Corsaire

  • Le naufrage du Titan

    Morgan Robertson

    C¹était la plus grande embarcation voguant sur les flots et la plus prestigieuse création de l¹homme. Toutes les sciences et tous les corps de métiers connus de notre civilisation avaient contribué à sa construction et assuraient sa maintenance.
    Insubmersible, indestructible, il ne transportait que le nombre strict de canots de sauvetage requis par la loi.
    C¹est ce qu¹écrivait en 1898 Morgan Robertson, dans ce roman d¹une extraordinaire intensité, tout d¹abord intitulé Futilité. Quatorze ans avant la plus grande tragédie maritime civile de tous les temps, cette histoire préfigurait étrangement le drame véritable du Titanic.
    Un siècle plus tard, Le Naufrage du Titan, traduit enfin fidèlement en français, n¹a rien perdu de sa puissance de choc. La lecture en est passionnante en soi, mais la question reste posée : s¹agit-il d¹une étrange série de coïncidences, ou faut-il y voir quelque chose d¹infiniment plus mystérieux ?

  • En 1793, Athanase Delrieu a 18 ans. L'aspirant de première classe prend le commandement de sa frégate après une bataille meurtrière contre les Anglais. Jusqu'en Amérique, il combat Jacobin Bourdier, aspirant à bord du même bateau, mais aussi les royalistes et une troupe de chouans dirigés par Olympe de La Sablière de Grandet.

    Version augmentée d'un glossaire.

  • Les poèmes de Gaston COUTÉ sont régulièrement mis à l'honneur : disques, spectacles et interprètes de marque : Édith Piaf, Patachou, Bernard Lavilliers, mais aussi certains groupes de musique rap, électro, techno et hip-hop.
    Qu'est-ce qui peut bien valoir à Gaston Couté mort en 1911 à l'âge de 31 ans, une audience que bien d'autres poètes ont perdue ?
    Celui qui, selon Victor Méric « flagellait les tartuferies, magnifiait les misères, pleurait sur les réprouvés et sonnait le tocsin des révoltes. » était le chantre des gueux, des damnés de la terre.
    Ce qui explique sans doute que ses complaintes soient éternelles.
    Encore lycéen, Gaston COUTÉ, né à Beaugency en 1880, collabore à la Revue littéraire et sténographique du Loiret et au Progrès du Loiret. À 18 ans, il décide de partir pour Paris. Il se produit avec succès dans les cabarets de Montmartre et écrit pour des revues anarchistes.
    La misère et l'alcool l'emporteront le 28 juin 1911.
    Les principaux textes de Gaston COUTÉ sont suivis d'un glossaire des mots et expressions employés.

  • De saison en château, de concours hippique en chasse à courre, de bal en vente de charité, Louis d'Illiers nous introduit dans les milieux fermés de l'aristocratie et de la haute bourgeoisie orléanaises. Nous surprenons grâce à lui les confidences qui s'échangent et les intrigues qui se trament dans les coulisses d'une société révolue. L'un des meilleurs historiens d'Orléans, nous invite ici au plaisir du roman, mais ni la légèreté de l'intrigue sentimentale ni l'humour, parfois ' guépin ', ne nuisent à la valeur documentaire de l'oeuvre. A propos de sa ville natale, Louis d'Illiers représente la comédie mondaine qui se joue aussi sur d'autres scènes de la vie provinciale en ce tournant du XIXe au XXe siècle. Tandis que les équipages cèdent la place à l'automobile voici venu le temps des transactions entre aristocrates et bourgeois : l'avènement du monde moderne consacre la fin de l'ancienne France. Mais il se pourrait qu'au-delà des fastes oubliés, des privilèges abolis, des rituels surannés subsiste aujourd'hui encore la nostalgie d'une élégance perdue. Ce texte, qui parut en feuilleton dans La Dépêche du Loiret en 1948, retrouve ici sa portée de témoignage historique grâce au dossier qui l'accompagne (iconographie, notes critiques et glossaire).

  • Au-devant de Genevoix relate une courte et intense rencontre, menée sur les berges d'un étang du Loiret, entre un lecteur passionné et l'écrivain qu'il admire. Cette rencontre est autant fictive, dans son déroulement, que réelle dans son contenu. Fictive, parce qu'elle procède d'un dialogue imaginaire avec un personnage se situant hors du temps. Réelle cependant, parce qu'elle rend compte de cette parenté vivante, éprouvée par chacun de nous, qui s'établit de manière archaïque entre un écrivain et ses lecteurs.

    L'auteur de ce livre, profondément habité par le personnage de Maurice Genevoix pour l'avoir lu et relu, développe un dialogue souvent troublant. Il ne se contente pas d'imaginer ou de rendre plausible une telle conversation : il l'ancre dans la réalité même du personnage et des lieux. Les procédures mimétiques employées, qui renvoient parfois au style même de Genevoix, dont sont reproduits aussi bien le parler du Grand échiquier ou d'Apostrophes, que l'écriture de Raboliot ou de Trente mille jours, participent de ce réalisme.

    Cette rencontre se nourrit aussi, en vis-à-vis de cette très simple conversation déambulatoire autour d'un étang, d'un ensemble d'éclairages sur les convictions profondes de Genevoix. Voir en lui un grand témoin de la Grande guerre, un écrivain régionaliste, ou même un chantre de la nature sauvage, demeure terriblement réducteur. L'homme dont il s'agit procède plutôt d'un enchevêtrement de champs de forces qui le propulsent, à partir de son expérience mutilante du front, dans une célébration aimante et poétique de la vie, en ce qu'elle a de visible ou d'invisible. Un tel élan intérieur, aux accents parfois mystiques, échappe à toute catégorisation littéraire.

    Jacques Tassin reprend le style allégorique de Un Jour, roman testamentaire de Maurice Genevoix, pour nous aider à découvrir la part la plus intime d'un très grand écrivain. En tant qu'écologue et naturaliste, à l'écriture sensible, grand lecteur de Genevoix, fin connaisseur du personnage, à qui il a déjà consacré plusieurs livres, il nous guide sur les berges d'un homme hors du commun qu'il revient à chacun d'entre nous de préserver de l'oubli.

  • Traits d'union entre la mer et le ciel, les silhouettes des phares sont les bornes dressées par les hommes aux limites de leurs terres et de leurs peurs maritimes. Leurs feux n'ont cessé d'enflammer l'imagination, d'attirer le regard et l'objectif photographique. Moins souvent, la plume de l'écrivain a cherché à révéler les humbles mystères ou le terrible quotidien cachés au creux de leurs corps de pierre. C'est chose faite dans cet ouvrage où François Angevin a su, avec quelques belles ou étranges histoires, évoquer le destin des phares de France et de leurs gardiens. L'auteur montre une nouvelle fois comment son talent lui permet de lier recherches historiques, imagination et littérature.

  • Dans le village où se sont connus Oxana et Maujard, d'étranges phénomènes lumineux se manifestent, tandis qu'un énorme complexe de génie botanique s'implante sur les terres du manoir. Une étrange fête lumineuse avant-gardiste est organisée sur la Loire. Au péril de sa vie, l'ancienne nageuse de combat met en évidence des liens entre tous ces faits. Elle les relie bientôt avec l'apparition d'une étrange arme nouvelle, qui fait l'objet d'un trafic étendu. Malgré la désapprobation de son mari, la Vouivre de Loire s'emploie à confondre les protagonistes de cet étrange jeu de dupes, quitte à les traquer non seulement sur la Loire, mais jusqu'en Chine! Elle croise à nouveau la route de quelques vieilles connaissances de sinistre réputation, avant de goûter enfin la paix du gentil village ligérien qui abrite son bonheur - c'est pour nous l'occasion d'en connaître enfin le nom !
    Le couple harmonieux va enfin goûter la paix auprès du fleuve... jusqu'à quand ?

  • « L'évidence était là, il venait d'être viré ! Oh, bien entendu, pas de tels gros mots devant la plèbe ouvrière, notre ex-patron était disons. appelé en renfort pour assumer de nouvelles responsabilités de consulting à un poste de management dans le team leader du groupe (à prononcer avec un accent hautain et un poil méprisant, pourquoi pas anglo-saxon). » À travers ce recueil de textes, l'auteur, ouvrier et technicien de maintenance, partage son expérience du « monde de l'usine », la fait vivre de l'intérieur, en retraçant la vie et le travail quotidien de bon nombre d'ouvriers français.
    Témoignage sans a priori social, politique, ou mélodramatique, il nous ouvre les portes de son univers, en toute modestie et sans se départir de son sens de l'humour !
    Cherchez bien, à coté de chez vous il y a sûrement une personne, souvent réservée, qui travaille dans un lieu qu'elle seule connaît, sur lequel elle ne dit rien, pense qu'il n'y a rien à dire et n'a d'ailleurs le droit de ne rien dire.
    Personne n'en parle dans les médias, ils y ont très rarement accès et quand ils y pénètrent c'est uniquement sous la direction et la protection d'un cadre. Ils n'en connaissent du reste ni les codes, ni les usages et quand ils en ressortent, ils racontent souvent n'importe quoi. Ils ne s'y intéressent vraiment que lors des soubresauts de son agonie. Ce lieu sans couleur, sans saveur, sans intérêt que l'on n'a même pas l'idée de cacher, c'est le ventre bien chaud d'une PMI française.Venez vous laisser guider dans cet univers.
    Osez pénétrer dans ces enceintes de tôles et d'acier qui parsèment les banlieues et les campagnes, venez découvrir ces hommes et ces femmes intérimaires, CDD, CDI, travailleurs indépendants.
    Souvent fiers de leur métier, de leur usine et de ce qu'ils y produisent, et pourtant si discrets.

  • Ce journal raconte avec chaleur, au jour le jour, la relation entretenue avec un nouveau partenaire qui s'est introduit dans la vie de l'auteur, en l'occurrence un cancer. Le lecteur dévorera ces pages où l'humour sans détour de Béatrice Maillard-Chaulin devient un indispensable adjuvant à la chimiothérapie.
    Au fil des jours, cette lutte contre l'intrus se transformera en un combat collectif. Ils gagneront, ils seront les champions, Béatrice et l'équipe de l'Institut Curie, François, Garrus le chien et tous leurs copains.
    Cette histoire est une histoire d'amour. Et l'amour ne chipote pas sur la part qui revient à chacun. Chimio ou alchimie de nos petits plaisirs ? On ne détaille pas le triomphe d'une équipe. Il n'y a pas de miracle, mais un secret que Béatrice Maillard-Chaulin nous fait partager dans ce livre tonique comme un éclat de rire : face à la maladie, la plus infime occasion de bonheur est la plus ferme des planches de salut. Un texte exemplaire.
    En France, une femme sur onze est ou sera atteinte d'un cancer du sein. Le moral est, on le sait maintenant, un élément important dans le processus de la guérison. Un tel témoignage pourra se révéler une grande aide pour toutes les personnes confrontées à cette maladie, qu'il s'agisse de la malade elle-même ou de son entourage. Il raconte avec des mots simples comment l'angoisse a dû laisser sa place à la joie de vivre, comment la malade, avec un peu d'aide, a pu reprendre le contrôle de l'embarcation.
    Ce récit permettra à celui ou à celle qui pourrait, un jour, être touché par cette maladie de l'aborder avec moins d'appréhension et certainement plus de sérénité.
    Après avoir vécu cette aventure qui a donné un tournant inattendu à son existence, Béatrice vit aujourd'hui, passionnément avec François, l'homme de sa vie.

  • Cendrine

    Yvette Cormerais

    • Corsaire
    • 1 Novembre 1997

    Cendrine grandit, près des bords de Loire, au début des années 1900. Nourrie par la réalité sombre des romans de Charles Dickens, elle renoue avec la simplicité émouvante de l'oeuvre de Maurice Genevoix. Un passé qui redevient présent.
    Ouvrage bien écrit et émouvant. On y retrouve la vie des bas quartiers orléanais, le travail chez les "couverturiers" ou encore le rude labeur des débardeurs à l¹écluse La Loire et ses Terroirs.

  • Dès mon jeune âge j'ai senti que Nohant échappait à toute banalité touristique. Qu'il s'y était passé des choses hors du commun ; que des gens étonnants, des artistes de génie y avaient vécu auprès d'une femme fantastique, et qu'il restait là un peu de leur âme. En écrivant cet ouvrage, je me suis vraiment reconnu dans l'humble témoin de l'existence de la Grande George, chez elle : dans son village. Ce p'tit gars, n'en doutez pas : c'est moi ! C'est comme lui, j'en suis sûr, que j'aurais aimé la Dame : du même amour sans espoir, à la fois exclusif et jaloux, fait de respect, d'admiration et de compassion. Cette identification entre Jean-Louis Boncoeur, célébrant la Lélia des champs, et le timide petit valet qui vécut dans son nombre n'est-il qu'un banal procédé d'auteur ? Il appartiendra au lecteur d'en juger. Peut-être seuls ceux qui aiment George Sand et qui me connaissent bien accorderont-ils foi à ma sincérité.

  • Cailloute

    Rémy Beaurieux

    • Corsaire
    • 11 Septembre 2007

    Cailloute, « braconnier d'eau, coureur de filles, rôdeur de bouges et, quand il n'avait rien de mieux à faire, tireur de sable à ­l'Orbette?», rassemble en lui toute la rudesse, la dureté des ­bateliers­ de Loire. Mais aussi l'insouciance et l'humour, l'orgueil et la noblesse qu'un amour difficile pour une « pas grand-chose bourgeoise » lui fera renier.
    À travers la description de la vie quotidienne, à travers la ­vengeance et l'amour, à travers l'initiation d'un jeune bourgeois, « une bille » qui doit ressembler comme un frère à Rémy ­Beaurieux­­ jeune, l'auteur nous fait entrer au coeur de ce monde et nous permet, grâce à la qualité de son écriture, d'approcher ce que fut son langage. Ce roman écrit par Rémy Beaurieux, un Orléanais passé par ­Normale Sup, agrégé de lettres classiques qui enseignait à Rabat, a connu une petite gloire à sa parution en 1930. Ceux qui ont eu la chance de lire ce roman ont longtemps pensé que Rémy Beaurieux était le pseudonyme de Maurice Genevoix. C'est dire que Cailloute a la force d'un Raboliot qui aurait troqué les bois de Sologne pour les berges de la Loire. La lecture de Cailloute est une totale révélation qui vous transporte et déclenche l'enthousiasme. Surtout, c'est la découverte d'un ­chaînon manquant éclairant un pan de Loire resté dans l'ombre.

  • Député à 27 ans, ministre à 31 ans, instigateur du Festival de Cannes qui verra le jour en 1946, puis du projet de l¹ENA. Jean ZAY rejoint l¹armée en 1939 et refuse l¹armistice. Arrêté au Maroc, il est ramené en France, jeté en prison. Il sera en 1944 assassiné à 39 ans par des miliciens. Label de la Mission du cinquantenaire de la Libération et du Débarquement.

  • Les Chemins croisés

    Mario Rigault

    • Corsaire
    • 1 Septembre 1995

    MARIO RIGAULT donne depuis toujours libre cours à sa passion, l'écriture. Ses textes paraissent dans différentes publications et sont récités par les écoliers. Des prix couronnent ses écrits. Sa poésie est mélodieuse, délicate, parfois inattendue. On est séduit par les mille et une facettes de la virtuosité de ce poéte-créateur qui allie à la musicalité des vers toujours parfaitement rythmés -prosodie oblige- la richesse des images.

    Au détour d'une page, vous aurez la surprise d'un sourire, d'une émotion ou d'un peu de rêve ; vous verrez d'un oeil nouveau ce monde qui nous entoure et aimerez les poèmes de ce troubadour moderne, tour à tour malicieux ou tendre mais toujours profondément humain.

  • Prodiges de Loire

    Jacques Jouanneau

    • Corsaire
    • 1 Septembre 2011

    Le long des rives de Loire courent des récits merveilleux : châteaux enchantés et demeures insolites, bois sacrés et fontaines magiques.
    La rivière reçut en son berceau le souffle des légendes provençales. Elle s'étira vers le nord, se prélassa dans les plaines atlantiques se nourrissant de récits imaginaires et de contes fantastiques.
    Parfois, pour échapper à son destin, l'homme cherche à entrebâiller la porte d'un monde mystérieux. Cette porte de l'évasion et du rêve, Jacques JOUANNEAU l'ouvre à son tour, invitant le lecteur à l'accompagner sur des chemins à la fois périlleux et jubilatoires.

    Titres des nouvelles :

    Les disparus de Châteauneuf-sur-Loire La Dame blanche, Blois vers Onzain La métamorphose de Germain Sarre, Luyne L'infortune des Courson, Saumur Hector le botaniste, Amboise Les filets de Simon-Pierre, Marmoutier, Tours, Blois

  • Éponine vit heureuse à Nantes, étudiante décontractée et choyée par ses parents, Elie et Moïsette le Coz; sa vie sentimentale va basculer avec son séjour à Boston, et le décès prématuré de son père... Un nouvel engagement, humanitaire cette fois, après le tsunami de 2004, pourra-t-il lui montrer la voie du bonheur ? Et si la clé était à Oléron, immuable, là où l'attend sa tante Muriel ?
    On retrouve les personnages de "Les saisons oubliées" et "Les Illusions perdues", et leur destinée mêlée pour toujours à la belle île de l'Atlantique.

  • Au fil des siècles, de nombreux écrivains et artistes ont lié leur destinée à celle du Loiret. Qu'ils en soient natifs, qu'ils en aient fait une terre d'adoption ou simplement de passage, tous y ont laissé leur empreinte et contribuent à en faire aujourd'hui la richesse. Certes, à toute époque, bon nombre d'entre eux ont fait carrière à Paris mais même au temps de la diligence, le Loiret n'a jamais été le bout du monde pour un Parisien et l'arrivée du chemin de fer, en 1843, a rendu l'Orléanais encore plus proche de la capitale. Cette proximité n'a évidemment pas été sans relation avec les fréquents retours d'artistes ou d'écrivains dans leur région natale afin d'y revoir leurs parents et amis, mais elle explique aussi la venue de beaucoup d'autres, sans attaches particulières avec le département, pour des raisons diverses...

    Orléanais d'adoption, Christian Jamet nous propose ici une invitation à la promenade dans le Loiret des écrivains et des artistes à travers des chemins de mémoire qui mèneront le promeneur, ou simplement le lecteur, dans plusieurs lieux du département et l'inciteront à emprunter ensuite d'autres chemins, plus passionnants encore : ceux des musées et des bibliothèques.

  • Osez

    Yves Bodard

    • Corsaire
    • 15 Octobre 2013

    Yves Bodard est un travailleur social-écrivain engagé né à Orléans. Il fut éducateur de rue, « fantassin aux mains nues » sur le quartier de La Source à Orléans et publie en 2007 un premier livre témoignage : Banlieues, de l'émeute à l'espoir qui fait de lui une référence en matière de Prévention. En avril 2011, Vies cabossées et miettes d'espoir est accueilli comme un récit personnel et universel à la fois ; des histoires de... Sans.
    La préface de ce livre est signée par Stéphane Hessel, auteur d'Indignez­ vous !, figure emblématique de la Résistance qui en fait son "digne héritier" Certifié sans langue de bois, l'auteur, dans un style percutant qui a l'odeur de la rue, du froid qui pique et du goudron qui fond, vous invite à méditer ses récits en famille, à en discuter entre amis et à les partager avec nos jeunes.

    Aujourd'hui, il nous offre ce petit livre comme un cri du coeur et nous invite à travers quelques anecdotes à aller à la rencontre des Sans voix, des laissés pour compte à l'occasion des prochaines élections municipales à Orléans.
    Modeste porte-voix, surtout pas porte-parole, il ose dans une seconde partie nous faire partager ses propositions afin qu'Orléans redevienne un lieu d'expérimentation du social, de l'humain, de la citoyenneté et du vivre ensemble.
    Alex Vagner, personnage incontournable du paysage orléanais se risque à lui signer la préface. Yves Bodard mérite "la Légion donneur", écrit-il en substance.

  • « Des poignées d'mots qui s'aiment fort, qui pétillent, qui sentent bon, qui fleurissent encore et encore, dansent au son de l'accordéon, qui s'bougent, s'agitent, bouillonnent, qui voguent sur l'air du temps, qui photographient, zooment, crayonnent... qui ne laissent pas indifférent ! ».

    Marcel Goudeau, notre « arrangeur de mots » s'emploie de belle manière à triturer l'octosyllabe et la rime alternée. Il sait nous faire vivre avec justesse, sensibilité et émotion, ses souvenirs d'enfance. Il nous fait partager, avec gravité mais aussi légèreté et humour, son regard sur la société.

  • Quatre extraits d'un même poème consacré à la Loire. Quatre rendez-vous explosifs avec la mort pour Oxana : sous le Pont Royal d'Orléans, au barrage de Villerest, dans une centrale nucléaire, près du pont géant face à Saint-Nazaire. Pour les honorer, l'ancienne nageuse de combat devra enfreindre la loi, partir en cavale.
    Voici une péripétie de plus dans l'héritage que lui a légué son premier mari, le sulfureux général Loiseau, à travers les énigmatiques Dossiers rouges. Puis la machine s'emballe : un cinquième théâtre d'opérations est révélé, tout aussi mortel ; l'occasion pour la Vouivre de Loire d'identifier clairement son ennemi. Parviendra-t-elle à s'échapper du souterrain jadis emprunté par le roi François pour retrouver Léonard, son bon génie ? C'est à Amboise que tout va se jouer.

  • Le Temps des Canalous

    Roger Semet

    • Corsaire
    • 1 Septembre 2015

    Les Canalous - des mariniers sur les canaux du centre de la France, au debut du siècle - et des "berrichons" de trente mètres, avant la traction par mulets ou chevaux. Vie insolite que celle de ces marins de terre, distraits seulement par l'amour et les beuveries.
    C'ést un tour de force de la part de Roger Semet, critique littéraire au Canard enchaîné, que de faire naître le rire le plus franc et un sourire souvent attendri à la lecture d'un récit authentique, pourtant consacré à la dure condition des bateliers.
    Parmi eux, des figures pittoresques se détachent : le hâleur Canéne, la petite marinière Dtrienne, Les Rageaud, qui fabriquent des allumettes frauduleuses.

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