Abatos

  • Le lavoir

    Mireille Duboeuf

    • Abatos
    • 30 Septembre 2016

    L'auteure nous conte les histoires croisées de cinq femmes qui parcourent le vingtième siècle, qui font face aux aléas douloureux ou légers de la vie : les deuils, l'infidélité, les secrets de famille, l'exil, les meurtrissures professionnelles. Elles se soutiennent, s'opposent et apprennent, de génération en génération.

  • Albert Huguet vit sur une des îles du Frioul, au large de Marseille. Il séjourne depuis plusieurs années dans ce désert entouré d'eau turquoise et de roches blanchies par le soleil, loin des bruits de la ville. Pour cet homme qui s'intéresse à l'humain, la question n'est pas de savoir ce que font les gens mais ce qu'ils sont. Il s'agit pour lui d'élaborer une voie nouvelle, une spiritualité laïque, dépouillée, naturelle.

  • "''Le sage doit rechercher le point de départ de tout désordre où ?
    Tout commence par le manque d'amour'' Mo Tzu.

  • Une jeunesse en Sicile

    Filomena Cordanato

    • Abatos
    • 10 Novembre 2017

    "Un jour de nostalgie, j'ai pris un stylo et j'ai commencé à écrire à la mémoire de mes parents et de mon enfance.
    Un tas de souvenirs refont surface et je ne peux m'arrêter d'écrire pour raconter les joies et les peines de ma famille. C' est simple. Il suffit de prendre un stylo et l' on commence à écrire.
    On ne sait pas pourquoi, ni comment, mais les souvenirs remontent du passé. On ne sait pas ce qui va se passer quand on commence à écrire. Voici ce qui m' est arrivé.Tout ce que je raconte est vraiment arrivé."

  • "Combien de temps ?
    Combien de temps Jean pouvait-il encore espérer vivre, ou plutôt survivre, isolé de tous, ermite volontaire, avec pour seul refuge sa vieille ferme de montagne retapée, pour seul horizon la vallée du Rhône et les Alpes au loin, pour seul compagnon son chien, pour seule confidente sa bouteille de blanc ?
    Combien de temps Jean pouvait-il encore espérer vivre avant que n'arrive ce colis, cette mauvaise blague, cette ultime, mais tellement improbable lueur d'espoir ?
    Et si.
    Si tout cela n'était qu'un cauchemar ?
    Si ce qu'il croyait perdu à jamais ne l'était pas ?
    S'il s'était trompé ? Si l'insupportable vérité n'était qu'un leurre ?
    Si...
    La réponse est enfouie là-bas ; dans les sables du Sahara ;
    Dans ces paysages qu'il aimait tant pour finir par les haïr pardessus tout ; sur cette terre où pleurer est interdit parce que même l'eau des larmes y est trop précieuse.
    Jean doit reprendre la route. Remettre ses pas dans ceux-là mêmes qui le conduisirent au chagrin, à la douleur et au sang.
    Tout au long de ce chemin initiatique à travers la France, l'Espagne et le Maroc, Jean, au fil de rencontres plus déroutantes les unes que les autres, trouvera peut-être enfin la force de naître à nouveau au monde. Une course contre le temps, contre lui-même, contre l'oubli, mais pour la vie.
    Et si..."

  • Si seulement

    Charlie Clarck

    • Abatos
    • 6 Novembre 2019

    J'ai affreusement mal à la tête. Je n'arrive pas à ouvrir les yeux, j'ai l'impression qu'ils sont cousus. Mon corps est douloureux, très douloureux. Je rassemble toutes mes forces et mes paupières s'ouvrent légèrement, le noir fait place à une lumière étincelante qui m'aveugle, je referme instantanément les yeux. Il y a un son aigu à côté de moi qui amplifie mon mal de crâne. Que se passe-til ? Où suis-je ? Pourquoi je me sens si mal ? Je décide de bouger les bras pour essayer de reconnaître au toucher ce qui m'entoure.
    Mes bras semblent peser dix kilos, impossible de les déplacer.
    Il doit bien se passer cinq minutes avant qu'un cri parvienne à mes oreilles.
    Elle a bougé ! Je l'ai vu !
    Morgane se fait enlever alors qu'elle n'est âgée que de 16 ans, retrouvée quatre mois plus tard, et restée un mois dans le coma, elle se réveille enfin, pour le plus grand bonheur de sa famille et de ses amis. Elle essaye de revivre normalement, mais tout n'est pas gagné. Vivez dans le combat de Morgane pour reprendre sa vie en main et dans la terreur de son enlèvement.
    Vous n'êtes pas au bout de vos surprises.

  • La passagère de l'automne

    Michelle Soyer

    • Abatos
    • 12 Décembre 2016

    Que se passe-t-il dans la vie de Sylvain , écrivain reconnu et homme serein? Quel est ce tourment qui le trouble si fort à l'approche de la soixantaine et l'empêche d'écrire?
    Quelle irrésistible rencontre, quelle ultime passion va bouleverser la vie d'Odile, femme libre et déterminée, la précipitant tour à tour dans la plus folle exaltation ou dans la plus noire déprime ?
    Situé dans la région du Pilat, avec une échappée à l'île d'Oléron, ce treizième roman de Michelle Soyer, se déroulant à l'époque actuelle, est traversé de personnages forts et attachants, tour à tour déchirés, heureux, désespérés... Ce roman est surtout une histoire d'amour qui pourrait être celle de tout un chacun...
    C'est aussi la vie d'une famille qui grâce à la généalogie, découvre des liens de filiation multiples où se nouent les fils du destin. Par ses personnages, et les lieux revisités, ce dernier roman fait suite au précédent : «Séraphine, une vie dans le Pilat», qui se déroulait au siècle passé et qui connaît un grand succès auprès des lecteurs.

  • Ce roman écrit à quatre mains, est une Histoire de séduction, entre un agriculteur et une experte comptable, en pleine année 2015 traversée par les grèves agricoles. Denis est un paysan optimiste et heureux. Eve est une maman célibataire qui fait carrière sur Paris. Face aux évènements de la vie, tous les deux forgent grâce aux réseaux sociaux leur destin. Eve apporte son regard sur la crise agricole, Denis plus réaliste a du mal à être convaincu. Jusqu'au jour où la vie d'Eve bascule.

  • Retour à Nice

    Jean-Paul Courchia

    • Abatos
    • 30 Septembre 2017

    Est-il possible de voyager à travers le temps ? C'est cette aventure que va vivre Hippolyte Moreira jeune peintre Niçois de 45 ans qui participe à un concours de peinture organisé par le Musée Matisse de Nice en marge de la grande exposition fêtant le 146e anniversaire de la naissance du peintre. Notre héros va, au détour d'une rencontre avec un scientifique américain de Sofia Antipolis, participer à une expérience fantastique : aller trouver Henri Matisse lui-même en 1950 et le ramener en 2015. Il recevra « la » leçon de peinture rêvée. Une aventure hors du commun, teintée d'humour, où se mêle la science du peintre fauve, et un suspens émouvant. En effet la toile phare de l'exposition se révèle avoir été spoliée par les Allemands en 1941, à Joseph Cardozzo, collectionneur novateur Hollandais.

  • L'auteur observe ses semblables avec une grande acuité. Il décrit des personnages certainement abordés par lui, tant leur existence racontée sonne vrai. Ce sont les détails minuscules de la vie qui sont mis en valeur. Tout a de l'importance. Moments plaisants, heures plus graves. Au long des pages, une plume alerte teintée d'un humour très british habille le quotidien des mots. L'auteur adopte dans le récit les techniques du cinéma: ellipse, cadrage, gros plan, mise en lumière.
    Des nouvelles comme autant de courts métrages souvent irrésistibles.

  • « Souffrir et réagir en silence », tel sera le choix de Bertrand ce notaire qui va voir sa vie basculer dans un déshonneur injuste pour un homme soucieux des apparences.
    Dès lors cet homme bon et loyal va se transformer en un redoutable justicier qui d'une «main de maître» réussira à se venger, avec finesse et dans un silence implacable mais constructif.
    Dans son troisième roman, elle nous fait découvrir la vie truculente de personnes reconnues qui pourraient être de la région, voir des notables, et si certaines scènes ou personnages de ce roman vous dérangent par leur vraisemblance, n'y voyez qu'un simple élan de son imagination, alimenté par l'observation pour nos semblables, sans doute un signe logique d'une « proche maturité ».

  • « Par un bel été, un grand père conte à sa petite fille, les origines de la famille sur le hameau de Mentière. Au fil de ses mots, il lève le voile sur les turpitudes de la vie d'une aïeule : Françoise, femme paysanne au début du 19éme siècle, effacée des mémoires familiales ». Est-elle coupable d'un crime ? Victime d'une époque, d'une condition ? Un récit qui fleure bon le terroir, nous replonge dans un passé pas si lointain où la vie paysanne battait son plein, devient une réhabilitation comme si la connaissance ouvrait le chemin de l'indulgence. Il ne manque que les odeurs tellement les détails de cette vie d'antan sont fidèlement décrits : une parcelle de vie de nos aïeux qui refait surface pour notre plus grande joie. Il est des ancêtres qui nous hantent, nous parlent pour mieux avancer sur le chemin de notre nom. Une histoire de nom, une rencontre de générations, Un souvenir d'enfance.

  • Le défi de Solène

    Jean-Claude Bonnin

    • Abatos
    • 12 Novembre 2013

    Puis elle fut là, comme ça, tout naturellement, une toute petite main au creux de la mienne. J'ai tourné la tête et elle a dit Papa!". Je l'ai serrée dans mes bras, bercée. J'ai passé ma main dans ses cheveux noirs et j'ai posé un baiser sur son front. Soudain, j'avais chaud. Ma colère destructrice avait disparu. Elle restait serrée contre moi, ne lâchant pas ma main. Il était de mon devoir de me secouer, de réagir.
    J'ai sorti mon mouchoir, l'ai imprégné de salive puis j'ai nettoyé les écorchures de ses jambes et de son bras droit... Ce n'étaient pas de vraies blessures mais des souillures dues aux frottements, à la promiscuité avec tous ces blessés. J'ai vu, à nouveau, posé sur moi, son regard noir comme un lac d'une profondeur infinie. Comme une brûlure !

  • Muda

    Joëlle Soyer

    • Abatos
    • 16 Septembre 2013

    Sensibilité et amour, alors que l'ère numérique dicte son conformisme aux êtres humains...Retrouvons-nous à bord de la muse de Joelle et de ses «pensées sauvages», soyons un instant en résonnance avec l'écho de notre terre nourricière.

  • Julia

    Geneviève Deliperi

    • Abatos
    • 15 Novembre 2015

    Début vingtième siècle dans un village du Haut Forez, Henri fils unique d'une riche famille de notables, propriétaires d'une source d'eau minérale importante et réputée, va s'éprendre de Julia jeune paysanne et fille de la couturière de sa mère, et ce malgré la désapprobation radicale de sa famille.
    Jusqu'ici l'histoire parait bien banale, sauf qu'elle va conduire ce garçon riche et gâté vers un destin bouleversé et peu ordinaire. D'abord le bannissement familial radical, d'où un « exil » forcé à Marseille, et ensuite, un évènement dramatique qui va contraindre le couple à revenir sur ses pas.
    Inspiré d'une histoire vraie, hymne à l'amour, le vrai, l'unique, le sublime, ce roman se veut être avant tout l'antidote de notre époque qui souffre de fabriquer un amalgame de valeurs éphémères et calculées.

  • La métaphore est maniée sans jamais être superfétatoire et le phrasé riche et coloré sous-tend une sensibilité toujours aiguë sans jamais sombrer dans la sensiblerie. Le texte navigue sans cesse tout au long du livre entre blanc et rouge. Jamais noir! Avec le blanc, on peut voir une foultitude de choses : 1' aveuglement, l'éblouissement, la pureté, la perfection, l'inconnu, la part d'élévation et celle de l'amour absolu. Quant au rouge, c'est celui du brasier, de la vivan ce du sang, du mouvement renouvelé par la transcendance, de la joie, de 1' anéantissement par la cendre, de la catharsis, de la passion, et de l'absolu amour là aussi. Blanc ou rouge, on en arrive toujours à l'absolu amour, celui qui échappe et perdure dans le même temps. Ce livre est à la fois une introspection et un apaisement retrouvé. Il m'est dicté par le sentiment fidèle qui me lie à ma soeur et sans doute aussi par la réflexion qui s'est imposée à moi par le recul et la distance prise avec les événements. Je n'ai pas la prétention de guider ou conduire les esprits vers une vérité absolue ou supérieure. Je tente, seulement, de percer et de mettre à jour les diverses difficultés que cette situation d'absence entretient avec mon quotidien.

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