Bellier

  • « Dans le courant de ce roman-torrent qui nous emporte, tout est vrai, juste et touchant.

    Chaque rebondissement, chaque cascade donne le frisson, comme lors de la révélation d'un secret de famille déchirant. On est soulevé par les pages relatant la tragédie du patriarche, d'une force littéraire remarquable. Emmenés par le flot des émotions, on se surprend à pagayer plus vite, à accélérer le rythme de la lecture et à tourner les pages pour connaître la suite de l'histoire. L'art littéraire de Pierre Monier a atteint les cimes des Alpes ! Il joue et déjoue, il touche et fait mouche. On n'a qu'une envie en refermant son livre : rencontrer son auteur pour lui exprimer le bonheur d'avoir partagé avec lui la passion de la vie et de l'amour, la sincérité, mais aussi la complexité des choses du coeur chez les êtres humains. Arlequinades est un beau et grand roman. De la pointe de sa plume, son auteur atteint l'âme de chacun d'entre nous. Et on en sort plus vivant que jamais. »

  • Grâce

    Karen Gouttenoire

    • Bellier
    • 1 Novembre 2018

    Roman sur le deuil, roman sur l'enfance et la quête de soi, roman sur le silence et sur la puissance des liens avec les êtres disparus, « Grâce » offre un espace au coeur de l'humain, dans toute sa profonde et douloureuse beauté.

  • La lettre

    Anabelle Martinez

    • Bellier
    • 1 Décembre 2018

    « Hurlement des pneus qui glissent et qui crissent sur le bitume encore trempé par l'averse orageuse qui vient de s'arrêter. 12 septembre. Un choc brutal.
    Choc frontal autant que fatal. Tôle froissée, pliée, encastrée. Moyen de transport réduit à néant, ne transportant plus rien que la mort qui s'abat sur un corps qui gémit.
    Ce corps, je le connais. Je l'ai si bien connu... »

  • Nicole Motte est comptable aux grands bureaux à Vénissieux près de Lyon, avec 15000 salariés n°50918.
    C'est après mai 68, un acquit 2 heures d'expression directe dans les bureaux en réunion mensuelle.
    C'est dans cette réunion que j'ai pris la parole, encouragée par les collègues pour questionner sur la discrimination salariale, l'injustice, 1400 francs et le collègue, même diplôme brevet de technicien, 2400 francs.

    Cette première parole en public fût une révélation, elle m'a construite à 21 ans, les collègues m'ont envoyé une image positive, une femme assumant son sort face aux autres...
    Après, en leur nom, je suis proposée aux élections de délégués du personnel.
    Un parcours de travail, d'émancipation, de militantisme émaillé d'engagements, je suis proposée au Congrès de la Métallurgie d'être la responsable des employé(e)s de la fédération sur toute la France.
    Je monte à Paris, Montreuil 10 ans de 1977 à 87.
    Je gère des conflits dans les entreprises, pas simple, c'est passionnant, négocie avec ma voix douce, je calme.
    Un travail d'approfondissement de cette catégorie professionnelle à majorité féminine est réalisé avec des médecins, des syndicats, des journalistes, un réseau très ouvert. Puis licenciée économique, je prends le chemin de l'Université de Saint-Denis Paris VIIIe pour un Diplôme Universitaire de formateurs, (trices) pour adultes D.U.F.A., une licence des sciences de l'éducation.
    Je suis formatrice pour adultes en maison de détention, préventive, une maison d'arrêt à Osny dans le Val d'Oise (95), je participe à leur projet de sortie, la rebelle, l'histoire de la tôle; un détenu m'offre une bande dessinée, la seule femme à entrer dans ces lieux, cela leur donnait un parfum de liberté... Une expérience humaine riche.
    Une autre étape va suivre, «une femme parmi les hommes», «Pierrot le laitier», un humaniste qui collecte le lait, le Bonlait pour les lyonnais dans les fermes des Dombes, le pays aux mille étangs.

  • Dans la maison coquette d'un petit village de l'est lyonnais, le téléphone retentit. Antoine se réveille, il est deux heures du matin. Pourquoi a-t-il le sentiment que la sonnerie est différente des autres fois ? Il tarde à descendre. Le répondeur se met en marche. Lorsqu'il se décide enfin à écouter le message, il reconnaît la voix des mauvais jours de sa mère. Elle est en pleine dépression, une fois de plus, mais elle lui demande de venir vite. Elle doit lui faire des révélations. Parce qu'il s'est passé des choses graves, très graves, il y a bien longtemps, et lui seul saura quoi faire. Antoine sait qu'il doit y aller. La ferme de ses parents se situe à Rufia, au coeur de la Bresse. Il devra faire le tri, entre démons et folies, foi et exorcisme, victimes et assassins. Il a toujours eu ce besoin de comprendre. Et ce jour fera date.

  • De toutes les années passées il ne me reste rien ou tout du moins pas grand-chose. Je ne sais pas, je ne sais plus. Où sont cette rage, cette ténacité qui m'ont fait tenir et avancer chaque jour. C'est la fin d'un long chemin. L'histoire de mon fils Baptiste, jeune adolescent de 15 ans, autiste. Un parcours hors du commun, pour un enfant extraordinaire.
    De toutes ces années j'ai tout oublié ou plutôt tout occulté. Je vois le résultat et je suis fière de mon fils.

    Ouvrage émouvant d'une mère qui nous invite à découvrir le parcours de son fils, un jeune autiste aujourd'hui adolescent. Cette histoire poignante et pleine d'émotions est portée par une plume élégante et fluide. Un message d'espérance et de compréhension qui ne saura laisser ses lecteurs insensibles.

  • En même temps qu'ils apprenaient à connaître et à estimer le peuple indigène, Antoine et Mélanie avaient l'opportunité de pénétrer le milieu, aussi fermé qu'influent, des coloniaux installés de longue date.

    Le ressentiment tenace de ces derniers envers la France Libre qui avait cautionné le bombardement de la ville par la Royal Navy le 25/09/1940, était à l'origine d'un relâchement des liens historiques existant entre la colonie et la métropole.

    A la même époque, se produisaient les premiers troubles imputés aux milieux indépendantistes.

    Des réceptions fastueuses tentaient d'occulter cette double tendance qui allait pourtant conduire à la fin de la période coloniale.Des anecdotes personnelles ou non, réelles ou inventées émaillent sa chronique de cette époque, où l'humour et l'émotion ne sont jamais très loin.

  • Désirs de Compostelle

    Gerard Javicoli

    • Bellier
    • 1 Janvier 2017

    Désirs de s'évader, désirs de se construire ou de se reconstruire, motifs religieux, personnels, ou familiaux, envies d'espace et de nature, rêves de performances, ambitions culturelles ou intentions touristiques, longue, très longue est la liste des motivations du marcheur-pèlerin vers Saint-Jacques-de-Compostelle.

    La plupart du temps, plusieurs désirs se combinent, s'ajoutent, se conjuguent, se juxtaposent, rendant opaque, sinon obscur, le « pourquoi ? » de sa présence sur le chemin. Au final, « pourquoi », et aussi « pourquoi », autant de personnes, hommes, femmes, seuls, en couple ou en groupe, jeunes, moins jeunes ou plus vieux, décident-ils de « s'offrir » cette tranche de vie ? Pour essayer d'y voir plus clair, rien de tel, semble t-il, que de prendre à son tour son bâton de pèlerin, et de s'engager dans l'aventure. Ce recueil de situations réelles, d'anecdotes vécues le temps d'un chemin auprès de plusieurs centaines de personnes, tente de déchiffrer, d'analyser, puis de regrouper par thème les nombreux récits récoltés. Etonnant, quelquefois surprenant, ce vagabondage léger et pétillant, parfois sérieux, ou amusé, permet de découvrir au fil des chapitres, les motivations qui semblent pousser les pèlerins vers Saint-Jacques-de-Compostelle, et de comprendre pourquoi ce chemin suscite autant de désirs.

  • S'amuser avec les mots, pour qu'ils se rencontrent, se parlent, se plaisent, s'affrontent en joutes improbables, insolites. Les faire courir avec humour, les faire se croiser de façon ludique.
    Jeux de mots en rimes pour les enfants, mais aussi pour les grands qui ont gardé une âme d'enfants.

    Et ces mots voyagent, sous les dessins aux traits fins et tout en nuance de Claudine PEREZ, dans de petites aventures rigolotes que les enfants aiment, car tout y est possible.

    Lectrice bénévole au sein d'une association, ces moments précieux passés avec les enfants de crèche, maternelle et primaire, me motivent et me donnent cette énergie que possède chaque enfant de façon innée, quand vous les faites entrer dans cet univers imaginaire où tout naturellement, ils pénètrent avec une aisance déconcertante.

    Donner la parole aux choses, aux gestes du quotidien, aux animaux familiers ou sauvages, comme s'ils avaient quelque chose à nous dire, des messages à nous transmettre, alors, écoutez-les !

    Bon voyage !

  • CETTE SAGESSE SI ANCIENNE et perdue dans les contrées si lointaines.
    Aura-t-elle une survie sur un manuscrit enfin présent, dans ce court instant. Mais pas si présent pour l'enfant au claire de lune, sous ce ciel encore si étoilé. Dans cette nuit de folie Bergère.A la nuée des anciens temps, vivant et seulement... Le silence sera l'invité de la lumière de ce parfum universel.

    LE CHEVAL BLANC, tel un étalon... Ce pur sang, arabe.
    Franchit sans limite, sous les yeux, de l'arc en ciel bienveillant.
    L'animal nostalgique, mystérieux des temps anciens.
    Galope, galope et galope, en plein ciel nocturne.
    Tel un fantôme, dansant dans les couloirs vides, d'un château.
    Le fruit de la nature, sauvage est-il...
    Attends son cavalier, dans la nuit froide et glaciale.

    LE CLOWN au repos, bientôt devra faire son show.
    Arrivant sous les bravos, dans le chapiteau, prenant sa posture, faisant rire, les marmots.
    Le personnage comique, rencontre son public, en pleine épique.
    Saute ! Danse ! Court ! Avec ton nez rouge de guignol en prenant farandole.
    Car l'instant ne dure, parfois qu'un court instant de festivité.
    Ainsi le clown, ne retirera que son nez rouge, lorsque le chapiteau vide, aura signé carton rouge...

  • S'évader

    Pascal Ronzon

    • Bellier
    • 13 Juin 2018

    Pascal a vécu en République Centrafricaine, avec le peuple Banda.
    Il a également séjourné parmi les Pygmées, les Yakomas, les Bamilékés, les Bamouns, les Ewondos, les Betis, les Dogons et les Touaregs.
    Il est l'un des fondateurs de l'ONG Centrafrique Actions qui oeuvre pour la protection des enfants et lutte contre la malnutrition en République Centrafricaine. Il partage son temps entre l'écriture et l'activité humanitaire.
    Le recueil poétique est dédié au continent africain et plus particulièrement à la région de l'Afrique Centrale malmenée et déshéritée.
    Pascal photographie le présent avec ses mots. Il conjugue la réalité avec celle d'une nature généreuse à certains endroits, comme les mines dont les peuples ne tirent aucune richesse : « Plus au sud / L'eau vagabonde omniprésente / Ses détours tissent les villages / Inondés de la richesse du diamant / Les sirènes trompent ... »

  • L'échange

    Mathieu Gerard

    • Bellier
    • 1 Octobre 2018

    Laughlin, petite ville du Nevada aux Etats-Unis...Jordan, jeune lycéen de 17 ans, arrive dans un nouveau lycée après avoir déménagé avec sa mère qui est professeur dans ce même lycée. Un programme d'échanges de mails a lieu dans son lycée lors de ses cours de français et Jordan est mis en relation avec un détenu incarcéré pour violences dans un centre pénitentiaire. Après plusieurs mails échangés, Jordan commence à douter de la culpabilité du détenu en question...

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