La Bruyere

  • C'est l'histoire d'un jeune qui vivait avec un mal-être profond caché ; jusqu'au jour où la douleur et la souffrance sont devenues insupportables à dissimuler et à vivre.
    2003 est l'année de prise en charge psychiatrique. L'écriture est devenue un exutoire.
    Ces textes sont le reflet des abîmes et des plaines que Rémi a traversés.
    Il voulait les publier pour que les gens sachent et comprennent ce que fut sa vie et qu'une trace écrite puisse parler principalement à ses deux neveux qu'il savait ne pas voir grandir. Rémi nous a quitté le 3 octobre 2013 pour enfin trouver la paix et le bonheur éternel.

  • Bercée par l'Orient, poussée vers l'Occident, l'Espagne dans le sang, Paris au coeur, voici l'histoire véridique d'une femme moderne qui vit à contre-courant des idées reçues, et qui refuse de subir.
    Merveilleuses ou sordides, rarement fades, elle tire de ses rencontres des leçons qui souvent la portent, qui parfois la blessent, mais qui chaque fois la grandissent. Elle est toujours dans l'attente d'autre chose, de beau, de tendre et de fraternel, de simple et de vrai. Autant dire d'exceptionnel.
    Meurtrie par la perte d'êtres chers en déportation, elle s'implique pour que l'histoire ne se reproduise pas. Plus jamais ça, pour personne ! Ses engagements la portent vers l'Espagne républicaine, celle de l'exil actif des vaincus de la guerre civile.
    De Prague à Varsovie, où que les circonstances la mènent, elle est bien partout où elle se sent comprise, accompagnée et utile surtout.
    Elle poursuit ses rêves d'Absolu en assumant son quotidien professionnel, sa vie de femme et, plus que tout, son rôle de mère.
    Autant dire que cette histoire est aussi celle de l'amour d'un fils pour sa mère.

  • Shadee est pressée, elle veut aller de l'avant mais sans avoir à choisir comment avancer et dans quelle direction. La vingtaine, de toutes les façons, c'est fait pour découvrir, faire des erreurs, rire, aimer, et ça tombe bien, c'est ce qu'elle sait faire de mieux !
    Les RER de 8 h 22 souvent ratés, les soirées où il faut être tagguées mais où on ne l'invite pas, les collègues trop fraîches pour être honnêtes, le gluten-sugar free auquel elle essaie d'adhérer avant de se laisser tenter par un taco, Shadee est une jeune femme de son temps ! Presque parisienne, branchée et fière de ses origines, elle veut être aimée de Pierre, rendre fiers ses parents et réussir sa carrière sans avoir à vendre son âme au diable. Alix, Sio, Pierre et Kimya, ses fidèles partenaires, font de son monde un jeu dont il faut connaître les règles, au risque de se brûler les ailes !

    Dido Mbalu Grédigui signe ici son premier roman.

  • Daniel arrive à l'âge adulte l'esprit torturé et l'âme blessée. Sa tête est pleine mais son coeur est vide. Pressé de colorer sa vie, il va s'efforcer de choisir les bons chemins tant sur le plan professionnel que privé.
    Pédiatre, il va consacrer son métier à la réanimation des nouveau-nés. A ce titre, il nous fait part de son expérience sur les soins palliatifs. L'existence de Dieu, le sens de la vie, questionnent sans cesse Daniel.
    Sur le plan privé, sa quête d'amour lui fait emprunter des sentiers sinueux tout au long d'un voyage plein de rebondissements. Pris au piège plusieurs fois par des Vénus d'occasion, il n'abandonne pas pour autant la conquête d'une déesse.
    Parmi ses rencontres, une femme Hélène, le magnétise. Mais comment apprivoiser un pingouin qui sait voler ?

  • L'arbre de vie

    Marie-Pierre Catalano

    Les mots un à un tombent.
    De mon arbre de vie.
    Faisant de mes écrits d'étranges poésies.

  • Toutes les choses, depuis celles qu'on manipulait jusqu'à celles qui faisaient rire ou pleurer. Elles donnaient au quotidien sa couleur, sa musique, son odeur, son goût, son lot de peine et de soulagement. Beaucoup de ces choses ne sont plus aujourd'hui ce qu'elles furent avant-hier, entre 1910 et 1930. L'éclairage radin de la lampe à pétrole, du rat-de-cave, du brûle bout. Le linge battu et frotté à la margelle du lavoir. L'eau remontée à la seille du fond du puits. Et tant d'autres...
    Ces propos ne véhiculent aucune nostalgie car, en 2011, il est plus facile que jamais de vivre en Île-de-France. En ce premier tiers de 20ème siècle des dizaines de milliers d'enfants et d'adultes furent tués trop tôt par une infection. C'est ce qu' enseignaient Robert Debré et Michel Weinberg qui s'activent dans ce livre.
    Veneux-les-Sablons n 'est encore qu'un ensemble de villages qui s'étale entre le Loing et la forêt. Y vivent, France et trois garçons qui la courtisent. En 1910, la jeune fille épouse Grégoire et donne le jour à Lia. En 1914, ces hommes partent fantassins et la seule chose nouvelle qu'ils vont apprendre est à donner la mort. Un savoir terrible, capable d'endommager la caboche d'un amoureux éconduit. En 1918, le teuton parvient à, si aveuglément, bombarder la capitale que de nombreux parisiens cherchent un abri à la campagne. C'est le cas d'Eugénie Clermont et des siens qui se réfugient à Veneux. Là, des femmes continuent de souffrir des comportements criminels que la Grande Guerre a fait naître dans le cerveau malmené de quelques troufions. Parfois, ça tourne mal.
    Mais, ce n'est pas triste pour autant car, par chance, l'humour est toujours de la partie et le rire revient avec les enfants de France et d'Eugénie.

  • Monstres naissants

    Francis Drossart

    " Et c'est alors qu'à l'angle d'un couloir je faillis buter contre eux, mes cinq livres non publiés encore, hideux avortons, monstres tapis dans l'ombre, grimaces sur pattes : Saint-Georges et le Dragon avec son psychiatre fou, L' Amant Virtuel avec son meurtre bien réel, Le Chat de Schrödinger avec ses calculs des probabilités et ses satanistes embourgeoisés, La Détartreuse avec ses mensonges d'arracheuse de dents, promue en serial-killer, et la pâle Artémis, bienvenue en ce lieu sardanapalesque et mitterrandien : la Bibliothèque ".
    La guerre, comme chacun sait, est une machine à fabriquer des nouveaux monstres. Mais pour cela, il n'est pas toujours besoin de guerre. Ou plutôt, il suffit parfois de cette guerre intime et mystérieuse qui se joue, chez tout un chacun, entre Eros et Thanatos.

  • Plusieurs centaines de milliers de personnes sont atteintes de déficiences visuelles plus ou moins sévères, plus ou moins perceptibles par l'entourage.
    Mais que voient exactement et que ressentent ces personnes ? C'est la réponse qu'apporte dans ce livre Jean-Jacques Frayssinet, lui-même atteint d'une maladie génétique cécitante. Il le fait en décrivant ce qu'il voit au jour le jour. On comprend mieux ainsi ce qu'est la Malvoyance et on comprend mieux aussi le comportement de ceux qui en sont atteints. L'authenticité des sentiments exprimés n'altère jamais l'optimisme qui se dégage de ce témoignage.

  • Le héros de cette nouvelle onirique, l'homme sans nom, part à sa recherche. Il sent bien qu'il est devenu le jouet de ses questionnements dont la substance intellectuelle ne le mène plus nulle part. C'est l'impasse. Il n'est pas pleinement satisfait de son passé, il veut le fuir pour se connaître. Après bien des tergiversations, il part. Venez découvrir les épreuves surmontées par L'Osirien au cours de son rêve initiatique, alors qu'il a tout abandonné.

  • " J'essaie aussi de livrer ce que je pense, moi et beaucoup d'autres, en particulier le Syndicat de la Confédération Paysanne du monde agricole, du social, des grandes inégalités et injustices entre le Nord et le Sud, et en France, où les subventions sont encore perçues par les plus grosses exploitations.
    Je suis sûr qu'il y encore un bel avenir pour " l'agriculture paysanne ", avec beaucoup de jeunes motivés par ce métier fascinant, la plupart du temps refusant de s'endetter." L'auteur.

  • Mon camarade medjin pacha habite un grand palais arabe, aux confins de bab-el-oued, tout près de la mer.
    Si vous cherchez sa demeure, vous ne la trouverez pas ; elle est enfouie au centre d'un groupe de bâtisses informes, comme un diamant dans sa gangue. il faut être familier des lieux pour découvrir la porte basse, hérissée de clous énormes, dans une ruelle étroite et sombre. mon camarade medjin pacha est hadji, toujours vêtu de lainages immaculés ; il égrène sans cesse les boules d'ambre d'un long chapelet.
    Il parle peu, rit rarement, et jamais, au grand jamais, ses yeux calmes et froids ne laissent soupçonner le véritable aspect d'une pensée intime. souvent, je passe dans son palais silencieux de longues heures de paix. ainsi commence la légende obscure, une des nombreuses nouvelles écrites par rené clergeau, publiées dans un journal du sud, et que se propose de remettre en lumière son fils, en hommage à son père aujourd'hui décédé.

  • Quittant la ferme familiale à vingt-quatre ans puis salarié agricole en Brie, Beauce, Multien, Picardie, pour un jour se fixer en Yvelines comme exploitant.
    Cet Agri-horticulteur aujourd'hui retraité en Sologne, nous livre son parcours.

  • En ce jour de septembre, les étudiants africains boursiers de la coopération chinoise quittent l'Afrique pour étudier en Chine.
    Ce voyage va les plonger dans un monde nouveau qui renferme une civilisation ancienne. Ils se rendent compte de la complexité des changements sociaux et éducationnels que connaît la société chinoise. D'ores et déjà, ils découvrent la Chine avec des multiples facettes. Certes, il y a un choc des civilisations et on comprend que nous sommes différents des Chinois. Les études sont sérieuses et rigoureuses, mais pour réussir il faut travailler beaucoup, et surtout respecter les lois et règlements des universités chinoises et aussi les us et coutumes de ce pays.
    Seuls les étudiants africains qui sont bien préparés s'en sortent bien. Pourtant, bon nombre d'entre eux vont tout faire pour s'adapter aux nouvelles réalités du pays d'accueil. Peu à peu, ils deviennent acculturés et rentrent dans le mode de vie des Chinois. Ils vont apprendre la langue chinoise, et aussi une autre façon d'aimer dans une société à la fois lyrique et stricte. Dans l'Empire du Milieu, avoir un diplôme à la fin du cursus universitaire est non seulement bon pour le moral des étudiants africains mais c'est également une réussite de la coopération sino-africaine.
    Enfin, les étudiants africains deviennent un pont entre la Chine et l'Afrique.

  • Dans un village du Tarn sans histoire, au coeur du Sidobre où il fait bon vivre, un officier de la D.ST., reçoit des menaces d'un terroriste. C'est alors que trois jeunes filles du village vont se retrouver malgré elles impliquées dans la traque d'un gang dangereux.

    L'auteur Henriette Estadieu, fille d'officier supérieur mort pour la France en 1939, a hérité du sentiment patriotique. Après une longue existence tournée vers les autres à travers sa profession d'infirmière, c'est à l'âge de 91 ans qu'elle a décidé de se laisser guider par son imagination en écrivant ce roman plein de rebondissements.

  • « Ce soir, les étoiles sont toutes au rendez-vous. Vénus brille d'un éclat particulier. C'est toi qui m'éblouis, c'est ton sourire lumineux qui me réchauffe. Une ligne étincelante, chaude, généreuse nous unit dans cet univers mystérieux. Et c'est vrai que ce ciel, ces étoiles, cette nuit ont quelque chose de si beau qu'une mélancolie obscure se mêle au bonheur de me sentir si proche de toi ».
    Maéva nous a quittés trop tôt ! Je voudrais que l'on n'oublie jamais sa joie de vivre, sa gentillesse et son merveilleux sourire.

  • Quatre femmes d'une même famille, quatre générations. Marie de Scilly nous présente un roman psychologique d'après une histoire vécue, qui balaye plus de cent trente ans à travers les continents. C'est aussi l'histoire d'une résilience pour deux de ces femmes qui sauront traverser épreuves et péripéties grâce à leur courage et à leur force.
    Un ton incisif, mordant et parfois poétique qui décrit bien la complexité des rapports entre les êtres humains.

  • « Depuis la nuit des temps, la poésie résiste aisément aux maximes, aux principes, aux règles de conduite et aux règles de morale. Elle outrepasse quelquefois la censure si l'on se réfère à Charles Baudelaire, à Paul Verlaine, à Arthur Rimbaud et à Stéphane Mallarmé que l'on soit le « Prince des Poètes », Pierre de Ronsart ou « le poète fou d'Elsa » Louis Aragon ou encore « Le Prince des voleurs » , Jean Genet.
    Or, au XXIème siècle, les nouveaux poètes en herbe, devançant leurs aînés, ce sont les écoliers et les collégiens, sponsorisés par leurs enseignants dans certains départements comme « Les Amis de Verlaine » à Metz, « Les Joutes Littéraires » de Lyon ou « Les oeuvres Poétiques et Littéraires » de la Lozère qui pérennisent la liberté d'expression poétique, en remettant pertinemment à l'honneur et en valorisant l'Immortelle Poésie !
    Car notre Jeunesse aime jouer avec les mots, la magie des rythmes, des rimes et la musicalité des vers en toute liberté et créativité : la Jeunesse Lozérienne redouble d'inventivité dans ses poèmes riches en métaphores lyriques ou romantiques.
    « Ce sont des cris du coeur toujours universels ! » « Vive la Poésie, elle embellit la vie ! » « Personnellement, elle est surtout une Amie ! »

  • L'apparenté

    Marie-Dominique Auzéby

    Dans une ville bruissant de voix, une femme marche entre ses lieux de travail ; comme elle écrit, elle pénètre aussi dans ces endroits où se côtoient toutes sortes de langues ;

    Un jour lui parvient de la lointaine province une vieille petite photographie à l'époque prise par la Jeune -femme qui un peu plus tard sera sa mère : elle ne figure pas dessus, A peine débarqué chez elle, le cliché débute un drôle de jeu et ne cache pas qu'il sait aussi parler : bientôt sera tendue à la femme, dans la ville où vécurent ses grand -parents et sa future mère alors jeune -fille, et où elle fut bébé, un autre très ancien petit cliché antérieur au premier, et qui cette fois la lui montre encore jeune -fille .au côté d'un beau jeune homme : l'apparenté, L'occasion -pour la femme, d'éclaircir l'énigme de la parole maternelle qui préside à sa naissance et qui -au printemps deux mille sept, s'est avéré infondée, et de faire toute la lumière sur un geste maternel certes devenu incompréhensible, mais qui .ne relève pas du seul mensonge, Un récit qui ramène la mémoire sur ses lieux de prédilection alors que des farandoles de pâtés dansent au-dessus des têtes -dans les arbres, pépiements d'oiseaux ; -sous les arbres vrombissement de gros engins : dans la ville de l'enfance .se noue une étrange idylle

  • Dépression rêveuse

    Pascal Mari

    Au jardin mi-clos de nos yeux.

    Le cil scintillant étrange champs herbeux ou non loin de nos songes résonne une chanson.

    J'ai bu la tasse dans l'eau salée de son chagrin. Graffitis de larmes fait main et qu'on écrase d'un point rageur.

    Ablutions rétiniennes souillant les remblais du coeur par un rimmel en déliquescence et puis l'absence.

    L'art est une extension de l'âme ouvrant même à beau la porte de l'angoisse.
    La poésie a ses errances ou la démocratie des sens et qui palpite comme un pouls à sa gifle.

    Un coeur ouvert comme une plaie béante.

    A l'âme de ma vie .

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