Chloe Des Lys

  • Ce livre a été composé pour toi, lecteur.
    Tu y découvriras de quoi aimer la vie.
    Tu y trouveras de quoi t'évader par la pensée.
    Esprit, amour et fantaisie.
    Beauté, malice et (parfois) cruauté.
    Le poème : une " ligne mélodique ".

  • Trente ans. L'impression d'être englué. L'inertie. Une rupture. Il y a cet appartement à la côte belge, celui d'une grand-tante décédée. Un coin de mer entre deux tours. Une attirance. Un rendez-vous avec soi au quatrième étage d'un bâtiment vide. Et puis, il y a cet homme aperçu dans la cage d'escalier. La sensation de le connaître, de l'avoir déjà vu. L'engrenage se met en route. Le manque de sommeil. L'errance. Des vieux fantômes à déterrer, jusqu'à l'aube...

    Extrait :

    « Le petit garçon que j'étais n'avait guère grandi. L'homme dans le miroir lui ressemblait, comme une grimace, une crispation, une plainte. Au lieu d'accompagner les âges, je m'y étais enfoncé et m'était à présent exposée l'image décadente d'un égaré, d'un homme dénaturé. »

  • Gamma GT

    Jerome Burlandiny

    Ce roman n'est qu'un roman.
    Les personnages qui s'y promènent marchent encore, ou ont longtemps marché, sur le fil tendu de l'alcool. Comme des équilibristes sans filet.
    Un fil qui les reliait à leurs rêves d'un monde où ils semblaient pouvoir mieux vivre.
    Un fil qui est devenu leur cocon et leur nasse.
    Un fil qui les relie entre eux aujourd'hui.
    L'auteur, Jérôme Burlandiny, les a composés trait à trait, en y mettant certains des siens.
    Jérôme Burlanduny est un pseudonyme choisi par l'auteur pour respecter l'anonymat, ce pilier fondateur des AA.
    Si ces séquences de vie ont pour contexte le mouvement des Alcooliques Anonymes, le roman ne se veut pas un documentaire, ni un plaidoyer pro-AA, ni anti-alcool.
    Simplement une fiction, avec des histoires de naufrages, de renaissance, d'amitiés, de rechutes, ...
    Une histoire sans véritable fin, puisque la maladie alcoolique est incurable.
    Rose-Marie : quinquagénaire célibataire et son penchant pour le porto.
    Serge : le buveur socialement correct devenu accro à son insu.
    Jacques : le narrateur, sage en apparence, qui détaille son parcours depuis l'enfance.
    Louise : mère divorcée qui veut récupérer affectivement son ado de fille.
    Des fils qui se croisent, se nouent, s'éloignent et brisent. Des espoirs qui naissent, s'enracinent ou s'évaporent.

  • La maison

    Marie Klimis

    Et si les murs pouvaient parler ?

    Explorez une mystérieuse maison vivant au rythme des personnages hauts en couleurs qui la traversent. Une petite fille qui arrive à dos de mouton et décide de peindre les lattes du plancher. Un tableau qui pique des crises de colère à faire trembler les murs. Une étrange cuisinière qui ensorcelle les habitants d'un village campagnard. Conte surréaliste, tendre et joyeux, c'est une invitation au voyage pour tous ceux qui ont gardé une âme d'enfant.

  • « Promenade au pays hanté » est, comme son nom l'indique, un petit voyage à travers une Belgique mystérieuse. En chaque endroit, ville ou campagne, a lieu une rencontre avec un fantôme, gentil ou inquiétant, amusant ou effrayant. Chacun de ces êtres venus de l'au-delà plonge le lecteur au coeur d'un aspect historique, géographique ou encore artistique du paysage. Ces dix petites histoires, accessibles de 10 à 99 ans et même au-delà, sont autant de contes ludiques qui feront découvrir, ou apprendre à voir autrement, notre petit mais bien joli pays.

  • Une femme a connu un grand amour avec un homme qui est aujourd'hui décédé et elle décide de revenir sur les lieux qu'ils ont fréquentés ensemble. Mais petit à petit, au-delà de la nostalgie qui l'envahit, elle découvre des aspects qu'elle ne connaissait pas chez cet être qui était pourtant si proche d'elle. Altermondialiste actif, se pourrait-il que sa mort n'ait pas été naturelle ? Troublée par ces révélations, elle va parcourir l'Ardenne, la région natale de celui qui fut l'homme de sa vie, pour tenter de comprendre qui il était vraiment.

  • Maria, jeune allemande, a 12 ans en 1940.
    Jugée porteuse d'une maladie héréditaire pouvant nuire à la race aryenne, elle est internée dans les camps de concentration où elle connaîtra l'enfer comme tant d'autres mais aussi le viol et la déchéance. Abandonnée de tous à la fin de la guerre, elle reconstruira une vie comme elle le peut avec le terrible poids du passé.
    40 ans plus tard, à la fin de sa carrière d'infirmière, les hasards de la vie la confronte au plus étonnant des destins. Ecartelée entre une colère aveugle et son sens aigu du devoir professionnel, quel chemin choisiras-t-elle ?

  • Pierre, quatorze ans, doit effectuer un stage en maison de retraite.
    - J'y connais rien en vieux, moi !
    Pourtant, Pierre fera de belles rencontres : un vieux monsieur trop bavard, une vieille dame fantasque et même une jeune fille coiffée comme un poussin...
    L'auteur livre un portrait drôle et tendre de l'adolescence et aborde avec légèreté le thème de la différence entre les générations.

  • Le sac des filles

    Patrick Benoit

    Si vous voulez cacher quelque chose, glissez-la dans un sac de fille. Le jour où elle renversera le contenu sur une table, elle s'étonnera de ne rien avoir perdu. Mais le jour où elle égarera son sac, elle sera perdue.
    Si toutes les filles aiment arborer un sac, c'est qu'elles sont toujours prêtes à partir, tant leur sac est une valise à voyages.

    A lire aux « Objets trouvés », en équilibre sur une corde à linge.

  • Le serénateur

    Alain Charles

    Il était une fois une île, son veilleur, et une originale et cocasse sorcière, au large du vieux continent, les plages de la mer du Nord, ou ailleurs, comme il vous plaira.
    C'est un roman d'ambiance, d'atmosphère, de climat, le ciel et la mer sont perpétuellement de cendre, il pleuvra, grêlera et la tempête soufflera.
    C'est un roman de mystère, d'allégorie, de cabale, trois navires sans pavillon voguent en haute mer, un enfant nu et inconscient est retrouvé sur une plage.
    C'est le roman d'une jeune femme éprouvée, élégante, intrépide?; de villageois de Panurge, envieux, jaloux, couards, et de leur meneur ivre?; d'une demoiselle dévouée, espiègle, insolente, amoureuse.
    C'est un roman d'attente, de désirs, de promesses, d'espérance, un jour nouveau arrivera, le soleil brillera, le ciel deviendra serein.
    C'est un roman d'amitié et d'amour, une femme et un enfant, une sibylle et un vieux sage, deux adolescents, un amant fugitif.

  • Quand j'étais moi

    Lisa Di Sante

    Étudiante en lettres à l'université, la narratrice partage sa vie entre ses cours et un bar mal famé ou elle est serveuse le soir pour payer ses études. Entre une mère tyrannique, un père absent, un physique qu'elle n'assume pas, et l'absence de vie amoureuse, elle se terre dans ses lectures et une vie imaginaire remplie d'aventures. Sa seule alliée est sa meilleure amie, Arinna. Mais celle-ci disparaît soudainement. Bravant sa trouille, la narratrice décide de se lancer à sa recherche. Surveillée, poursuivie, emprisonnée, elle va se retrouver entraînée malgré elle dans une suite d'événements dont elle perdra peu à peu le contrôle.
    " Un roman de fiction qui mêle le récit intime, l'intrigue et le fantastique. Un roman sur ce qui fait de nous des individus et ce qui nous relie au monde, sur Dieu, la nature humaine, l'immortalité. Et les mères tyranniques. "

  • " Je me relis et les premières pages de ce roman me semblent effrayantes. Comment est-il possible d'écrire d'une manière aussi insane ? Aussi brutale ? Comment de telles bestialités peuvent-elles naître dans un esprit considéré comme sain ? Voilà ce que ne manqueront pas de penser ceux qui plongeront dans cette histoire. " Ainsi commence le journal d'écriture de ces " Perdants ", un texte où l'auteur évoque les états d'âme qui l'ont animé durant la rédaction du récit.
    Il y a donc Robert, un prof de math dévoué et respecté, puis, il y a Monsieur Robert, le pédophile, l'obsédé, le violeur. Il suffit d'une migraine pour que le brave homme se transforme en monstre.
    Dans cette étrange existence, Aïcha déboule du haut de ses 13 ans... Danger. Chacun des Robert commence à prendre conscience de l'existence de l'autre...
    Il faut s'accrocher, aller jusqu'au bout... C'est alors qu'on comprend.

  • Au fil de courts récits, l'auteur aborde les déplacements dans différents sens du terme. Certains textes traitent d'événements pouvant survenir lors de déplacements physiques réalisés ou prévus ; dans d'autres, le déplacement est imaginaire. Il peut aussi se référer au " report de l'énergie psychique liée à un désir inconscient sur un objet substitutif ". Dans son recueil, Elisabeth se déplace du monde réel vers un monde imaginaire.

    Avec les personnages, vous raterez le train, vivrez une grosse frayeur, vous passionnerez pour une vieille machine à coudre, voyagerez à la vitesse de l'éclair...

  • Sous forme de récit romanesque Jeanne R. met en scène un portrait de femme, femme vue du côté coeur dans une histoire, deux histoires, trois histoires racontées pour n'en faire qu'une, celle d'une dame en noir, une certaine Louise qui d'une lumière vive tire son ombre.
    Grâce à l'alchimie de sa plume, Jeanne R. fait de son héroïne une sorte de reine.

    Voici quelques extraits de cette atmosphère intimiste construite autour de deux couleurs, le rouge du désir et le noir du mystère :

    - « Le seul chemin qui ne soit pas une impasse est le chemin qui mène au coeur. » - « Louise, la Lyonnaise toujours de noir vêtue, était à elle seule la figure de l'artiste et n'avait d'autre arithmétique que le calcul de ses petits bonheurs. Il y avait en elle beaucoup plus de passion que de raison. » - « Se posant mille et une questions sur tout ce qui fait "une vie", cette dernière se demandait souvent : "Jusqu'où puis-je aller sans me perdre quand je suis amoureuse ?" À ce moment, sa tête se baissait et ses yeux se fermaient parce que le secret qui habitait son coeur n'était là que pour elle. » - « Louise naquit par une nuit de tempête. Était-ce la raison qui faisait que sa sympathie se portait sur les ciels tourmentés et les mers déchaînées ? » - « Pour un amoureux alangui, Louise était belle le matin, elle était Diane dans les allées du parc. » - « Cette femme singulière restait pure en ce qu'elle se voyait incapable de tricher avec ses propres sentiments. Elle était plurielle dans ses amours, assurément, mais elle était foncièrement fidèle. »

  • Le premier roman de Bertrand Maindiaux retrace l'installation et le travail d'une mission humanitaire en Bosnie début 1996. L'auteur prend inspiration en se fondant sur un vécu dont il entrecroise les fils pour tresser sa version romancée.

    « En janvier 1996, dans l'immédiat après-guerre des Balkans, François Weber, nouvellement promu au sein de son ONG, est envoyé en mission humanitaire en Bosnie Herzégovine. Au sein d'une équipe internationale et multidisciplinaire, il va y découvrir tout ce que la guerre peut charrier comme douleur, malheur et misère mais aussi ce qu'elle peut générer comme réactions de survie. »

  • Aiguillage

    Pascale Gillet-B

    Mon livre est construit autour de trois personnages, trois points de vue narratifs.
    Sans le savoir, ces personnages sont liés l'un à l'autre. C'est au fil des pages, en découvrant la vie de chacun que le lecteur comprend les liens complexes et douloureux qui les relient.

  • NAISSANCE, ÉPANOUISSEMENT ET TRAHISON D'UN GRAND AMOUR.
    Loozie Anna dévoile le mythe personnel d'Adélaïde. Son séducteur exploite ce mythe, puis le détruit,et l'abandonne avec un enfant.
    Consolée de ses déboires par son amie, courtisée par un musicien, désavouée par l'inflexible proviseur élitiste du lycée Edith Cavell, Adélaïde trouvera-t-elle sa vérité dans un monde enseignant en pleine mutation ?

  • Chaque nuit, Lisa rencontre l'amour de sa vie dans ses rêves. Pourquoi n'ose-t-elle pas le vivre dans la réalité ? Le rêve est-il si innocent et protégé qu'on aimerait le croire ?
    Héloïne dérobe aux hommes leur tristesse latente, et en utilise les couleurs pour peindre ses tableaux, jusqu'au jour où... L'artiste a-t-il le droit d'être heureux en dehors de son travail de création ?
    Nathieu modèle de ses mains un nouveau monde et le peuple de nouveaux personnages : prendront-ils vie ? Le souhaite-t-il vraiment ? L'artiste doit-il toujours être maître de son art ?
    Un homme vient de mourir mais ne disparaît pas tout à fait du monde dans lequel il a vécu et observe les réactions de ses proches. La mort ne dépend-elle que de la démission du corps ? Et que se passerait-il si l'on tuait vraiment le temps ? En éternelle errance entre ses mythes existentiels, de quoi l'homme est-il encore capable ?

  • Ce recueil est un « best of » de poèmes parus dans la revue AURA du Cercle littéraire hainuyer Clair de Luth et/ou présentés en public par des amis acteurs amateurs et ayant recueilli de nombreux suffrages. Il s'articule autour de trois thèmes principaux : humour, amour et mort, avec, en toile de fond, l'obsession du temps qui passe.

  • Résumé Mon fils, Raphaël, âgé de 21 ans est décédé le 8 mai 2012 des suites du mélanome.
    Nous attendons tous de la vie qu'elle soit longue et si possible heureuse. Mourir jeune paraît injuste, mourir dans la souffrance semble monstrueux, les deux à la fois, une terrible méprise divine. La mort est surtout inéluctable.
    Je connais votre perte, vos doutes et vos espoirs. Je connais vos larmes et votre déchirement. Cependant, nos pensées créent notre réalité et nous disposons de ressources insoupçonnées pour surmonter les difficultés de notre vie.
    Je prends la plume, portée par le désir d'apporter la paix et le réconfort à ceux qui me lisent. La vie ne s'arrête jamais et la mort n'est qu'une transition vers un autre état.

  • Petit commerçant, Max Friedman, la cinquantaine, se morfond dans sa boutique de vêtements. De lourds nuages se pressent dans un ciel de plomb et les dettes s'amoncellent. Il ne se souvient plus de ses rêves, mais, s'il en a eu ne serait-ce qu'un seul, ce n'était pas de devenir cet homme aigri, cet épouvantail planté au milieu d'un magasin désert.

  • Aimée et Richard, un mariage que raison et amour ont nourri de bonheur. Et voici que l'on prépare les doubles noces de leurs deux filles : Rosalie est l'impatiente fiancée d'Antoine Delbrassine et Evelyne, avec moins d'enthousiasme, celle d'Edouard du Lyncé. Et si ce double évènement semble, aux yeux des parents, mettre en évidence une affectueuse complicité entre les deux soeurs, la vérité est bien autre. Et ne pourra qu'émerger peu à peu, au cours de ces 40 années passées en étrange voisinage dans la « Villa Philadelphie », deux maisons jumelles destinées à garder les soeurs unies dans leurs vies de femmes.
    C'est qu'elles vont changer, Rosalie et Evelyne.

  • Mon livre raconte l'histoire des opposants principaux au régime de M. Poutine. Il retrace le parcours mouvementé de la journaliste Anna Politkovskaïa, de « l'espion » Alexandre Litvinenko (Sacha), de Natalia Estemirova, militante des droits de l'homme, de l'ex-patron de la société pétrolière Ioukos, Mikhaïl Khodorkovski, des avocats Sergueï Magnitski et Vassili Aleksanian... C'est un récit vivant ; il adopte le rythme du roman.

    Il parle de stratégie et de haute politique. Il montre comment l'on s'y prend lorsque l'on veut s'installer au pouvoir pour longtemps.

    Il ne se réduit pas à un réquisitoire argumenté contre le régime de MM. Poutine et Medvedev. Il ne conteste pas l'opportunité et la nécessité des échanges commerciaux avec la Russie. Les sanctions et les blocus ont rarement atteint leur but. Au contraire : ils rigidifient les situations, font le malheur des peuples concernés et renforcent les régimes autoritaires. Autre chose est cependant de faire du commerce et de mettre la politique entre parenthèses.

    Le peuple est au centre du livre. Et ce peuple est fier de son Chef, parce qu'il a restauré ce qui lui est cher : la puissance militaire et le rôle prépondérant de la diplomatie russe. Parce que son niveau de vie s'est amélioré.

    Par contre, le peuple russe a perdu peu à peu ses libertés, à commencer par la plus précieuse d'entre elles : la liberté de s'exprimer (pas de presse libre, pas de syndicats indépendants...). Il est gavé d'une propagande nationaliste et hostile à l'Europe et aux États-Unis. Il n'a pas confiance en une justice et une administration asservies au pouvoir.

    Mon livre est à la fois un formidable message d'espoir et un signal d'alarme. De l'espoir pour les Russes d'abord. Le jour où le peuple se saisira de son destin et où il recouvrera ses libertés et sa souveraineté, il se référera peut-être à ceux qu'on lui présentait comme des parias, voire des traîtres à la patrie : d'Anna Politkovskaïa à Sergueï Magnitski, de Mikhaïl Khodorkovski à Boris Nemtsov. Une mise en garde pour nous. Les libertés ne sont jamais acquises une fois pour toutes. Ne les galvaudons pas.

  • La rançon

    Luc Chaumette

    Sur le rivage pompeux d'une station balnéaire huppée, Annick, Paul, François et Antoine, quatre complices, se retrouvent hors-saison dans un appartement discret en vue de procéder à l'enlèvement d'Alexandre Penmarch', le fils d'une riche sommité locale. Ils échafaudent le déroulé de leur projet depuis de longs mois et s'attendent à juste titre au succès de leur complot... L'opération est pour le lendemain...

    Le rapt a lieu et une rançon colossale est réclamée... Elle est obtenue grâce à l'habileté peu scrupuleuse et aux affaires douteuses du père Penmarch' aidé de son fidèle comptable Henri.

    L'échange accompli, les ravisseurs doivent effacer toutes traces de leur forfait. Mais Annick, en charge d'éloigner le véhicule dont ils ont fait usage s'exécute et disparaît à son tour... Les trois complices sont alors informés qu'elle a été enlevée par de mystérieux ravisseurs qui réclament contre la libération d'Annick, que la rançon d'Alexandre Penmarch leur soit restituée...

    Ils ont été dénoncés... Mais par qui ?

    Rassemblant le butin qu'ils s'étaient partagés, François et Antoine vont au rendez-vous qui leur a été fixé tandis que Paul, jardinier chez les Penmarch', rentre chez lui pour ne pas être reconnu... Arrivés sur place, le butin remis s'avère n'être composé que de coupures de presse adroitement dissimulées... L'échange dégénère, François et Antoine sont alors brutalement exécutés sous les yeux horrifiés d'Annick...

    Prévenu par les criminels, le père Penmarch' se rend sur les lieux. Là, scandalisé par le carnage qu'il découvre, il en admoneste vertement les auteurs, met Annick sous sa protection et quitte les lieux. Quelques instants plus tard, ils meurent tous les deux dans leur véhicule qui vient d'être saboté...

    Pendant ce temps, Alexandre Penmarch' attend patiemment un appel des forces de l'ordre en compagnie de son ami le jardinier Paul qui est a son insu acteur d'une machination adroitement orchestrée... Le téléphone sonne bientôt et il se rend sur les lieux de la disparition de son père... Mais de retour à son domicile, le jardinier à disparu...

    Le lendemain il est toujours sans nouvelle de celui-ci alors qu'Henri, le fidèle comptable de son défunt père, vient lui rendre visite...

    A son retour de congés, c'est Monique la gouvernante, qui découvrira le corps sans vie d'Alexandre Penmarch' dans la piscine familiale...

    Qui est réellement le maître de ce complot ? Le crime est-il parfait ? Qu'est devenu Paul le jardinier ? Quel jeu joue Henri le comptable ?

    Vous le saurez en lisant "La Rançon"... Un roman d'intrigues à rebondissements à lire en moins de deux heures !

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