Actes Sud-papiers

  • «Tous des oiseaux» sera joué du 28 février au 10 mars 2018 au Théâtre national Populaire de Villeurbanne. Dynamitée par la violence du monde d'aujourd'hui, l'histoire intime d'Ethan, jeune scientifique allemand d'origine israélienne confronté à un violent conflit avec son père, montre comment, dans les luttes fratricides, il n'existe aucune réalité qui puisse dominer une autre. Tout conflit cache un labyrinthe où va, effroyable, le monstre aveugle des héritages oubliés.

  • Une toute jeune fille comprend difficilement les derniers mots de sa mère mourante, mais n'ose lui faire répéter. Pourtant voilà Cendrillon liée à cette phrase : "Tant que tu penseras à moi tout le temps, sans jamais m'oublier plus de cinq minutes, je ne mourrai pas tout à fait." Joël Pommerat part du deuil et de ce malentendu pour éclairer le conte d'une nouvelle lumière. 

  • A Vérone, Roméo et Juliette tombent éperdument amoureux malgré la rivalité intransigeante de leurs deux familles.
    Leur quête de liberté pour vivre ensemble les conduira à la mort. Mais n'est-ce pas parce qu'ils s'aiment envers et contre tout que leur amour est si tort

  • Retrouvailles de Jean-Marie Gourio et Jean-Michel Ribes, pour saluer sur scène le petit peuple des bistrots qui, verre en main, dit l'immensité du monde et la petitesse de la planète. Un irrésistible opéra parlé.

  • Jean-Marie Gourio recueille avec soin depuis des années ces perles surgies du gosier des piliers de bistrot. Il les adapte régulièrement au théâtre avec Jean-Michel Ribes. Ce volume regroupe les trois volumes existants, parus en 2010.

  • Antigone

    Sophocle

    Pour avoir enterré son frère rebelle Polynice, tué dans sa lutte avec son frère Etéocle, Antigone, qui a enfreint le décret de Créon, doit être punie de mort. Le tyran refuse de revenir sur sa décision malgré les lamentations du choeur des vieillards de Thèbes et les supplications de son propre fils Hémon, fiancé d'Antigone. Seuls les présages de Tirésias le font changer d'avis, mais il est trop tard. Une tragédie où il est question de justice, d'amour et de pouvoir.

  • Un homme revient dans son continent, l'Afrique, porteur d'un message d'espoir. Il prend la parole et raconte le monde tel qu'il l'a vu et tel qu'il l'entrevoit, sans concession ni faux jugement.

  • "Lui" est en dépression. Il a renoncé à un bonheur fragile, a des pensées suicidaires, cherche à se diminuer par le châtiment physique et les situations humiliantes. «Point d'orgue» présente le parcours intérieur de ce personnage en trois étapes. «Le Purgatoire »: 2 hommes, 1 femme / 1 h «L'Enfer» : 2 hommes / 1 h «Le Paradis» : 2 hommes / 1 h

  • Le premier atelier de ma vie fut ce lieu inutile dans les trois pièces de mon enfance où mon père travaillait avant-guerre, dans les années cinquante, ma mère se décida à nous en faire une chambre... Elle-même en attendant le retour de mon père travaillait comme finisseuse dans un atelier de confection pour hommes. Plus tard - nous n'attendions plus, ayant appris peu à peu le sens du mot "déporté" - devenu moi-même apprenti tailleur, j'ai bien connu d'autres ateliers...
    Cette pièce est écrite pour ma mère, et pour toutes celles et tous ceux que j'ai vu rire et pleurer dans mes nombreux ateliers...
    JCG

  • Alphonse

    Wajdi Mouawad

    Alphonse a disparu. Pendant que sa famille cherche désespérément cet enfant de quatorze ans, ce dernier marche le long d'un chemin de campagne et fait face à la plus grande expérience de sa jeune vie : l'invisible. Ainsi commencent "les aventures extraordinaires de Pierre-Paul-René, un enfant doux, monocorde et qui ne s'étonne jamais de rien..." Même si personne ne l'avait préparé à une telle rencontre, voilà que surgissent en lui, à travers les forces de la nuit, des personnages réels et imaginaires qui s'activent dans la coulisses du rêve et de l'amour. En cet être cohabitent l'enfant, l'adolescent et des "restes" de l'adulte qu'il sera peut-être un jour.

  • Dans le célèbre conte populaire, il n'y a pas de père. Ce n'est pas un oubli. Il y a une petite fille, une mère, une grand-mère et le loup, bien sûr. Joël Pommerat laisse aux enfants la liberté d'extrapoler, de dessiner dans les marges de cette histoire : celle d'une petite fille qui devient grande.

  • Patrick Dewaere a envahit le cinéma dans les années 1970. Il est une figure d'homme nouveau, loin des Ventura ou Gabin. Fragile tout en cherchant à s'exposer. 11 femmes, 11 hommes / 1 h 50

  • «Succession :» Une "jeune personne" décide d'empoigner sa liberté face à une famille autoritaire lors d'un repas de famille. Une pièce sur le déterminisme social et familial. «Sérénades :» Un texte sur la furie amoureuse et sur la solitude de celui qui aime sans être aimé en retour.

  • Elise

    Elise Noiraud

    C'est quoi, devenir adulte ? Dans cette épopée auto-fictionnelle en trois "chapitres", Élise Noiraud s'intéresse successivement à l'enfance, l'adolescence et l'âge adulte. Avec humour et sensibilité, elle retranscrit les espoirs et désillusions de ces différentes périodes de vie où chaque lecteur reconnaîtra sa propre histoire.

  • Avec la « non-école » qu'il a développée depuis 30 ans dans la banlieue de Naples et dans de nombreuses villes du monde, Marco Martinelli a créé une nouvelle pédagogie visant à rendre accessible à la lecture et au jeu les textes classiques aux adolescents. 

  • Ilia, réalisateur, apprend le décès de son père artiste peintre, mythomane et mégalomane reconnu dans le monde entier. Deux ans après son décès, il s'engage dans la réalisation d'un biopic sur la vie de son père. Au fil du tournage, Ilia, hanté par ses fantômes et ses angoisses, perd le contrôle de ce qu'il souhaitait et imaginait raconter.

  • Dans une maison sur la plage habitent une femme et un homme. Leur vie semble parfaitement harmonieuse jusqu'au matin où des corps échouent sur le rivage. La quiétude à laquelle ils étaient si attachés se transforme en un abîme d'incompréhension... Ces deux monologues forment un dyptique à deux voix, «Raz-de-marée» donnant la parole à la femme, «Marée basse» à l'homme. Traduit du néerlandais par respectivement Monique Nagielkopf et Emmanuèle Sandron.

  • Deux pièces engagées sur le rôle des femmes. «La Visite» questionne l'instinct maternel et le rôle de la mère dans sa confrontation avec la société. Les «Filles de nos filles »évoque le rôle des femmes dans la création.

  • Farce ou cauchemar ? Le monde entier semble soudain atteint d'une épidémie d'amour du théâtre. Le poète Moi-Même résiste d'abord à cet enthousiasme pour son oeuvre mais bien vite se laisse attirer par les postes les plus prestigieux. Ses camarades comédiens, Mademoiselle Mazev, Monsieur Fau, Monsieur Girard et Monsieur Balazuc restent dubitatifs sur ce succès planétaire de leur art et jonglent avec les masques comme avec les définitions du théâtre, pour la plus grande joie de tous. " J'aimerais pouvoir rendre hommage aux acteurs qui, pendant quinze ans, ont subi mon mysticisme et ma mauvaise humeur et se sont quelquefois pliés à ma diététique. (...) Ils savent une chose de l'homme et ont l'habitude de ne la dire que comme une farce. Moi, j'ai parfois entendu ce qu'il fallait entendre et le poète s'est réchauffé à leurs paroles essentielles et à leurs mots d'esprit. Il est temps que je leur rende ce que je leur dois et leur offre la possibilité d'être absolument ridicules en jouant leurs propres personnages. Ainsi le public saura que nous fomentions autre chose qu'un produit culturel. Toute cette pensée bouillonnante qui jouait dans les coulisses comme un enfant d'artistes a grandi et parle aujourd'hui en riant et en tutoyant notre impuissance. " Olivier Py

  • Les étoiles

    Simon Falguières

    Conte, drame familial, mélodrame, comédie, farce, oratorio, épopée... voici toute la richesse de la pièce «Les Étoiles» qui raconte l'histoire d'Ezra. Incapable de faire le deuil de sa mère, il décide malgré lui d'évoluer dans un monde parallèle et imaginaire, au détriment de la vie, bien réelle, qui, elle, continue d'avancer sans lui.

  • Sulki et Sulku sont amis depuis longtemps, Sulki et Sulku se prennent pour des oeuvres d'art, ils ont des opinions et sont souvent d'accord. Mais Sulki et Sulku parlent souvent pour ne rien dire.
    Voici une pièce qui, sous ses airs absurdes, aborde un sujet essentiel : la construction de la pensée contemporaine, par souvent peu profonde.

  • Le iench

    Eva Doumbia

    Le combat de Drissa Diarra, un garçon noir, qui rêve d'une vie banale dans un pavillon de province : une famille blonde, deux voitures dans le garage, les repas du dimanche, un chien. Mais cette vie-là est-elle possible ?

  • Colosses aux pieds d'argile, les dictatures arabes ont été balayées par la vindicte populaire. « Qu'est-ce qui transforme une foule, en peuple ? », s'interroge l'auteur. Voici un texte sur la Révolution : « Pour parler de cet élan, de cet appétit, de cette irrévérence tantôt joueuse, tantôt enragée de la jeunesse. » Un récit collectif à voix multiples.

  • Le revizor

    Nicolas Gogol

    Les fonctionnaires d'une petite ville de province tremblent, la rumeur persistante de la visite d'un revizor risque de faire éclater au grand jour la vérité sur leurs corruptions, leurs malversations.

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