Nouveautés !

  • écris-moi vite et longuement : lettres à Véronique Campion Nouv.

    « Chère Véronique, Ton coup de téléphone m'a enchantée. Figure-toi que je rentrais juste à 5h30 du matin, sur la pointe des pieds lorsque le téléphone a sonné. Comme il est dans ma chambre, j'ai pensé que mon père allait arriver et, me voyant tout habillée, m'engueuler. Aussi, me suis-je jetée tout habillée avec mon manteau sous les draps et les draps sur le nez ; j'ai parlé à mon père. Après je t'ai parlé et me suis relevée en riant aux éclats, déshabillée et recouchée. Quand rentres-tu ? Il s'est passé des choses notables ici, pas tellement sur le plan sentimental d'ailleurs mais sur le plan travail. J'en suis à la page 112 dactylographiée et n'aurai pas fini avant 50 pages, je crois. Claude Roy, l'éminent critique littéraire, l'a lu et m'en a dit fort grand bien. Bref, je suis enchantée, et ne fais que ça. Le seul ennui c'est que Guy Scheler ressemble à Luc (le héros). Et que tout se mélange agréablement, la vie dépassant la fiction, comme tu le sais. Dieu sait où tu es, ce que tu fais ? N'es-tu pas enceinte au moins ? Si tu reviens vite, je m'occuperai de toi, sinon reviens vite quand même. Je m'ennuie de toi, mon vieux, c'est fou. Tu me trouveras changée, beaucoup plus drôle sans doute. Enfin rentre et dépêche-toi, la plaisanterie a assez duré ! Vive la rue de Constantinople (je t'aiderai à passer les premiers pénibles jours de ton retour).
    Kiki Françoise ».

    Voici le ton de la correspondance de la jeune Françoise Sagan à son amie chère, Véronique Campion. Après la publication de Bonjour Tristesse en 1954, Sagan découvre à dix-neuf ans le succès, le milieu littéraire et l'Amérique lors de la tournée mondiale organisée autour de son livre. Elle écrit ses émois, ses voyages et ses rencontres à coup de lettres enflammées et de télégrammes espiègles adressés à son amie restée en France. Cette correspondance joyeuse, mutine, adorable, fait déjà résonner la « petite musique » de tous les livres à venir. Une publication inédite qui donne à voir une nouvelle facette de l'écrivaine.

  • Chevreuse Nouv.

    Chevreuse

    Patrick Modiano

    «Pour la première fois depuis quinze ans, le nom de cette femme lui occupait l'esprit, et ce nom entraînerait à sa suite, certainement, le souvenir d'autres personnes qu'il avait vues autour d'elle, dans la maison de la rue du Docteur-Kurzenne. Jusque-là, sa mémoire concernant ces personnes avait traversé une longue période d'hibernation, mais voilà, c'était fini, les fantômes ne craignaient pas de réapparaître au grand jour. Qui sait? Dans les années suivantes, ils se rappelleraient encore à son bon souvenir, à la manière des maîtres chanteurs. Et, ne pouvant revivre le passé pour le corriger, le meilleur moyen de les rendre définitivement inoffensifs et de les tenir à distance, ce serait de les métamorphoser en personnages de roman.»

  • La saga des Cazalet t.4 ; nouveau départ Nouv.

    Juillet 1945. Deux mois après la fin de laguerre, la famille Cazalet décide de quitter Home Place pour retourner vivre à Londres. Pourtant, si la paix est enfin signée, rien ne sera jamais plus comme avant... Rupert, après cinq ans d'absence, retrouve une Angleterre encore sous le coup des privations et des bouleversements politiques. L'espoir déçu de renouer avec la vie d'avant-guerre semble confirrmé par la mort du Brig et par le divorce d'Edward et de Villy. Les plus âgés des enfants Cazalet, désormais adultes, doivent apprendre à composer avec leurs parents dont ils découvrent que les préoccupations ne sont pas si éloignées des leurs. Louise s'ingénue à trouver des échappatoires à la vie conjugale, mais sa tentative de revenir à sa première passion, le théâtre, se solde par un échec. Clary et Polly partagent toujours un appartement à Londres ; Clary est la secrétaire d'un agent littéraire exigeant et tyrannique, tandis que Polly devient assistante dans une entreprise de décoration d'intérieur. Chacune s'efforce de tracer sa voie, entre mésaventures et déconvenues amoureuses. Ami et proche confident, Archie se révèle plus que jamais le dépositaire des secrets de la famille.
    Nouveau Départ est le tome du difficile renouveau. L'heure est venue pour chacun de surmonter les épreuves passées et de se défaire des inhibitions pour découvrir la vertu de l'aveu.

  • 1945, dans un palace à Berlin. Poussés par le rationnement et les bombardements, tout ce que la ville compte de diplomates, de généraux, d'hommes d'affaires ou de héros du champ de bataille se retrouvent dans ce lieu au luxe suranné, comme dans un ultime refuge. La comédie humaine se poursuit jusqu'à l'absurde, et les dignitaires fatigués cherchent les étoiles qui pourraient continuer d'entretenir leurs rêves de victoire ; au milieu de tous ces hommes brillent Tilli, une femme facile mais désargentée, et Lisa Doorn, égérie du Führer pour qui la foule envahit encore chaque soir le théâtre.

    C'est elle que va rencontrer Martin Richter, l'étudiant révolté, le téméraire opposant au régime, poursuivi par la Gestapo. Guidée par lui, elle va ouvrir les yeux sur la réalité et la barbarie du nazisme, puis l'aider dans sa folle aventure et sa fuite éperdue, jusqu'à succomber à son charme...
    Tandis que les bombes font vaciller les vieux murs, l'étau se resserre autour de cet amour naissant, symbole de liberté en ce lieu où chacun règle ses comptes et s'apprête à acquitter le prix des exactions commises pendant la guerre.

    Roman d'anticipation, le livre raconte avec un réalisme surprenant ce que personne, en Allemagne, n'aurait osé imaginer.

  • Christian Dior, un destin Nouv.

    Né sous une bonne étoile au temps de la Belle Époque, Christian Dior eut une enfance choyée. Durant son adolescence, électrisé par le Paris des Années folles, inventif et accueillant toutes les avant-gardes, il mena la vie de bohême en compagnie d'un groupe de génies en herbe qui aiguisaient leurs talents sous l'oeil de leurs glorieux aînés, Jean Cocteau et Max Jacob. Puis survint la crise mondiale de 1929 et la fortune familiale des Dior, établie depuis plusieurs générations, fut emportée irrémédiablement. Des années rudes, marquées par la faim, les privations et la maladie, attendaient Christian Dior.

  • The number one bestseller, chosen as a Book of the Decade by The Times, Daily Telegraph and Guardian 'Devastating' Daily Telegraph 'Heartbreaking' The Times 'Unforgettable' Isabel Allende 'Haunting' Independent Afghanistan, 1975: Twelve-year-old Amir is desperate to win the local kite-fighting tournament and his loyal friend Hassan promises to help him. But neither of the boys can foresee what will happen to Hassan that afternoon, an event that is to shatter their lives. After the Russians invade and the family is forced to flee to America, Amir realises that one day he must return to Afghanistan under Taliban rule to find the one thing that his new world cannot grant him: redemption.

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  • A daily almanac that presents a selection of art historical events for every day of the year from momentous and headline-grabbing, to intimate, amusing or revelatory.

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  • Fans of Exciting Times and Convenience Store Woman will devour this funny and original literary debut about the unintentional consequences of anxiety and the relentless pressures of modern life, starring the most unforgettable literary creation since Eleanor Oliphant and Fleabag.

  • An urgent and blistering story about class, protest and art, from the acclaimed author of Fathers and Sons.

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  • Explores W.B. Yeats and Ezra Pound's relationship as played out against the backdrop of Mussolini's Italy in the 1920s and 1930s and shows how Yeats, Pound, and others in their Italian network developed a late modernist style aimed at effecting world change.

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  • « Qu'il soit entendu que je ne donne de leçons à personne. J'essaie de tirer les leçons d'une expérience séculaire et séculière de vie, et je souhaite qu'elles soient utiles à chacun, non seulement pour s'interroger sur sa propre vie, mais aussi pour trouver sa propre Voie. » E.M.

    À 100 ans, Edgar Morin demeure préoccupé par les tourments de notre temps. Ce penseur humaniste a été témoin et acteur des errances et espoirs, crises et dérèglements de son siècle. Il nous transmet dans ce livre les enseignements tirés de son expérience centenaire de la complexité humaine.
    Leçons d'un siècle de vie est une invitation à la lucidité et à la vigilance.

  • « Je me suis longtemps refusée à imiter les confrères qui publient leurs Mémoires, persuadés que leur moi mérite exhibition et que les épisodes de leur vie personnelle et professionnelle suscite l'intérêt. Le journalisme est un métier comme un autre et la télévision n'est souvent qu'une usine à baudruches. A tous ceux qui m'interrogeaient à ce sujet, je n'ai cessé de déclarer qu'à ce petit jeu narcissique, on ne me prendrait pas. Publier cet ouvrage m'oblige à manger mon chapeau. Me voici à mon tour piégée dans ce paradoxe : écrire comme tout le monde, en espérant intéresser tout le monde à une vie qui ne serait pas celle de tout le monde. Il faut assumer ses contradictions et ne pas avoir peur de se désavouer. C'est dit...
    Les personnes que je croise me regardent comme une vieille connaissance à laquelle elles associent deux images contradictoires : la présentatrice d'une émission qui fut célèbre il y a plus de vingt ans et qui demeure dans la mémoire collective ; la femme qui fit, à son corps défendant, des milliers de « une » de journaux à l'occasion d'un scandale planétaire impliquant son mari. N'étant pas seulement l'une et ne me reconnaissant pas dans l'autre, je me demande ce qui, de tout cela, peut rester pertinent.
    Je vais tenter d'être juste. Pas exhaustive mais sincère. Je parlerai de mes parents, de cette enfance très protégée qui aurait pu mettre hors de ma portée les armes nécessaires pour lutter dans la vie ; je convoquerai certains personnages hauts en couleur que j'ai eu la chance de croiser et tenterai de brosser le portrait le plus fidèle possible du monde des médias tel que je l'ai connu ; j'évoquerai les grands bonheurs de la vie et les épreuves qui l'ont écorchée... ».
    A.S

  • Based on the extraordinary life of National Book Award-winner Louise Erdrich's grandfather who worked as a night watchman and carried the fight against Native dispossession from rural North Dakota all the way to Washington DC.

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  • This story of innocence and experience heralds an exciting new voice in British Caribbean literature. It is about the relationship between children and the people who parent them, and what it can mean to have that relationship ripped away.

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  • « Sur les riches, sur les bourgeois, on croit savoir d'avance, c'est comme les cochons, on ne les aime pas.Selon un excellent dictionnaire des synonymes, borné, commun, conformiste, conventionnel, égoïste, étriqué, formaliste, grossier, lourd, moyen, pantouflard, philistin, médiocre, singe, trivial, vulgaire, c'est la même chose. Les bourgeois sont malheureux et c'est leur faute. Ils sont là, à geindre avec leurs problèmes de riches, leurs dépressions, leurs régimes, les travaux dans leur appartement, la poussière, leurs domestiques, la queue aux télésièges. Quant aux bourgeoises ? Grimaçons ! Un truc étriqué, mal baisé, maigre, pas tendre, la peau trop tendue, les pieds serrés dans des escarpins.Esther et Héloïse se sont rencontrées en sixième, elles sont dans la même classe à l'école Alsacienne, une école privée parisienne, une école pour bourgeois libéraux, les pires, ceux qui ont toutes les chances, sans les règles. Elles sont donc des filles à papa, des gosses de riches, la cuillère en argent dans la bouche, pendant longtemps elles ne connaîtront rien d'autre, des visières sur les yeux, leurs pistons, leurs vacances, les meilleures places dans le train. Qu'elles souffrent comme tout le monde, qu'on les enferme, qu'elles subissent ce que toutes les petites filles, les adolescentes, les femmes du monde subissent ! Il n'y a pas de raison qu'elles échappent, parce qu'elles sont nées dans les bons quartiers, au sort qui leur est réservé.
    Pourquoi Héloïse et Esther et pourquoi pas nous ? C'est injuste.On peut les détester de ne rien savoir au-delà de ce qu'elles ont, c'est facile et cela arrivera, et elles seront punies, enfin surtout Héloïse. » Une amitié naît entre deux petites filles de bonne famille qui se ressemblent, grandissent ensemble et suivent le même chemin : elles se marient, ont des enfants, divorcent en même temps, ont des histoires d'amour similaires... jusqu'au jour où la mort frappe à la porte de l'une d'entre elles. Une fable drôle et amère sur la bourgeoisie, l'amitié et la mort.

  • Scott Fitzgerald les prend pour modèles et leur dédie Tendre est la nuit. Elle, lumineuse et malicieuse. Lui, dandy, peintre au talent immense. Sara et Gerald Murphy débarquent en France en 1921, fuyant l'Amérique de la prohibition. Les amis affluent bientôt à la Villa America, au cap d'Antibes, où ils se sont installés. Scott rêve Gatsby, Zelda fait sensation, Hemingway découvre l'Espagne et l'adultère, Picasso n'en finit plus de peindre les baigneuses de la plage de la Garoupe, Cole Porter est au piano jusqu'à l'aube. Ils dansent tous sur des volcans, ils dansent le foxtrot, le charleston, le tango ! L'alcool coule à flots au casino de Juan-les-Pins.
    Mais pourquoi les hommes s'embrasent-ils pour Sara ? Pourquoi Gerald paraît-il parfois si distant ? Étrange, cette ambivalence qui se glisse au sein du couple enchanteur... Sont-ils si loin des héros de Tendre est la nuit ?
    De Paris au cap d'Antibes, de New York à Key West, Stéphanie des Horts nous plonge au coeur des Années folles, de la bohème chic et de l'insouciance, sur les traces d'un couple légendaire, qui laisse dans son sillage un parfum de bonheur indécent.

  • Au coeur du paysage magnifique du cap d'Antibes se niche un trésor inestimable, l'Hôtel du Cap-Eden-Roc. Véritable légende de la Côte d'Azur, ce palace existe depuis maintenant cent cinquante années, au cours desquelles il n'aura cessé d'être une source d'inspiration pour ses visiteurs. Aristocrates de haut rang, peintres, réalisateurs, acteurs, poètes et photographes, beaucoup de grands noms y ont séjourné et ont voulu y retourner, régulièrement. Tout au long de son histoire, l'hôtel a accueilli des personnalités qui ont marqué l'histoire de l'art et du cinéma à l'instar de Francis Scott et Zelda Fitzgerald, Pablo Picasso, Marc Chagall, Marlene Dietrich et Rita Hayworth. Cet hôtel mythique est à la fois un endroit d'exception, lieu de rencontres hors du commun, et un second foyer idéal où la douceur de vivre se cultive jusqu'à la perfection.

  • Que peut-on dire, que peut-on faire sous la tyrannie ? Il est sénateur et avocat, il s'appelle Publius Cornelius, il a pour surnom Tacite. Autour de lui les gens tombent. Il n'est pas encore écrivain mais seule la littérature pourrait être à la hauteur des événements qu'il traverse. Sa femme, Lucretia, décide de se rendre au palais impérial pour plaider la clémence auprès d'un souverain qui tue comme on éternue. La scène est à Rome, au premier siècle, sous le règne de Domitien.

  • « La première fois que Mélanie Claux et Clara Roussel se rencontrèrent, Mélanie s'étonna de l'autorité qui émanait d'une femme aussi petite et Clara remarqua les ongles de Mélanie, leur vernis rose à paillettes qui luisait dans l'obscurité. « On dirait une enfant », pensa la première, «elle ressemble à une poupée», songea la seconde.
    Même dans les drames les plus terribles, les apparences ont leur mot à dire. » À travers l'histoire de deux femmes aux destins contraires, Les enfants sont rois explore les dérives d'une époque où l'on ne vit que pour être vu. Des années Loft aux années 2030, marquées par le sacre des réseaux sociaux, Delphine de Vigan offre une plongée glaçante dans un monde où tout s'expose et se vend, jusqu'au bonheur familial.

  • Maxwell's Demon

    Steven Hall

    The absurdly brilliant and mind-twisting second novel from Steven Hall, author of the acclaimed The Raw Shark Texts

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  • Des côtes de l'Oregon à Portland, en passant par des torrents bouillonnants ou des cascades à-pic, qu'il y croise une sirène, un cadavre ou un chien philosophe, Gus Orviston est un prodige de la pêche. Oscillant entre désespoir et euphorie, une prise après l'autre, il nous entraîne avec drôlerie, sagesse et poésie dans sa quête du cours d'eau parfait, celui qui répondra à toutes ses questions. La Rivière pourquoi est un hymne à une existence réconciliée avec nos passions et nos obsessions.
    C'est libre, c'est foisonnant, c'est profondément tendre. David James Duncan est un conteur hors pair qui nous offre une odyssée spirituelle en forme de roman un peu fou, lyrique et surtout très drôle. C'est du Ken Kesey, c'est du Jim Harrison, c'est du Richard Brautigan.

  • Nike ; icons

    Virgil Abloh

    En 2016, le géant du sportswear Nike et le créateur de mode Virgil Abloh ont uni leurs talents pour composer une collection de sneakers qui mette à l'honneur 10 des modèles les plus emblématiques de la marque basée dans l'Oregon. Ce projet, baptisé The Ten, qui réinvente des icônes comme la Air Jordan 1, la Air Max 90, la Air Force 1 et la Air Presto, a galvanisé la sneaker culture.
    Les créations de Virgil Abloh, dont le cachet culturel saute aux yeux, exploitent des trésors d'ingéniosité et d'ingénierie. En partant du génie original de la chaussure, grâce au lettrage, au collage et aux techniques de façonnage, Abloh joue avec le vocabulaire et les éléments structurels pour élaborer un sens nouveau, non sans ironie. Inspiré par l'espièglerie du dadaïsme, par la théorie architecturale et les happenings d'avant-garde, il analyse grâce à quels éléments un modèle est reconnaissable entre mille, puis le déconstruit pour former un assemblage artistique où chaque chaussure devient une pièce de design industriel, une sculpture readymade portable.
    Icons retrace l'approche artistique d'Abloh, à la fois créateur et enquêteur, à travers des schémas de prototypes, des échanges de messages entre Abloh et les designers de Nike et des trésors issus des archives Nike archives. Les virgules d'une paire d'Air Jordans se retrouvent découpées et réappliquées avec du ruban ou du fil, on retrouve les bouts de texte entre guillemets typiques d'Abloh sur les Air Force 1 et les All Stars sont taillées en pièces. L'ouvrage vous ouvre les coulisses et révèle l'approche empirique d'un Abloh bricoleur génial, qui donne un aspect unique à chaque modèle de sa collection Off- WhiteTM c/o Nike.
    Le livre décrit le travail collaboratif mis en place par Abloh et réaffirme la force de l'imprimé. Pour sa conception, Nike et Abloh se sont associés au célèbre studio de création londonien Zak Group. Ensemble, ils ont imaginé un recueil en deux parties égales: d'une part un catalogue, de l'autre une boîte à outil conceptuelle. La première présente la culture visuelle liée à la chaussure de sport, le lexique de la seconde définit les personnages, lieux, objets, idées, matériaux et contextes qui ont permis à ce projet d'exister. Les textes rédigés par Nicholas Schonberger de Nike, l'auteur Troy Patterson, l'historien et conservateur Glenn Adamson et Virgil Abloh lui-même placent cette collaboration dans l'histoire de la mode et du design, tandis que l'avant-propos d'Hiroshi Fujiwara inscrit le projet dans la continuité des collaborations prisées par Nike.

  • Charles Bonaparte est né Charles Napoléon : dans un acte politique, somme toute révolutionnaire et on ne peut mieux accordé à ce qu'avait fait le fondateur de sa dynastie, l'empereur Napoléon, il a changé de nom, devenant Charles Bonaparte. Non seulement cela, mais, normalement chef de la famille, prince Napoléon et destiné à devenir Napoléon VII si se produisait une restauration de l'Empire, il renoncé à toute prétention dynastique. Et tout cela par amour de la liberté. La liberté Bonaparte.
    Dans La Liberté Bonaparte, il mêle de passionnants souvenirs personnels de fils d'une famille princière qui a « fait mai 68 » et s'est engagé en politique, au Parti socialiste puis au MODEM, loin d'une filiation napoléonienne l'autoritariste, suivant tout au contraire un engagement Bonaparte (plus que bonapartiste) de la liberté : « Le destin m'a fait naître dans une famille qui a marqué l'histoire. [...] Je pensais être une exception, mais j'ai découvert que beaucoup de Bonaparte avaient connu le même goût pour la liberté. » Il dresse un inventaire subjectif et très politique de l'héritage napoléonien, le meilleur, celui des Bonaparte libéraux, tels Lucien, « Plon-Plon », son ancêtre, cousin germain de Napoléon III, Marie Bonaparte... La fidélité à l'idée de liberté structure l'itinéraire de ce Napoléon qui a changé de nom. Lui faisant rejeter le conservatisme de son milieu familial, elle l'a mené à la mairie d'Ajaccio où, maire-adjoint, il a tourné les racines corses de l'histoire napoléonienne vers le futur, à un poste d'administrateur des Nations Unies au Nigéria, et bien d'autres aventures.
    Une vision du monde délivrée du poids du mythe et soucieuse de transmettre l'éthique de la liberté pour mieux penser la politique de demain.

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