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Wallonie-Bruxelles
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C'est l'histoire d'une créatrice, passionnée de rimes et de rythmes depuis l'enfance...
Lisette Lombé vient de loin.
De ces lieux peuplés de travailleurs épuisés, en quête de sens et de reconnaissance.
Elle vient de loin et elle n'oublie pas qu'elle vient de loin.
Solaire, généreuse, elle partage, jour après jour, les bienfaits et les secrets de sa poésie.
Partout. Dans les entreprises, dans les écoles, dans les associations. En Belgique, au Congo, en Irak, au Sénégal...
Elle est passerelle entre le monde de l'art et le monde du travail.
Elle est passeuse de feu. Elle est sentier de traverse. Elle est communauté des sensibles et des intuitifs.
C'est l'histoire d'une semeuse de graines...
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Grand Arbre est malade raconte l'histoire de Frimousse. Dans son monde, Grand Arbre est un être fort important. Grand Arbre pourrait être maman, papa ou toute autre personne avec qui l'enfant a un lien affectif. Mais Grand Arbre est envahi par des vers, une maladie qui exige un traitement fort sévère. La vie de Grand Arbre et Frimousse en sera complètement bouleversée. L'imaginaire s'alimente de la réalité du cancer et de son traitement. Intervention chirurgicale, chimiothérapie, rayons, pertes de cheveux, tout s'y retrouve. Frimousse passe par une multitude d'émotions: tristesse, tendresse, colère, peur, espoir.
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Au départ le Choix d'Amandine est une commande. Mon amie Frédou Braun m'a interpellée pour que j'invente un conte sur la thématique des droits des femmes en mettant l'accent sur leurs droits reproductifs et sexuels. Rien que ça !
Le conte devait être audible pour les adultes ET les enfants.
Comment aborder de tels sujets en douceur, avec tact et
respect pour chacun.e ?
Sans stigmatiser une communauté en particulier.
Le non-respect des droits des femmes, de leur corps, les violences à leur encontre, le bafouement de leurs droits, de leur parole, de leurs pensées est une réalité répandue partout sur le globe, y compris dans nos cultures occidentales.
C'est pourquoi, j'ai préféré aborder la chose sous la forme animalière. Cela ramène toutes les cultures sur un pied d'égalité.
Pourquoi une écureuil ? Parce que cet animal est gentil, joli ET intelligent. Et aussi parce qu'on le trouve sur tous les continents. Ainsi, chacun.e pourra s'y reconnaître.
Si la défense des droits des femmes me tient à coeur, ce n'est pas, uniquement, parce que je suis de sexe féminin. Je me revendique et me qualifie d'Être Humaine.
Il nous faut toutes, et tous, rester vigilants.es.
Aucun droit n'est jamais acquis pour l'éternité.
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On ne sait ni ou` va le Train-Nuit, ni d'ou` il vient. Ce qui se passe dans les diffe´rents wagons, on l'ignore aussi. On sait seulement que c'est un train diffe´rent de tous les autres, qu'il traverse notre e´poque et que, a` bord du wagon 73, un per- sonnage, en prise avec sa propre folie et celle du monde, note ses pense´es, e´coute, entend, et nous parle de notre condition d'e^tres humains, ici et maintenant. Entre Beckett et Michaux, Aure´lien Dony signe un livre retentissant.
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CAROLINE :
Souvent, on porte en soi un si grand désir...
Et puis on en revient avec les ailes brisées
et la vie continue,
comme si on n'y avait jamais été...
Adaptation en français d'une pièce de cet auteur du début du XXe siècle. -
Après avoir inventé le récit d'enquête poétique dans Disparue, Catherine Barsics, dans ce nouveau livre, repousse encore plus loin les limites du genre. D'un ton faussement naïf, elle dépeint des scènes de plage en Italie, la lumière et les corps, les vagues, le travail des UV, et crée un album rempli d'instantanés qui nous renvoient à nos propres expériences de l'été. Nous sommes dans de la poésie, c'est évident, mais de la poésie capable d'humour et de désappointement, de la poésie qui nous raconte tel.les que nous sommes, sans jamais se regarder écrire, même si chaque mot est à sa place et parfaitement pesé. Entre étude comportementale, chronique d'une monotonie ordinaire et esquisse d'une philosophie du grain de sable, Catherine Barsics nous emmène en voyage, mais un double voyage, puisqu'une fois que la mer se retire et que l'été est loin, commence la saison solitaire, froide, celle de l'écrit. Celle de la page.
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Entre Bruxelles, la forêt de Sumava et le Val d'Azun, Jusqu'à l'arbre est un voyage en des lieux où l'humain ne maîtrise pas tout. C'est une déclaration d'amour à ce qui sort du cadre, un regard singulier sur les talus, les friches, les plantes des bords, les vies du scolyte et de la vache. Ici, on se rencontre à hauteur du sol, on vit dans une temporalité non linéaire, en spirale, et on redevient, comme le dit Gary Snyder, simplement une personne jouant dans le champ du monde.
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Désenfantée, déniaisée, déterminée, trois adjectifs pour raconter un parcours de vie marqué par le poids du silence et les injustices mais aussi et surtout par le courage et la foi. Il y a des esclavages dont on met longtemps à s'extirper, commence alors la longue route dans le désert en vue de la terre promise, avec pour seul objectif : survivre et mener les enfants en sécurité. Mais le chemin de la justice en Belgique est celui du surréalisme. Cindy Vandermeulen a trouvé l'arme la plus redoutable pour se battre : la poésie. Elle lui permet de transformer la cole`re en forces de changement, d'oser dire ce que beaucoup taisent et d'agir pour un monde plus solidaire. Sororité et compersion comme chemin de rédemption.
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Elle est noire. La quarantaine. Féline divine. Puissante. Elle gueule. Cri de femme. Femme-enfant. Femme-mère. Femme fatale. Femme aux mots qui percent. Acérés. Lisette Lombé - du moins son héroïne - dévoile son cul, sa dentelle, ses fantasmes. Sans pudeur. Une venus ardente dans sa cité, une chatte brûlante et moite qui raconte ses quarante années. Son corps de femme. Les doigts qui effleurent, les doigts qui serrent, les doigts qui montrent, les doigts qui écrivent, les doigts qui pleurent à poings fermés. Et tu te retrouves, toi, dans cette danse syncopée, dans ces couvertures souillées de soir d'été, dans ces fantasmes inavoués, dans ce corps blessé de machine à téter, dans ces ébats cachés de puberté. Ce livre, c'est l'histoire de toutes les femmes. De tous les clitoris de la terre. (Nastasja Caneve)
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Black Words, avant d'être le livre que vous tenez en main, a été une performance mélangeant le slam, la danse, les musiques électroniques et la photographie.Réflexion sur les représentations que nous avons du corps des femmes noires, elle bousculait aussi les codes d'une certaine poésie érotique. Devenu livre, Black Words poursuit ce déboulonnage des stéréotypes liés à la femme noire, casse les codes de la pensée clivante et sonne le glas des sourds héritages.
« Nous sommes fiertés. Nous sommes claques. Nous sommes braises », nous dit Lombé, qui écrit, qui colle et qui slame pour que ses enfants, dit-elle, n'oublient pas de quel ventre ils sont nés.
Leçon de vie et d'indépendance, Black Words nous propose avant tout un pari, celui de la vitalité, en opposant aux tristes et aux atrabilaires le seul discours qui vaille, un discours fait de joie et de lucidité : « Méfie-toi des adultes grincheux et peureux qui ne te donnent pas envie de grandir ! Développe ton intelligence interculturelle : lis, voyage, amuse-toi, fais-toi des amis de tous bords ! Le monde est beau ! Méfie-toi des solutions simplistes et toutes faites ! Le monde est beau mais très complexe ! Et quand tu entendras que les étrangers sont des parasites, qu'ils volent le travail des Belges ou qu'ils sont dangereux, souviens-toi de notre conversation, de la poésie qui ne connaît pas les frontières et de la manière dont je t'ai regardé droit dans les yeux ! »
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Biche Boy : Journal intimement poétique
Bo Rainotte
- MaelstrÖm reÉvolution
- 23 Avril 2025
- 9782875055248
Journal intimement poétique d'un être hors des normes qui met 30 ans à se découvrir, à
chercher l'amour des autres avant de s'aimer lui-même.
Tout ce qu'on écrit pour soi :
les lettres qu'on n'envoie jamais,
les déclarations qu'on garde secrètes,
les témoignages cachés, les doutes, les obsessions,
les désirs qu'on n'ose pas dire,
les injonctions qu'on met du temps à découvrir,
les violences muettes, les petites victoires et les grandes joies.
Un aveu vrai des questions qu'on se pose, des actes qu'on s'impose pour plaire, des parts
de nous qu'on masque pour être aimé·e.
Des mots qui parlent de nos maux.
Un parcours de transition.
Un chemin vers soi.
Un message fort d'amour.
Profond et léger.
Tendre et percutant.
Une claque.
Devenir qui on a toujours été ! -
Papier machine n.15 : Marchepied
Collectif
- Papier Machine
- Papier Machine
- 24 Septembre 2025
- 9782931076101
Au sommaire : une traduction dont vous êtes les héro·ïnes, des plantes qui se font la malle et d'autres qu'on embarque de force, les caractères du vide, des clap clap et des yiiihaaa, un dialogue de sigles parce qu'il n'y a pas de temps à perdre, une disparition, des cales, beaucoup de cales, des grands ensembles qui se la raconte, des pinceaux qui font de la poésie, des tribulations de personnes sans-chez-soi, de la sueur et des serre-têtes dans le même cadre, du mouvement sur une page, des peaux mortes, des pieds, des vers et des mots savants, une gravure très noire avec un peu de blanc, un winner très sympa, un détail qui tue à la mode proustienne, un paysage vu du train, un train vu comme un paysage, (...) un papier peint chargé, très chargé, une liste de trucs, et des cales, encore des cales, toujours des cales.
Avec : Lola Maselbas, Houda Hissar, Lola Avril & Pierre-Étienne Huvenoit, Le Syndicat des immenses, Chloé Plassart & Joey Gretzky, Juliette Vandame, Marie Meuleman, Inga Padurari , Emma Lozano, Victor noir sous son scalp, Valeria Giuga, Charlotte Minaud, Elsa Daynac, Alexandre Orban, Anne Reverseau, Margo Martz, Juliette-Amadéa Pluriel, Fidèle Mabanza, SNG Natacha Guillet, Pierre-Henri Casamayou, Daniel Soibinet, Thibault Bouisset, Francis Tabouret, Maycec - les éditions musicographiques, Mathilde Castro, Marie Chéné.
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Pour le compte de la Police Nova, pour laquelle il mène des enquêtes aussi périlleuses que loufoques, l'Agent William Lee, taciturne mais redoutable le pistolet en main, embarque dans un train express à destination de la station Sud. Il est accompagné par sa partenaire, la Clark Nova, une créature mi-machine à écrire mi-araignée, douée de la parole et d'une sacrée personnalité. Ensemble, ils devront résoudre l'énigme de la disparation massive des insectes - et coffrer les responsables ! - tandis que la planète est entièrement recouverte par la glace. Mais le voyage n'aura rien d'un long fleuve tranquille et personne ne sera épargné. Dans ce roman noir mais non dénué d'humour, le poète Jérémie Tholomé redonne vie aux personnages de l'écrivain américain William S. Burroughs et les plonge à nouveau dans un monde monstrueux. Préface de Vincent Tholomé
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Un homme quitte ses responsabilités et sa tribu et s'isole pendant 7 années dans la forêt, au bord d'une rivière. Dans un périmètre défini il cherche pour lui et les siens ce qu'il est convaincu de trouver là, faisant l'objet de la risée des autres, de ces Blancs qui ont dérobé leurs terres. L'or tant convoité sera le fil rouge de sa quête. Pendant ce séjour, femme et fille, et quelques proches le rejoignent lors de rituels et de moments intimes. Il y fera également la rencontre de son double : Loup. Tous deux à s'apprivoiser, à s'aider, à réconcilier ce qui semble a priori non conciliable entre l'humain, l'animal et leurs natures si différentes et pourtant reliées. Un poéconte initiatique. Un travail également sur le souffle, la voix, le chant et la musique.
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Dans ce long poème, un jardin et une vie amoureuse évoluent en miroir, au gré de tous les cycles, d'heure en heure, de saison en saison. Luc Baba dessine un voyage poétique où la lumière et les ombres se confondent.
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Comment dire une amitié, la raconter sans la dénaturer ou l'interpréter ? Alors que l'Ogre a déjà accompli son travail et qu'une tache grandit sur le corps de l'une des protagonistes, la narratrice dépeint ses liens à ce personnage haut en couleurs, elle dévoile une femme ambivalente, tantôt téméraire et voyageuse tantôt taiseuse et effacée. Multiple, elle nous fait basculer d'un état émotionnel à un autre au rythme des chapitres. Dans ce roman poétique, Catherine Serre souligne l'importance de la liberté de choisir, de la solidarité et du féminin. Elle n'oublie pas les inévitables discordances et les différences propres à toutes formes de complicités. Par bribes de souvenirs et de sensations, elle dresse le portrait d'une amitié indéfectible.
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Un couple se défait dans la nuit madrilène. Resté seul, le narrateur se remémore les instants partagés, récolte les cendres de ce qui a été, tente de donner corps à des souvenirs endoloris. Des fragments de la relation achevée viennent s'échouer dans le quotidien de celui qui reste, comme des emballages vides transportés par le vent. A l'instar du périple bien réel de Francisco de Orellana sur l'Amazone ; les contours du deuil se révèlent toujours insaisissables, sans début ni fin, sans ligne de démarcation claire. La relation revêt alors un nouveau sens, celui d'un récit visant à restituer l'expérience sans tricher, sans masquer ses côtés les plus glauques, mais sans rien effacer de la tendresse qui demeure malgré tout. On retrouve dans Relation le style alerte d'Alexis Alvarez, l'ironie de ses métaphores et sa saisie ultra contemporaine du monde. Car l'amour dont il est question ici est un nouvel amour, l'amour au temps de la vitesse, au temps de la consommation et de l'oubli, un amour comme un aboutissement vertigineux de la solitude, à une époque où tout s'achète et tout se vend. « Nous, justement, on n'a rien créé. C'est dommage que notre relation n'ait pas accouché de quelque chose de tangible. Un calendrier de l'avent, un bricolage branlant, un jardin japonais en pot. N'importe quoi, mais un sanctuaire où je pourrais nous prier. »
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Évoquant ici tour à tour le thème de l'amour et ceux plus sombres de l'oppression, de la guerre et de l'exil, Somaia nous offre une poésie à la fois sensible et combative qui a pour ambition de réveiller les consciences, de secouer la torpeur de l'indifférence.
En la lisant, on se prend à rêver de ce que serait l'Afghanistan si de telles femmes y avaient droit de cité.
une balle / prend pour cible son coeur / lui / pense au khôl qui coulera / des yeux de sa bien-aimée...
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Quatre saisons plus une : Carnet de bord du procès des attentats de Bruxelles
Sophie Pirson
- L'Arbre A Paroles
- If
- 26 Septembre 2024
- 9782874067518
En 2018, Sophie Pirson, dont la fille Léonor a été blessée dans lesattentats du métro de Maelbeek, rencontre Fatima Ezzarhouni,mère d'un djihadiste mort en Syrie. De leurs conversationsnaitra un livre, Couvrez-les bien, il fait froid dehors. Lors desdizaines de débats autour de cet ouvrage, pas une séance nes'est déroulée sans que soient évoquées les questions de la haine- est-elle inévitable ? - et du pardon - est-il imaginable ?Ce questionnement a mené Sophie Pirson au procès des attentats deBruxelles qui s'est ouvert en automne 2022. Pendant cinq saisons,elle a tenu un carnet de bord bien singulier, en portant le regarden dehors de la salle d'audiences : en cherchant des fragments deréponses dans les couloirs, la salle de presse, la cantine ou autourde la machine à café.On retrouve dans Quatre saisons plus une une écriture du réelqui fait résonner les mots de ceux qui murmurent, comme lesmots de celles qui ne sont jamais parvenues à se faire entendre.Profondément humain, ce carnet montre que l'équilibre entre lesingulier et le collectif, comme entre le repli et l'ouverture, estcertes fragile, mais encore pensable. C'est le journal d'un procèshors norme qui interroge notre condition humaine avec ses parts dedouleurs, de rires, de larmes, de confrontations, d'interrogations,d'incompréhensions, de rejets, de compassions, de violences, desolidarité. Il est suivi du Printemps c' était hier, un écrit court oùl'autrice s'adresse à sa fille Léonor au lendemain des attentats.
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Imprécis de voyage : mots-valises, publicites mensongères et conseils douteux
Raoul Aldwin, Valentine Bonomo, Lucie Combes
- Bashibouzouk
- 18 Mars 2021
- 9782931076026
Recueil de mots-valises dont les racines puisent dans un périple mené dans le nord-ouest de Bruxelles.
Ce livre n'est pas un récit de voyage. Ce n'est pas non plus un guide, ni une notice. C'est peut-être un glossaire, et encore. Un repère de mots-valises, ça oui.
« Faut-il partir loin pour se perdre beaucoup ou voyager beaucoup pour atteindre le lointain ? » Papier Machine a tourné la question sept fois dans sa langue pendant son séjour dans le Nord-Ouest de Bruxelles en novembre 2020 avant de se décider à publier un Imprécis de Voyage, qui plus qu'un guide, est un sac à outils pour se perdre mieux.
Cet ouvrage a été réalisé début 2021, dans le cadre de l'opération « Ville des mots 2021 » dans les communes du nord-ouest de Bruxelles, par Aldwin Raoul, Lucie Combes et Valentine Bonomo. Il a été mis en page et en images par Sébastien Gairaud. -
Nomme-toi ! Appelle-toi afroféministe, afrodescendante, afropéenne, afropunk, queer, artiviste... Avec ou sans majuscule, nomme-toi ! Pas dans une case, pas comme une cage mais pour la rage. Rage d'exister. Sortir de l'ombre. Se redresser. Te rendre, les rendre, nous rendre visibles. Sois fière de ton parcours, de ta couleur, de tes origines ! Parle de là où tu es, de qui tu es, de qui tu aspires à être. Sois fière de tout, de tes questionnements, de tes ambivalences, de tes ressacs et de tes erreurs ! Ne t'excuse de rien !
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Une séance d'exorcisme pour toustes les FINTA* qui ont subi une agression sexuelle,
une incantation pour se libérer du poids des non-dits transgénérationnels,
une affirmation que nous avons toustes le droit de prendre de la place et de briller plus fort
que ce qui nous a été autorisé,
une invitation à devenir artiste malgré tout.
Ce recueil est un cri.
Je veux des femmes enragées
qui mettent à sac des villes entières
je veux des succubes qui égorgent des rois
je veux plus de salopes et de mégères