Jean-Michel Othoniel

  • À l'occasion du trentième anniversaire de la Pyramide du Louvre, Jean-Michel Othoniel a été invité par le musée à réaliser un ouvrage témoignant de l'importance des fleurs dans les huit départements que compte celui-ci. L'artiste compose un herbier inédit accompagné des notes qu'il a écrites sur le langage secret des fleurs et sur leur symbolique dans la peinture ancienne. Il en révèle ainsi leur sens caché en contant leurs histoires et leurs mythologies. Cet ouvrage se présente comme un carnet abécédaire que l'artiste a nourri au fil des salles du musée du Louvre où on retrouve le chardon dans l'autoportrait de Durer, le pavot dans la stèle funéraire de Paros, la pomme posée sur le tabouret dans le verrou de Fragonard, ou encore la pivoine dans la chemise dégrafée de la jeune fille à la cruche cassée de Greuze.

  • Les noeuds de Janus

    Jean-Michel Othoniel

    • Dilecta
    • 16 Octobre 2009

    Ce livre de pop-up marque une nouvelle étape dans le travail de Jean-Michel Othoniel: les sculptures " Ricochets ", aux teintes variées, billes de verre projetées comme un ruban de perles, se déploient au fil des pages.
    Ces nouvelles oeuvres soulèvent "la question du corps absent. Il s'agit de créer des volumes d'absence, des constructions à dimensions variables où des corps pour-raient se lover ". C'est un lien presque charnel que ces ricochets entretiennent avec l'espace qu'ils enlacent. Dans l'idée d'un jeu aérien de la matière, Jean-Michel Othoniel a souhaité concevoir un livre de pop-up dont les formes d l'aquarelle seraient comme les maquettes d'une exposition d venir.
    À la façon de noeuds légers, les dessins colorés s'entrecroisent comme un Janus amoureux de son double : " Dans ces dessins, dit Othoniel, il y a l'idée de déplacement, de rebonds réels, de ricochets, de désirs imaginaires et de coeur noué. "

  • Dans cet ouvrage, Jean-Michel Othoniel révèle sa passion des fleurs en nous exposant leur langage secret et leur symbolique dans la peinture ancienne. Au détour des salles du musée Isabella Stewart Gardner Museum, Othoniel photographie les fleurs représentées dans les tapisseries, les ferronneries, les dentelles, les éléments d'architecture, le mobilier ou les tableaux de la collection, par exemple dans des chefs-d'oeuvre comme le Portrait de femme de Van Dyck et sa rose virginale, L'Annonciation de Piermatteo d'Amelia et son lys majestueux ou la Sainte Engracia de Bartolomé Bermejo et sa palme mystique.
    L'artiste travaille également sur la forme des végétaux pour créer des sculptures et des peintures. C'est le cas de la pivoine, omniprésente dans les collections du musée, qui lui inspire une sculpture monumentale et quatre peintures qui seront exposées en 2015 à l'Isabella Stewart Gardner Museum.
    Dans ce livre précieux, qui se présente comme un abécédaire nourri au fil des salles du musée de photographies montrant des détails de peintures, de dessins et de textes, Othoniel nous dévoile pour la première fois le rapport direct qu'entretiennent ses nouvelles oeuvres sculpturales et picturales avec la symbolique cachée des fleurs.

  • Alfa

    Jean-Michel Othoniel

    Cette monographie grand format présente un nouvel ensemble de sculptures de l'artiste, installées dans le lagon qui fait face au musée dessiné par Jean Nouvel à Doha, au Qatar, et les différentes étapes de leur fabrication (avec un entretien avec l'artiste par Hans Ulrich Obrist).



    L'esthétique envoûtante de Jean-Michel Othoniel (né en 1964 à Saint-Etienne, vit et travaille à Paris) est fondée sur la notion de géométrie émotionnelle. Par la répétition d'éléments modulaires comme les briques ou les perles - qui sont sa signature et son motif le plus récurrent -, il crée de magnifiques sculptures dont la relation à l'échelle humaine va de l'intime au monumental. Sa prédilection pour des matériaux aux propriétés réversibles et souvent réfléchissantes - en particulier le verre soufflé devenu emblématique de sa pratique depuis le début des années 1990 - fait écho à la nature profondément équivoque de son art. Tout à la fois monumentales et délicates, baroques et minimales, poétiques et politiques, ses formes contemplatives ont le pouvoir, tels des oxymores, de réconcilier les contraires. Le fait qu'il se consacre à des commandes in-situ pour des espaces publics donne à une partie de son oeuvre une dimension presque architecturale. Cependant, la sensibilité holistique de Jean-Michel Othoniel le rapproche également du feng shui, ou l'art d'accorder les personnes et leur environnement, dans son cas en permettant au public d'habiter son monde par la réflexion et le mouvement.

  • Une documentation audiovisuelle et textuelle autour de la monumentale mise en scène du trésor de la cathédrale d'Angoulême par Jean-Michel Othoniel.

    Le Trésor de la cathédrale d'Angoulême, commencée en 2008 et terminée en 2016, est une oeuvre monumentale de l'artiste Jean-Michel Othoniel qui met en scène plus de 200 objets et sculptures liturgiques datant pour la plupart du XIXe siècle. Ce projet est une commande de la Drac Nouvelle-Aquitaine.
    Ce livre dévoile le Trésor qui se déploie sur 200 m2 en trois salles et dont les objets de culte sont magnifiés dans l'écrin conçu par l'artiste.
    La présentation par Monseigneur Dagens et le texte généreux d'Adrien Goetz témoignent de l'importance de cette oeuvre dans l'histoire des cathédrales et dans l'univers d'un artiste porté par le sacré.
    Le DVD propose un film de Gilles Coudert et Damien Faure qui nous fait vivre l'aventure du Trésor à travers la parole de Jean-Michel Othoniel et la rencontre dans leur atelier, des Maîtres d'art qui l'ont élaboré avec lui. Des décisionnaires aux nombreux artisans, tous témoignent du long processus de cette réalisation majeure.
    Le livre et le film se présentent ici comme un ex voto de la création et concourent à l'idée que cette oeuvre d'art totale est un pèlerinage.

  • À l'occasion de son exposition personnelle à l'Isabella Stewart Gardner Museum, Boston USA - du 10 mars au 7 septembre 2015 -, Jean-Michel Othoniel édite une nouvelle version de son livre L'Herbier merveilleux, en collaboration avec le musée et les éditions Actes Sud. Cet ouvrage se présente comme un carnet abécédaire que l'artiste a nourri, au fil des salles du musée, de photographies de détails de peintures et de fleurs, de dessins et de textes sur le langage secret des fleurs.

  • Jean-michel othoniel est né en 1964 à saint-etienne. il vit et travaille à paris. invité à la documenta de kassel, en allemagne, en 1992, il propose une série de sculptures en soufre. l'année suivante, il introduit le verre dans son travail. il participe à l'exposition féminin-masculin au centre pompidou en 1995, avec l'installation my beautiful closet. en 1997, il crée le collier cicatrice, petit collier de verre rouge qu'il offre en échange d'un droit de photographier celui qui vent le porter avec fierté. il suspend aussi des sculptures de verre dans les bambous du jardin de la villa médicis dès 1996, puis en 1997 aux arbres de la collection peggy guggenheim et, en 1999, dans les jardins de l'alhambra et du generalife, à grenade. en 2000, il transforme la station de métro parisienne palais-royal - musée du louvre en kiosque des noctambules. "crystal palace" est sa première exposition personnelle à paris en 2003 à la fondation cartier. cette année marque aussi le début de sa collaboration avec l'architecte peter marino et son entrée à la galerie emmanuel-perrolin. en 2008, il expose à la galerie sikkerna-jenkins & co à new york et à la galerie karsten-greve à cologne. en arles, il est invité par christian lacroix au musée réattu. ce livre paraît lors de son exposition à la chapelle saint-martin du méjan lors des rencontres internationales de la photographie.

  • Après Kawamata et Matali Crasset, ce troisième ouvrage de la série « Comme à l'atelier » est consacré à Jean-Michel Othoniel.
    Il propose une plongée dans la genèse du travail de l'artiste, à partir d'aquarelles ou d'esquisses ou autres dessins préparatoires, que l'enfant est amené à prolonger ou à transformer avec ses crayons de couleurs ou ses pinceaux.
    Trois oeuvres sont ici mises en avant : « Le Bateau de larmes », « Le petit théâtre de Peau d'Âne » et « The precious Stonewall », chacune évoquant à sa manière l'univers d'Othoniel, à travers des thèmes comme le voyage initiatique, le souvenir ou encore l'exode.

  • Jean-Michel Othoniel raconte sous la plume de Marie Desplechin comment il est devenu artiste. Un texte beau et sensible, un conte biographique et initiatique, sur la naissance d'une vocation.

    Marie Desplechin explique avec des mots simples et justes comment le petit Jean-Michel a très tôt découvert le monde créatif qu'il portait en lui. En grandissant, Jean-Michel a rencontré d'autres mondes que le sien, et en particulier celui du Petit Théâtre de Peau d'Âne que 150 ans auparavant Pierre Loti avait créé de ses mains...

    Un livre superbement illustré de photographies des oeuvres et d'aquarelles originales de Jean-Michel Othoniel et de Pierre Loti. pour les enfants à partir de 9 ans et. pour les adultes aussi !

  • Cette exposition met en lumière la relation de l'oeuvre de Jean-Michel Othoniel à la spiritualité et à l'objet sacré. Depuis ses premiers travaux, l'artiste a régulièrement eu recours à des références religieuses, populaires ou savantes. Les reliquaires, les ex-voto, les parures votives servent d'inspiration à des oeuvres qui évoquent le réel, le corps, la relation, par le biais d'une forme souvent énigmatique et cryptée. Qu'ils relèvent de la trace et du souvenir ou de la célébration et de l'enchantement, les fragiles objets que fabrique l'artiste se donnent à nous dans une beauté troublante. Comme dans les objets religieux, les émotions les plus extrêmes, de la naissance à la mort, y sont glorifiées et spiritualisées. Sous les apparences du décor et de la séduction, un monde transparaît qui avoue ses blessures, révèle son ambivalence, résiste à l'enchantement. L'exposition fait ainsi écho à l'oeuvre permanente commandée par Le Puy-en-Velay, Le Coeur de l'Hôtel-Dieu.

  • Un album sur les fontaines du bassin du Bosquet du Théâtre d'Eau de Versailles qui évoquent les mouvements de danses imaginées par Raoul-Auger Feuillet, chorégraphe du roi. Les auteurs révèlent leur genèse dans un dialogue entre l'époque de Louis XIV et l'époque actuelle. L'ouvrage, aux frontières des genres, évoque les thèmes de l'enfance, de la lumière et de la métamorphose.

  • À l'occasion de la recréation du bosquet du Théâtre d'Eau, les Éditions Dilecta publient en coédition avec la galerie Perrotin un ouvrage retraçant la création des Belles Danses de l'artiste français jean-michel othoniel, première installation contemporaine pérenne dans les jardins du château de versailles depuis 300 ans.


    Redessiné par le paysagiste Louis Benech, le bosquet du Théâtre d'Eau accueille trois sculptures-fontaines de Jean-Michel Othoniel, posées à fleur d'eau dans les bassins. Composées d'entrelacs et d'arabesques en perles de verre, elles évoquent le corps en mouvement et sont directement inspirées des ballets donnés par Louis XIV et de L'Art de décrire la danse, de Raoul-Auger Feuillet (1701). Véritables calligraphies issues d'une réécriture de la notation des pas de danse, ces sculptures redonnent vie à L'Entrée d'Apollon, au Rigaudon de la Paix et à la Bourrée d'Achille. Robert Storr, critique d'art et curateur américain, analyse ces réalisations exceptionnelles de Jean-Michel Othoniel à Versailles, au regard de l'art contemporain. Les nombreux échos évoqués entre le siècle du Roi Soleil et l'oeuvre de Jean-Michel Othoniel éclairent ainsi subtilement la poétique de l'artiste, ouvrant ainsi la frontière entre les arts, et révélant les riches références qui émanent de ces sculptures intemporelles. Dans Les Belles Danses, Jean-Michel Othoniel présente également la genèse de son travail à travers croquis, aquarelles, dessins techniques et autres documents. Composé comme un ballet baroque, ce livre illustré de nombreuses photographies montre Les Belles Danses évoluer au fil des saisons, confrontées aux éléments et aux lumières changeantes du ciel de Versailles. L'ouvrage dévoile ainsi les différentes étapes de leur création, rassemblant images d'archive, références de l'artiste et notes dévoilant les secrets de la conception de ces oeuvres.

  • Richement illustré, accompagné d'une préface de Johannes Nilo, du centre de documentation du Goetheanum, et d'un texte de Lawrence Rinder, directeur du Berkeley Art Museum and Pacific Film Archive (bam/pfa), cet ouvrage est une véritable ôde à cette roche qu'est l'obsidienne. Conçu comme un écho aux formes des «Invisibility Faces» et du Goetheanum, le livre devient à son tour un élément de réflexion autour de la matière et de ses mystères.

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