle prit comme pseudo le nom d'Héra Mirtel.

    Ses choix de vie, ses engagements féministes, son désir d'indépendance et de liberté, son hostilité à l'égard du clergé, dérangèrent fortement son entourage familial. Famille modeste, à l'origine, venant des "Basses-Alpes", (Ubaye), et qui participa à la Saga des Barcelonnettes au Mexique, les Grouès, par le jeu des alliances et les hasards de l'Histoire, occupèrent dans la société bourgeoise, catholique et commerçante de Lyon une place importante. Louise Grouès,( mariée en première noce à un notable Ubayen, chef d'entreprise enrichi au Mexique, Paul Jacques), indépendante, provocatrice, n'a jamais cherché à se faire accepter par ce milieu conservateur. Et lorsqu'en août 1920 elle fut accusée du meurtre de son second mari, Georges Weissmann-Bessarabo, la rupture fut totale. Elle fut condamnée à 20 ans d'emprisonnement à la prison pour femmes de Rennes. Elle y mourut 10 ans après, malade et abandonnée de tous. Son littéraire fut oublié, une grande partie (en particulier ses lettres) fut détruite.

  • Le passage

    Collectif

    Dix textes, ayant pour thème "Le Passage", qu'il soit celui de la vie à la mort, de la santé à la maladie, de l'espoir au désespoir, de la notoriété à la déchéance, de la parole entendue au malentendu, de l'espérance à la désillusion, ou l'inverse. Autant de passages vécus par des hommes et des femmes confrontés à leur destin.

  • Bleu blues

    Mari Ce Fontaine

    "Ce carnet a été pour moi, un lieu intime, confidentiel, l'exutoire de ces douloureux et nécessaires moments de retrait de retour de soi. Mais aussi un lien, support à l'expression, à l'échange avec ceux qui "compassionnent, ceux qui, par leur présence rendent l'absence plus tolérable. Une alternance indispensable pour ne pas perdre pied.
    Puisse ce témoignage résonner aussi pour d'autres et, peut-être, les aider à traduire leur propre réalité.

    Mari Cé Fontaine

  • Les évènements tragiques et sanglants de la Guerre Civile Espagnole (1936-1939) ont semé la douleur et la mort. Les ennemis de la République ont été à l'origine d'une émigration massive et désespérée de milliers de ses habitants. Certains destins resteront à jamais égarés, des trajectoires perdues pour toujours, des vies diluées dans l'oubli, irrémédiablement. L'écriture de ces textes est, en quelque sorte, une façon de trouver une réponse à toutes ces interrogations, ces vides et à l'angoisse éprouvée devant la "néantisation" de l'être humain face à la guerre, quelle qu'elle soit et quelque forme qu'elle prenne.

    M.D Chabot-Rodriguez

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