Clc

  • Voici la biographie d'un Chinois arrivé en France en 1929 et sa découverte dès 1967 d'une Chine authentique. "Mon père chinois est arrivé en France dès 1929 après un voyage en bateau de plus d'un mois. Il a épousé une française et a réussi à évoluer socialement. Deux de ses frères le rejoindront. L'un devenu architecte repartira travailler dans son pays. Mon père traversera la seconde guerre mondiale et la guerre d'Indochine. En 1967, après 38 années d'éloignement, il retrouve en ma compagnie son pays alors en pleine tragédie de la révolution culturelle. Il meurt quelques semaines après notre retour. Treize années plus tard, dès 1980, j'ai le privilège de découvrir la Chine avant qu'elle ne s'ouvre à la modernité et au tourisme de masse. Je la découvre auprès de ma famille et au contact des gens du peuple. Une Chine authentique. Mon récit évoque le parcours peu ordinaire de mon père et ma rencontre avec une Chine que peu ont connue."

  • Sur un mode poétique et sensible, l'auteur, par cet ouvrage intemporel, nous permet de prendre conscience de nos déséquilibres liés à la société actuelle déshumanisée et individualiste à outrance. Loin de tomber dans le négativisme, il nous offre au contraire des clés pour nous aider à nous recentrer sur l'essentiel, à réaliser pleinement notre dimension corps/esprit et à réintégrer notre juste place au sein de l'Univers...

  • La rose du pardon

    Serge Leautier

    • Clc
    • 21 Mai 2010

    Serge Léautier a abandonné les chemins d'une littérature académique pour mieux nous engager à saisir la force d'âme et la vérité qui animent Thomas, le personnage principal de ce livre. Au fil de voyages et de rencontres féminines se tisse un destin magnifique, presque sacré dont la découverte devient pour le lecteur un réconfort intarissable et abondant. Un très beau livre porteur d'une énergie colossale et mystérieuse.

  • La manade du Drac

    Alain Gérard

    • Clc
    • 11 Mai 2018

    En Camargue, en ce lieu si particulier où l'eau et la terre se livrent depuis la nuit des temps, un combat dont on ne sait qui sort vainqueur ou vaincu, rien n'est certain, rien n'est stable, rien, à dire le vrai, n'est rassurant. Rien. Et à La Manade du Drac, encore moins qu'ailleurs. De là à penser qu'elle est maudite, il n'y a qu'un pas ; la malédiction rôde sur le domaine, elle est là et bien là, la noire rôdeuse, elle a déjà frappé, elle repassera. Elle rôde, elle sait attendre. Alors, la défier ? À cheval entre le XVIIIe et le XIXe, grisé par sa réussite ou par sa foi en sa bonne étoile, François Gasquet s'y risquera. Alain Gérard livre là, dans un récit magistral où chaque phrase place le lecteur en tension, le parcours d'un homme, jouet de la fatalité embusquée. Sa narration, sans état d'âme, résonne comme l'écho parfait d'un Destin implacable, filé puis coupé - par les trois Parques ?- il n'a plus qu'à s'accomplir. François croyait tenir le fil quand il n'était que la marionnette suspendue de la Fatalité à l'oeuvre...

  • Dans un tourbillon d'intrigues et de violences, où la vie et la parole donnée comptent peu, une femme, Chrétienne d'Aguerre, comtesse de Sault, va entrer dans le jeu. Rusée, patiente s'il le faut, inflexible parfois, elle saura aussi allier la science et la souplesse des grands politiques à son charme et à sa beauté pour tenter de retourner la situation à son profit et prendre le pouvoir. Son heure, pense-t-elle, est venue. Pourquoi pas elle ? Il est vrai que le siècle de la Renaissance est aussi celui des femmes...

  • Eternelle jeunesse

    Charbonier J-J.

    • Clc
    • 29 Août 2005

    " Écoute Aurore ; il est plus de sept heures, nous n'avons pas encore pris notre petit-déjeuner et je te rappelle que tu dois m'amener chez le garagiste pour récupérer ma voiture.
    Si tu continues, je vais arriver en retard au boulot !
    -Ouais... j'arrête... tout de suite... je finis... mes quatre-vingt pompes... ça me tue... ne me fais pas... cinquante-deux... hih !...cinquante-trois... hah !...perdre le compte.
    -Tu peux pas t'interrompre pour une fois ?
    -J'en ai... cinquante-sept... hoh !...cinquante-huit... huh !...pour une minute.
    -Bon sang, toi et tes satanés exercices physiques, j'te jure ! Tu sais, même un peu enveloppée tu me plairais quand même.
    Les hommes préfèrent les femmes rondes et matures...
    -Pourquoi... soixante-dix... houch !...tu me trouves trop plate ? " Guidée par nos lobbies contemporains et par les diktats de la mode, Aurore Firmi refuse de vieillir. Le docteur Michel Lassier l'aidera, bien malgré lui, dans sa quête illusoire. Chirurgies esthétiques, hormones miracles, philosophies sectaires, clonages et manipulations cérébrales, sont les ingrédients de ce récit terrifiant aux rebondissements multiples.
    Au fil des pages, le fantasme de l'éternelle jeunesse apparaît comme une belle idée, un leurre...
    Un danger.
    Serions-nous plus heureux en réalisant le vieux mythe de Faust ? Sans doute pas. Par ce nouveau suspense machiavélique en forme de cri d'alarme, l'auteur nous fera comprendre que dans le chaos d'une société malade, la tendresse est, en définitive, le seul recours dont dispose encore l'être humain face à l'absurdité et à l'horreur du monde.

  • "Trois passionnés du Brésil qui chantent leur passion alors que le soleil se lève. Une aventure forte, unique, une histoire d´hommes comme on les aime chez Hemingway, Melville ou Jim Harrison, une vision de voyage, d´alcool et de femmes.
    On avale ces nouvelles comme un verre de rhum, c´est fort, ça brûle, ça fouette les entrailles ! Ça donne envie de tout abandonner et de se jeter sur la route dès les premiers rayons." Extrait de la préface.

  • Au départ, il y a Wagner, le génie, le sublime. Ensuite, son meilleur interprète, un virtuose, Colin Desrousselles, le chef d'orchestre mondialement reconnu. Et puis, il y a les femmes. D'abord celle du maestro : elle vénère son mari, éperdument. Et soudain, à la veille du prestigieux concert de Francfort, il y a les lettres anonymes, des lettres énigmatiques qui affolent le maître et son entourage. D'autant qu'une surprenante fatalité plane sur l'oeuvre célèbre qu'il doit interpréter : "Depuis la création de Tristant et Iseult par Wagner en 1864, trois chefs d'orchestre dirigeant l'opéra sont morts pendant la représentation : l'autrichien Félix Mottl en 1911, l'allemand Josph Keilberth en 1968 et l'italien Guiseppe Sinopoli en 2000. Ils sont tous trois morts la baguette à la main pendant le deuxième acte de Tristan et Iseult. Les deux premiers à Munich, le troisième à Berlin. Il semble qu'ils aient succombé à un infarctus (faits réels)." Colin Desrousselles sera-t-il lui aussi la proie de cette malédiction ? Alors pour le commissaire Dumongin va commencer une quête à travers toute l'Europe. Une quête où les assassinats rituels et méthodiques servent le dessein d'un serial killer irréductible, halluciné et intemporel.

  • Entre-deux

    Alain Gérard

    • Clc
    • 29 Août 2005

    Trois regards qui se croisent sur l'extrême adolescence et la fin de vie d'un homme.
    Et, entre ces coups de projecteur : rien. " Entre-deux, il n'y a rien ", rien que l'ombre, du temps noir. Rien, on n'a rien vu... Du noir.
    Dans ce roman, tout est affaire de regards, de regards portés, posés et transcrits. On dit ce que l'on voit, ce que l'on a vu. Instants. La vision est datée, et bien sûr, la perspective biaisée : prismes et filtres. Les points de vue, question de liens aussi, s'ajoutent, se répondent et se contrarient.

  • 1950, la mise en eau qui va engloutir le village de tignes au profit d'un barrage edf est décidée.
    1990, le lac va être vidangé à nouveau ; c'est l'événement pour les habitants de la vallée comme pour cet adolescent qui arrive de la ville à la recherche de ses racines. descendre au fond du lac -qui tel un creuset d'alchimiste concentre les émotions - et découvrir dans ce dédale de ruines silencieuses la maison de ses ancêtres constituera pour le héros de ce livre un parcours initiatique dans les méandres de son histoire personnelle, des secrets de famille...
    passage obligé pour forger sa propre identité, accepter de grandir et accéder enfin à l'état d'adulte. au-delà de ce travail de mémoire, de reconnaissance pour les tignards, leur combat, leur peine aussi, leur courage à accepter l'exil et à reconstruire, ce roman, témoignage d'une création nouvelle après le déluge, nous fait partager le temps béni de l'adolescence, des premières émotions amoureuses et des grandes amitiés.

  • Kaléidoscope d'une vie

    Serge Leautier

    • Clc
    • 3 Novembre 2015

    Les jours se succèdent, panachés de joie, de couleurs et de colère, d'apaisement et de stupeur, composés d'un graphisme de passion et de peur où se mirent la jalousie et le doute. Le kaléidoscope tourne, les années passent. Robert, le petit neffois, fils d'un paysan des Hautes-Alpes, devient journaliste, puis conseiller d'État. France, Italie, Iran, Russie, Japon. Une enfilade de villes, un chapelet de vies. La mascarade de Venise se reflète dans le maquillage et l'habillement d'une geisha ; la floraison des cerisiers à Tokyo rappelle les champs et les forêts immaculées de neige à Vologda ; le caviar rouge de Russie prend la teinte de l'abricot du Tibet. Au fil de sa carrière, Robert nous fait revivre les grands évènements du XXe siècle, nous donne son regard et sa perception des différentes cultures et nous amène à nous interroger sur les aspects singuliers de notre société. Un roman initiatique captivant !

  • Des mots forts, parfois douloureux comme la vie. Aventure unique d'un homme qui arpente la terre comme ces aventuriers du siècle passé, pour qui exister est plus important que de vivre sur des voies toutes tracées. Un long poème où le cri reste sous-jacent, celui d'une Arlésienne comme Bossuet. L'auteur est comme Bossuet, condomois invisible, une âme que tout le monde rencontre mais que personne ne reconnaît. Une âme imprégnée de cette vie passée, devenue un tourment pour le présent. L'auteur ne semble vivre qu'au travers de ses mots (ses maux), véritables vibrations existentielles.

  • Dans le village savoyard d'Aussois, ce roman nous présente les membres d'une famille, confrontés à leurs opinions divergentes concernant les niveaux et qualités de vie. Onik, le fils aîné veut diriger seul le commerce familial de Modane, mais se heurte au refus de son père Missak. Son impatience et son ambition démesurée le poussent à commettre l'irréparable. Mais Annie, sa propre épouse, livre aux enquêteurs un témoignage accablant. Réussira-t-elle à se reconstruire ? Missak (artisan cordonnier) défendra-t-il son fils ou soutiendra-t-il sa belle-fille (artiste peintre) ? L'adoption programmée de deux enfants changera-t-elle le cours des événements ? Un voyage au coeur de la Vanoise et des pics enneigés.

  • Babel

    Max Biro

    • Clc
    • 17 Décembre 2010

    La Guernouille, petite prof vierge va-t-elle vers l'Amour et l'Initiation ? Marketing, marché et initiation sont-ils compatibles ou simplement rentable s ? Découvrez les montages financiers ! Escroquez les banques ! Peut-on s'initier dans un chemin à péage ? Suivez le Sérénissime Secrétaire de Babel : certains l'ont vu rejoindre le «Grand Tout». N'est-il pourtant qu'un petit «escroc juif» ainsi qu'il l'affirme lui-même ? Suivez pas à pas les aventures des Adeptes, Galliléo le financier, la Guernouille amoureuse. Le chemin est dans la Paix de Jérusalem «Shalom alechem, Salam Aleikoum». Si tu cherches, tu ne trouveras pas, si tu trouves, tu te trompes ! Dans ce roman, fourmillent les actions et les personnages, peut-être y êtes-vous ? - Paracelse.

  • Petite musique des vivants

    Françoise Renaud

    • Clc
    • 19 Novembre 2012

    À l'origine de ce roman, une photographie de Marc Dantan envoyée à Françoise Renaud dans l'idée d'amorcer un feuilleton sur son blog. Elle n'imaginait pas que les choses iraient aussi loin, aussi profond, qu'un rapprochement entre deux êtres - que rien à priori ne rapprochait - s'inventerait tout au bord de la mer, intense et éphémère. Ainsi le feuilleton est devenu roman. Dans un petit port de Méditerranée, une relation ambigüe se noue entre deux êtres solitaires : une jeune fille aux cheveux noirs et un homme venu du Nord au passé sombre et aux activités secrètes.

  • L'autre versant du monde

    Françoise Renaud

    • Clc
    • 12 Novembre 2009

    Une femme accompagne son mari en Inde pour un voyage d'affaires. Ni l'un ni l'autre n'imagine ce qui les attend. D'abord il y a le pays. Tout y est si différent, si intense. Au coeur des cités millénaires, le temps inverse son cours au point de les surprendre. Et puis il y a l'histoire personnelle. Aux racines sacrées de l'Inde, la nature des âmes se dévoile, désirs et frustrations finalement portés au devant de la scène. Françoise Renaud a choisi la musique en contrepoint. Mari Boine, chanteuse du Grand Nord, et Bismillah Khan, hautboïste du Gange, sécrètent à mesure des pages un sentiment d'eau et de poussière, une litanie ardente qui demeure bien au-delà du voyage, comme rescapée du tamis des mémoires. «Quel que soit le pays, quelle que soit la saison en train de se dérouler,le voyage ramène au silence...»«étrange comme elle se sent détachée de ce qui a constitué jusque là le courant de sa vie. Toute menace semble levée. Et elle marche. Elle marche dans le bazar de Chandni Chowk, somnambule au pays des négoces et des citadelles rouges, soumise à la marée des hommes et des bêtes qui la trouble et l'emporte, en même temps estompe les souvenirs et les maux qui d'ordinaire rongent le coeur des mortels.»Née en Pays de Retz, (le plus méridional des pays bretons), Françoise Renaud rejoint le Languedoc pour étudier les sciences de la terre, puis enseigne à Montpellier. Elle se consacre aujourd'hui à la littérature - un art de vivre. La nature profonde de ses textes et la qualité de son écriture ont été souvent soulignés. Depuis L'enfant de ma mère (1997), une quinzaine de ses romans et récits ont été publiés. A lire aux éditions CLC : Peau de Dingo (réf DG 16929) et Assis sur la falaise (réf DG 16894).

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