Barbara Pym

  • Dulcie Mainwaring vient de rompre ses fiançailles avec Maurice... Bien déterminée à ne pas laisser cet échec sonner le glas de ses aspirations romantiques, cette pimpante trentenaire décide de se rendre à un colloque, histoire de se changer les idées et, pourquoi pas, faire des rencontres.
    Et ça marche ! Sitôt arrivée, elle tombe sous le charme du séduisant Aylwin Forbes, rédacteur en chef d'une revue littéraire. Mais elle n'est pas seule : Viola, jeune femme fougueuse, un brin pimbêche, est elle aussi éprise du bellâtre.
    L'union fait la force. Avec pour alibi, une ambitieuse entreprise d'indexage d'ouvrages savants, Dulcie et Viola se lancent dans une enquête aussi comique que risquée afin d'en savoir plus sur leur bien-aimé. Tout cela en rêvant secrètement de mariage... ou pas !

  • « Des femmes remarquables passe, en Angleterre, pour l'un des meilleurs crus, et à juste titre. Mildred Lathbury, qui s'épuise elle-même par son excès de vertu et contemple avec consternation les reflets gris et ternes que lui renvoient les miroirs du presbytère trop assidûment fréquenté, est l'un des personnages paradoxalement les plus réussis de Barbara Pym. Son drame ? Être une chic fille qui sait prêter aux autres une oreille trop aisément compatissante et qui a toujours une bouilloire sur le feu pour le thé quand on sonne à sa porte. » René de Ceccatty. Le Monde.

  • La redécouverte en Angleterre et la traduction en France de Barbara Pym devraient être un événement équivalent au succès inattendu de Jean Rhys. Depuis Virginia Woolf et Ivy Compton-Burnett, les écrivains totalement anglais se faisaient rares : Jean Rhys avait conservé de ses West Indies un parfum exotique et démoniaque. Avec la discrète Barbara Pym, nous voici au coeur de l'Angleterre : villages écologiques, églises anglicanes hantées par de ténébreux pasteurs à marier et par de malicieuses bigotes, ventes de charité où l'on papote et l'on médit et l'on s'épie, salons de thé, bibliothèques, associations universitaires. Et sur tout le monde, la romancière jette un regard ironique et faussement naïf qui ébranle soigneusement les valeurs les plus solides d'une société sclérosée, un regard impitoyable : celui d'une ethnologue. (René de Ceccatty, Le Monde, 1986)

    Barbara Pym est née dans le Shropshire en 1913. Après des études d'anglais au St Hilda's college d'Oxford, elle a pris part à la seconde guerre mondiale en s'engageant dans le Women's Royal Naval Service. Elle a connu un succès littéraire rapide. Mais, entre 1963 et 1977, elle fut éclipsée, faute de trouver un éditeur pour ses nouvelles. C'est à un fameux article du Times Literary Supplement qu'elle a dû sa réapparition. Lord David Cecil et Philip Larkin l'y désignèrent comme l'écrivain le plus sous-estimé du siècle. Et elle obtint le Booker Prize en 1977 pour son roman Quatuor d'automne. Parallèlement, Barbara Pym a travaillé à l'African Institute de Londres, notamment à la publication de son journal Africa, ce qui a affûté son regard d'ethnologue. Elle meurt d'un cancer en 1980.

  • Proche de la trentaine, Ianthe n'a pas trouvé de mari malgré son élégance, son intelligence, ses goûts et son allure. Elle travaille dans une bibliothèque en compagnie de Mervyn qui vit avec sa maman. Le rythme routinier sera rompu par un beau jeune homme qui semble s'intéresser beaucoup à Ianthe, qui se voit subitement l'objet de nombreuses demandes en mariage. Alors que Penelope, jeune beatnik au visage préraphaélite, attend désespérément l'âme soeur. L'auteur prend un malin plaisir à brosser les portraits de ces deux femmes, la première étant fille de chanoine, la seconde belle-soeur de pasteur... C'est à St Basil, dans la banlieue nord de Londres que Barbara Pym situe sa cohorte d'ecclésiastiques et leurs disciples. Ventes de charité, sermons, amours embrouillés par l'éducation et la pudeur, sans oublier les menus et humeurs de Faustina, la chatte du pasteur Mark Ainger et de sa femme Sophia : ces ingrédients traditionnels sont relevés par un voyage à Rome qu'effectue une bonne partie des personnages, voyage qui a un effet révélateur sur l'Angleterre, St Basil et l'authenticité des sentiments amoureux. S'il y a des mariages à la clef, Barbara Pym maintient toujours une distance ironique face aux liens qui s'établissent : l'amour et le mariage sont dépeints comme des associations paisibles et solides comme les institutions britanniques.

    Barbara Pym est née dans le Shropshire en 1913. Après des études d'anglais au St Hilda's college d'Oxford, elle a pris part à la seconde guerre mondiale en s'engageant dans le Women's Royal Naval Service. Elle a connu un succès littéraire rapide. Mais, entre 1963 et 1977, elle fut éclipsée, faute de trouver un éditeur pour ses nouvelles. C'est à un fameux article du Times Literary Supplement qu'elle a dû sa réapparition. Lord David Cecil et Philip Larkin l'y désignèrent comme l'écrivain le plus sous-estimé du siècle. Et elle obtint le Booker Prize en 1977 pour son roman Quatuor d'automne. Parallèlement, Barbara Pym a travaillé à l'African Institute de Londres, notamment à la publication de son journal Africa, ce qui a affûté son regard d'ethnologue. Elle meurt d'un cancer en 1980.

  • A up callow, petit village du shropshire, l'arrivée d'un mystérieux hongrois bouleverse la vie quotidienne des jeunes filles, des vieilles filles et même des femmes mariées.
    Cassandra, l'épouse dévouée du romancier adam marsh-gibbon, cédera-t-elle à l'entreprenant mr tilos qui s'assied toujours derrière elle à l'église et qui lui décoche des coups de chapeau tziganes ? partira-t-elle pour budapest, la cité de l'amour ? ou préférera-t-elle " d'un hymen fortuné les gages précieux " ?.

  • « La douce colombe est morte a une dame seule pour héroïne, pas encre une vieille fille, mais déjà consciente de jouer ses dernière cartes. Léonora, plus vautour que colombe, relève fièrement le défi. Sa beauté, sa fortune, lui ont valu des hommages qui se raréfient à présent. Or des hommages, cette chaste Phèdre ne demande rien d'autre, à condition qu'ils soient assidus et fervents. Mais le joli garçon sur lequel elle a jeté son dévolu dérive vers d'autres amours. A sa propre stupéfaction, Léonora fond en larmes. Une amie, bernée elle aussi par son protégé, lui prêche la sagesse. Erreur. Les choses se laissent acheter, entretenir, posséder, et méritent donc la passion qu'on leur voue. Puisse Léonora accéder à leur immobile perfection et devenir à son tour une pièce de musée ! L'art subtilement cruel de miss Pym la rattache aux grands explorateurs de l'enfer féminin : Henry James, Colette, Tenessee Williams... » (Gabrielle Rolin, Le Monde)

    Barbara Pym est née dans le Shropshire en 1913. Après des études d'anglais au St Hilda's college d'Oxford, elle a pris part à la seconde guerre mondiale en s'engageant dans le Women's Royal Naval Service. Elle a connu un succès littéraire rapide. Mais, entre 1963 et 1977, elle fut éclipsée, faute de trouver un éditeur pour ses nouvelles. C'est à un fameux article du Times Literary Supplement qu'elle a dû sa réapparition. Lord David Cecil et Philip Larkin l'y désignèrent comme l'écrivain le plus sous-estimé du siècle. Et elle obtint le Booker Prize en 1977 pour sa nouvelle Quatuor d'automne. Parallèlement, Barbara Pym a travaillé à l'African Institute de Londres, notamment dans la
    publication de son journal Africa, ce qui a affûté son regard d'ethnologue. Elle meurt d'un cancer en 1980.

  • 'One of the most endearingly amusing English novels of the twentieth century' Alexander McCall Smith

  • Le nouveau vicaire semblait être un jeune homme très convenable, mais quel dommage que l'on vît, dès qu'il s'asseyait, le bas de ses caleçons longs négligemment fourrés dans ses chaussettes ! Belinda l'avait déjà remarqué lors de leur première rencontre au presbytère la semaine précédente, et en avait été fort gênée. Peut-être Harriet pourrait-elle lui en toucher un mot ; avec ses manières enjouées et sa franchise, elle parvenait toujours mieux que la timide Belinda à expliquer aux gens ces petits détails embarrassants.

    Les soeurs Bede vivent une existence tranquille et prospère. Volubile et coquette, Harriet voue un culte sans limite aux nouveaux vicaires ; timide et rêveuse, Belinda nourrit une passion pour l'archidiacre Hoccleve. Mais le quotidien de ces demoiselles pourrait bien être chamboulé par la venue d'un fameux bibliothécaire et d'un évêque africain...

  • A delightful comedy of manners with a touch of mystery, An Academic Question is prime Barbara Pym territory. In a provincial university town Caro Grimstone, a dissatisfied faculty wife, becomes the unwilling accomplice to her husband Alan's ambitions. When she volunteers as a reader to a blind, esteemed anthropologist, Alan seizes the opportunity to steal his papers - research that could both advance his reputation while refuting the findings of a respected colleague.

  • Formidable Miss Doggett fills her life by giving tea parties to young academics and acting as watchdog for the morals of North Oxford. Anthea, her great niece, is in love with a dashing upper-class undergraduate with political ambitions. Of this, Miss Doggett thoroughly approves. Anthea's father, however, an Oxford don, is tired of his marriage and is carrying on in the most unseemly fashion with his student Barbara Bird - they have been spotted alone together at the British Museum! Miss Doggett isn't aware, though, that under her very own roof the lodging curate has proposed to her paid companion Miss Morrow. She wouldn't approve at all.

  • Between the amorous antique dealer Humphrey and his good-looking nephew James glides the magnificent Leonora, delicate as porcelain, cool as ice. Can she keep James in her thrall? Or will he be taken from her by a lover, like Phoebe . . . or Ned, the wicked American? 'A highly distinctive and - ultimately - charitable novel' Financial Times 'Faultless' Guardian 'Her Characters are all meticulously impaled on the delicate pins of a wit that is as scrupulous as it is deadly' Observer 'A coldly funny book' Sunday Telegraph 'Highly distinctive . . . the critics who have recently insisted on Miss Pym's too long neglected gifts have not been wrong' Financial Times

  • Set in St Basil's, an undistinguished North London parish, An Unsuitable Attachment is indeed full of the high comedy for which Barbara Pym is famed. There is Mark Ainger, the vicar, who introduces his sermons with remarks like 'Those of you who are familiar with the church of Santa Maria Maggiore in Rome.' His wife Sophia with her cat, 'I feel sometimes that I can't reach Faustina as I've reached other cats.' Rupert Stonebird, anthropologist and eligible bachelor. The well-bred Ianthe Broome who works at the library and forms an unsuitable attachment with a young man there. The sharp-tongue Mervyn Cantrell, chief librarian, who complains that 'when books have things spilt on them it is always bottled sauce or gravy of the thickest and most repellent kind rather than something utterly exquisite and delicious.' There is also Daisy Pettigrew, the vet's sister, another obsessional cat person, and Sister Dew who bears a strong resemblance to Sister Blatt in Excellent Women.

  • Barbara Pym was an incomparable chronicler of ordinary, quiet lives. With warmth, humour, precision and great vividness, she gave her best characters an independent life we recognise as totally familiar. In A Few Green Leaves, her last novel, her heroine is Emma Howick, anthropologist. Through her eyes Barbara Pym examines in her own ironic and individual style the quiet revolution in English village life, combining the rural settings of her earliest novels with the themes and characters of her later works. The result is a compelling portrait of a town that seems to be forgotten by time, but which is unmistakably affected by it. Romance shares the pages with death in this engaging novel that is the culmination of Barbara Pym's acclaimed writing career. 'I could go on reading her for ever' A L Rowse, Punch 'A vivid sense of how we live now' New Statesman 'Her sense of brilliant comedy is a direct inheritance from Jane Austen' Hibernia 'A beautifully written, very delicate comedy' The Times Literary Supplement

  • Anglais A Very Private Eye

    Barbara Pym

    'Could one write a book based on one's diaries over thirty years? I certainly have enough material,' wrote Barbara Pym. This book, selected from the diaries, notebooks and letters of this much loved novelist to form a continuous narrative, is indeed a unique autobiography, providing a privileged insight into a writer's mind. Philip Larkin wrote that Barbara Pym had 'a unique eye and ear for the small poignancies of everyday life'. Her autobiography amply demonstrates this, as it traces her life from exuberant times at Oxford in the thirties, through the war when, scarred by an unhappy love affair, she joined the WRNS, to the published novelist of the fifties. It also deals with the long period when her novels were out of fashion and no one would publish them, her rediscovering in 1977, and the triumphant success of her last few years. It is now possible to describe a place, situation or person as 'very Barbara Pym'. A Very Private Eye, at once funny and moving, shows the variety and depth of her own story.

  • Anglais Quartet in Autumn

    Barbara Pym

    With an introduction by Alexander McCall Smith One did not drink sherry before the evening, just as one did not read a novel in the morning.In 1970s London Edwin, Norman, Letty and Marcia work in the same office and suffer the same problem - loneliness. Lovingly and with delightful humour, Pym conducts us through their day-to-day existence: their preoccupations, their irritations, their judgements, and - perhaps most keenly felt - their worries about having somehow missed out on life as post-war Britain shifted around them. Deliciously, blackly funny and full of obstinate optimism, Quartet in Autumn shows Barbara Pym's sensitive artistry at its most sparkling. A classic from one of Britain's most loved and highly acclaimed novelists, its world is both extraordinary and familiar, revealing the eccentricities of everyday life.

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