Pippa

  • Mark Rothko est un peintre universellement admiré et reconnu. Louis Kahn est considéré aujourd'hui comme l'un des plus grands architectes du XXe siècle. Frappé par la correspondance des destins de ces deux grands artistes américains, nés au début du XXe siècle, l'auteur s'autorise ici à écrire une fiction, celle de leur rencontre, de leurs échanges, de leur estime réciproque, de leur amitié, entre 1961 et 1970. « A l'heure où l'art, quel que soit le domaine auquel il appartient, est devenu une valeur marchande plus qu'une découverte sensible, la mise en scène du rapprochement entre ces deux artistes virtuoses de la couleur et de la lumière, imaginée dans cet essai, constitue, à mon sens, un travail de fiction admirable, rendu crédible par la justesse des détails. » Extrait de la préface de Georges Maurios, architecte « Ce sont les oeuvres les plus personnelles qui touchent la sensibilité et l'entendement du plus grand nombre, dans une sorte de fraternité. Ainsi, « le silence et la lumière » de la peinture comme de l'architecture, sont-ils le reflet lointain du silence et de la lumière des origines. » Extrait de la postface de Jean-Pierre Cornet, architecte et peintre.

  • Dans cet ouvrage bilingue, français-japonais, Dimitri Rataud exprime sa passion pour l'art du haïku, l'Amour et le Japon. L'Amour comme un Haïku est un recueil conçu avec la voix et le corps, laissant les haïkus résonner avec le lecteur dans une dimension organique, vivante, à la façon d'un coeur qui bat. Ce rapport intime entre le corps et le texte, Dimitri Rataud, auteur et acteur, l'exprime dans ce recueil et sur scène. Il se produit actuellement en France et bientôt au Japon.
    Dimitri Rataud est né en 1972 aux Sables-d'Olonne. Ses études au Conservatoire National Supérieur d'Art Dramatique lui permettent de développer un sens aigu du théâtre et de la poésie de la langue française.
    Il se fait connaître comme acteur peu après sa sortie du Conservatoire grâce à plusieurs succès (Cyrano de Bergerac mis en scène par Jacques Weber, Coriolan par Christian Schiaretti,...), et prête sa voix comme doublure à de nombreux acteurs internationaux (Jude Law, Ewan McGregor,...).
    Passionné par le Japon et la poésie en haïkus, il décide en 2018 de publier un livre et de créer un spectacle mettant en scène cet art.
    Christian Rivet, après avoir fait ses études au Conservatoire National de musique de Paris, s'impose comme guitariste et joueur de luth de talent. Il se produit en France ainsi qu'à l'international lors de concerts et de récitals. Depuis 2007, il s'occupe de la direction artistique du festival de musique classique « Le Vent sur l'Arbre » en Bourgogne.

  • Zoo

    ,

    Le zoo est un espace social, un lieu de rencontre entre animaux et visiteurs de tous horizons. Au delà des principales missions de pédagogie, de conservation des espèces et de recherche scientifique, c'est surtout la dimension récréative qui séduit le public. Pour beaucoup, une visite au parc zoologique cristallise des images et des émotions inoubliables qui nous feraient presque oublier l'artificialité de ces environnements naturels recréés. Dans son recueil, Pierre-Jean Carrus capture avec une pointe d'ironie tout ce qui fait la vie des zoos. Au fil des pages, notre poète des zoos ne se contente pas de faire défiler devant nos yeux des oiseaux, des reptiles et des mammifères venus du monde entier, il nous fait sentir - de l'intérieur - comment ces êtres à plumes, à poils ou à écailles subissent et endurent, tant bien que mal, leur enfermement. Transformés en objets de curiosité, en bêtes de spectacle ou en banals produits de consommation (sous forme de peluches, mugs ou porte-clefs en vente dans les boutiques des parcs), ces animaux dénaturés en disent long sur notre rapport à nos origines. À travers eux, n'est-ce pas aussi finalement une part de nous que nous emprisonnons derrière des barreaux ? Extrait de la préface de Thierry Cazals dans les coussinets sous les pattes des panthères des douceurs probables

  • Un professeur de philosophie, paisible et casanier, se voit suggérer un insolite travail de recherche sur les antiquités éthiopiennes. Pris au jeu, voulant se mesurer à une mystérieuse rivale qui le précède en tout, il se trouve vite entraîné de plus en plus loin de son quotidien, vers Paris, Rome et jusqu'à la Corne de l'Afrique, l'une des plus fascinantes, mais aussi des plus « chaudes » régions du monde. En réalité, manipulé de bout en bout, acteur involontaire du Grand Jeu que se livrent de grandes puissances, il tombe de piège en piège. « Pâtissant plus qu'agissant », comme aurait dit son maître Spinoza, il connaîtra encore, bien malgré lui, Somalie et Arabie, pour échouer finalement en Asie Centrale.
    />
    Ce thriller haletant, drôle et tragique, savant et trivial, illustre, sous l'actualité des conflits géopolitiques, la splendeur de la planète et l'étonnante diversité du genre humain.

  • Dans ce recueil de poésie bilingue français-japonais, l'auteure, Grace Keiko, nous fait découvrir des petits moments très courts de la vie à travers 88 haïkus répartis en cinq chapitres : « Au bord de mon chapeau d'été », « Les nuages sardines », « Roses d'hiver », « La feuille de blé vert » et « Tremblement perceptible ». L'inspiration de Grace Keiko est à la fois empreinte de la tradition classique japonaise, et d'une certaine liberté contemporaine. Adepte du kigo et du rythme 5/7/5 dans sa langue natale, elle capte et exprime d'infimes émotions non approfondies, de légers affleurements de souvenir, ou tressaillements d'émoi sensuel : Retrouvailles La feuille de blé vert blesse ma main Ah ! ce bras de l'homme qui râpe mon radis blanc D'autres fois, par sa liberté de ton, elle bascule par surprise son lecteur dans l'humour : Si je meurs comme un joueur de rugby tu pleureras, dis ? Ce fut un très grand plaisir pour moi d'adapter ce recueil de haïkus en français, dans une collaboration toujours amicale et très joyeuse avec l'auteure.

  • Dans le bonheur d'aller réunit une sélection de haïkus écrits à quatre mains entre 1989 et 2018 par Françoise Naudin-Malineau et son époux, le poète Jean-Hugues Malineau.
    Ces poèmes étaient inclus dans des cartes de voeux que le couple envoyait à leurs proches et amis. Suite au décès de Jean-Hugues, Françoise Naudin-Malineau a réuni ces « éclats de vie » et construit pour le lecteur un chemin de consolation à travers les paysages charentais qui ont marqué ces trente années de vie commune.
    Née en 1949, Françoise Naudin-Malineau fait des études de lettres à l'Université d'Aix-Marseille avant de poursuivre une carrière de professeure de français dans le secondaire et le supérieur. Fortement impliquée au sein des programmes de recherche et d'action culturelle, elle publie également de nombreux articles dans des revues. Sa passion pour les haïkus est à la source d'une oeuvre poétique singulière, écrite seule ou en compagnie de son époux Jean-Hugues Malineau.

  • Haikus aux Marquises

    Seegan Mabesoone

    Le temps s'immobilise, aux Marquises, comme le chantait Jacques Brel dans sa dernière chanson... D'où ces 151 haïkus, composés dans le silence du Pacifique Sud par Seegan Mabesoone, en résidence d'artiste à Hiva Oa, l'île des dernières années de Gaugin et de Brel, mais aussi et surtout l'île des plus grands Tiki de la Polynésie française. haïkus où l'auteur se libère pour la première fois des contraintes du haïku japonais, contraintes pourtant bien connues de lui il est spécialiste du haïku classique, poète, chercheur et enseignant au Japon depuis 25 ans. Cet ouvrage trilingue japonais-marquisien-français est aussi le premier recueil de poésie contemporaine publié dans la langue rare et précieuse de l'archipel des Marquises.

  • La journée de Bo

    Daniel Treille

    Après le départ de ses collègues, retournés à l'Institut, Bo se retrouve seul dans l'Observatoire, installé à très haute altitude dans un cadre grandiose, quelque part en Asie centrale, maître d'un stupéfiant champ d'antennes tournées vers le cosmos, qui scrutent l'espace à la recherche des premières sources de lumière de l'univers. Il a alors tout loisir de donner libre cours à ses pensées, laissant vagabonder son esprit au fil des événements qui l'ont amené là et des impressions qu'il retrouve.

    Daniel Treille nous propose de l'accompagner le temps d'une journée de travail, qui commence comme d'autres, mais va s'achever d'une manière bien singulière.

    Mêlant souvenirs personnels, expériences de sa vie professionnelle et regards sur le monde actuel, sa méditation prend aussi et surtout la forme d'une réflexion sur la modernité technologique, la science, la transmission du savoir, sur fond d'observations géopolitiques, faisant ainsi de La Journée de Bo un récit d'une vive acuité sur le monde contemporain.

  • Chattitudes

    Ginoux-Duvivier Joelle

    Le présent ouvrage est un recueil de haïkus de Joëlle Ginoux-Duvivier illustré par l'auteur elle-même pour les amoureux des chats. Passionnée par les attitudes de nos animaux de compagnie favoris, elle nous propose ses Chattitudes qu'elle décline tant dans ses écrits que dans ses dessins. sieste sous la tonnelle des écus de soleil scintillent sur le dos du chat partout dans la rue les grêlons font des claquettes deux chats sous un porche le chat endormi une puce sautille sur son dos.

  • « Si vous rêvez de sentir le parfum des sapins, d'entendre le chant des oiseaux, le bruissement des feuillus et le silence, d'apercevoir un écureuil et de surprendre une biche, de toucher la douceur de la mousse et de goûter l'intense saveur des framboises des bois, alors ouvrez ce recueil. Grâce à la magie du haïku, qui évoque des instants concrets en faisant appel à nos cinq sens, vous entrerez dans la forêt. Vous y serez, non seulement avec votre corps, mais aussi avec votre âme. Vos émotions, votre imagination, seront en éveil, vous y retrouverez une partie de votre personnalité, de votre vécu. De haïku en haïku, la forêt va vous enchanter, vous stimuler, vous consoler. Vous en sortirez ressourcé, revivifié, inspiré, ému... ».

  • Virevoltes

    ,

    Virevoltes est une oeuvre artistique et poétique, un dialogue entre des haïkus classiques japonais bilingues et des dessins de l'artiste Serge Marlin. À la découverte de ce très bel ouvrage, le lecteur s'imprègnera à la fois de la beauté des textes présentés dans leur écriture originale, accompagnés de leur traduction en français, et de l'esthétique puissante et vivante des dessins de Serge Marlin.

  • « Teishin au pays du haïku » conte l'histoire d'une enfant, Teishin, et de ses amis. Tandis que le printemps tarde à venir, dans ce Japon du XXe siècle, tous attendent le retour du poète, Frère Ryokan, qui a disparu dans la tempête :
    « Entre ciel et terre / Où se niche Ryokan ? / Frère s'est perdu ».


    Une deuxième édition accompagnée de son cahier d'apprentissage du haïku.

  • Bulles de musique

    Daniel Py

    Une ritournelle d'enfants tourne dans l'air de midi / De ses gammes une flûte escalade / Bruit constant des voitures, là-bas, vers la mer / Sur le balcon les feuilles de l'arbre grattent la rambarde et le mur / Un bébé se met à pleurer quelque part / à l'ombre du village

  • Un recueil de dessins de chats et de haïku.

  • Une plume au gré du vent de l'été. François David partage ses petits instants de bonheur, poétiques et fugaces en dialogue avec le merveilleux crayon de Joanna Boillat.



    Une plume / dans l'air / comme un poisson / dans l'eau / Sur la plage torride / le souvenir / du gel et du givre

  • Le waka, poème japonais plus que millénaire, est toujours pratiqué au pays du soleil levant, et chaque année des milliers, composés sur un thème choisi par l'empereur, sont envoyés pour le nouvel-an au palais impérial.

    De nos jours le waka s'est largement répandu au-delà de ses frontières d'origine, sous l'appellation de tanka.

    Tout un art où se mêlent modernité et tradition que l'amateur saura progressivement maîtriser en suivant les conseils avisés de Alhama Garcia et Patrick Simon.

    Extrait de la préface de Dominique Chipot après s'être frayé un chemin dans la neige / un long moment durant, / tu es enfin arrivé / dans ma hutte en herbes / où toute la nuit nous conversons / Ryokan
    />

  • Le lecteur, transporté avec le narrateur dans une région hors norme, est invité à partager sa fascination pour la beauté du lieu, à découvrir la chronique de son passé, rude et pittoresque. Il va côtoyer une galerie de personnages très attachants, mais aux destinées bousculées par l'histoire, et assister à l'agitation montante du présent dans un contexte d'une actualité brûlante. Ce quatrième roman de Daniel Treille, mêlant hardiment les genres, du quotidien trivial au récit épique, de considérations géopolitiques à quelques avancées de la science moderne, confirme son talent à mener, d'une écriture très aboutie, une histoire complexe, peuplée de héros singuliers.

  • Quand survient la bourrasque de mai 1968, un jeune homme de vingt-cinq ans se rend à Paris pour devenir journaliste. Dans l'effervescence d'une société qui se cherche et qui hurle : « Il est interdit d'interdire ! », il ressent le besoin d'exprimer ses doutes, ses colères, ses espoirs. Alors il écrit à sa mère. Jean-Marie de Morant a retrouvé cette correspondance qu'il nous livre ici. Ce dialogue entre deux générations, émouvant, vivace, mêlant la tendresse à la rigueur des arguments, n'a pas pris une ride. Car aujourd'hui comme hier, nous sommes confrontés aux mêmes questions. Que voulons-nous ? Quelle société avons-nous à proposer ? Quel sera notre futur ? À la suite de ces lettres autrefois échangées avec sa mère, l'auteur éclaire un jeune d'aujourd'hui dont les interrogations demeurent étrangement semblables à celles qui furent les siennes. Des pages décapantes, sans concession, dont le ton est donné par le constat de la nouvelle génération : « Merci pour tout ! Vous auriez pu faire pire... ».

  • « Héritier d'ancêtres cultivateurs, la ferme qui m'échoit est ancienne de trois siècles et le torchis règne sur tous les murs. J'ai alors destiné l'une des granges à l'installation d'une fonderie. Le métier de sculpteur-fondeur qui fut le mien m'a amené à utiliser une gamme d'outils qui n'ont d'utilité que précisément dans une fonderie. L'idée me vint de rassembler dans des poèmes courts de trois lignes le vocabulaire de ce métier artisanal. » Avec ce recueil, l'auteur nous emmène au coeur de cette fonderie dans laquelle il exerça pendant plusieurs décennies. Les mots jaillissent, tels les flammes dans l'âtre du foyer et embrasent le papier pour forger une histoire, la sienne

  • Au pied du vent est un recueil de haïkus entrelaçant le quotidien et l'exceptionnel. « Le cosmos et le moineau de rue, l'horreur et la beauté, le concret et l'imaginaire, la réalité et le surréel, la physique quantique et la fragilité physique, la joie et la déprime se heurtent dans ce nouvel ouvrage » (Colin Bloxham). À travers ces nouveaux textes de Werner Lambersy, le lecteur sera saisi par l'ingéniosité des formes et des mots, leur force et leur résonance.

  • Avec élégance et délicatesse, Cookie Allez témoigne aussi bien des instants éphémères et fragiles que des moments plus décisifs, plus profonds, ou plus engageants qui jalonnent toute vie. À petits pas, nous entrons discrètement dans un univers où chaque silence, et même un temps de solitude, peuvent devenir un cadeau. Elle nous rappelle quels émerveillements la vie sait nous offrir lorsque nous avons l'oeil et l'esprit ouverts. La tendresse de ses poèmes et l'éclat des dessins qui les rythment nous emmènent dans un voyage où l'on redécouvre en chemin que dans notre existence, rien n'est inutile et tout concourt à sa construction.
    Pétales de vie est la dernière aventure d'une passion d'enfance qui ne s'est jamais démentie : l'écriture. Après avoir pratiqué la communication écrite sous toutes ses formes, publié sept romans et une anthologie des expressions inventées en famille, tous chez Buchet-Chastel (puis Points Seuil, collection Le Goût des mots, pour cette dernière), Cookie Allez s'est plongée avec le même élan dans la poésie japonaise.

  • Voici une sélection de haïkus singuliers autour du thé, cette boisson millénaire tant appréciée. Cette anthologie, coordonnée par les haïjins Dominique Chipot et André Cayrel, propose une série nouvelle de haïkus et retrace poétiquement l'univers du thé, chargé d'arômes et de saveurs, de l'usage des feuilles séchées à la tasse. Au total, trente-quatre auteurs participent à cet ouvrage pour proposer une large gamme poétique. De nombreux thèmes autour de la culture du thé sont abordés, de la cérémonie du thé aux rites de la dégustation sans oublier la diffusion des parfums, odeurs si agréables et pénétrantes.

  • Tout savoir sur le haïku, son histoire, son évolution au fil des siècles, sa construction, ses différentes techniques d'écriture... En 17 clés. Un livre parfaitement documenté, pratique, passionnant, par un des meilleurs spécialistes du haïku francophone. L'écriture du haïku, comme tout art, nécessite un temps d'apprentissage pour maîtriser les techniques avant de s'en libérer. S'appuyant sur son expérience d'atelier s d'écriture de haïku s , l'auteur nous accompagne dans la découverte de ce poème dont la brièveté intensifie les sensations suggérées. Il nous aide à avancer sans détours sur la voie du haïku francophone : ne pas prioriser la formule. Ne pas privilégier une capture hâtive dans le vif de l'action. Apprendre l'harmonie. Trouver l'équilibre. Aiguiser ses sens et ses crayons pour reproduire la fragilité d'un fait du quotidien. Chaque mot, chaque segment doit retenir ce petit rien passé à la vitesse de l'éclair. Pas de place pour l'à peu près, pas de place suffisante. Le haïku n'est pas un texte enfermé dans l'enceinte des mots. Il s'ouvre sur une pluralité de sens dans le silence du non dit. Fidèle à son engagement de ne pas enfermer le haïku dans un genre unique, l'auteur nous en dévoile les différentes facettes sans nous imposer un style.

empty