Amalthee

  • « J'ai commencé à ne plus vraiment aimer maman à partir de cet événement-là. J'ai commencé à franchement réaliser que je pouvais mourir aussi, que mes soeurs et mon frère pouvaient mourir également, que ma mère pouvait nous laisser et nous abandonner définitivement, plus définitivement qu'à cet instant. » Née à Tananarive, Bertrande y découvre très jeune la fragilité de la vie. Sa mère, de son côté, enchaîne les conquêtes amoureuses néfastes en délaissant la petite fille. Une enfant qui cherchera toujours à courir après des attentions inexistantes. L'amour maternel, l'amour fraternel, l'amour physique, l'amour passionnel : des instances qui l'accompagneront ou lui manqueront tout au long de sa vie.

    Un roman sur l'amour à son point le plus universel.

  • Tout commence lorsque le général de Gaulle est enlevé lors des événements de 1968. S'ensuivront alors des années marquées par la noirceur humaine.
    La période Pompidou perturbée par l'affaire Markovic ; une révolution iranienne marquée par les assassinats des anciens dignitaires du Chah et d'Action directe ; les vols du 11 septembre 2001 à New York ; la trahison de Saddam Hussein par une admiratrice éconduite ; l'élimination de terroristes par des volontaires anonymes ; les tentatives d'assassinat contre les présidents russe et américain ; le risque de cataclysme par l'attaque d'un porte-avions nucléaire de l'US Navy...
    Tous ces événements tragiques et meurtriers, passés par le filtre romanesque de l'auteur, sont l'occasion de mille et un rebondissements qui nous questionnent et nous entraînent à travers le monde !
    Né à Nice en 1940, Jean-Claude Ceccarelli passe une enfance et une adolescence heureuses. À 21 ans, il découvre Paris, décide d'y faire sa vie et de ne plus quitter cette ville qui l'envoûte et le fascine. Il nous livre un récit « ressuscité » dont les 10 premières pages ont sommeillé durant 35 ans dans un placard.

  • « Réalisant jouer à cache-cache avec le destin, Sophie prit la ferme résolution de chercher autant que possible à tenir les rênes.
    L'air de flûte préparait la voie à suivre. Son caractère mystérieux mais envoûtant lui rappelait ces berceuses qui l'aidaient, enfant, à trouver le sommeil. Il s'agissait, ce jour, d'ouvrir en grand ce qui, chez beaucoup, reste fermé, y compris aux moments clés de l'existence. » La flûte de Pan offre une suite à L'Oiseau d'or. Dans les années 1980, une famille tente de se reconstruire après un drame. Oscillant entre simplicité et prise de tête, Sophie, Paul, Laurence... se cherchent à tâtons.
    Au carrefour de leurs échanges et mésaventures, Capucine, une fillette de onze ans confrontée au harcèlement scolaire, disparaît.
    A travers les doutes, les désillusions mais également l'espoir, les personnages s'élèvent et se recomposent.
    Maître de conférences des universités, mère de quatre enfants, Clotilde Brunetti-Pons travaille dans le domaine du droit de la famille et de la protection de l'enfance. Après L'Oiseau d'or, elle nous livre un second roman tout en sensibilité.

  • « Car la portée d'une telle passion transcendait le temps et l'espace en nourrissant de l'intérieur nos rêves de grandes ascensions. Bien sûr qu'aussi loin des espaces montagneux nous avions d'autres centres d'intérêt et autant d'occupations, mais il me semble qu'après y avoir goûté, la soif d'ascension restait toujours logée quelque part en nous [...] comme si nous pouvions entre les lignes y découvrir encore des détails précieux qui nous auraient échappé et feraient la différence au jour tant attendu. » Avez-vous « ouvert » des nouvelles voies d'alpinisme ?
    L'auteur, oui, une fois, par inadvertance et il ne l'a su que vingtdeux ans après... Une « erreur de jeunesse » qui donnera lieu à une série de courtes histoires emplies d'anecdotes savoureuses sur cette passion au coeur de la nature.
    Au coeur des Pyrénées, des Alpes et des Carpates, Olivier Lepic nous entraîne sur sa cordée pour découvrir l'alpinisme de l'intérieur !
    Né en 1963, Olivier Lepic a grandi dans le Calvados puis en Mayenne. Devenu ingénieur, il s'installera dans la région nantaise. Initié à l'alpinisme par son père dès son plus jeune âge, il encadre, depuis 1990, au club alpin Nantes Atlantique.

  • Vers 1720 la France se relève peu à peu de la faillite de la banque de Law, mais les dépenses et déficits s'accumulent : à la mort de Louis XV en 1774, l'État français est déficitaire de... 25 millions de livres.
    Pourtant un certain Benjamin Franklin va obtenir un appui militaire et financier de la France en 1776 pour renverser le potentat de la couronne britannique sur treize de ses colonies américaines, peu avant la Révolution française, afin de créer les futurs États-Unis d'Amérique.
    Le point commun entre Benjamin Franklin et l'isle Bourbon ? Les Compagnies des Indes, bien sûr.
    Loin d'être un maillon faible de la réussite à la française, la petite île a su prouver à travers les années qu'elle savait et continuait encore aujourd'hui à gérer toutes les situations de crise avec ce discernement qui caractérise si bien les îliens.
        Ancien chargé d'enseignement à l'Université de La Réunion, Didier Murat a aussi été formateur afin d'aider les chômeurs à la gestion de leur projet d'entreprise sur l'île. Il y a également oeuvré en qualité de membre du bureau au sein de diverses associations. Après L'euro raconté à nos enfants publié aux éditions Amalthée, il livre ici son quatrième ouvrage.

  • "Ils sont partis, les hommes de mon village, combattre les Namnètes qui avaient le malheur de convoiter un peu trop ouvertement les terres riches à la frontière de nos territoires. Ce genre de situation en appelle aussitôt à la guerre. Et c'est toujours une guerre sans pitié. Et pendant qu'ils se battent, se déciment, s'envoient dans le royaume des dieux, nous, au village, on fait semblant de continuer la vie comme avant, comme si de rien n'était".
    En 80 av. J. -C. , un jeune Gaulois grandit dans un village d'Armorique. Son père lui transmet l'art d'écrire reçu d'un voyageur et, plus que tout, la fierté de son peuple. Devenu chef du village à son tour, il est pris dans la tourmente de la Guerre des Gaules. Fait prisonnier, réduit en esclavage, il n'oublie pas qui il est ni d'où il vient et puise dans le souvenir de son enfance la force de résister.
    Une destinée extraordinaire l'attend...

  • Le théâtre des passions

    Laura Parisse

    • Amalthee
    • 11 Septembre 2019

    « Nous sommes la troupe des pensées, les fées de l'esprit.
    Chacune son rôle dans celle que nous sommes, c'est ainsi.
    ELLE nous connaît bien. Il y a L'Amoureuse qui n'arrête pas de virevolter et de chatouiller son coeur. Il y a L'Écrivaine qui ne cesse de l'interrompre au beau milieu de ses réflexions pour lui faire composer quelques vers. Il y a L'Enfance : c'est la plus jeune et la plus fragile. [...] Il y a aussi La Crise, messagère de la haine, de la peine. Enfin, il y a La Raison. Elle protège ses petites soeurs et elle sort quand dehors le monde gronde. Elle ne peut retenir les flots de larmes que sa fratrie déverse aux coins des yeux, mais elle dompte le noir et fait revivre l'espoir. » ELLE c'est une jeune fille comme vous et moi, une jeune fille qui vit avec son coeur et se retrouve plongée dans un monde où chaque pensée, chaque frisson lui sont étrangers. Elle tente alors de ne pas se perdre dans son univers intérieur, seule face à elle-même et à ses sentiments qui divergent, se contredisent et se répondent.
    La Raison, L'Enfance, La Crise, La Muse sont des fragments d'ellemême qu'elle doit apprendre à connaître et à comprendre.
    Véritable voyage intérieur, ELLE nous renvoie notre propre reflet et nous invite à notre tour à nous réconcilier avec les voix émotionnelles qui nous morcellent.
    Née en 1998, Laura Parisse se découvre très tôt une passion pour l'écriture, la lecture et le théâtre. Étudiante en Arts du Spectacle-parcours Théâtre à l'université, elle nourrit ses écrits de son imagination et de la scène qui lui permet de canaliser ses idées et ses sentiments. Avec « Le Théâtre des Passions », elle nous livre un songe poétique et identitaire envoûtant !

  • Le crépuscule d'Helga

    Jean Ducoeur

    • Amalthee
    • 16 Septembre 2020

    «?C'est un vrai coup de foudre. Cet amour, quasi impossible car la guerre va sans doute bientôt nous séparer, faut-il le vivre ? Faut-il succomber ? Quitte à sombrer secondairement dans les affres de la séparation et du chagrin ??».



    Peut-on s'aimer en étant ennemis ?

    En 1943, la France est éprouvée par l'occupation allemande qui la prive de son élan vital.

    Dans ce monde où la vie et la mort se tiennent par la main, un médecin de campagne solitaire et une supérieure de l'armée allemande succombent à une passion interdite.

    Lui, chef de la résistance.

    Elle, femme officier.

    Une liaison impossible au coeur de la Seconde Guerre Mondiale.

  • «?Chaque jour, je me pose un instant sur cette fenêtre et je me remémore les souvenirs de 1793. Vous savez, c'est devant cette chapelle que les républicains anéantirent ma famille. Quarante-deux des miens ont été soit fusillés, soit massacrés. [...]. Sur le palier de cette maison, là où vous êtes rentré, ils ont frappé mon père. Ils l'ont achevé à Saumur, où il fut emmené...?».



    Alors que le roi Louis XVIII vient de prendre le pouvoir en France, Renée Bordereau dicte ses mémoires. Née à Soulaines-sur-Aubance en 1770, elle rejoint les rangs de l'Armée catholique et royale dès mars?1793, hostile au régime en place.

    Prête à braver les moeurs de l'époque, cette guerrière ne cessera jamais de revendiquer ses convictions, prenant ainsi part aux grands moments du conflit vendéen. Emprisonnée sous Napoléon Ier, Renée Bordereau sera finalement libérée.

    Cette oeuvre donne une voix aux survivants et rappelle la dimension humaine des Guerres de Vendée. Authentique vision de la région et de son Histoire, ce récit n'est pas celui d'une simple province, mais bien de toute une Nation.

  • En 1857 Henriette Vercoutre, stagiaire dans un grand journal du Nord, est envoyée pour couvrir les célébrations de la naissance d'Arcachon que l'empereur vient de proclamer par décret.
    La jeune femme se prend au jeu et tombe deux fois amoureuse : du Bassin d'Arcachon - forcément ! - et d'Auguste, un fils de famille bordelaise qui rêve de fonder une pêcherie moderne sur la Petite Mer.
    Alors sa vie va basculer. Elle va découvrir l'extraordinaire temps des « Fofolles », ces villas insensées qui poussent en Ville d'hiver, le quartier chic de la toute jeune cité.
    Mais tout n'est pas rose pour autant. À cette époque des premiers chalutiers à vapeur les naufrages se font certes plus rares mais beaucoup plus meurtriers. L'ostréiculture cherche à s'organiser dans un contexte d'incertitude. Et pour les familles la vie n'est pas toujours facile...
    Après La Pinasse Mauve (1919-1977) et Friture sur la Petite Mer (1978-2015), Au Temps des Fofolles (1857-1918) est le troisième volet attendu de la saga romanesque de Jean-Pierre Castelain. Découvrez ou redécouvrez 160 ans de l'histoire passionnante du Bassin d'Arcachon.

  • Parfum d'exil

     Jeanne Annonciade

    • Amalthee
    • 10 Septembre 2014

    Le lecteur est invité à se laisser porter par la musique du style et le souffle de l´inspiration qui s´harmonisent de poème en poème, tout au long de ce recueil. Le « Parfum d'exil » se décline en plusieurs « notes » : après la synthèse alchimique des « Impressions », mariage des sensations entre la nature et le monde intérieur du poète ; les « Visages d´Ève » nous invitent à retrouver le Féminin de notre être, lieu des mémoires et de la sagesse perdue ; « Rites » réveille notre sens du sacré, entre puissance symbolique et union magique des pôles féminin-masculin ; « Hommages à la beauté » est un appel aux poètes, pour qu´ils « ré-enchantent le monde », qu´ils redeviennent des « fous d'amour ».



    Face à tous les bouleversements de nos repères et les gestations difficiles de nouveaux modes de vivre-penser-sentir : « Il faudra trouver une autre direction à notre quête, transformer notre soif en délire solennel, guetter dans l´absurde le frisson de l´évidence. »

  • Jetée sur les routes après les bombardements du 6 juin 1944 à Caen, une famille de dix-huit personnes tente de survivre en traversant la Bataille de Normandie qui fait rage. Tous en ressortent vivants, dont une petite fille de cinq ans qui n'a jamais oublié. Soixante-dix ans après, elle rappelle ses souvenirs : Caen fin 1943, la fracture du 6 juin, quatre mois de dangers, l'installation à Paris qui fut un changement brutal dans la vie de la famille.

  • Le prodigieux destin de Véronique n'est pas un témoignage.

    Ce n'est pas non plus un éloge de la psychanalyse ni un polar, encore moins le récit d'un parcours initiatique ou spirituel. Le prodigieux destin de Véronique, c'est tout cela à la fois ! avec en prime, pour ceux qui le liront, une clef pour l'éternité.
    Et le tout raconté avec humour et vivacité, dans un style jamais pesant, pour préserver et faire honneur à quelque chose d'essentiel pour notre être : la légèreté.
    Grâce à ce récit, vous ferez l'expérience du divan comme si vous y étiez. La psychanalyse, avec Le prodigieux destin de Véronique, retrouve sa dignité. Tant de contre-vérités ont été publiées à son sujet.
    Il était temps que quelqu'un se lève pour prendre sa défense sans haine ni violence.
    Mais l'essentiel de cet ouvrage réside surtout dans la (re) découverte d'un être tout à fait exceptionnel connu du grand public - mais mal ! - présenté sous un jour nouveau et original qui vous surprendra.

  • écarlate

    Benetruy Marie-Line

    • Amalthee
    • 25 Juillet 2018

    « Non, elle doit s'y résoudre : elle n'a jamais rougi. Un vice caché vient d'être mis à jour. Beaucoup diraient que ne pas rougir est une bénédiction. Elle, le vit comme un handicap. Rougir lui apparaît comme la marque incontestable de la pudeur à l'âge adulte qui plus est, un résidu d'innocence, la preuve d'une indispensable sensibilité au monde [...] Rougir ou ne pas rougir ? Ce qui le déclenche ? Chez qui ? Pour quelles conséquences ? Il lui faut un stratagème. »   Rougir. Quoi de plus naturel quand on est confronté à l'embarras ou la gêne ? Pourtant, notre héroïne n'a jamais connu ça. Si vous lui enviez cette particularité, la jeune femme, elle, la considère comme une malédiction.
      Poussée par le désir de comprendre ce phénomène si mystérieux, elle organise alors une fête à laquelle elle invite, en plus des autres convives, sept sujets d'expérience.
    Sept personnes. Sept amies. Un seul jeu.
    Qui rougira la première ?
        Passionnée de lecture depuis qu'elle est enfant, Marie-Line Bénétruy s'est lancée dans l'écriture il y a maintenant onze ans. Encouragée par l'envie de partager cette ferveur, elle a commencé en janvier 2018 une formation afin de devenir animatrice d'atelier d'écriture. Elle livre ici son premier roman aux Éditions Amalthée.

  • « De la magie... Soli ne savait même pas que cela existait. Lui qui pensait que sa plus grande aventure serait de parcourir la presqu'île du Galion, voilà maintenant qu'il était magicien. » Soli est un adolescent tout à fait ordinaire. À ceci près qu'il vit dans l'univers fantastique de Pangia, une terre peuplée d'elfes, de gobelins et de dragons. Le jour où il comprend qu'il possède des pouvoirs, sa vie se voit bouleversée... Ses parents acceptent alors de le laisser partir pour l'école de magie du royaume de Montplan.
    Le chemin jusque-là ne sera pas sans difficultés. À travers l'éveil de ses facultés extraordinaires, Soli, loin de son village natal, découvrira l'amitié, le courage et l'aventure avec un grand A.
    Mais, au coeur de Pangia, le mal gronde. Une magie ancienne s'est réveillée et le royaume doit se préparer à y faire face...

  • Je propose de considérer ce livre comme un roman historique mettant en scène une razzia d'esclaves, ses préparatifs, son déroulement et ses suites. Le choc des cultures des pays de France en Europe et Ashanti en Afrique s'accompagne d'une galerie de personnages typiques, rois, crapules ou gentihommes. L'attraction se déroule sur terre et sur mer, les combats sont terribles, les personnages odieux ou attachants ...

    Au-dela d'un roman d'action qui peut satisfaire les amateurs de ce genre, se découvre en toile de fond l'esclavage, la traite des noirs, la violence et la marchandisation d'êtres humains. À tout lecteur adolescent ou adulte se posera inévitablement la question de cette traite négrière, ses justifications, ses ressorts et ses buts ...

    À rapprocher des trafics immémoriaux, de tous ordres, sur tous les continents, de toutes époques, qui ont fait qu'un humain asservissait un autre être humain, le privant de liberté, en prenant possession de son existence, lui otant toute possibilité de se libérer de cette chaîne abominable.

    Il a environ 30 ans, une jeune fille antillaise m'a posée une question à laquelle je n'ai pu répondre mais cette question a bouleversée ma vie.« Comment quelqu'un peut-il vendre son frère ? » Je commençais alors une longue réflexion sur ce problème. Une partie de la réponse est dans ces livres (le livre 2 est en préparation). Je voudrais aller au-delà, évoquer le pardon et la repentance liés aux trafics, pouvoir rassembler les noirs africains et américains, ceux-là même dont les racines sont en Afrique, en une acceptation et une estime mutuelle.

    J'invite donc tous les enfant d'Afrique déportés à venir chercher leur part d'héritage, car l'Afrique est un continent riche, au sous sol contenant d'infinies richesses. Richesses qui profitent aujourd'hui à tous les aventuriers du monde, trusts et gouvernants, sauf à ses enfants. Donc : « Venez chercher votre héritage ! » Elembo "Roger" MOMBALI est né en 1960 à Kinshasa, capitale de la RDC, République Démocratique du Congo. Étudiant engagé contre les agissement du président-dictateur Mobutu, il vient continuer ses études en France en 1981. Observateur très attentif des évènements politiques qui secouent son pays, Elembo milite au sein de mouvements qui ont pour objet le retour à une véritable démocratie au Congo RDC.

  • « "Quelle transition ?" me demandais-je. Sans le savoir, je venais de poser LA question essentielle. Car il ne s'agit pas seulement de passer du monde carboné à une forme de résilience locale, mais de reconsidérer nos modes de vie, notre relation au vivant, le rôle de l'Humain sur la planète. » L e Mouvement des Villes et Territoires en Transition est né en 2006 en Angleterre et fait face à l'urgence des crises climatiques, des pénuries de matières premières, de l'extinction de la biodiversité.
    Nous découvrons vite ce qui fait le ferment de cette Transition : la vision positive, la sensation que tout est possible quand des citoyens se réunissent pour imaginer et se réapproprier leur futur. Partout sur la planète, des gens ordinaires inventent un monde sobre en énergie, qui n'émet plus de gaz à effet de serre et où le bien-être est enfin au coeur des décisions.
    Vous trouvez cela utopique ? Et pourtant, ce nouveau monde est déjà là, ici et maintenant !
    Éducation, jardins collectifs, alimentation, monnaie locale, économie réelle, déchets, culture, énergie, habitat, intelligence collective, ce livre raconte avec passion toutes les pousses qui grandissent dans les jardins de la Transition.
      Se reconnecter au vivant, s'aimer, marcher avec beauté sur le fil de la vie. Et si la Transition c'était vous ?
      Bruno Montel est formateur et dirige un organisme de formation. Co-fondateur des associations « Pays Salonais en Transition » et « Monnaie Locale en Pays Salonais », il est installé à Salon-de- Provence depuis 2009. Par ce premier livre, il transmet l'énergie positive qui l'anime dans ce Mouvement.

  • Un combat contre le doute et la maladie, dont l'espoir sort vainqueur   « Entre Ombre et Lumière. Tout mon chemin de vie se retrouve dans ces deux mots : comment je suis passée de la lumière à l'ombre [...] en perdant la vue à l'âge adulte. Et comment me confronter à ma part d'ombre m'a ensuite permis d'aller vers la lumière, en repoussant les limites de ce que je croyais possible sur mon chemin de guérison. Valide, handicapée, ce ne sont que des mots. »   Dans ce premier ouvrage, Muriel Joubert nous livre un témoignage bouleversant sur son histoire de personne « perdant la vue ». Un texte à la fois drôle et émouvant, d'où le lecteur sort changé, rempli d'énergie.
      En s'appuyant sur son expérience personnelle pour donner des clés concrètes et applicables au quotidien en matière de développement personnel, de psychologie et de spiritualité, elle offre à tous de nombreux conseils sur le bien-être et la santé.
    Son parcours est un chemin de vie qui inspire, donne à réfléchir et invite chacun de nous à développer un nouveau regard sur soi, pour vivre pleinement.

  • « Le corps d'une jeune femme d'une trentaine d'années a été retrouvé dans sa salle de bain. Une mise en scène des plus macabres a été constatée par la première équipe de police arrivée sur les lieux. C'est pour cette raison qu'on nous refile l'enquête. Adresse : 242, rue Brennet à Fleurus. Soyez à la hauteur, commissaire ».
      Fleurus, 2015, l'ombre du passé plane sur la cité des Bernardins... Trois jeunes femmes ont été assassinées, une quatrième est entre la vie et la mort. Après les avoir tuées, le meurtrier leur rase la tête et dispose une étrange statuette auprès de ses victimes.
    Pour mettre fin à cette épidémie de meurtres, la commissaire Defacq de la police criminelle devra percer le mystère de cette macabre mise en scène. Originaire de la bourgeoisie bruxelloise, parviendra-t-elle à échapper aux embûches semées par les potentats locaux ? Réussira-t-elle à s'attirer suffisamment de sympathie pour progresser dans son enquête ?
    Et ce jeune professeur d'université, issu d'une des plus vieilles familles de la cité, qui l'aide dans ses recherches, est-il un réel allié ou joue-t-il double jeu ?
      Titulaire d'une maîtrise en histoire, Stephen Hangman est passionné par l'histoire de sa ville d'enfance, Fleurus. Cette cité, également surnommée « la ville aux trois victoires françaises » est nommée sur l'Arc du Triomphe à Paris et jumelée avec la ville de Couëron (Loire-Atlantique). Stephen Hangman a rencontré le monde de l'édition par une première expérience dans le manuel scolaire, il a alors décidé de continuer l'aventure dans le roman policier afin de faire découvrir, de manière originale, l'histoire de sa ville. Stephen Hangman a réalisé ses recherches historiques depuis l'âge 16 ans et les partage dans Némésis, son premier polar.

  • « Lecteur, si tu goûtes la langue française et le charme mystérieux de ses mots improbables, si tu aimes le dépaysement, la fantaisie, rire ou simplement sourire, lis ces petites histoires qui t'apporteront l'évasion et la détente bienvenues en nos temps troublés. »   591 mots à apprendre ou à découvrir composent cet ouvrage pratique et ludique, dont la structure n'a pas été décidée par l'auteur, mais par le hasard de ses rencontres avec des mots complexes, étranges ou rares. Comme autant de petites perles enchâssées dans la trame de 40 historiettes et toujours accompagnées de leur définition. Chacune apporte sa fantaisie, son goût et sa personnalité, aussi inattendue soit-elle...
    On s'instruit, on s'amuse, on rit de certains travers de l'espèce humaine, tout cela dans un mélange insolite de réel et d'imaginaire, de passé et de présent, de local et d'international, de sérieux et de moquerie.
        Après une enfance heureuse dans la « Banlieue sud-est » de René Fallet, Jean-Noël Delrue devient professeur de piano. Marié, père de deux garçons et aujourd'hui retraité, il aime vivre tranquille avec famille, amis et chat, tout en étant désireux de participer à la vie publique.

  • Sur un fil

    Simon Le Devedec

    • Amalthee
    • 31 Juillet 2019

    Un millier de kilomètres le long de la côte bretonne, sur le sentier de grande randonnée GR34. Deux mois de marche, de la baie du Mont-Saint-Michel à la rade de Brest.
    C'est l'histoire d'une aventure les pieds ancrés sur terre, les yeux grands ouverts aux multiples merveilles de la nature, le coeur savourant les rencontres fortuites, l'esprit vif, aux aguets pour recueillir tous les fruits intérieurs de cette belle expérience !
    C'est aussi la rétrospection d'une jeune vie. Un temps que l'auteur a pris afin de regarder derrière lui les quelques noeuds de son histoire, les délier, les aplanir, et avancer sur le fil de sa vie plus libre et heureux.
    Ce chemin des douaniers restera pour Simon une étape sacrée sur son chemin de vie.
      Un voyage tant physique que spirituel, une incroyable odyssée entre terre et mer, entre notre monde extérieur et notre univers intérieur, entre le fini et l'infini.
      Breton pure souche de 31 ans et aventurier-chercheur dans l'âme, Simon passe sa jeunesse entre la campagne et l'océan. L'Europe, les étendues australiennes, les plaines kirghizes ou le Grand Nord canadien, le voyage lui coule dans les veines. Puis remontant vers ses racines bretonnes, il entame le chemin qui le mène à tout repenser...

  • « La langue nous mène, nous empêtre et nous sauve tout à la fois. Le psychotique l'éprouve mieux que quiconque, lui qui entend « ses voix » lui interdire tel acte ou inversement l'y contraindre. Il en va de même pour chacun de nous car chacun est assujetti aux lois de la parole. Il en résulte que le refoulé d'un Dit pris entre transgression, ressentiment et honte met inévitablement en mouvement des pulsions sociales. Ce mécanisme est propre à l'humain, comment ne pas trop en pâtir ? » Entre lâcheté et canaillerie, tous s'acharnent à défigurer la langue, à lui enlever le goût de donner à apprendre et à penser.
    Lorsque l'individu est traversé par un discours diffluent ou inconsistant, il peine à s'orienter, à se construire et se retrouve dans une impasse. Quand nous essayons de nous cacher derrière un mur, la langue se fige devant le sens. Un voyage au pays de la littérature, une incursion dans les ficelles du droit, les méandres de l'Histoire ou les technosciences nous donnent la mesure de cette aliénation.
    C'est ainsi qu'il revient à chacun de nous de lutter contre la « banalité du mal ». Dans ce combat, la psychanalyse, toujours subversive, permet une lecture des enjeux auxquels chacun est confronté : le Réel.
    Au croisement de la clinique psychanalytique, de la littérature contemporaine et de l'Histoire, l'auteur confirme l'influence de la langue dans toutes les sphères de l'humain et pointe du doigt les dérives du discours social.

    Psychanalyste à Paris, Miche le Dokhan est membre de l'Association lacanienne internationale. Juriste spécialiste du droit de la famille puis psychologue clinicienne, elle a enseigné la psychanalyse en sciences de l'éducation comme chargée de cours à Paris VIII. L'auteur fait partie du comité d'enseignement de la psychanalyse de l'enfant et de l'adolescent à l'ALI et collabore régulièrement à des revues (La ce libataire, Le Journal Franc ais de Psychiatrie...) et à des ouvrages collectifs pour Érès.

  • «?Je sais ce que je vais trouver en Algérie mais j'y pars néanmoins avec une certaine curiosité et la volonté de pouvoir être militant de l'Homme, malgré l'étau militaire et la perte de ma liberté d'expression. Savoir mais aussi voir constitue ma disposition d'esprit.?».



    Au travers de son journal de bord, tenu entre?1959 et?1960 en plein coeur de la guerre d'Algérie, René Knégévitch nous présente son parcours d'appelé sursitaire, affecté au 403e R.A.A., à Aflou, dans le Djebel Amour.

    De cette guerre violente découle un témoignage violent. Lorsque le quotidien est rythmé par des ratissages, des accrochages, des sévices, la torture, mais aussi par la peur et la mort, que reste-t-il pour un humaniste pacifiste ?
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    Sans tabou, l'auteur nous livre ses émotions et ses réflexions tandis que le djebel tonne et que le sang coule. Un récit nécessaire et intime qui offre un regard de l'intérieur sur la guerre qui a bouleversé l'Algérie.

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