Littérature générale

  • Entreprise audacieuse que cet examen littéraire et démonstratif de la personnalité existentielle d'Alberto Giacometti. Cheminement iconoclastique s'efforçant de briser les idées préconçues. Fracassant pavé lancé dans la boue de la littérature et de l'érudition par un tzigane affranchi de l'idolâtrie consensuelle de l'intelligentsia régnante. Forme convaincante constituant une contribution indispensable à l'examen et à la critique concernant le sculpteur. Étude dépassant largement le cadre de l'histoire de l'art pour nous plonger dans les arcanes mystérieux aux dimensions cachées de nos destinées à tous. «L'éphémère en moi a des racines profondes... L'art, l'art, ce que je m'en fiche de l'art ! Merde, nom de Dieu... dans la rue il n'y aura bientôt plus que des artistes et l'on aura toutes les peines du monde pour y découvrir un homme, un vrai sachant faire de sa vie un chef d'oeuvre.» Paroles d'Arthur Cravan.

  • Coeur de loup

    Zebuline M.

    • Eleusis
    • 9 Août 2019

    Lukas, un jeune paysan pas comme les autres, nous emmène avec lui sur les chemins de sa propre découverte.
    Ce conte initiatique est un hymne à la Vie, dans lequel le surnaturel et le merveilleux côtoient la rudesse de la vie campagnarde et la bêtise humaine.

    Dans ce premier ouvrage l'auteur nous livre ses convictions profondes et son amour de la vie, son respect pour la nature et sa foi en l'humain.

  • Le miroir d'obsidienne

    Marc-Louis Questin

    • Eleusis
    • 13 Février 2020

    Le Miroir d'Obsidienne est un chant lancinant, une audacieuse exploration des paysages spirituels, un rituel hypnotique de magie littéraire, un voyage insolite dans les mondes oniriques, une réflexion philosophique sur le concept de transgression, la voie tantrique, l'inéluctable. Ce récit picaresque nous transporte à Hambourg, Galway, Palerme, Naples ou Venise. Ses romantiques héroïnes invoquent Satan ou Mélek Taus, Odin, Kâli ou Cernunnos. Les visions transfigurent le langage ordinaire et le rêve alchimique se confond avec les profondeurs cachées de la réalité.

  • L'Auvergne est le pays des Avernes, l'Avernie, un territoire indépendant au coeur du Massif central, où vivait l'un des plus grands peuples gaulois, du VIIe siècle av. J.C. jusqu'à l'invasion des légions romaines. Jean-Paul Bourre raconte avec ferveur l'épopée des Avernes, depuis les temps mytologiques jusqu'à Vercingétorix, le dernier des rois avernes qui osa défier la puissance de Rome. Une grande fresque, digne du Seigneur des Anneaux ou du Trône de fer.
    Jean-Paul Bourre est né à Royat, dans le pays des Avernes. Poète, essayiste, romancier, homme de radio, attaché à son terroir natal, il se passionne pour les destins d'hommes et considère l'aventure humaine comme une ascèse, une élévation.

  • Lune des carpates

    Virginia Schilli

    • Eleusis
    • 15 Janvier 2018

    Début du XVIIe siècle. La Hongrie est sous domination ottomane. À l'abri des conflits, dans son hameau niché sur la colline, la belle Capitola mène une vie de privilèges et d'insouciance. À seize ans, elle qui a reçu la même éducation que son frère aîné, se rebelle gentiment contre le joug de ses parents bourgeois. Hors de question de consentir au mariage qui la priverait de sa liberté. Dans le sillage de la guerre, la noirceur gangrène tout. Le coeur des soldats qui débarquent au village et malmènent ses amis. Celui de son père, qui accepte de l'envoyer vivre chez une mystérieuse comtesse, au motif de lui apprendre à se comporter comme une belle dame. Mais l'injustice que Capitola éprouve face à son départ forcé n'est rien en comparaison de ce qui l'attend, dans ce château sinistre perché dans les Carpates. Une vie de servitude et de privations, sans aucun espoir de retour, captive d'un monde gouverné par les superstitions et la magie noire. L'amour, peut-être, si elle parvient à ne pas abandonner toute humanité. Malgré sa force de caractère et son ingéniosité, Capitola va devoir sacrifier son innocence afin de survivre à la trahison et la torture. Car on ne défie pas impunément la ténébreuse Erzsébet Báthory...

  • Je serait-il un autre ? A travers son recueil de nouvelles plus étranges les unes que les autres, Florence Charrier, psychanalyste, poursuit la recherche entamée dans son «Procès de l'excès chez Queneau et Bataille» (Editions l'Harmattan), quête de l'identité profonde du sulfureux Gilles de Rais, ainsi que dans son premier roman, «Entrée dans la Ville morte» (Editions Le Manuscrit), le questionnement de l'identité sexuelle et du genre amoureux.
    Ici, qu'est-ce ? Rien ? Tout ? Ce sont par exemple des jumelles qui se croisent, des jeunes femmes qui se cherchent, un ballet de fugues et de retrouvailles réussies ou perdues dans les limbes d'un Amour dont le maître mot reste le mystère qui le nimbe.

  • Avez-vous déjà été réveillé par une présence en pleine nuit ? Tout en sachant qu'il n'y avait personne ? Vous vous redressez mais ne voyant rien, vous changez de position pour tenter de vous rendormir. Peut-être que vous allumez la lu-mière pour vous rassurer... Moi, je n'ai même pas pu atteindre ma lampe. Je n'ai pas pu crier. Ils étaient là devant moi, sombres et glacés tels de vivants cauchemars. Ils sa-vaient que la terreur me paralysait. Qui étaient-ils ? Que me voulaient-ils ? Inlassablement, nuit après nuit, chacun d'entre eux allait jouer avec mes nerfs ... et me dévoiler leurs histoires. Voici donc neuf nouvelles horribles et cruelles conçues pour me conduire au seuil de la folie. Un maelström de monstres pervers, sorcières, vampires et autres tueurs déments, prêts à entraîner le lecteur imprudent dans une terrifiante danse macabre.

  • Quel genre d'auteur suis-je ? Une femme avec un métier d'homme qui vient de passer les quinze dernières années au coeur des fibres et des écailles mortifères puisque spécialisée dans le domaine de l'amiante et du plomb dans le bâtiment. Le fil conducteur entre mon métier et l'écriture c'est bien entendu la construction. À la place du béton, des briques et des pierres j'ai assemblé des ouvrages en empilant les mots dans des domaines imaginaires très différents, trop longtemps réservés à ma seule lecture. Aujourd'hui je me sens prête à les partager, les laisser émerger de leurs terres de solitude pour qu'enfin ils puissent rencontrer leur public.
    Quel est le point commun entre le tango et l'alcool ? Ils nous font danser tous les deux mais évidemment de manière extrêmement différente. Le premier est l'expression de la sensualité, de l'union entre les corps. Il prend sa source au creux des reins, remonte lentement le long de la colonne vertébrale, vibre dans la poitrine pour finir en plein coeur en y dispersant ses multiples éclats émotionnels. Le chemin du second peut se montrer aussi élégant si la danse initiée reste tout en légèreté. Il commence son mouvement sur le bout de la langue pour descendre délicatement vers le ventre avant de remonter jusqu'au cerveau pour y déposer ses baisers euphoriques. Mais attention si le tempo s'accélère et devient plus brutal avec une consommation conséquente, il montre toute sa puissance en plantant impitoyablement ses échardes dans chaque neurone faisant de votre cervelle une rivière au lit aride qui, quelques heures plus tard, chargée de l'orage de la nuit, vous laissera un goût amer au fond de la gorge et une formidable gueule de bois.

  • Suivez l'exploration des méandres polymorphes du cerveau de l'artiste Jean-Louis RICAUD, circulez à travers ses différents mondes stratifiés, et glissez dans la peau de ses existences-personnages atypiques. Quand votre vie fantasmatique rogne votre existence, quand votre théâtre interne vous transforme en assassin puis en juge, l'écriture, partage du fardeau, devient l'unique échappatoire

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