Editions De L'astronome

  • S'il est un livre dans l'oeuvre de Giono qui est un hymne poétique à la terre, c'est sans doute Le Chant du Monde. Dans un foisonnement de sons, de couleurs et de paysages, l'homme passe, porteur non seulement de son destin propre mais aussi de ce qui fait corps avec lui, ce qui l'entoure.

  • Victor Hugo utilise l'histoire véridique de Claude Gueux pour argumenter contre la peine de mort. La réflexion de Victor Hugo porte sur les raisons qui poussent un homme à commettre un crime ; les racines de ce mal, il les remarque avant tout dans la pauvreté et l'injustice sociale. Un beau plaidoyer contre la peine de mort.

  • Livre « à part », comme Nietzsche le nomma lui-même. Dans Ainsi parlait Zarathoustra apparaissent pour la première fois des thèmes comme la volonté de puissance ou le surhomme. Ces idées comptent au nombre de celles qui ont le plus fortement marqué la pensée contemporaine. « Lorsque Zarathoustra fut âgé de trente ans, il quitta son pays, et le lac de son pays, et il s'en fut dans la montagne. Là jouit de son esprit et de sa solitude et dix années n'en fut las. Mais à la fin son coeur changea, -et un matin, avec l'aurore, il se leva, face au soleil s'avança... », Friedrich Nietzsche.

  • Si le théâtre s'étudie à l'école, quelle meilleure école que le théâtre dans une des plus grandes pièces du répertoire. Le théâtre se vit plus qu'il ne se lit.

    Le Cid, une « tragi-comédie » où douze personnages s'affrontent sur les thèmes de l'héroïsme, de la morale et de l'honneur. Du brillant et de l'esprit, de réplique en réplique. De la tension dans les sentiments, de la verve, de la musique grâce à un alexandrin si bien sculpté que chaque vers est un joyau, une vitrine de notre langue française.

    Une mise en scène où l'unité de temps, de lieu et d'action sont les maîtres mots d'une création où musique (le spectacle est accompagné sur scène par de la musique vivante d'époque), costumes, jeu et choix des interprètes habillent au plus près l'âme du XVIIème siècle.

  • Il fallait vivre avec ces montagnes imposantes, ce climat extrême de fond de vallée, ces journées polaires à ne pas mettre une parisienne dehors.
    Souvent, Chloé regardait le ciel derrière les cimes. Laissant derrière elle le mont-Blanc, les Drus avec sa mythique face nord et tutti quanti...
    Elle s'évadait loin de ce monde à part, rude et taiseux, d'anoraks, de piolets, de crampons, de vin chaud, de tartiflette et de ski « droit dans la pente, vingt dieux ! » Aérienne, elle décollait. Elle se promenait en Piémont entre l'élégance baroque de Turin et les vignes d'Asti. Elle s'asseyait sur une terrasse ensoleillée, et la voix rauque, proche, nuit bleue et jazz de Paolo fredonnait: « sommeil lointain, fammi volare, fais-moi voler entre les montagnes, sur les dunes, sans regarder, sans plus penser, sans plus comprendre, sommeil géant, sommeil éléphant... »

  • Ainsi la poésie est une contemplation poétique sur ce qui fait et ce qu´est la poésie pour un poète de la nature et de l´esprit. En référence à la poétique naturelle du réel, ce recueil est conçu comme un itinéraire en quatre parties plus une : Déjà la poésie, Encor la poésie, Toujours la poésie, Ainsi la poésie, et Ode danubienne. il y a égalité poétique entre toutes les choses y compris les mots ? compris ou incompris la poésie est ainsi force poétique d´être au monde fort et humble fluide et poétique comme un fleuve au cours inéluctable toute la poésie est là déjà de la goutte au delta. déjà. delta

  • Cahiers saint exupery 5 Nouv.

  • Haïklowns

    Georges Bogey

    C'est au poète japonais Matsuo Bashô (XVIIème siècle) que l'on doit « l'invention » du haïku. Si le haïku est aujourd'hui écrit et lu dans le monde entier c'est sans doute parce que, dans le monde entier, on cherche un langage poétique exempt de toute verbigération, une poésie qui laisse au lecteur la liberté de l'interprétation où le silence qui entoure le mot est aussi important que le mot lui-même.
    Un siècle après Bashô, Karaï Kasamichi dit « Senryû » est venu injecter un peu plus de fantaisie et d'humour dans le haïku à tel point qu'il a donné son nom à une forme d'haïku humoristique. De même que la poésie est « l'art de faire se rencontrer des mots qui ne se connaissent pas » l'humour est l'art d'établir d'improbables liens entre des faits, des événements ou des gens qui, a priori, n'ont rien à faire les uns avec les autres. Poésie humoristique ou humour poétique comme on voudra, « Haïklowns » a pour double ambition de faire sourire le lecteur et de l'émouvoir.

  • Epifanio, Turi, Gavino, Alfio, Damiano...
    Les personnages auxquels donne vie ce récit ont les prénoms, les corps et les voix de leurs terres. Qu'ils quittent les monts de Sicile, de Sardaigne ou bien les plaines de la Pouille, tous regardent le Nord, la frontière. Dans ce cortège d'hommes, émerge Salvina, " la putain magnifique ", belle et étrange femme... D'une voix à la fois tendre, ironique, grave, Mino Faïta écrit le chemin de ceux qui arrivent de la mer, peuples clandestins à la conquête du pain et des autres dignités, l'alliance jamais finie de l'histoire et de la brûlante actualité.

  • Venise, mai 1514. Les épousailles du Grand Chancelier Nicolò Aurelio et de la belle Laura Bagarotto, cette noble padouane au passé tourmenté, sont imminentes. Mais les doutes qui pèsent sur la mort du peintre Scarfati, ancien complice de Laura, viennent jeter le trouble entre les futurs époux.
    Le Grand Chancelier de la République de Venise, homme secret au pouvoir occulte, réussira-t-il à vivre jusqu'au bout sa passion pour la belle Laura ?
    Les deux personnages centraux des FORTINS DE VENISE poursuivent leur destin dans la Venise du XVIe siècle, où l'on assiste à l'avènement des nouveaux maîtres de l'Europe : François Ier et Charles-Quint. La République Sérénissime recueille les fruits de la victoire de Marignan et sort des guerres de la ligue de Cambrai, affaiblie mais libre.
    Titien fait éclater son génie et devient célèbre ; la Réforme se dessine en Allemagne ; Magellan entreprend le premier voyage autour du monde ; Andrea Gritti est porté au trône de Doge ; on élit un nouveau Pape : le monde change.
    En 1524, Nicolò Aurelio a un nouveau rendez-vous avec son histoire.

  • 1630 : l´invasion d´Eklendys par les armées suédoises en pleine Guerre de Trente Ans bouscule la vie dissolue du capitaine Lifhort. Se retrouvant alors avec son pittoresque valet dans un village perdu à l´ombre d´un château sinistre, il est confronté à d´étranges phénomènes, liés à trois soeurs que l´on dit frappées par une horrible malédiction. Mais ces apparences ne cachent-elles pas un secret bien plus sordide ? À lui de le découvrir. avant que ne le retrouve un redoutable maître de guerre, rendu fou par la perte d´un objet infiniment précieux à ses yeux, et dont le désir est mu par la motivation la plus absolue : la peur. Une peur que l´insouciant Lifhort ferait peut-être bien de partager.

  • Entre le 5 et le 6 octobre 1995, disparaissait le plus grand himalayiste français, Benoît Chamoux, en Himalaya sur les pentes du Kangchenjunga, son quatorzième sommet de plus de 8000 mètres et dont le nom en tibétain veut dire " Les Cinq Trésors de la Grande Neige ". " La Grande Neige " nous dit une histoire où la très haute montagne, une fois encore, par l'épreuve apportée, transforme et grandit. Il s'agit d'une confidence. Celle de Fabienne, son épouse au moment du drame, qui décrit tout d'abord les recherches et les vains espoirs, lors de la disparition. Le récit, structuré symboliquement en treize chapitres, retrace ensuite son parcours initiatique, son retournement depuis ce jour où sa vie de cadre d'entreprise internationale bascula. Un véritable parcours d'arêtes de treize ans entre le connu et l'inconnu, la présence et l'absence, le matériel et l'immatériel. La description du chemin est délicate et franche. Cet ouvrage est le récit d'une vie, un témoignage bouleversant, message d'espérance pour tous ceux qui doutent et qui trébuchent ou qui se demandent comment vivre après un drame.

  • Ce cinquième volet de la saga CINQUECENTO est le roman de Pietro. Le fils de feu le Grand Chancelier de Venise Nicolò Aurelio et de la noble padouane Laura Bagarotto est le Vénitien typique de la Renaissance : entreprenant, audacieux, doué pour le commerce et la diplomatie.

    Son aventure s'inscrit dans le contexte d'une époque où, bien que la paix ait été signée entre Charles Quint et François 1er, leur guerre continue sournoisement, sur terre comme sur mer, d'autant plus que Soliman le Magnifique, tout en poursuivant une politique personnelle, est sollicité par le camp français.

    Venise est plus que jamais partagée entre le parti de l'Empereur et celui du Roi de France. Pietro, engagé dans l'amitié de Ludovico Gritti et du Grand Vizir, se retrouve au coeur de ce débat, et assiste de près à toutes les luttes pour le pouvoir : à Venise, en Hongrie, et jusqu'en Perse dans l'entourage de Soliman.

    Mais pour être témoin de grands événements, il n'en est pas moins un héros attachant qui vit au quotidien son aventure personnelle derrière laquelle se profilent toujours les ombres de sa mère et du Doge Andrea Gritti, celle de l'État de Venise qui mène sa politique occulte, et surtout celle d'une femme qui hante ses pensées.

  • Le haiku n'exprime aucune pensée, aucun sentiment.
    Il n'interprète pas, il révèle. La valeur poétique du haïku se tient autant dans ce qu'il dit que dans ce qu'il tait. Il appréhende la forêt autant par les arbres qui la composent que par les lacis des espaces entre eux. Ne taisant rien de ce qu'il dit, ne cachant rien de ce qu'il montre, le haïku laisse néanmoins au lecteur le soin de percevoir ce qui ne peut être montré, de lire ce qui ne peut être écrit.
    Dans ce recueil, calligraphie et poésie, toutes deux originaires de la culture japonaise, se rejoignent pour exprimer l'interpénétration de nos sens dans notre participation au Tout. Ainsi, la calligraphie n'est pas illustration, mais parole picturale dialoguant avec la parole poétique.

  • Depuis 1530, la paix de Charles-Quint s'étend sur l'Italie où, après trente ans de ravages de la soldatesque française, italienne et impériale, le blé peut enfin pousser. A présent, grandit à l'est la menace turque : Soliman le Magnifique se rapproche de Vienne à travers la Hongrie. Cependant, Venise, payant tribut au Sultan, continue à commercer sur mer avec le Levant, sans pour autant échapper à la piraterie de tout bord.
    En 1531, Pietro, le fils de feu le Grand Chancelier de Venise Nicolò Aurelio et de la noble padouane Laura Bagarotto, découvre le secret de sa filiation et le passé sulfureux de sa mère. A Florence où il se précipite, l'attendent d'autres révélations. C'est assez pour que Pietro décide de tourner le dos à la terraferma et de s'engager dans l'aventure maritime.
    Ce quatrième volet de la saga CINQUECENTO nous entraîne loin de Venise, sur les routes de l'Italie et de la Hongrie, et surtout sur la Méditerranée, où les galères de la Sérénissime voyagent entre ses colonies de Dalmatie et de Grèce, jusqu'à Chypre et jusqu'aux échelles du Levant.
    Pietro s'affirme parmi l'hostilité des uns et l'amitié profonde des autres, connaît la passion, s'expose aux dangers avec la témérité de sa jeunesse. Mais un jour, peut-être, fait-il le pas de trop.

  • Souffles reprend l'ensemble des oeuvres que la compositrice Sophie Lacaze a écrites sur des textes poétiques et qu'elle intègre dans sa musique en les confiant non pas à un chanteur, mais à un récitant.

    Les textes de Jean Tardieu, Jean-Pierre Rosnay, Arthur Rimbaud, Alain Carré et des haïkus japonais sont dits par le comédien Alain Carré sur une musique faisant la part belle aux instruments à vent. Les notes tour à tour commentent, soulignent, prédisent, évoquent, appuient ou parfois contestent les mots qui s'égrènent...

    Une flûte, deux, quatre, douze, un saxophone, un piano, une voix, musique des mots, jeux d'images, ou peinture des sons...?

  • Venise, 1524. Les personnages des Fortins de Venise et du Chancelier de San Marco se heurtent à la République des marchands. Laura réussira-t-elle à faire revenir honorablement son époux à Venise malgré la haine mortelle de Girolamo Dedo ? Attendant son heure, Nicolô Aurelio fait pousser du blé dans les marais de Casale, ouvrant ainsi la voie à la civilisation des villas vénitiennes. Les enfants grandissent ; Costantino est déjà engagé dans le tourbillon du siècle. Le " triumvirat " composé de l'Arétin, Titien, Sansovino, y mène la danse, dans un monde turbulent et trouble où se mêlent intellectuels, artistes, nobles, courtisanes, alliés politiques de tous bords. Charles Quint a gagné les guerres d'Italie après le sac de Rome ; cet acte de barbarie marque la mort des utopies de la Renaissance. Venise, pour survivre, louvoie entre Empire Habsbourg et Empire Ottoman. En 1531, alors que Nicolô Aurelio est rattrapé par son destin, son fils Pietro est brutalement confronté à un passé qu'il ne soupçonnait pas.

  • " J'aime les nuages...
    Les nuages qui passent... là-bas... les merveilleux nuages ". Ce murmure baudelairien, cet appel à nos rêves de voyages vibre à jamais dans l'âme des poètes. Voyageur et poète, Léo Gantelet - rêveur éveillé - au gré des mots, au fil de l'eau, ici davantage au gré de l'eau en allant au fil des mots, nous rappelle à sa manière notre mesure d'enfant. L'enfant que nous avons tous été, avide de ces escapades vers des horizons mystérieux qui nous ramènent toujours, pour nous le faire mieux aimer, à notre village, notre maison, notre jardin...
    Léo Gantelet affiche un mérite particulier - qui devrait lui valoir un particulier succès - : substituer au cadre attendu du jardin, de la maison, du village, le lac, notre lac " toujours recommencé "... Des mots nus, simples, directs, bien portés, en contrepoint aux subtiles images de son miroir - ou de son double - Stéphane Gantelet... Philippe Tomasini

  • Dialogue entre des photographies prises au Japon et la poésie qu'hors du Japon ces photographies ont inspirée, cet ouvrage est une invitation à marcher, tantôt conversant, tantôt en silence, toujours recueillis, sur le chemin qu'images et mots dessinent et désignent. Cette voie passe par le Japon. Qui pourrait en douter ? Et même si marcher au coeur de ses paysages ne nous permet pas de circonscrire le Japon, cela contribue à le mieux connaître.

    « Je n'ai jamais, en aucun sens photographié le Japon. Ce serait plutôt le contraire : le Japon m'a étoilé d'éclairs multiples... » dit Roland Barthes. C'est à la lumière de ces « éclairs multiples » illuminant le chemin, que nous vous proposons de faire aujourd'hui ces quelques pas au Japon...

  • La puce de giono


    jean giono estimait que "les exégètes d'un grand écrivain ne sont que des puces sur un lion".
    sans faire ici un ouvrage d'exégète, chantal le gall revendique le qualificatif de "puce" qui se nourrit de l'oeuvre. il s'agit d'un parcours initiatique, de l'enjeu du "je" de l'auteur par le jeu de l'écriture. si on imagine un caillou lancé faisant des ronds dans l'eau, allant s'élargissant, le plus petit serait le voyage intérieur de l'auteur, puis son voyage au paraïs, maison de giono oú il a presque tout écrit et oú chantal le gall a séjourné un an, et enfin son voyage dans l'oeuvre.
    elle endosse avec jubilation son habit de puce pour raconter jour après jour ces petits riens de la vie qui font la chair autour de l'oeuvre et aussi pour parler de choses sérieuses mises à distance grâce à un humour que giono pratiquait avec un art consommé.

  • Un des plus grands drames que le monde ait connu... Du 17 avril 1975 au 7 janvier 1979, en trois ans, huit mois et vingt jours, les Khmers rouges ont provoqué, au Cambodge, la mort d'environ deux millions de leurs compatriotes, soit par élimination directe (tortures, exécutions, combats), soit indirectement (épuisement, maladie, malnutrition). Le Cambodge comptait alors environ huit millions d'habitants. C'est donc près d'un quart de la population qui a été décimé. L'ouvrage donne un aperçu de ce qu'une jeune cambodgienne - Méas Pech-Métral - a vécu sous le régime des Khmers rouges, avec sa famille et son peuple, et ce qu'il advint d'eux par la suite. Le parcours de Méas Pech-Métral, au travers de ce livre-témoignage, est ainsi mis en perspective avec la chronologie des événements dans leur résonance historique et humaine. De nombreux documents et photographies, accompagnés d'extraits de carnets de route et de poèmes, permettent une approche intime de l'histoire.

  • Le marcheur n'est pas un être social l'objet de son regard n'est pas d'apprécier ce qui lui est semblable, ses yeux ne s'arrêtent pas sur ce qui est droit devant mais sur ce qui est droit au-dessus.
    Et s'il est nourri de mille petite choses, s'il est attentif aux mille petit pièges du chemin qui pourraient accentuer sa fatigue, ce sont autant de tremplins avec lesquels il joue pour considérer le monde. Léo Gantelet est de ceux-là. Lorsqu'il décide, un beau soir, de partir à pied pour Compostelle, son choix n'est motivé par aucun argument rationnel. Pourtant quelques mois plus tard, de Seynod près d'Annecy à Compostelle, sur 1900 km, 30 000 fois par jour pendant près de 90 jours, un de ses pieds passera devant l'autre.
    Qu'est-ce qui fait " tenir le coup " à un marcheur " de l'âme " qui n'est pas un marcheur " en son corps " ? Un fragment de réponse est sans doute dans ces quelques mots : " Ce n'est pas moi qui marche, c'est le chemin qui glisse ". Quel culot ! de la part d'un Léo Gantelet qui prend ainsi la dimension de l'Homme, " fragile au milieu de tant de démesure ", dans un livre débordant d'humanisme, d'humour et d'émotions.
    Cette nouvelle édition est enrichie d'un vade-mecum, de photographies et d'une relation du chemin de Gillonnay à Arles effectué ultérieurement.

  • " C'est un jardin extraordinaire ", comme aurait dit Trénet.
    Une sorte de folie où s'exprime à la fois l'amour de l'art, la quête du Graal, la nostalgie du Paradis Perdu... Un chemin de vie qui se faufile à travers un peuple de sculptures chargées de symboles et de sens. Léo Gantelet nous conte la genèse et l'histoire de ce " Chemin Idéal " ; il nous fait vivre ses coups de coeur, ses intuitions, ses enchantements à travers ses découvertes, comme le site de Carrare et le village de Pietra Santa, la fondation Carzou et " le choc de Manosque ", la villa San Michele et l'indicible beauté de Capri...
    Chemin de pierre, chemin intérieur, chemin vers l'idéal... c'est à ces promenades multiples que nous invite l'auteur.

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