Bayard

  • Demain au creux de nos mains Nouv.

    Magda Hollander-Lafon a témoigné devant près de 20 000 enfants de son expérience de la Shoah. Elle livre ici une magnifique méditation sur le sens de cette transmission : comment transmettre une mémoire qui ne soit pas douloureuse pour l'autre, mais qui l'appelle à la vie ?
    Le témoignage est une rencontre pour Magda Hollander-Lafon. Ainsi les jeunes l'ont aidée à accueillir la mémoire des camps et à la transformer en appel à la vie. Au fil des années, elle a construit une méthode qui ressemble à une philosophie de vie : poser des questions pour rejoindre l'autre au coeur de son expérience et l'appeler au meilleur de lui-même.
    Un texte vibrant d'humanité et de confiance dans les jeunes générations.
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  • Un conte plein de fantaisie et d'humour sur les aventures d'une Taupe qui veut découvrir le monde, d'un blaireau solitaire, d'un Rat sympathique et d'un crapaud versatile.
    Sur les bords de la Tamise, un beau jour de printemps, Mr Taupe décide soudainement d'abandonner sa grande séance de nettoyage pour découvrir le monde. Il flâne le long de la rivière et rencontre Mr Rat d'eau, avec lequel il sympathise aussitôt. Les voilà partis pour un formidable pique-nique au bord de l'eau. Hélas, leur quiétude est de courte durée car l'impossible Mr Crapaud, têtu et prétentieux, les entraîne dans son tout nouveau projet : parcourir le monde dans la superbe roulotte jaune canari qu'il vient d'acquérir. Mais, à peine partis, une voiture renverse la roulotte. Mr Crapaud, subjugué par la puissance de l'engin, abandonne sa lubie des roulotte au profit de l'automobile.
    Dès lors, cette nouvelle passion entraîne nos amis dans une suite inoubliable de catastrophes...
    L'animal capricieux finit par être enfermé dans un donjon : il est condamné à 20 ans de prison pour avoir dérobé une automobile. Il parvient à s'enfuir en se déguisant en lingère et se cache dans la forêt. Après moultes péripéties, il atterrit chez Mr Rat d'eau, qui essaie de le persuader de changer de vie. Puis, M. Crapaud apprend que son manoir est squatté par des animaux de la forêt sauvage. Ses amis se mobilisent alors pour l'aider à le récupérer.
    Ils y parviennent et Mr Crapaud organise une grande fête à laquelle il convie tout le voisinage. Le batracien y apparaît sous un jour nouveau : humble, reconnaissant et soucieux de son prochain.
    Enfin, la vie paisible et heureuse des quatre amis reprend son cours au bord de la rivière.

  • Pour la première fois, Eric-Emmanuel Schmitt se confie et évoque son enfance avec une émouvante sincérité, ses vocations multiples, sa vie... Qui était le petit garçon Eric-Emmanuel à Lyon, dans les années 60 ? Quelles histoires avait-il déjà en tête ? Nous découvrons ses années de formation, son milieu, ses rêves, ses regrets...

    Ses nombreuses confidences sur sa vie, ses valeurs, ses multiples activités, le sens qu'il donne à l'existence, à l'art, font le prix de ce livre exceptionnel. Ses très nombreux lecteurs dévoreront les différents chapitres de ce livre pour entrer dans l'intimité de leur auteur. Nous ferons connaissance avec un écrivain, dramaturge, philosophe, bien différent des clichés que certains peuvent avoir sur lui. Et bien plus surprenant.
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  • Sur scène, des élèves de CM1-CM2 jouent l'opéra qu'ils ont créé avec leur instituteur. Ils ont découvert les ors de l'opéra Garnier, les talents des costumières, des chorégraphes avec qui ils ont travaillé pendant deux ans. Ce sont eux désormais qui sont en pleine lumière. Révélés à eux-mêmes. Comme la jeune Fatoumata, qui sort soudain de sa chrysalide à la faveur d'une chorégraphie somptueuse. Son instituteur croyait en elle... Et quelle richesse tire-t-il de cette expérience ! Il a quelques années encore, il vivait les yeux rivés sur les cours de la bourse, ne croyant qu'à l'accumulation du capital et aux vertus de l'adrénaline... Puis il a soudain troqué les marchés financiers pour la cour de récré et il a gagné au change ! Dans un livre de témoignage sensible et poignant, Gilles Vernet revient sur son changement radical de vie. L'ambition qu'il avait pour lui-même et pour ses clients fortunés, aussi affairés que désoeuvrés, il la place désormais chez ses élèves, dont il sait révéler les talents. Certains changeront de destin grâce à lui. Et cela vaut tout l'or du monde !

  • La vierge et moi

    Marion Muller-Colard

    • Bayard
    • 6 Novembre 2019

    Trois femmes se croisent, se rencontrent, s'interpellent au pied d'une statue de la Vierge. Une amoureuse, une jeune mère, une clocharde. Elles se disputent, se consolent, en viennent aux mains, parfois. Elles livrent leurs souvenirs d'enfance, leurs rêves, leurs colères, leurs folies. Enfant, la jeune mère s'est jurée qu'elle deviendrait Marie, quand elle serait grande. Et la voilà enceinte, sans bien comprendre comment, émerveillée d'avoir si bien réussi. Mais lorsqu'elle revient de nuit avec son bébé, la jeune mère essaye de le faire tenir dans les bras de la statue pour le confier à plus grande qu'elle. Plus grande peut-être, mais de marbre.
    L'amoureuse et la clocharde sont malgré elles investies d'une mission. Elles ne peuvent pas abandonner la jeune femme, en proie à son premier désespoir maternel. Et qui pourra consoler l'amoureuse de l'homme qui ne vient pas ? Qui donnera à la jeune mère le courage de se détourner des statues pour entrer dans le vif du réel, dans la chair et l'os d'une vie incarnée, brinquebalante, majestueuse, décevante? Sur ce qu'il reste de la vie après les désillusions, la clocharde en connaît un rayon. Un rayon lumineux qu'elle dévoilera petit à petit, au pied de la statue de Marie...

  • Texte inédit en français de Franz Jägerstätter, autrichien objecteur de conscience qui seul contre tous refusa de combattre pour le Troisième Reich.
    Ce livre regroupe trois documents émouvants que Franz Jägerstätter adresse à son épouse Francisa, au moment où il est emprisonné à Berlin :
    * une réflexion sur son objection de conscience : "Être catholique ou nazi".
    * des notes sur son opposition nazisme.
    * sa dernière lettre à Francisa, quelques heures avant qu'il soit décapité.
    Le livre est précédé par une courte biographie d'Erna Putz, qui a recueilli l'ensemble des documents de cet instituteur autrichien.

  • Marraine du Téléthon 2004, à huit ans, Jeanne Pelat a touché tous les Français par son courage et son témoignage depuis dix ans.
    A huit ans, elle espérait qu'un « Docteur Saitout » trouve un remède magique à sa maladie diagnostiquée à l'âge de six ans. Un an après, Jeanne ne marchait plus. Aujourd'hui, la jeune fille de 18 ans est incapable de se débrouiller seule dans la vie quotidienne. Elle se bat contre la souffrance mais aussi et surtout contre l'exclusion du handicap.
    Elle a ému la France entière et de nombreuses personnalités qui l'ont rejointe dans son combat : Sophie Davant, Sandrine Kiberlain, Nagui... « Je veux que les portes s'ouvrent », écrit-elle dans son témoignage. Elle raconte dans ce livre pour la première fois son long combat contre une maladie qui a pris d'assaut son corps, les multiples opérations, sa vie de famille, amicale, et ses études. Elle donne à tous une formidable leçon d'humanité.

  • Yasmina Khadra avait déjà évoqué dans des livres son passé, notamment en 2001 dans L'Ecrivain ou l'année suivante dans L'imposture des mots (Julliard), mais ici pour la première fois il accepte de raconter les détails de ses origines, de son engagement dans l'armée et ce qu'il a vécu et vu des horreurs de cette guerre contre le terrorisme en Algérie.

    Il se confie à Catherine Lalanne en 6 longs chapitres passionnants :
    1. les origines de sa famille ; 2. son engagement dans l'armée et sa vocation d'écrivain ; 3. La compagnie des femmes ; 4. sa vision de l'islam ; 5. son appartenance double aux deux rives de la Méditerranée et 7. une lettre émouvante adressée aux enfants algériens et français.

    Jamais Yasmina Khadra n'avait parlé et écrit aussi librement sur son rapport au féminin, à l'islam, ni n'avait directement évoqué la situation de la jeunesse algérienne et française.

  • Genevoix, mon ami

    Benoit Fidelin

    • Bayard
    • 9 Octobre 2019

    Lorsqu'il fera son entrée au Panthéon en novembre 2019, l'écrivain Maurice Genevoix (1890-1980) sera célébré partout comme le témoin de la Grande Guerre. Benoît Fidelin, ancien grand reporter, qui a connu lui aussi les terrains de guerre, nous emmène plus loin, de l'autre côté de cette oeuvre qui l'a lui-même souvent ramené au ressourcement paisible et au lien avec la nature éternelle. Retraçant l'itinéraire de Genevoix sur les sentiers de la forêt orléanaise, sur les bords de Loire, pour des parties de pêche où la vie tout entière se joue, il revisite en miroir son propre lien à la nature. Une dizaine de tableaux se succèdent qui évoquent chacun l'amour de la vie si puissamment inscrit dans la nature.

    /> Dans ce livre, l'amitié se tisse de pages à pages et l'inspiration de Genevoix prend toute sa dimension, sous la plume de Benoît Fidelin, qui traduit ce lien d'hier à la terre en projet de vie pour aujourd'hui et en espérance pour demain.

  • C'est l'histoire vraie, drôle et émouvante de deux hommes que rien ne prédestinait à se rencontrer : un aristocrate devenu tétraplégique à la suite d'un accident de parapente et un jeune de banlieue qui devient son auxiliaire de vie. Bref l'histoire de deux « intouchables », l'un parce qu'il est handicapé, l'autre par ses origines sociales.
    C'est donc l'histoire du film événement, inspiré du livre de Pozzo di Borgo dans lequel il raconte son épreuve mais aussi sa rencontre et sa nouvelle vie avec le jeune Driss.
    Cette nouvelle édition est entièrement actualisée et prolongée (10 ans plus tard), notamment par un chapitre étoffé intitulé Diable Gardien (une cinquantaine de pages) pour compléter la période illustrée dans le film Intouchables, de la mort de Béatrice (sa première femme) au mariage avec Khadija et pour Abdel (joué par Omar Sy) de la sortie de prison jusqu'à son installation avec son épouse et ses 3 enfants en Algérie comme industriel.

  • La Roumanie, pays latin situé au sud-est de l'Europe, a connu dans les années 80 la période la plus tragique de son histoire : le régime totalitaire de Nicolae Ceausescu. Arrivé au pouvoir en 1965, il domine cruellement son peuple en l'affamant, jusqu'à sa chute, il y a 30 ans, en décembre 1989. Florentina Postaru avait 13 ans.
    Aujourd'hui, vivant en France, elle fait le récit d'une jeunesse sous la dictature, suivie de la découverte de la société d'opulence occidentale. Rien n'est triste dans ses textes, mais tout est poignant. Le plus marquant, c'est le choix délibéré de l'humour. L'auteure l'affirme, son pays aime rire et elle a souhaité avec un humour très roumain, nourri de dérision, de légèreté et d'ironie, évoquer ces années terribles.
    Cet humour pour raconter l'oppression, le manque, la peur, mais aussi l'espièglerie enfantine, l'imagination, la joie, donne au récit une force unique qui le rend inoubliable. Les dessins de Serge Bloch, qui font plus qu'accompagner le texte, enrichissent le propos et font de ce volume un «récit graphique» exceptionnel.

  • À partir de son expérience de comédien et de lecteur de poésie, Jacques Bonnaffé s'interroge : Qu'est-ce que la poésie ? C'est bien sûr autre chose que la récitation, autre chose que ce qui est « poétique ». C'est quelque chose qu'on ne peut définir d'un seul coup. C'est peut-être ce qui résiste à un monde où tout doit être fiché, casé, transmis immédiatement.

    C'est un secret du langage qui traverse toutes les époques et toutes les langues, c'est le plaisir d'une entrée dans la forêt des mots, plus libre et plus aventureuse que toutes les autres et qui, par sa précision et son sens du rythme, fait vibrer la matière même du monde, coeur de nos émotions.
    Un beau texte très agréable à lire, plein de citations drôles et étonnantes.

  • Ce livre est une enquête sur le mystère Franck Ferrand. Lui qui aime tant les énigmes de l'Histoire, révélera-t-il la sienne ? Des côtes normandes aux rues de Poitiers, des salons de Versailles aux studios de Radio classique, Catherine Lalanne noue avec l'écrivain des conversations intimes et partage avec le lecteur ses impressions et ses découvertes...

    Comment l'enfant de petits commerçants poitevins se laisse-t-il fasciné par les récits d'Histoire ? Comment la voix des maîtres, d'Alain Decaux et André Castelot à Pierre Bellemare, l'inspire-t-il ? Comment les rencontres amicales, comme avec Stéphane Bern, le conduisent à conter inlassablement les grandes heures qui ont fait la France ?

    Pour le savoir, il faudra arpenter le territoire de l'enfance, retrouver le vieux poste de télévision toujours en place dans la maison familiale, tendre l'oreille et se laisser guider par la mémoire impressionnante de l'historien. Et pour prendre garde aux fausses pistes ouvertes par l'ironie malicieuse de Franck Ferrand, la journaliste est le guide idéal, qui débusque la vérité d'une riche histoire personnelle...
    Un passage de l'autre côté du miroir aussi troublant que touchant !

  • Hors série La Croix ; l'humeur des jours : les meilleures chroniques de Bruno Frappat,  2017 à 2020 Nouv.

    « Lisez ces chroniques choisies, révoltez-vous avec l'auteur, aimez avec lui, désolez-vous et souriez. » Pascal Ruffenach, président du directoire de Bayard

  • Autobiographie

    Martin Luther King

    • Bayard
    • 19 Mars 2015

    Ce livre est le premier à avoir rassemblé les écrits du célèbre pasteur noir assassiné le 4 avril 1968. Il raconte la vie et le combat d'un des personnages politiques les plus importants du XXe siècle à travers sa propre vision des événements. On le découvre, jeune étudiant blessé par la ségrégation contre laquelle il va s'insurger, puis tribun enflammé, dirigeant du Mouvement pour les droits civiques, mais aussi époux amoureux et père attentif.
    On l'entend dénoncer l'impérialisme, la discrimination raciale, l'oppression économique et raconter ses rencontres avec Gandhi, Malcolm X, Kennedy...

  • Meriem Menant est une comédienne qui a créé, depuis une vingtaine d'années, son personnage, son double, Emma la clown, et qui se produit, en «one woman show» (ou avec Catherine Dolto) sur de multiples scènes.
    Dans ce livre témoignage, elle raconte son parcours d'artiste,la vie, l'amour, la création, le rire... Elle l'a écrit sous forme de dialogue entre Emma la Clown et elle-même. Parce que «Emma parle plus facilement que moi, dit-elle, il est donc normal qu'elle écrive une grande partie du texte.» Emma est une clown métaphysique qui fait rire sur des sujets graves. Une clown poète qui a fait sienne cette définition de Kafka pour qui l'oeuvre est «la hache qui fend la mer gelée en nous.» À travers ce texte-dialogue singulier et très drôle, le lecteur perçoit ce qu'est cette forme de création artistique où l'auteur ne peut être dissocié de son personnage. Meriem Menant raconte sa formation, ses expériences existentielles, comme la première fois qu'elle a fait rire et qu'elle s'est sentie vivre, les secrets de famille découverts, tout ce qui nourrit sa création.
    Le récit drôle et profondément original d'une expérience de vie infiniment touchante parce qu'elle révèle une personnalité désarmée, vulnérable, comme tous les clowns, mais courageuse, et même irréductible.

  • Les héros des séries télé américaines ont changé. Ce ne sont plus ces personnages monolithiques dont on admire le courage et les valeurs. Selon François Jost, spécialiste de l'analyse de la télévision, ils sont désormais des personnages que l'on peut qualifier de «méchants», mais aussi, surtout, des caractères le plus souvent imprévisibles et qui évoluent au fil des saisons. Ces «nouveaux méchants» ne sont pas nés méchants, ils le sont devenus et c'est cette transformation qui nous passionne, car pour la comprendre, il faut peu à peu approcher une vérité intérieure de plus en plus secrète et sombre. Enfin, l'auteur de ce passionnant essai montre avec brio comment ces nouveaux méchants ont tous en commun de remettre en cause le «rêve américain», et comment ces séries, aussi différentes soient-elles, constituent en fait une histoire du capitalisme revisitée du côté de la violence et de la désillusion.
    Un regard pertinent, original qui prend les séries que nous connaissons tous pour de formidables outils à explorer l'âme humaine et à mieux comprendre l'évolution du monde.

  • Et si les tragédies des Grecs, si souvent jouées, ne correspondaient pas tout à fait aux idées que nous nous en faisons? Pierre Judet de La Combe propose de revoir de fond en comble nos conceptions du tragique, forgées tardivement par le Romantisme, et de les confronter aux tragédies d'Eschyle, de Sophocle et d'Euripide, ' ces machines théâtrales extrêmement complexes et raffinées, alliant des matériaux physiques et symboliques hétérogènes, porteurs de cultures historiques et de formes d'origines différentes, masques, vêtements, voix, poésies, dialectes, musiques, danses, cérémonies rituelles... '

  • Depuis plus de dix ans, les jeunes et la peur qu'ils inspirent reviennent sans cesse dans les titres des journaux. Peu à peu, toute une conception de la justice des mineurs s'est effacée (la gauche, en voulant prendre sa part du discours sécuritaire, en porte aussi la responsabilité). Un nouveau projet pour les mineurs délinquants a émergé, qui ne vise plus l'éducation mais la lutte contre la récidive, au moyen non plus de l'adhésion du jeune, mais de la répression, et donc de l'enfermement.
    Au terme d'une longue et riche enquête, les auteurs montrent l'échec de cette politique et affirment qu'une reconstruction, est nécessaire, possible, même si elle sera difficile. Ils s'appuient notamment sur des analyses de professionnels et de chercheurs et sur des exemples plus performants qui existent dans d'autres pays.

  • Trois personnalités engagées dans leur vie en faveur du handicap prennent la parole pour lancer un appel à la reconnaissance des personnes handicapées. Elles invitent à désamorcer les peurs de chacun et oser des relations de confiance et d'alliance.

  • L'INVITÉ Un entretien avec un producteur de FC, cette fois Danièle Sallenave TRANSVERSALES Deux documentaires en avant-première :
    Walt Disney Les enfants sorciers au Bénin Une émission donnée à lire dans son intégralité, Entretien de Michel Ciment avec Alain Resnais Et le flux de la radio, avec des paroles d'invités plus longues, des extraits des émissions les plus marquantes de la rentrée...
    CAHIER CENTRAL/ À VOIX NUE Un entretien au long cours avec une personnalité de premier plan, diffusé dans l'émission À voix nue et en avant-première pour les lecteurs de FCP, cette fois Michel Rocard THEMATIQUES Un dossier très complet Vivre en clandestinité, avec notamment les émissions La Fabrique de l'histoire, Le magazine de la rédaction, A plus d'un titre...
    HIER ET AUJOURD'HUI À l'occasion du centième anniversaire du Tour de France, trois archives autour de Antoine Blondin, écrivain et célèbre journaliste sportif Deux fictions :
    In Tenebris Volubilis de Fabrice Pereira, deuxième partie Living Théâtre, à l'occasion du festival d'Avignon Des papous dans la tête Et toujours cinq CHRONIQUES

  • Chemins de sable

    • Bayard
    • 13 Mars 2006

    Chantal Thomas entraîne ses lecteurs dans son univers intime. Elle évoque avec beaucoup de sensibilité, d'intelligence, et parfois d'humour, les thèmes de son inspiration, de son enfance, de sa vie de romancière et d'intellectuelle... Elle nous fait découvrir ses paysages intérieurs, partager ses interrogations. Il y est question de l'école comme système du monde, de l'histoire et de la fiction, mais aussi des rêves, de la présence à soi et aux autres, des cafés et de l'art du temps perdu, de la mort, des premiers temps du séminaire de Roland Barthes, des salons du XVIIIe siècle, de l'univers d'Hugo Pratt, du jardin des délices, de notre relation aux saisons, des villes étrangères, de la peinture, du théâtre, des mystiques...
    Se dessine au fil des pages une topographie intime susceptible de parler à beaucoup.
    Le tout s'organisant en deux parties, l'une autour du savoir et du non-savoir, l'autre autour de l'ouvert et du fermé.

  • Jacques a dit

    Susie Morgenstern

    • Bayard
    • 10 Septembre 2015

    La star de la littérature jeunesse écrit pour la première fois un livre destiné aux adultes. Elle raconte sa propre histoire, à travers celle de son mari, le grand mathématicien français Jacques Morgenstern, avec qui elle a vécu sa grande histoire d'amour. Son texte décrit la beauté de cette relation toute imprégnée de la religion juive qu'ils pratiquent tous deux, avec le talent que l'on connaît, basé sur une incroyable aptitude à manier l'humour, la cocasserie la plus débridée. Mais au travers de ce récit de l'histoire d'un couple désassorti, transparaît une magnifique réflexion sur l'amour, ce qui le fait durer, et à quel prix. Une histoire universelle donc et un texte incroyablement prenant.
    Impossible de rester indifférent aux bonheurs et aux malheurs de Susie.
    Début :
    Jacques a dit : « Il y a deux sortes de femmes. Je suis tombé sur la seconde. » J'étais donc une femme du deuxième type, seulement je n'ai jamais su en quoi consistait ma catégorie, ni pourquoi Jacques avait traversé l'Atlantique pour ramener une candidate aussi improbable à son amour. Il a peut-être vu en moi un projet humanitaire et éducatif, une chance d'être un Pygmalion. Son ami Oscar a dit à Jacques en me montrant du doigt : « Tu comptes fonder une famille française avec... ça ? » Dernière phrase :
    Jacques n'a rien dit, il a simplement appelé toute l'énergie qui lui restait pour former un dernier sourire.
    Tout ce que j'ai écrit avant sa mort et depuis vingt ans qu'il est mort est une longue lettre d'amour pour lui.

  • La solidarité, j'y crois

    Guy Aurenche

    • Bayard
    • 6 Novembre 2014

    Tout le monde se réclame de la solidarité, au risque de lasser. Pour autant, le mot n'est ni dépassé, ni galvaudé. Homme de convictions, Guy Aurenche montre combien la solidarité est l'expression la plus poussée de la vie sociale, de la relation à l'autre, de la responsabilité personnelle et d'une fraternité concrète, sans frontière.
    Loin d'être une obligation, une charge, la solidarité est joyeuse, enthousiasmante et bienfaisante. Le chrétien peut y voir une invitation profondément liée à sa foi, mais la solidarité est d'abord le fruit de notre humanité commune.
    Président du CCFD, l'auteur a suivi de nombreux projets de développement et de solidarité sur tous les continents. Dans la vie de tous les jours, et dans toutes les cultures, Guy Aurenche a saisi ces éclats de solidarité qui sauvent le monde.
    Un témoignage encourageant, à rebours du pessimisme et du cynisme ambiants.

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