Dominique Martin Morin

  • Enfants du Mékong ce sont des visages, des personnes, des familles. Il n'y a pas de projet à EDM, ni prospective, ni business plan, ni plan à cinq ans.
    Aucune, vraiment aucune action entreprise en Asie du Sud Est n'a été autre chose que la conclusion féconde d'une rencontre. Yves Meaudre, au travers de dix-huit courts récits, décrit ces hommes et ces femmes d'exception rencontrés au fil du temps.
    De l'expérience d'une civilisation suicidée j'ai voulu transmettre à ces peuples qui ont subi l'effondrement de leur culture, tentés de désespérer de leur destin, notre propre Espérance. Admirant mes compatriotes engagés avec une constance et une intelligence qui dépassent les fragilités humaines en termes d'éducation, de combat pour l'homme et la Vie, pour la grandeur de la famille j'ai voulu rendre à ces peuples la fierté de leur trésor : l'unité de leur famille et la grandeur propre à chacune des nations que nous allions servir. Ces pays martyrs hier et pour certains encore aujourd'hui ont vu surgir les anges et les saints. Il fallait les découvrir, les faire connaître et leur donner les moyens d'agir. Dans un village perdu de la jungle birmane, dans les forêts dévastées des Hauts plateaux vietnamiens, dans l'horreur des bidonvilles un jeune homme ou une jeune femme se lève. Par sa seule foi et sa détermination il bouleverse un ordre apparemment tout puissant auquel tous se soumettent.

  • Réédition d'un texte "Du style de Léon Bloy" paru il y a longtemps à l´Âge d´homme (Les dossiers de l'Age d'Homme, Leon Bloy, oeuvre collective, 1990), qui a été très largement augmenté et actualisé et suivi d´un glossaire des mots rares dans l´oeuvre complète de Bloy. Ce manuel, est un outil très utile pour l´introduction et la lecture de l'oeuvre deLéon Bloy.

  • "Oh, bien sûr, ça cogne de temps en temps, les Vietnamiens bombardent nos malheureuses ouailles qui s'enfuient au risque de sauter sur les mines nombreuses aux abords des camps.
    Qu'ils soient là depuis longtemps ou qu'ils arrivent, nos réfugiés n'en peuvent plus. Ils échouent dans les camps comme de pauvres oiseaux après un vol épuisant. En même temps, il y a parmi ces détresses de telles joies ! Ils sont si beaux, si dignes, ces milliers d'enfants au visage de prince qui rappellent que la Vie est toujours victorieuse. Le bon Dieu est au milieu d'eux et cette présence illumine les coeurs et transparaît dans ces si beaux regards.
    Viens ! C'est une chance extraordinaire pour construire ta vie de futur avocat. Tu seras l'avocat des pauvres, j'en suis sûr". "Mon cher filleul, j'ai un projet pour toi." Je relus encore et encore. " Il y a tant à faire, mon garçon ! "

  • Le discours officiel sur Voltaire (enseignement et médias) est gravement lacunaire : il tait en effet, ou estompe beaucoup, ce qui chez lui dément l'image de l'inlassable promoteur de la tolérance et de l'humanisme.
    C'est ce qu'oeuvre à montrer le nouvel ouvrage de Xavier Martin. Poursuivant, dans les sources du XVIIIe siècle, les investigations tenaces qui ont donné déjà des fruits inattendus, l'auteur met au grand jour la face ou les facettes ordinairement cachées du " roi " des philosophes : mépris réfléchi des humains en masse, ainsi qu'en détail (il répétera que les Calas sont des " imbéciles "), haine de nombreuses catégories, souvent morbide, jusqu'à certains fantasmes d'extermination (relativement aux Turcs, relativement aux juifs...), accointances policières et gouvernementales dont il use pour réduire au silence les jeunes auteurs irrespectueux à son endroit (jusqu'à les faire embastiller lorsqu'il le peut), orgueil social, allergie maladive à la contradiction, délire verbal contre Rousseau, goût anormal pour le néant, acharnement pathologique contre les morts à la consternation de ses propres amis, etc., etc.
    Truffé de citations fréquemment saisissantes, et strictement référencées, ce livre aisé à lire jette une lueur inattendue, qui donne beaucoup à réfléchir, sur l'humanisme des Lumières et sur l'image un peu flattée qu'à l'ordinaire on en propose.

  • ISBN/EAN/UPC: 9782856523230 Titre de l'ouvrage: Ballade buissonnière pour un maréchal défunt Auteur:
    Hervé Fardas Editeur: Dominique Martin Morin Date de publication: 25/11/2011 Reliure: Broché Prix public/catalogue hors taxes: EUR 18,48 TVA: 5.5% Prix public taxes comprises: EUR 19,50 Nombre de pages: 200 Langue: français Sujet: Spiritualités / Christianisme Description: Le curage et l'entretien des fossés étaient urgents. Jean de Monnoyer n'était pas homme à tergiverser. Les travaux commencèrent donc fin juillet. - Monsieur, prévint Ravineau, y vous faut v'nir voir, on a tapé dans quequ'chose d'original. Original, oui c'était original. Un poilu de 14 empêtré dans son barda émergeait à mi-torse de la terre humide. L'idée s'imposa à lui avec un naturel qui le surprit. Il allait échanger un maréchal de France déchu contre un caporal perdu.

  • Je suis tombé dans un champ de ronces, mon Père, reprit-il en baissant les yeux.
    - Ou plus exactement, on m'a poussé dedans ! Le moindre mouvement provoque des douleurs insupportables, des ronciers compacts bouchent la vue, ils vous étouffent, lentement, mais sûrement. L'ombre obscurcit votre horizon, vous ne voyez plus que des épines tranchantes, prêtes à vous mordre au moindre mouvement. Vous suffoquez, vous ne voyez plus rien, seule la douleur vous étreint, ne lâchant jamais sa terrible pression.
    Vous restez immobile, comme pétrifié, comme un mort vivant qui n'espère plus rien, sauf que la douleur diminue. C'est une impression horrible qu'on ne peut comprendre que lorsqu'on est au milieu de ce champ !

  • Finalement, de ce qui se présente, tu ne sais jamais quelle est la véritable figure.
    Pour peu qu'en vivant on ait un peu repensé aux choses, on a vu cela. On ne peut pas ne pas le voir. Le paysan l'a vu. Il n'a pas de mots abstraits à sa disposition. Cette vivante leçon, il veut pourtant la dire. Parce que ses pensées ne sont guère que des images qu'il a mises comme il a pu en proverbes, en sont-elles des pensées moins fortes ? Le laboureur a dételé la charrue. Il s'est assis sous le pommier, et la pomme ne tombe pas.
    Elle n'est pas tombée durant des siècles de siècles.
    Puis, Quelqu'Un qui avait vu tomber le monde même, a dit ce qu'est ce monde, ce qu'est le Père, ce qu'est le Pain, quelle parole, quel évangile il faut que l'homme sème et fasse vivre pour aller vraiment à la vie. La bonne nouvelle est venue : le monde est une oeuvre de vie !

  • A travers une légende asiatique elle exprime dans Le Silence du Jardinier sa foi dans l'amour conjugal qui dure même au dela de la mort. Message de foi et d'éspérance. Un papillon fait le lien entre le monde tangible, réel des hommes, souvent cruel et dur et un autre monde qui touche l´imagination, la foi en autre chose, l´Amour immortel. Le papillon est présent depuis des siècles dans de nombreux mythes du monde entier...
    Dans la Grèce antique il évoquait l´immortalité, en Asie il est encore le symbole de l´Amour éternel... Le silence du Jardinier parle de l´Amour.

  • 9782856523537 Titre de l'ouvrage: Péguy de A à Z Auteur:
    Abel Rivener Editeur: Dominique Martin Morin Date de parution : 11/12/2014 Reliure: Broché Prix public/catalogue hors taxes: EUR 17,54 TVA: 5.5% Prix public taxes comprises: EUR 18,50 Nombre de pages: 260 Langue: français Sujet: Spiritualités / Christianisme Description: À l'occasion du centenaire de la mort de Péguy, plusieurs livres et articles ont été publiés. Voici enfin ce que l'on attendait : non pas un autre livre sur Péguy mais un livre de Péguy, véritable dictionnaire contenant les meilleures pages de ses oeuvres en prose.

  • Jésus de Nazareth, Jeanne d'Arc, Louis Capet, seizième du nom, comparaissent ensemble devant un tribunal qui réunit Caïphe, Pilate, Cauchon, Fouquier-Tinville et d'autres.
    La collaboration des juges-accusateurs aboutit à une triple condamnation à mort. Quand le livre commence, Jésus, Jeanne et Louis vont au supplice sous les yeux du marquis de Pradines et d'un mystérieux soldat qui veulent les sauver. En contrepoint, un homme politique du XXIe siècle interroge sa cousine, Mère Constance de la Croix glorieuse, prieure d'un monastère cartusien. Croit-elle que la fin de l'existence politique de la France, qui lui paraît évidente, reflète la volonté de Dieu ? La plume vive, tendre, comique, émouvante d'Yves Meaudre, son imagination audacieuse, sa foi profonde donnent à ce livre une rare force.
    La vive flamme d'un amour ardent de notre pays, qui affleure à toutes les pages, en fait aussi une très belle réponse à la question grave posée par Jean-Paul II : " France, fille aînée de l'Eglise, qu'as-tu fait des promesses de ton baptême ? "

  • La grande révolution a-t-elle abîmé la france ? il n'appartient guère à l'historien de se poser une telle question, encore moins d'essayer d'y répondre.
    En revanche, si les contemporains en ont eu le sentiment, comme ce fut le cas de façon massive, y compris parmi les républicains les plus convaincus, il lui faut en prendre acte, et explorer accessoirement les trop bonnes raisons qu'ils se pouvaient croire de penser ainsi. ce sentiment inattendu, l'auteur a donc été conduit, selon sa manière déjà éprouvée, à en établir la réalité au prix d'un recours intensif aux sources directes les plus variées.
    Car les témoignages sont nombreux, abondants, suggestifs, de cette impression pesante et tenace d'une france abîmée : un sentiment qui volontiers a pu aller jusqu'au regret sans équivoque du temps béni d'ancien régime, et parfois même - voir l'épilogue très saisissant de cet ouvrage - s'est cru fondé à faire état explicitement d'un lien tangible entre les lumières et la subversion révolutionnaire des plus hautes valeurs.
    Le lecteur aura plaisir à retrouver dans cette france abîmée ce qui a fait le succès des livres précédents : originalité des angles d'attaque, surabondance de citations, prudente finesse des conclusions.

  • Une synthèse remarquable d'un sujet capital.
    On ne saurait contester le riche matériau historique sur lequel l'auteur s'appuie. Ni le profond amour pour l'Eglise et la vocation d'éducateur que son ouvrage manifeste. Philippe Maxence, L'Homme nouveau. Historien, Jean de Viguerie connaît bien son sujet. Il trace d'une plume brillante un panorama complet de l'oeuvre éducatrice de l'Église à travers les siècles. Ces pages passionnantes sont vite lues, mais on aura plaisir à y revenir.
    Un ouvrage de référence. Christine Ponsard, Famille chrétienne. A qui cherche à comprendre pourquoi l'Eglise a toujours considéré l'éducation comme une de ses missions prioritaires, ce petit livre apporte une heureuse réponse. Laurent-Marie Pocquet du Haut-Jussé, Revue Thomiste.

  • Les Montagnards : Recueil de poèmes (1919) qui forment une chronique en vers, récit de la guerre vécue par les femmes, les vieillards et les enfants du Uvradois. On y ressent llnfluence très nette de Jammes (pour l'isolement provincial), de Mistral (pour un régionalisme qui va aller en s'accentuant) et de Péguy (pour une certaine pudeur respectueuse des sentiments).

    L'Ouvrage 4 : est un texte paru dans La Revue bleue n° 22 et 23, nov-déc. 1917. Sous la forme d'une pièce de théâtre : l'action se déroule à l'intérieur d'un ouvrage allemand à demi-éventré, une dizaine de soldats français, vieux et jeunes, achèvent d'organiser tant bien que mal l'ouvrage qu'ils viennent de conquérir. Alors qu'ils sont tentés d'abandonner L'Ouvrago 4 et de retourner dans leurs lignes apparaît une bergère, qui n'est autre que Jeanne d'Arc, qui va les convaincre de se battre jusqu'au sacrifice suprême...

  • Il existe bien deux patries. L'une est la terre des pères, le pays de la naissance et de l'éducation. Celle-ci a toujours existé. L'autre est récente. Elle date des Lumières et de la Révolution. Elle représente l'idéologie révolutionnaire. Les paroles de la Marseillaise expriment son idéal. La première est la France. La seconde n'est pas la France, mais la France est son support et son instrument. À chacune son patriotisme : celui de la première est fait de gratitude et de piété ; celui de la seconde est marqué par la passion et par la démesure. Le patriotisme traditionnel impose le devoir de reconnaissance. Le patriotisme révolutionnaire exige le sacrifice d'innombrables vies. On voit combien les deux patries et les deux patriotismes sont étrangers l'un à l'autre.Le présent livre évoque l'histoire des deux patries et des deux patriotismes. Il montre comment la patrie révolutionnaire a capté la patrie traditionnelle, la patrie qui était la France, pour se substituer à elle, et finalement la détruire. Corrigée et augmentée d'un chapitre relatant la contreverse qui a suivi la 1ère édition.

empty