Le Regard

  • Je voudrais te parler des mots, de leur histoire, de leur couleur, de leur mélodie, de mes mots préférés aussi. Je voudrais que tu réalises qu'on peut se promener au milieu des mots comme dans une forêt. Ils ont une hauteur, une profondeur, une odeur. Ils ont traversé les siècles : certains se sont chargés de sens - un mot peut même avoir plusieurs significations -, d'autres se sont vidés de leur sens, éreintés par l'usage ou les abus de langage. On voudrait te faire croire qu'un vocabulaire minimal te suffit, que le lexique bienséant se limite à la mémorisation des grandes marques, à l'utilisation des mêmes pauvres mots, qu'il suffit de « communiquer » avec des formules toutes faites pour se donner l'impression d'exister. Faut-il pour autant se contenter de cette mécanique ? L'histoire de l'homme n'est-elle pas liée à celle des mots créés par lui ? Concomitance. Si tu ignores leur passé, si tu fais fi de leur richesse, il ne te restera plus qu'à suivre les slogans des bateleurs et leur poésie de pacotille, en croyant que les mots ne sont que des sons arbitraires et en te privant à jamais de ces trésors que se sont transmis les générations, siècle après siècle.... ... Je vais te parler des mots que j'aime ou qui simplement m'interpellent : certains sont jolis à entendre, d'autres ont une histoire qui mérite d'être contée. Forts de leur étymologie, les mots véhiculent des images et stimulent l'inspiration, invitent à la rêverie.

  • Des fleurs et des mots : magie des arts et de la poésie ! Magie des rencontres improbables ! Magie du hasard qui a fait que deux belles personnes aux parcours si différents aient pu se croiser, se rencontrer et s'apprécier au point de devenir les meilleures amies du monde dans la complicité d'un commun émerveillement devant la beauté naturelle...

    En résulte ce livre, véritable cadeau de fleurs et de poèmes, bouquets magiques qui rendent soudain la vie plus belle et plus légère.

  • Tina Aumont, actrice franco-américaine, née sous les auspices de Jean Cocteau, fille du comédien français Jean-Pierre Aumont et de la star dominicaine María Montez, égérie des années 60-70, est autant connue pour sa participation à de nombreux films (Le Casanova de Federico Fellini, Nina de Vincente Minnelli, Modesty Blaise de Joseph Losey...), que pour sa vie tumultueuse, ses liaisons officielles (l'acteur Christian Marquand, frère de Nadine Trintignant) ou présumées (Johnny Hallyday, Vittorio Gassman...), et l'émoi qu'elle a provoqué en posant dénudée pour Lui, Playboy et Playmen... Jean Azarel mène l'enquête auprès de célébrités et d'anonymes qui ont connu et aimé Tina. De ces rencontres, aussi brèves soient-elles, il rend compte avec justesse et précision, les agençant au fil de pérégrinations pleines de poésie d'émotion et d'humour.

  • Vécu

    Armel Timmerman

    Fragments de vie, d'amour et d'amitié... Blessures du temps ineffaçables... Choix douloureux et solitude... Culpabilité et innocence... Silences contrits, rires et larmes... Insouciante jeunesse... Vieillissante sagesse... Espoirs déçus, abnégation... Le chemin des sentiments nous conduit toutes et tous vers cette quête du bonheur qui semble toujours nous échapper tant ce même chemin est semé d'embûches et d'interdits.
    Des obstacles à la plénitude que certains parviennent à surmonter mais sur lesquels d'autres échouent, sans en comprendre les raisons. Mais, pour tous, indéniablement... la vie est trop courte ! ...

  • La forêt de Daintree, au Nord-Est de l'Australie, plus vieille forêt du monde, puisqu'elle a 125 millions d'années, a survécu à la dérive des continents, aux immenses éruptions volcaniques qu'a connues notre planète et à l'extinction des dinosaures. Michel, jeune ingénieur français, va rencontrer une jeune biologiste et un Aborigène un peu original. Ensemble, ils essayeront de dialoguer avec la forêt via un langage approprié. S'ils réussissent, c'est une des mémoires vivantes de la Terre qui pourra donner un message à l'humanité, à ses dérives et à son futur. L'auteur profite de ce roman pour décrire le Queensland, région du Nord-Est de l'Australie, et sa végétation luxuriante, sa faune parfois dangereuse et le mode de vie des populations autochtones.

  • L'adieu aux larmes

    Armel Timmerman

    Romain Bellac et Camille Orban ne se sont jamais vus ni parlé. Mais ils s'écrivent très souvent, se racontent et se confient. Jusqu'à l'intime. Lui est romancier et poète. Il en vit. Elle est violoncelliste dans un quatuor à cordes. Elle voyage beaucoup. Cette relation épistolaire leur convient bien et leur suffit. Elle leur laisse cette part de mystère et d'imagination que tous les deux veulent absolument garder.
    Pourtant, plus ils s'écrivent, plus ils s'apprécient. Alors que rien ni personne ne les retient - ils sont libres l'un comme l'autre-, pourquoi aucun ne veut franchir ce pas qui les ferait enfin se rencontrer ? A moins qu'ils ne l'aient déjà fait sans le savoir ?

  • L'enchêné

    Armel Timmerman

    Il est des villages où il fait bon vivre. Il en est d'autres qui cachent de terribles secrets, et même des abominations. Dans les deux cas, ceux sont les habitants qui décident de faire de ces lieux un paradis ou un enfer. Se taire ou parler, tel est le dilemme de tous les protagonistes de cette histoire qui ont eu à connaître d'un certain passé. La peur ou le courage, l'indifférence ou le remords, chacun est libre de faire ce qu'il veut avec ce qu'il sait...
    Les campagnes abritent parfois des loups exerçant un pouvoir souterrain et obscur sur tous ceux qui ont le malheur de croiser et surtout d'entraver leur route. Mais il arrive aussi qu'un homme, porteur à vie d'une atroce douleur, ne soit plus effrayé pour combattre et anéantir celui qui, précisément, l'a provoquée... Cet homme, c'est "l'enchêné" ...

  • Je suis coupable des faits qui m'ont été reprochés. J'ai mérité la sanction que le Tribunal de Grande Instance de Cherbourg m'a infligée. Quatre années d'emprisonnement ferme pour avoir commis des délits financiers liés à la gestion catastrophique et insensée de mon entreprise. Je n'ai du reste pas interjeté appel de la décision. Il m'importait davantage de faire table rase de mon passé et de mettre à profit le temps de ma détention en me préparant au mieux à la sortie par l'accomplissement d'un travail sur moi-même tant je n'avais pas pris conscience de la nocivité de mes actes.
    Cependant, quoi que j'aie fait, je ne méritais en aucun de vivre ma peine de cette manière, la gestion de son exécution ayant été machiavélique d'un bout à l'autre. Je l'ai effectuée dans deux établissements pénitentiaires : de novembre 2013 à novembre 2014 à la maison d'arrêt de Cherbourg dans la Manche, sous le régime de la détention provisoire, pour la terminer, près de cinq années plus tard, au centre de détention d'Argentan dans l'Orne.
    Deux structures très différentes l'une de l'autre en ce que la première est vétuste et surpeuplée - jusqu'à neuf personnes par cellule de 25 m - et la seconde, beaucoup plus confortable, avec un seul occupant par cellule. Mais c'est là, la seule différence notable. Car pour l'essentiel, c'est-à-dire la prévention de la récidive et la préparation à la sortie, le manque de moyens humains et matériels est criant dans les deux établissements.
    En l'état actuel des prisons françaises, je l'affirme, la prévention de la récidive est une fumisterie et la préparation à la sortie une mystification. Même si les personnels de surveillance, tant décriés, et les travailleurs sociaux, impuissants, oeuvrent chaque jour pour rendre la détention moins insupportable. Quant à certains juges, chargés de l'application des peines, force est de constater qu'ils n'usent pas exagérément des dispositifs alternatifs à l'enfermement.
    Loin s'en faut ! Le traitement punitif de la sanction semble davantage leur convenir, les motiver même. Jusqu'à se fourvoyer, forts de leur pouvoir absolu. Mais surtout, ne leur dites pas. Il pourrait vous en coûter. Je l'ai appris à mes dépens... Je suis marqué à vie. En d'autres termes, il n'y a qu'une seule façon de sortir de prison sans aucunes séquelles... c'est de ne pas y entrer ! ...

  • Disparition

    Armel Timmerman

    La route était belle, bordée de chaque coté de platanes centenaires. La petite Marie, 9 ans, dormait sur l'étroit siège arrière de la voiture. Louise, sa mère, conduisait. Vite. Trop vite... Beaucoup trop vite ! C'était une très belle voiture, une Porshe 911 de 1965. Gris métallisé. C'était une très joli femme, trentenaire, racée, s'épanouissant dans le mannequinat. Pleine d'avenir. Elle avait acheté ce magnifique bolide avec ses premiers cachets...
    ... Marie se réveilla et se redressa. Elle ne distinguait plus les arbres, ils semblaient ne former qu'un long mur, une clôture en bois interminable. Elle prit peur et posa une main tremblante sur l'épaule de sa mère, la suppliant de ralentir. Surprise, Louise se raidit brusquement et donna, sans le vouloir, un violent coup de volant à droite qui déporta la Porshe dans la même direction. Un platane la stoppa.
    Net ! Défigurée, Louise perdit son travail, ses relations. Et ses rêves. Quant à Marie, elle s'en sortit miraculeusement indemne... ... Enfin presque...

  • Promue juge d'instruction au Tribunal de Grande Instance de Cherbourg, sa ville natale, cohéritière de la cidrerie familiale et amoureuse de Fred, artiste-peintre, Laurence Dallencourt est une jeune trentenaire à qui tout semble sourire. Seulement les apparences sont parfois trompeuses et peuvent cacher une tout autre réalité. Laurence souffre en effet d'un profond mal-être qui l'empêche de croquer la vie à pleines dents.
    Il y a d'abord ce cauchemar, toujours le même, qui la réveille presque toutes les nuits. Mais la jeune femme souffre surtout d'une amnésie lacunaire. Il y a des blancs dans sa vie passée que les siens rechignent à vouloir remplir. Ce qui l'étonne, l'effraie, la panique. Pourquoi se taisent-ils tous ? ... La réponse à cette question, Laurence la cherchera et la trouvera... mais à quel prix ? ... Tel un scarabée sur le dos, qui, retourné par la tempête n'a d'autre choix pour survivre que celui de se remettre sur ses pattes, Laurence aura aussi à l'affronter pour ne pas être emportée...
    Seulement, y parviendra-t-elle ? ...

  • Aphorismes

    Jean-Pierre Raynaud

    Observateur implacable, au fil des jours, le plus souvent en prenant son petit déjeuner, Jean-Pierre Raynaud, livre sur des post-it, les réflexions d'un plasticien profondément marqué par le cours de sa vie, de son oeuvre, mais aussi de son moi intime, social voire politique.
    Ces aphorismes, extrêmement concis et fragmentés, rendent compte de manière fulgurante de la pensée de Raynaud et permettent de prendre la mesure de ses engagements tant esthétiques que personnels.
    Ainsi, il interroge, au quotidien, les valeurs symboliques d'une société, de plus en plus soumise aux diktats du marché de l'Art, à l'appauvrissement des valeurs culturelles, qui l'invitent, sans nostalgie aucune, à un repli sur soi tout en stimulant son alacrité.

  • Au fil de ce recueil de nouvelles, Philippe Leroyer explore, avec humour et délicatesse, les émois, les désirs ou les tendresses que l'aimé inspire, aussi bien que les violences, les interdits, les atermoiements que la sexualité peut susciter. Que ce soient des adolescents tourmentés par leurs pulsions ou des adultes dans leur toute puissance phallique, que ce soient des jeunes gens que des coutumes ou des phantasmes détruisent, ou bien encore des couples qui se débattent pour s'aimer sans céder aux angoisses auxquelles la sexualité les expose, tous sont croqués sans détour ni complaisance. Tour à tour bienveillant, stupéfié ou humoristique selon qu'il s'agisse de victimes, de bourreaux ou d'ingénus, le regard que porte l'auteur sur ses personnage n'en reste pas moins toujours chargé d'une véritable émotion.
    Bien que la libération sexuelle ait brisé de nombreux carcans et que le mouvement #metoo ait libéré la parole des femmes, de nombreux obstacles demeurent pour qu'hommes et femmes puissent cheminer aimablement sur le chemin de l'épanouissement affectif et sexuel.

  • Avec Petites histoires de grandes bottes, Joël Fauré poursuit son jeu littéraire, fait de billets d'humeur dans lesquels il livre son imaginaire foisonnant, où la poésie n'est jamais oubliée. Il nous entraîne dans son délire verbal, véritable thérapie de l'âme et du corps meurtri par une histoire personnelle sectionnée, dès l'enfance, par un chirurgien maladroit, qui malgré lui sera le « Pygmalion littéraire » d'un fétichiste raisonné !
    De bottes en bottes, le lecteur est entraîné au coeur d'un questionnement qui interpelle chacun au plus profond de son intime.

    Le pigeonnier ou l'histoire de Betty, une maîtresse Salomé, double de notre auteur ? Souffrant de troubles obsessionnels, elle trouve le repos de l'âme et du sexe auprès d'un « livreur de cuissardes », offrant ses bouquets de bottes, comme autant de fleurs sur l'autel de la jouissance...

  • Alex Chevalier est un homme étrange et mystérieux. Mais triste surtout ! ... Pourquoi vient-il se perdre dans cet orphelinat si joliment baptisé "les Myosotis "? Oublier le passé ? Prendre un nouveau départ ? Ou se laisser aller aux rythmes lancinants du quotidien et attendre que sa douleur s'estompe ? ... L'éclaircie est l'histoire de cet homme sur qui le malheur s'est abattu un jour et qui semble ne plus vouloir le quitter.
    L'amitié d'un jeune pensionnaire et l'amour que lui voue l'infirmière de ce centre suffiront-ils à l'en sortir ? ... Ou, au contraire, l'entraîneront-ils un peu plus vers une "seconde mort" ? ... ... Car Alex Chevalier est déjà mort une première fois ! ...

  • « Je me pose ce dimanche matin dans un café de Saint-Ouen, à proximité des puces, pour travailler à l'écriture de ce livre. Vers midi, je m'apprête à repartir à vélo. En montant dessus, une main sur le guidon, une autre tenant les béquilles, je me casse la figure. Une dame qui m'observait m'interpelle et me demande s'il est "bien raisonnable de faire du vélo dans mon état". J'imagine que si je lui disais que j'ai traversé comme ça l'Amérique du Sud et du Nord, elle me regarderait avec suspicion. Je préfère lui répondre par un sourire et partir. Les apparences ne disent rien de nos possibilités et de la force de nos volontés. »;
    Atteint du syndrome de Little (handicap des jambes), Étienne Hoarau n'a pas toujours eu la mobilité de l'aventurier qu'il est devenu. Souvent immobilisé durant sa jeunesse pour raison d'hospitalisations, il a choisi, contre toutes attentes, de partir parcourir le monde, principalement à vélo. À travers un récit ponctué de rencontres, il nous invite à traverser les Amériques Sud et Nord à vélo (Chili, Bolivie, Pérou et côte Ouest des USA : 7 000 km en 7 mois), puis à prendre le Transsibérien en période hivernale et en béquilles. Des voyages qui résonnent comme autant de quêtes de l'autre, comme autant de quêtes de soi.

  • Claire obscure

    Armel Timmerman

    Les relations qu'entretient Pierre Morand avec sa fille se mesurent en silences interminables que des mots viennent parfois briser quand les regards ne suffisent plus. L'adolescente n'a pas connu sa mère. Elle n'avait pas encore 2 ans quand cette dernière est décédée. Chose en a aujourd'hui 15, mais ne sait toujours rien sur les circonstances de sa mort. Et ce n'est pas faute d'avoir harcelé son père de questions ! Seulement Pierre n'y a jamais répondu, même si les larmes de son enfant l'ont parfois ébranlé.
    Un jour, lassée, Chose décida tout simplement de ne plus lui adresser la parole. Mais de lui pourrir la vie ! ... Pierre la laissera cependant faire, passant derrière elle pour réparer ses bêtises sans qu'elle ne l'apprenne jamais. Jusqu'à ce triste matin où il est convoqué au commissariat de police dans lequel sa fille a été placée en garde à vue. Cette fois, Pierre Morand ne peut plus rien pour tirer Chose de ce mauvais pas...
    ... Sauf à rompre le silence ! ...

  • Elle écrit comme on sauve sa peau sur un coin de table, à l'ombre d'une terrasse quand le jour se lève à peine et que les bruits du dehors grésillent à ses oreilles. Sa vie semble mal partie. C'est pour cela qu'elle s'entoure de livres. Leurs épaisseurs lui tiennent chaud, ils sont là pour compenser la solitude du monde. Elle a dans la tête une certaine idée de l'amour qu'elle imagine « comme un tourbillon d'étoiles et de fleurs des champs mélangées à des odeurs de foin fraîchement coupé...
    Des histoires capables d'inverser le sens de la pluie ou la trajectoire des planètes. » Elle se souvient d'un baiser dans les champs de fleurs, bercée par les vagues... Comme une composition musicale, un prélude à la vie, un matin avant l'orage.

  • Marc-Alain Descamps se décrit comme un pèlerin de l'absolu, l'esprit tendu vers la grande énigme du « Qui suis-je ? ». Cette recherche l'a amené à être professeur de psychologie, psychanalyste, professeur de yoga et à effectuer de nombreux voyages en Orient. Il nous présente douze femmes qui ont jalonné son parcours, des « femmes qu'il a choisies et cherchées » et qui ont transformé sa vie. « Remarquables », la vie et l'action de ces femmes, pleines de volonté et de sagesse, inspirent encore de nombreuses personnes.
    Amma ; H. P. Blavatsky ; Maryse Choisy ; Cajzoran Ali ; Mirra Alfassa ; Alexandra David-Neel ; Jeanne Guesné ; Elisabeth Kübler-Ross ; Marie-Magdeleine Davy ; Lilian Silburn ; Mâ Anandâ Moyî ; Mère Meera (Mira).

  • Nous ne pouvons imaginer une autre société si nous ne rêvons pas d'abord à ce que nous pouvons être, acte créateur s'il en est fondé sur l'adage simple mais galvanisant : du bien-être de tous, dépend celui de chacun.
    L'histoire de Sasha Miller, photographe de guerre, est aussi la nôtre. Toutes les horreurs qu'elle a visionnées, les mêmes que l'on digère quotidiennement entre la poire et le fromage, l'ont dépouillé d'elle-même, la laissant au bord de la folie. Elle a le choix, tout comme chacun de nous, entre se laisser dominer par les événements, se soumettre à la dictature d'une pensée globale ou bien se battre pour que sa vie retrouve ses marques et cesse d'être collaboratrice d'un système qui prône une démocratie heureuse en laminant ses ouailles.
    Un voyage et des rencontres lui redonneront l'appétit de vivre.

    Les Microbes de Dieu un livre décapant pour les neurones

  • Initiatrices, guérisseuses, prêtresses, mères, épouses, filles, soeurs. les femmes sont les gardiennes du principe féminin si malmené depuis des siècles. À travers une trentaine d'articles, des femmes nous racontent leur histoire et leur façon de concevoir et de vivre le féminin. Abordant des sujets aussi variés que la sexualité, la grossesse, les valeurs féminines, l'adoption, le corps...

  • Atteint d'une « maladie sournoise qui promène des bacilles dans ses poumons », un garçon de 20 ans, se rend dans un sanatorium de Briançon pour une durée indéterminée. Sur place, il découvre une institution militaire dotée d'un règlement qui ressemble plus à celui d'une prison qu'à celui d'un établissement de soins.
    Le lecteur découvre, au fil des pages, les liens qui unissent les personnages dans cet univers hostile où règnent l'autorité et la maladie. Ils sont rebelles, ont des caractères bien trempés et chacun d'eux trimbale son histoire, ses émotions, ses peurs dans un roman profondément attachant.

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