Rudy Ricciotti

  • En vain

    Rudy Ricciotti

    • Jannink
    • 20 Janvier 2015

    Une compilation de billets d'humeur de l'architecte (et redoutable pamphlétaire) au sujet de 59 artistes ou personnalités.
    Si ses créations architecturales mondialement célèbres ont fait la renommée de Rudy Ricciotti, son franc-parler est tout aussi mythique. L'ouvrage En vain ! en est une illustration. L'architecte y égrenne ses considérations, tantôt mordantes, tantôt admiratives, mais toujours percutantes, au sujet de cinquante-neuf personnalités, d'Andy Warhol à Ettore Sottsass en passant par Pierre Soulages, Francis Bacon ou Claude Viallat. Ainsi, Malevitch se voit-il qualifier d' « assassin », tandis qu'Oscar Niemeyer se retrouve « à la droite de Dieu » mais « vit en enfer à cause de la bétonnière », tandis que Beuys est réduit à un « piètre pilote, dompteur de coyotes et grand reporter au Wall Street Journal ».
    Architecte et ingénieur, lauréat du grand prix national de l'architecture en 2006, Rudy Ricciotti (né en 1952 à Kouba en Algérie, vit et travaille à Bandol dans le Var) est notamment l'architecte du MuCEM (Musée des civilisations à Marseille).

  • Considéré comme un des plus grands architectes français et européens ce virtuose du béton à qui l'on doit le Mucem de Marseille est également un amoureux des mots qu'il puise en Méditerranée.
    Débateur infatigable, il aime surprendre et désarmer, esquiver, rebondir d'un sujet à un autre...

  • En 1990, la ville de Vitrolles (Bouches-du-Rhône) décide de se doter d´un équipement public multifonctionnel accessible à tous et pour tous. C´est l´architecte Rudy Ricciotti (architecte du MUCEM, Marseille) qui dessine le Stadium de Vitrolles en apportant une réponse pertinente sur le plan économique, politique, programmatique, et culturel : une innovation forte dans la production architecturale de cette fin du XXème siècle. Le bâtiment inauguré le 24 novembre 1994, est un acte de violence esthétique et de résistance. A travers son aspect constructif, le Stadium est dans une quête de vérité d´une extrême sophistication. La structure en béton noir clairement apparente s´inscrit dans un archaïsme constructif. Le Stadium, chargé de tous les maux, subit en 1998 un contexte politique qui lui est défavorable et fatal. L´association de défense patrimoniale « La Renaissance du Stadium » a obtenu pour le Stadium, le label « Architecture Contemporaine Remarquable » en septembre 2018.

  • S'il faut être vulgaire pour refuser l'escroquerie à la morale environnementale, alors soyons tous vulgaires.
    S'il faut être asocial pour refuser l'infantilisation d'un débat de société aussi impérieux, alors soyons asociaux. S'il faut être violent pour refuser le tribunal d'exception qui conduira au racisme culturel, alors je serai violent. Le sigle HQE(r) est frappé d'un " registered mark ". Que chacun médite sur l'autoévaluation de cette doctrine dans notre économie libérale. Le sigle le plus démagogue jamais inventé protège ses initiales, confirmant là ce désir de pouvoir sur un territoire d'intérêt public, et réfutant aux trois lettres la propriété de n'être pas appropriable.

  • La Bibliothèque Humaniste de Sélestat est le témoin d'une formidable époque de foisonnement intellectuel. Inévitablement, oeuvrer à sa rénovation conduit à s'interroger sur ce mouvement de pensée. Rudy Ricciotti porte non seulement un regard d'homme sur l'humanisme mais aussi un regard d'architecte.

  • Manifeste legionnaire - 88 pas-minute au service de la democratie Nouv.

    « La Légion étrangère incarne aujourd'hui une avant-garde que personne n'avait vu venir. Le combattant légionnaire, ayant souvent éprouvé une jeunesse d'humilité avant de devenir soldat, est une figure radicalement contemporaine, réponse criante à l'indifférence égoïste » écrit Rudy Ricciotti. Avec plus de 150 nationalités servant dans ses rangs, et autant de cultures diverses, ce corps d'armée est exemplaire en matière d'assimilation, de concorde et d'efficacité. Ce Manifeste légionnaire est un hommage aux valeurs de la République française et aux hommes qui la défendent.

  • Hqe

    Rudy Ricciotti

    Grand Prix National d'Architecture 2006, Rudy Ricciotti est bien connu du monde de l'architecture pour ses coups de gueule. Electron libre, cet architecte utilise le verbe comme une arme tranchante.
    Cet essai est l'édition revue et augmentée d'une suite-bilan, de la publication éponyme, parue en 2006 aux éditions Transbordeurs, puis chez Al Dante, en 2009.
    Depuis la première édition, plus de 8 000 exemplaires de HQE® ont été vendus.

  • Un stade innovant : telle une Ola géante Aucune barrière n'entravera la déambulation du promeneur. L'enveloppe du nouveau stade Jean Bouin constitue sa propre clôture. L'architecte a voulu un lieu qui s'ouvre à la ville, sans entrave. Le locataire principal de l'équipement sportif sera le Stade Français, autrement dit l'équipe parisienne de rugby.
    Imaginé et dessiné par l'architecte Rudy Ricciotti, le nouveau stade Jean Bouin passera d'une capacité d'accueil de 9.000 à 20.000 places. Il dévoile ses courbes généreuses au travers d'une fine résille réalisée en béton fibré lui donnant cette impression de légèreté. De hauteurs variables, les façades asymétriques de ce bâtiment compact permettent de limiter l'impact sur les vues des riverains et ondulent comme une «ola» de supporteurs !
    «Les ouvrages de Jean Bouin sont plus fragiles que ceux du Parc et prennent des efforts importants, l' idée d'affrontement masculin/féminin, féminin/masculin est bien à l'image de savoir lequel des deux souffre le plus et lequel encaisse le plus.
    Je ne pense pas que la certitude architecturale ait besoin de s'accompagner des valeurs rassurées ou rassurantes pour l'architecte, d'une massivité extrême, si le programme, si les attendus cognitifs du projet ne le portent pas. C'est pour cela que le stade Jean Bouin est plutôt déshabillé, comme un voile jeté sur les épaules d'un athlète.Et la confrontation avec le Parc des Princes voisin, cette co-visibilité de deux aventures constructives à 40 ans d'écart est très intéressante, Il y a une réelle variabilité de la géométrie à Jean Bouin, alors que le Parc des Princes, c'est la géométrie constante avec une vision très ordonnée. On pourrait même dire rationaliste, c'est manifestement une oeuvre faite de virilité et d'autorité. Le stade Jean Bouin est une oeuvre plustôt féminine, plutôt fragile...»

  • Après le succès du livre L'architecture est un sport de combat, Rudy Ricciotti, inspiré de ses expériences personnelles, rédige, sous la forme d'une comédie théâtrale en trois actes, un texte truculent où le béton est le sujet principal d'une garde-à-vue opposant un architecte à un capitaine des gendarmes et une juge d'instruction.
    Réjouissant !
    Depuis la barque de Joseph Lambot, en 1849, le béton a pris une place de taille dans l'histoire de la construction.
    Pendant la première guerre mondiale, il s'est transformé en casemate. En 1922, avec Auguste et Gustave Perret, il est devenu une église, Notre-Dame du Raincy. En 1929, Eugène Freyssinet augmente sa résistance avec les techniques de la précontrainte. Puis, il a contribué à la reconstruction d'après- guerre. Beaucoup plus tard, il colonisera une grande part des rivages de la Méditerranée, mais sa réelle nature est restée une énigme tenace. Car le béton a toujours épousé les intentions et les formes de ses utilisateurs, bonnes ou mauvaises. C'est ainsi qu'il a participé à toutes les aventures urbanistiques, des plus triviales aux plus glorieuses. Mais cette omniprésence a aussi laissé des traces au détriment de ce matériau devenu malgré lui, à la fois partie prenante et bouc émissaire, un témoin de premier plan qu'il convient aujourd'hui, pour comprendre, d'interroger.

  • Dans ce magnifique dialogue entre deux monstres de l'architecture française, Paul Chemetov, l'ainé, et Rudy Ricciotti, le fougueux, évoquent avec humour et autodérision des thèmes cruciaux pour la profession comme la modernité et l'archaïsme ou la commande publique. Un échange affuté à mettre dans les mains de tout architecte ou aspirant architecte !

  • Rudy Ricciotti est un architecte qui a le sens des mots et le goût des sens et qui aime à se faufiler entre deux idées reçues.
    Dans cet ouvrage, l'architecte internationalement reconnu explicite les principaux combats qu'il mène depuis plusieurs décennies, interrogeant de manière iconoclaste les enjeux et les perspectives de sa profession. Avec un réalisme éloigné de toute langue de bois, il est question :
    Du salafisme architectural dominant les constructions contemporaines : une architecture qui refuse les signes de toute expression personnelle, pratiquant ainsi une forme d'exclusion contre les projets qui ne s'inscriraient pas dans le strict respect d'un minimalisme utilitaire à l'anglo-saxonne.
    De la fourrure verte dont se drapent tous les " tartuffes " au chevet de l'environnement avec comme étendard la norme HQE, alors qu'ils massacrent allègrement les savoirs faire des constructeurs, l'économie locale et la nature qu'ils s'imaginent défendre.
    De la pornographie de la réglementation dont les défenseurs et principaux bénéficiaires renouvellent le champ de pouvoir en multipliant règles et cadres normatifs, sans aucune concertation sur les réalités du métier.
    De la maîtrise d'ouvrage du Louvre et des coulisses du chantier du département des Arts de l'Islam, projet qui vit défiler trois Présidents de la République.
    Au gré des sujets, seront également abordés le lien entre art et architecture et quelques avis corrosifs sur d'autres travaux comme ceux de Rem Koolhaas.

  • Un truculent plaidoyer de Rudy Ricciotti en faveur du béton. Imaginé par le célèbre architecte alors qu'il était mis en examen, ce manifeste architectural en forme de pièce de théâtre est du pur Ricciotti : très joyeusement provocateur, jouant outrageusement avec la langue, définitivement pamphlétaire. Le véritable accusé à l'honneur dans cette comédie, c'est le béton!

  • Après «L'architecture est un sport de combat», long seller avoisinant les 20000 exemplaires vendus, voici l'autre combat de Rudy Ricciotti contre la « beauté pasteurisée ».  Fidèle à sa réputation de pamphlétaire, le célèbre architecte livre dans cet entretien au vitriol une dénonciation de la tyrannie du bon goût officiel au profit d'une beauté non conforme.

  • Enquête sur la pensée Ricciotti est le fruit d'une rencontre entre Jean-Louis Poitevin, critique d'art, et Rudy Ricciotti : en surgit un échange amical où la franchise est de mise. Les créations architecturales mondialement connues de Ricciotti ont fait sa renommée, mais qui sait vraiment ce qui lui passe par la tête ? La Méditerranée au doux parfum rassurant, son verbe pamphlétaire, la politique, la littérature ou sa définition de la beauté : aucun sujet n'est épargné.

    Il se prête volontiers à la fin de l'ouvrage au jeu de l'abécédaire, pour lequel il a préféré apposer en face de chaque mot une locution incisive plutôt qu'une longue définition.
    Ricciotti déteste qu'on lui assigne un courant, une théorie. Loin des instances architecturales ou des écoles d'architecture, ce livre est à mettre entre les mains de tous les curieux.

  • Années 1970 En France, les trente glorieuses vont bientôt finir Aux États-Unis, lit deep ecology est en train de naître Bernard Plossu, alors au commencement de sa vie voyageuse, a vu d'un pays a l'autre la nature être traitée comme une variable d'agrément de l'habitat urbain, avec le sentiment de sa falsification. Comme il lui en reste quelques photos, l'idée amicale lui est venue de nous y faire réagir, Rudy Ricciotti et moi. Que petit donc signifier Tins taller des écrins de verdure dans les vides du béton dominant? Ce fut une des questions qui alimentèrent nos répliques. Lesquelles, mine de rien, sans rire mais d'un pas léger, auront ainsi joué avec une vieille idée, l'idée de nature, peur-être la plus ancienne des idées jamais venues a l'esprit humain.

  • Cirmad Grand Sud, mandaté par la Serm - l'aménageur de Montpellier Agglomération -, a confié la réalisation du Pôle Eurêka à Rudy Ricciotti, Grand Prix national de l'architecture 2006, qui a conçu un bâtiment hors normes.

    Face au "no context" d'une zone d'activités, le bâtiment de services réunit monumentalité et néoclassicisme, béton et bois, angelots musiciens et étoiles filantes.

    Cette effervescence architecturale se reflète dans la diversité des activités abritées au sein du bâtiment. Pour mener à bien ce programme mixte, chaque acteur du projet a su s'accorder avec son voisin pour qu'il bénéficie des services de l'autre.

    Ce nouvel ouvrage des éditions Archibooks paraît à l'occasion de la livraison du Pôle Eurêka par l'architecte Rudy Ricciotti à Montpellier, qui vise à redynamiser l'activité économique de l'agglomération montpelliéraine.

    Celui-ci a pris en charge l'extension du parc d'activités Eurêka- Millénaire à Montpellier ; 25 ha pour cibler les entreprises des technologies de l'information, en continuité de Dell, IBM et de la pépinière d'entreprises Cap Oméga. L'architecte a également réalisé le Pôle Services Eurêka, un bâtiment de 9 700 m². C'est sur ce bâtiment que se concentre l'ouvrage édité.

  • Grâce à ses mots étirés, Julien blaine offre une lecture inédite du Pont du Diable de Rudy Ricciotti, à la fois esthétique, radicale et véritable prouesse technologique.

  • "Première ligne" comme au front sur les champs de batailles, "Première ligne" à l'instar d'une esquisse, d'une ébauche, la conception d'un projet, le début d'une histoire. Une posture et un imaginaire. Il y a les deux chez Rudy Ricciotti pour qui l'architecture est avant tout une ligne d'écriture. Il dessine donc avec ses mots, ses intonations, ses ponctuations, ses verbes, ses figures de style, ses saillies et ses répliques : ses mains sont en symbiose avec sa parole. Les mots et le geste. Tout cela est dans "Première ligne" : ses croquis jetés sur calque, ses esquisses et ses traits dont il accompagne son texte. Intelligent et provoquant, comme il en a coutume, voici sans doute le livre le plus intimiste, peut-être le plus personnel et assurément le plus paradoxal de Rudy Ricciotti.

  • On les aurait dits échappés d'une volière.
    Des oiseaux de paradis en robes cristallines, cols et manchettes déliées, fraises ou chérusques brodées de roses et de glycines, en fils d'argent surpiqués, extravagants sous leurs bustiers ourlés de gris et de blanc, serrés au droit du dessin de leur silhouette. Des corps rehaussés jusqu'à supporter des petits plateaux fantaisistes autour de leurs hanches. Hanches exagérées sous les effets de crinoline à plat, hanches saisies sous des corsets vertigineux, ajustés et serrés.
    Fusion étonnante entre une architecture de corps en mouvement et l'espace qui la retient. Des silhouettes élancées, tutoyant les extrémités de leur territoire particulier et cherchant, à trois, à en effleurer une quatrième, à l'écoute d'une possible confidence. Au risque de les perdre définitivement, il aurait été imprudent d'en allonger les allures, car les corps flirtent déjà avec les limites de l'espace.
    Ils plissent et s'élargissent vers le ciel, sous les effets de fronces verticales et de fraises à étagères. Ils se dérobent et se dissimulent derrière des écrans lisses. Les justaucorps baleinés se déclinent suivant l'inspiration de l'auteur, allongent ou réduisent les pas anguleux, mais toujours ondulants, chics et flanelle, légèrement basculés vers un point strict, inspiration de carrés cadencés, bustier neige.

  • On l'oublie trop souvent : l'art contemporain fait partie du patrimoine urbain d'une ville.
    C'est flagrant à Saint-Étienne, où le musée d'art moderne n'a eu de cesse, depuis qu'il existe, d'enrichir la mémoire de la cité par sa volonté de défendre la création contemporaine internationale, en étant vigilant à y inscrire la place occupée par les artistes français, comme c'est le cas pour les peintres de Supportsurface, groupe avant-gardiste des années 60/70, dont le MAM possède une très riche collection.
    Et c'est de cette énergie, trop souvent occultée, que Rudy Ricciotti a voulu ici être le relais, en empruntant à Claude Viallat, l'un des artistes phare de la seconde moitié du XXe siècle, son « motif » fétiche (en forme de haricot), qui agit sur l'inconscient collectif comme l'une des signatures les plus puissantes de la scène artistique française. Et il n'est pas anodin que ce motif, utilisé ici comme « source de lumière », soit appliqué, dans toute sa violence de joie et de vie, à un édifice pour le moins chargé, aujourd'hui, de désespérance et d'inquiétudes : La maison de l'emploi. En introduction, un texte de Florence Accorsi, qui resitue d'un façon intelligente et sensible la pertinence d'un tel édifice dans le contexte urbain Stéphanois, dont l'histoire culturelle, sociale et politique est fort singulière.

  • L'aventure est inédite : concevoir une école internationale qui accueillerait des enfants de 3 à 18 ans et venant des 5 continents ; un lieu dont le vocabulaire symbolique puisse s'adresser à tous : un imaginaire élémentaire (au sens poétique du terme), débarrassé des scories identitaires et autres affublements religieux ou sociétaux, pour recréer un langage le plus proche possible des origines, qui en appelle plus à l'intelligence des sens qu'aux acquis culturels récents des sociétés dites de souche ; un espace, entre le cloître cistercien et le phalanstère fouriériste, qui puisse ouvrir sur les plaisirs de la rencontre, de l'échange et du savoir.
    En introduction, le texte d'un jeune auteur, Bastien Bachey, qui raconte pourquoi, enfant, il a préféré nourrir sa curiosité ailleurs qu'à l'école.
    En réponse, un texte de Jean-Michel Battesti, composé de fragments réflexifs qui décrivent ce lieu « d'ombres et de lumières », et donnent quelques clés sur les réflexions qui ont amené à la réalisation de cette école singulière.

  • Rudy Ricciotti est l'un des plus importants architectes d'aujourd'hui. Il a notamment signé l'Auditorium de Postdam, la Passerelle de la Paix à Séoul, la restauration des Grands Moulins de Paris et il vient de remporter le prestigieux concours pour la construction du MUCEM à Marseille.
    Salvatore Lombardo est écrivain, journaliste, éditeur. Spécialiste de l'histoire de l'art contemporain et du monde arabo-musulman, il voyage au plus loin et au plus fou. Ses amitiés vont ainsi de Gao Xingjian à Ahmed Shah Massoud. Il dirige le magazine culturel international Art Sud.
    Le grand architecte Rudy Ricciotti et son ami journaliste et écrivain Salvatore Lombardo se lancent avec toute la passion et la colère de la Méditerranée dans un étonnant dialogue autour de la nécessaire résistance à l'Empire. Face à la double dictature idéologique et médiatique des anglo-saxons et de leurs vassaux européens, ils engagent le débat essentiel du romantisme et du baroque face à l'arrogance outrecuidante et niaise des artistes et critiques miliciens ou mercenaires au service de l'Amérique.
    Dans le contexte géopoétique de la guerre culturelle Nord-Sud, ils engagent dialogue et combat autour de la soumission depuis si longtemps érigée en acte postmoderne de la création mondiale.

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