David

  • Anglais Trash

    Andy Mulligan

    Raphael is a dumpsite boy. He spends his days wading through mountains of steaming trash, sifting it, sorting it, breathing it, sleeping next to it.
    Then one unlucky-lucky day, Raphael's world turns upside down. A small leather bag falls into his hands. It's a bag of clues. It's a bag of hope. It's a bag that will change everything.
    Soon Raphael and his friends Gardo and Rat are running for their lives. Wanted by the police, it takes all their quick-thinking and fast-talking to stay ahead. As the net tightens, they uncover a dead man's mission to put right a terrible wrong.
    And now it's three street boys against the world...

  • Sans dessins du prophète

    Bado

    • David
    • 25 Janvier 2011

    La publication, il y a cinq ans, des «caricatures» de Mahomet aura enflammé les esprits et rendu plus délicat le travail des dessinateurs de presse. La controverse a trouvé un écho au Québec avec ladoption du code de conduite à Hérouxville et alimenté le débat sur les accommodements raisonnables. Heureusement, dautres sujets ont également inspiré le caricaturiste du quotidien Le Droit.

    Préface de Plantu

  • Pour un dialogue pluraliste et transculturel : une nouvelle aventure intellectuelle.
    Tel est le projet de ce livre : non point une clôture à l'événement récent des jeux Olympiques, mais le seuil d'une réflexion nouvelle. Depuis un millénaire, la Chine a connu trois rencontres manquées avec l'Occident :
    Les missionnaires du XVIIe siècle, les guerres de l'Opium (1839-1860), l'ouverture des années 1980.
    La mise en relation entre l'identité du soi et les particularités de l'Autre sont au coeur des questions de la troisième rencontre entre l'Occident et la Chine. Comment une culture peut-elle, dans sa connaissance de l'Autre et à la lumière d'une radicale différence, à la fois conserver son identité et acquérir une meilleure compréhension d'elle-même, de ses fondements, de ses valeurs ? Tel est le sens d'un véritable dialogue.
    Mais avec quel Autre dialoguer : celui de la philosophie, celui des intérêts économiques ou tout simplement celui d'un peuple et d'individus qui n'ont pas encore intégré leurs souffrances ni témoigné de leur Histoire ?
    CHINE -MÉMOIRE EN FLAMMES appelle à une réflexion nouvelle, personnelle et collective : quel peut être notre rôle dans cette rencontre ? Question décisive d'aujourd'hui et de demain.

  • « Cette recherche est une réussite et elle mérite de passionner un large public (...).
    Adulte, Jérôme est entré dans l'armoire des Segal et il en est ressorti à Vienne. » Serge Klarsfeld Sur quatre générations, à mi-chemin de l'histoire et de la littérature, Jérôme Segal cherche ses racines en tirant les fils d'une enquête quasi policière.

    On découvre ainsi les arrière-grands-parents ayant fait fortune dans un pays défunt, la Galicie de l'empire austro-hongrois, et qui, fuyant la Première Guerre mondiale, se retrouvent à Vienne sans pour autant se mêler à la pauvreté des masses prolétaires juives ; le grand-père, que "l'Histoire avec sa grande hache" oblige à fuir son pays en mai 1938, et le château de Schwadorf où il a vécu, avant d'être interné au stade de Colombes près de Paris ; les parents, militants communistes dans les années 1970, qui participent à Saint-Quentin-en-Yvelines à l'utopie d'une vie nouvelle, bientôt ravagée par l'islamisme... et une armoire qui constitue le pivot entre les chapitres. La quatrième génération est celle de l'auteur lui-même, qui décide en 2004 de faire le chemin inverse de celui de son grand-père, quittant la France pour s'installer à Vienne où le passé de sa famille se fait de plus en plus présent.

    Dans ce texte à la mesure du monde, l'auteur, devenu citoyen autrichien, en apportant son grain de sel dans la grande et belle conversation entre les vivants et les morts, donne à l'indifférence de l'Histoire le don du concret et de la véracité. La littérature devient, pour reprendre une expression de Claude Lanzmann, une fiction du réel.

  • L'Oiseau des profondeurs reprend la forme des récits magrébins qui commencent le soir, rebondissent le lendemain et peuvent durer toujours. Frère humain, vous êtes vous-même la matière de ce conte initiatique, sensuel, où le soleil, la roche, l'eau et la nature dans toutes ses expressions guident l'homme dans la recherche de soi.

    Mohamed est un Berbère d'un douar aux confins des zones habitées, avant les sables du Sahara. Dans sa communauté, chacun a un rôle. Mohamed est le fou qui conte des histoires, mais aussi le voyant, dont la véracité des prophéties est bien connue. Toutefois, un oiseau gigantesque, faisant fi des lois des migrations, survole un jour le village et se dirige vers le Sud.
    Mohamed, « oeil du monde », perçoit l'importance de ce survol et s'inquiète de la signification de cet événement extraordinaire pour lui et son village. Il décide de répondre à cet appel, et c'est alors que commence une quête vers son moi profond, dans une langue poétique dont on se surprend à faire de ses mots siens.

    Livre édité en partenariat avec Le Cercle algérianiste.

  • Parades nuptiales est le premier tome de la trilogie du Cercle des Hiboux.
    Le tableau représenté sur la couverture - peinture « maudite » ou entachée d'une « malédiction », car elle aurait été souvent présente sur des lieux ayant subi un violent incendie - est hautement significatif, fortement symbolique, emblématique même d'un roman sur lequel plane l'ombre de l'effacement d'un monde.

    Ce roman, qui narre les péripéties déroutantes de personnages singuliers, est aussi un parcours initiatique, une fable magnifique, un véritable art du roman, au sens kunderien du terme, qui à travers l'ego expérimental d'un personnage examine jusqu'au bout quelques thèmes de l'existence, dont celui du refus de la destruction, et de la mort qui nous est promise.
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  • Dix-sept histoires de braves gens pas si braves, de vieilles dames encore vaillantes et d'enfants nés d'improbables unions. Dix-sept histoires courtes où tout est possible mais qui ne disent pas tout.

    Sur un ton insolent et volontiers déroutant, parfois tendre, souvent féroce et à l'humour décalé, Gaëlle Moneuze livre dans ce premier recueil le fruit d'un travail de réflexion très personnel sur l'identité, la violence du monde et les pulsions secrètes enfouies au plus profond de nous.

    Freud n'a qu'à bien se tenir. oedipe n'a pas dit son dernier mot.

  • Tango tatouage

    Jean Perron

    • David
    • 17 Février 2015

    « Des chevaux blancs, bruns et noirs apparaissent ici et là, détendus. On ne saurait dire s'ils font partie d'élevages ou s'ils vivent à l'état sauvage.
    Rien ne semble délimiter ce vaste territoire chargé d'énergie tellurique.
    Aucune clôture.
    Aucune affiche.
    Je sors mon caméscope pour capter ce paysage fuyant, sur lequel je ne peux toutefois projeter tout ce qui me passe par la tête en même temps : les souvenirs de Buenos Aires, encore brûlants, et les réflexions sur mon séjour dans cette ville. À l'opposé, je ne pourrais non plus, même si je tentais de tout oublier en plongeant mon regard dans le décor en mouvement par la fenêtre, effacer de ma mémoire les images et les pensées chargées de questions qui me poursuivent au rythme du train.
    Je me sens tatoué de l'intérieur, au son d'un tango aussi doux que déchirant. »

  • Enfant au regard cocasse et lucide, amoureuse des odeurs, des saveurs et des mots, Béate se désole davoir des parents qui ressemblent à des enfants, une sur calculatrice et un frère lémurien. Le temps qui passe lui apprendra à voir sa famille sous un autre angle : ses parents sont dévastés, sa sur a une tête de scientifique et son frère est schizophrène.

    Après la mort tragique de ce dernier, Béatrice devra affronter la culpabilité, le passé et surtout la vie qui continue, toujours et encore, malgré tout. Entourée de Wu, une Chinoise qui nen est pas une et qui peint de grotesques personnages, et de Monsieur Pham, le charismatique Vietnamien du dépanneur qui fait de délicieux rouleaux impériaux, elle découvrira le réconfort et la douceur de lamitié.

    Écrit avec une finesse et une fraîcheur remarquables, Quelque chose comme une odeur de printemps embaume le souvenir dun hiver beau et glacial, non sans laisser quelques engelures.

  • Une guerre est ce moment particulier de haines et de souffrances, un " monde d'hommes " où l'on respire la poudre, où se devinent les lâchetés et l'héroïsme des combattants. À l'écart du champ de bataille, les femmes seraient-elles condamnées à n'être seulement que des veuves portant toute leur vie le deuil d'un frère, ou d'un mari, disparu ?
    Dans le vaste océan de livres consacrés à la guerre d'Algérie, les écrits de Jeanne Terracini apparaissent pourtant.
    Voici une oeuvre écrite et publiée par une femme pied-noir, qui s'exprime sous l'angle de la révolte et de la mélancolie, ou de l'obsession d'un passé perdu, celui de l'Algérie avant 1962 ( précision : il s'agit d'une oeuvre romanesque dont est évidemment absent tout parti-pris politique).
    Le regard sur le réel de Jeanne Terracini se forme et s'exerce à partir de certains héritages historiques, le rapport quasi-charnel à l'Algérie, et le refus d'une dispersion de la mémoire autour de ce temps colonial englouti.
    Evoquant la mort de sa mère, Jeanne Terracini dit qu'à l'exil, pourrait alors succédé une perte de mémoire, c'est-à-dire une mort symbolique : " Ces quartiers, ces rues, ces jardins, cette baie, cette mer, ce ciel couraient dans ses veines mêlés à ses peines, à ses espoirs, à ses joies. Toute l'activité qui l'avait portée s'estompait, se diluait dans l'écoulement de la mémoire sur cette arène où les morts abandonnent leurs jours comme des pierres sur des pierres. " Jeanne Terracini, née en 1911 dans une famille juive, et qui fut l'ami d'Albert Camus, fait revivre sa jeunesse algéroise dans Si bleu le ciel, si blanche la ville, (Albin Michel, 1996), laissant deviner les premières fissures de l'ère coloniale et la fin tragique de l'Algérie française.
    Mais il ne faudrait pas réduite l'oeuvre de Jeanne Terracini au contexte historique dans lequel elle fut écrite. Car l'art de la romancière dépasse les conjonctures sociologiques et historiques et dévoile des pans de l'existence que seul le roman est capable d'explorer, pour atteindre l'universel.
    Dans Une mère et son fils, par exemple, dont Aldo Naouri a dit qu'il s'agissait d'" un chef d'oeuvre de l'amour maternel... et les dégâts qu'il produit ! On a là l'illustration d'un idéal auquel il faut d'urgence tordre le cou ", Jeanne Terracini ose s'affronter à un sujet sulfureux et tabou : un fils peut-il devenir le pire adversaire de sa mère et réciproquement, d'éloignement en éloignement, une mère peut-elle renoncer à l'amour maternel ?

    La grande romancière Jeanne Terracini partage avec Albert Camus, son contemporain et ami, l'univers en miettes d'après guerre où l'individu cherche à tâtons des valeurs. Tragique et nihiliste, il devient tristement opaque, étranger à l'autre, à soi-même, à ses parents, au lecteur.

  • Agnon. L'homme qui écrivait debout est à ce jour la seule biographie en français du Prix Nobel israélien de littérature.
    Agnon représente cette volonté féroce de reconstruire le monde juif d'autrefois.
    Dans son oeuvre se confrontent l'ancien et le moderne ; la langue biblique adaptée à celle du quotidien lui donne une dimension archéologique vivante.
    Tous les « affluents » vont vers Agnon, et la plupart des auteurs israéliens se réclament de lui.
    Jamais Agnon n'a cessé d'être au coeur des préoccupations et des débats. Monté en Israël au même moment que ses amis Martin Buber ou Gershom Scholem, il reste célébré par les écrivains des générations suivantes qui l'ont reconnu comme un maître, tels Aharon Appelfeld ou Amos Oz, et il a donné un contenu immense à sa propre formule : « La langue sacrée n'a pas dit son dernier mot. » Agnon chante l'aventure du peuple juif et, ce faisant, rend compte de celle de l'humanité entière.

  • 5500 Textes classés par distribution. Sketches et Pièces. Classique et Contemporain. Français et Étranger. Titre, Auteurs, Distribution, Résumé, Durée, ISBN, EAN.

  • Un énigmatique carnet. Un cousin ignoré d´une petite île de la mer du Nord. D´entrée de jeu, intrigué, le lecteur se laisse entraîner par la narratrice dans le monde sombre et mystérieux de Thorvald Sørensen, archéologue danois.
    Une naissance tragique, une enfance insolite auprès de parents adoptifs, Ingelise et Erland. Elle, aveugle de naissance, dans le secret de la nuit, initie l´enfant à la beauté envoûtante de la musique. Lui, embaumeur et artiste, consacre sa vie à perpétuer la mémoire des morts. Après une surprenante initiation à l´amour, survient dans la vie de Thorvald une femme sans nom. Leur lien profond le façonnera à jamais, jusqu´à sa mort. Une mort belle, longuement mûrie et librement consentie.
    Puis, il y a la mer, omniprésente, témoin et actrice, mère, maîtresse et traîtresse, berceau et tombeau.
    Aussi serein que déstabilisant, ce roman livre un véritable art poétique de la Mort, où chaque perte est renaissance, initiation à la vie. Depuis toujours, j´entendais la mer est un apprivoisement du deuil, lumineux, envoûtant et libérateur.

  • Mariana et Milcza

    Marie Jack

    Aprs la misre et la pauvret, la Seconde Guerre mondiale inflige Thodora une profonde blessure : son fianc, le rsistant Gustave Novotn, meurt. Malgr son mariage avec un mdecin, Jaromir Strlka, et la prsence vivifiante de ses deux filles jumelles, Mariana et Milcza, Thodora devient de plus en plus distante et mystrieuse. Mme le projet familial de partir pour quelques annes en Australie ne la sduit pas... Ce n'est qu'aprs la mort de leur mre, que Mariana et Milcza, remontant dans leurs souvenirs, perceront ses secrets et reconnatront les liens indfectibles qui les unissent. Une histoire mouvante, tout en retenue, qui montre que, dans des temps difficiles comme l'aprs-guerre, l'amour filial peut triompher de la haine et de l'indiffrence.

  • Racines de neige

    Andrée Christensen

    • David
    • 29 Octobre 2013

    Andrée Christensen nous invite à pénétrer dans son jardin, véritable atelier à ciel ouvert et source inépuisable de réflexions et de méditations sur le visible et l'invisible. Elle nous dévoile un monde de contrastes entre la terre qui se dépouille et l'extravagance du règne souterrain, alliant les forces intimes aux secrets touffus, parfois violents, de la nature.

    Ainsi je serai devenue jardin là où tout se tait pour mieux percevoir dans l'écho de la beauté l'inaudible du commencement Dans une éclosion d'images, où chaque vers est ciselé avec la précise géométrie d'un flocon, Andrée Christensen nous fait découvrir l'ADN végétal, minéral et animal de l'hiver.

  • Que faire de soi ? s'interroge le poète pour qui le monde est comme un rivage difficile à atteindre. Le ciel de son enfance, celui de la basse-ville, devient l'occasion, pour lui, de vivre au présent et de traverser enfin la nuit. Entre les souvenirs et la mort, où se tient la vie?

    Rue st-vallier je ne sais plus qui est l'écho de l'autre il me reste un peu de soleil dans les mains comme un bibelot de verre que la nuit n'a pas rongé je protège ce petit feu de rien et souffle sur les braises pour retrouver je ne sais plus quoi Depuis « Le feu de l'autre rive » et, surtout, « La lenteur du monde », Michel Pleau a entrepris une quête d'identité qu'il poursuit admirablement dans « Le ciel de la basse-ville ».

  • En juillet 1749, dans l'île Royale (Cap-Breton, N.-E.), la France reprend possession de la forteresse de Louisbourg, perdue aux mains des Anglais quatre ans plus tôt. Mathurin Le Mordant, un jeune lieutenant à la carrière prometteuse, débarque avec les anciens habitants qui y reprennent tant bien que mal leur vie avec ceux qui ont été laissés à leur sort. Dès le premier jour, lorsque le militaire croise le chemin de la ravissante Josette Guion, le sortilège de Louisbourg prend son coeur dans ses mailles et lui réserve les pires tourments.L'attirance réciproque des amoureux se vivra au milieu des dures conditions de vie de leurs amis - militaires, civils ou esclaves -, des luttes de pouvoir et des atroces exécutions qui ont ponctué cet épisode marquant de l'histoire de l'Acadie et de la guerre de Sept Ans. Dans ce roman d'époque, aux accents authentiques, Daniel Marchildon fait revivre, trois cents ans après la fondation de Louisbourg, le mystérieux sortilège qui hante cette forteresse.

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